Parapente Passion 06


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2021

Rando-vols



Mes balades terro-aériennes de 2021




17.10.2021 - Cime Pépin

L'envie d'un randovol pour crapahuter avec mon aile sur le dos me démange depuis quelques semaines mais le covid étant passé par-là, il m'a fallu attendre que je me rétablisse au niveau pulmonaire et que l'asthénie se tarisse. Certe j'avais fait un randovol de Cagnourine jusqu'au Mont Court mais cette petite échappée était un exercice de convalescence avec l'objectif d'améliorer mes capacités à m'oxygéner durant des efforts physiques. Cette fois-ci, le but du randovol est de voir où j'en suis en terme de résistance à l'effort et donc de voir si mes capacités pulmonaires remplissent le contrat que je me suis fixer: reprendre mes activités sans limite hormis bien évidemmebnt la fatigue qu'un effort persistant m'amène à interrompre l'effort par manque d'entrainement. C'est avec Nicolas, qui, motivé à faire des randovols que nous nous sommes mis d'accord à faire un marche et vol. Nous avions trois sommet qui nous attirent: le sommet du Mont Bertrand, le sommet de l'Agnelino et celui du Pépin. Le plus haut étant le Bertrand à près 2500m alors que le Pépin dépasse à peine les 2300 et celui de l'Agnelino les 2200m. et des brouettes. Mais l'altitude ne fait pas le vol, ce qui importe est l'orientation des décollages possibles et de l'aérologie qui vient alimenter les sommets et surtout de sa force. Avec du Nord Ouest annoncé, deux décollages seraient possibles. Le mieux orienté est le Mont Bertrand mais avec un vent plus fort au déco que la Cime Pépin. Bien réfléchi, on fait le choix de la Cime Pépin. Seul problème c'est le doute pour moi d'avoir assez de resssource pour l'atteindre sin nous démlarrons la rando de Cagniourine. Nicolas, propose de monter en voiture jusqu'au Fort Central et le reste se ferait à pieds tranquilou. Option que je retiens. Le rendez-vous est fixé pour 7h au bar des sports (Ce jour-là, il y avait le trail de Tende, le village était animé et les coureurs pour le 50 km étaien déjà parti à 6h30). Il est environ 7h10 quand Nicolas m'embarque dans son véhicule. Direction l'ancien Col de tende dénommé depuis la tempête Alex les 56 lacets. Arrivé au fort central, on pousse la piste jusqu'à la barrière qui ferme la piste du Fort Tabourde. A ce niveau on y gare le véhicule pour démarrer la rando. Il fait froid mais sans plus. On s'attaque au sentier avec un +/- 400m de dénivelé à gravir pour atteindre la cime. Bizarrementil n'y a pas un brin de vent. Ce que nous ressentons en flanc de relief nious le retrouvons sur la crête du pépin. Point de vent, tout juste à peine une etite brisette par intermiitence qui vient de l'Est d'où le soleil chauffe les vallons et relief en leur versant Est. Il est tôt ... pas encore 10h. Il nous faut attendre pour que la brise occasionnée par l'activité solaire soit plus constante. Ceci ne nous empêche pas de nous préparer sans stress démesuré (En ce qui me concerne, je suis toujours un peu stressé, un stress mélangé à de l'excitation d'en découdre avec l'envol et la masse d'air). Aucun nuage autour de nous. En Nord, on y voit le Viso et toute la crête des Alpes du Sud et ses glaciers qui percent l'horizon. Les seuls nuages que nous apercevons sont en Sud où il y fait plus chaud. Bref, le décor naturel qui se présente à nos yeux est toujours aussi fantastique que les fois précédentes. Après avoir choisi son endroit pour décoller, nous reprenons notre sac pour y déballer notre aile sur le sol afin de la préparer à l'envol après avoir écarté tout problème lié à ce qui va nous relier à l''aile à partir de la sellette dans laquelle on va s'installer pour l'envol: le cône de suspentage. Le cône de suspentage doit être clean, exempt de toute clef même la plus petite. En effet, celle-ci peut rendre notre aile dangereuse et nous proposer un retour pente au moment du décollage si celle-ci engendre l'effet d'un virage par raccourcissement du calage des suspentes. 10h15, nous sommes prêts à décoller. Nicolas décolle en premier avec un décollage parfait où il a fallu qu'il relance sa course par défaut de portance dû à une brise encore trop timide. Je décolle juste derrière enfin disons que je tente de décoller mais dans la course d'envol, je ne sens pas mon aile solide et de plus elle est un coup à gauche, un coup à droite ... je tente bien de recentrer tout cela mais l'aile réagit peu ... elle est trop molle. Je stoppe donc tout pour que l'aile se replace sur le sol afin de repartir d'où elle se trouve mais avec des conditions maitrisées. Je tire de nouveau sur les avants que je tiens dans une seule main, la droite. L'aile monte propre, placée au-dessus de ma tête, je me retourne et la charge par la ventrale tout en enclenchant la course. cette fois-ci je sens bien l'aile, j'accélère et hop je vole. Je serre de suiite sur le relief avec l'intention de survoler le fort Pépin ... j'adore ... j'ai envie de faire cui cui comme les oiseaux mais ce sera des Yepa de bonheur avec des ressentis internes qui font vibrer et qui s'expliquent difficilement. C'est tellement propre à chacun. Un mélange de stress (juste le stresse qu'il faut pour rester attentif à tout ce qui se passe en terme de ressentis avec son aile qui réagit à la masse d'air qui n'est pas figée mais fluide et par moment mouvementé et nécessite quelques petites actions sur la sellette ou couplé aux commandes de freins. Nicolas avec son aile plus performante que la mienne est plus loin, proche de des Rochers de Gata. En ce qui me concerne et comme quasi toujours, mon itinéraire choisi est de survoler les crêtes, je traverse donc un vallon pour rejoindre le Fort tabourde pour ensuite survoler la crête qui sépare le fort Tabourde et le Mont Court. Cette façon d'évoluer en vol me permet de ne pas prendre le risque de me retrouver dans les dégueulantes des vallons quand on les survole en étant pas suffisamment haut. En vol, je surveille l'ami Nicolas, je le vois revenir en arrière pour survoler le Fort Tabourde et suivre plus ou moins ma trace jusqu'au sommet du Mont Court. Son aile est plus performante que la mienne et cela se voit mais j'essaie d'optimiser le plané de mon aile en pilotant aux arrières. Dns la transition du fort tabourde au Mont Court, le bipeur sonne grave ce qui correspond à une perte d'altitude progressive mais en approche du sommet du Mont Court le son change pour un son aigü ce qui m'indique que je grimpe dans la masse d'air tout aussi prgressivement que dans la dégueulante. En survol du Mont Court, je ne traine pas dans cette zone. Je poursuis mon avancée vers l'atterrissage en passant par la crête qui me mène tout d'avord sur la deuxième bosse de la Pyramie puis la Pyramide où j'y fait un virage en 360. Vient le temps de la perte d'altitude pour aller poser. Je la fais en Est comme en situation normale. Les manches à air et flamêches m'indiquent que la brise n'est pas. Il me faudra donc gérer inhabituellement l'atterro et malgré la prise vitesse (bras haut) pour générer au freinage une ressource il n'en fut rien. Je pose donc sur l'air bag fessier ce qui n'est pas très académique je dois l'avouer. Pareil pour Nicolas donc pas de jaloux. J'en déduis que nous avons décollé trop tôt. En effet 30 à 45 minutes plus tard la brise s'est installée ce qui nous aurait éviter d'atterrir de la sorte. Je plie mon aile de montagne pour la troquer avec l'aile de site, mais auparavant il me faut aller la chercher chez moi. C'est une grosse heure après que nous nous remettons en l'air avec une aérologie bien plus tonique que le premier vol.




07.09.2021 - Mont Court

Une journée vol libre s'annonce bien selon les prévisions météorologiques. Pour continuer ma préparation physique post-covid, j'avais imaginé commencer à reprendre mes activités randovol et c'est ce que je vais faire aujourd'hui. Mais si je veux aller au bout d'un "marche et vole" il va falloir que je ne mette pas la barre trop haute au risque de ne pas atteindre mon objectif: un sommet pour décoller. Le mont Court fera bien l'affaire et ce, en démarrant la rando de chez Lucien. Je démarre la rando à 7h49 et j'atteins le sommet du mont Court où j'y dépose mon aile Ultralite 3 à 9h55, ce qui fait que j'ai mis exactement 2h06. J'avais pris la précation d'amener avec moi des batons rétractables afin ........... (en construction)




21.07.2021 - Fort Tabourde

En cette journée sans vent, avec Lucien Berenger nous la commençons par une randonnée pédestre commence par une randonnée pédestre sac sellette et aile sur le dos pou tenter de rejoindre la Cîme Pépin. Il est environ 7h du mat quand nous commençons nos premiers pas sur le sentier qui va tout d'abord nous amener à la baisse de laguna. Cette portion est longue, il mle faudra environ 1h30 pour y parvenir. Il fait chaud et sommes accompagnés d'un nuage de mouches attiré par lnotre sudation. Supporter cela est assez pénible mais avons nous le choix ? néni, on continue avec ça. Quand on approche de la baisse, je constate que le pépin est déjà pris par un nuage alors qu'il est encore tôt. Hum .... c'est mauvais signe, le plafond est bas mais surtout, le temps que nous aurions à mettre pour arriver au sommet nous laisse déjà bien prévoir que ce relief là ne nous permettra pas d'envisager de décoller. On pousse donc la rando jusqu'au Fort Tabourde pour y trouver un décollage sûr et de préférence plus haut que le fort afin de se donner une marge supplémentaire pour décoller et passer les reliefs au cas où ça dégueulerait de trop. L'idée est bien évidemment de survoler le Fort tabourde et le sommet du Mont Court en passant par la crête.




20.04.2021 - Randovol du Baou de la Gaude

Il est 16h passé, Stephane a réussi à se libérer plus tôt que prévu. Notre motivation du jour n'est pas de randonner pour ensuite voler mais de rejoindre le décollage Sud du Baou de la Gaude pour repérer l'endoit où notre ami Jean-Claude a terminé sa course d'envol ... Cet accident de parapente me laisse de tas d'interrogations et je cherche à comprendre, Stephane pareil il voudrait comprendre comment Jean-Claude n'a t-il pu éviter cet accident. Avec Stephane on s'est dit que se rendre sur les lieux pourrait nous aider à nous procurer des réponses. Nous montons pour cela avec l'espoir de pouvoir nous procurer du grain pour répondre à nos questions. La rando démarre comme nous le faisons le plus souvent, du haut de Gattières. Nous sommes équipés de notre aile pour nous éviter de resdescendre à pieds si les conditions aérologiques nous permettent de décoller. Quand nous arrivons au déco Sud, la première des choses que nous faisons et de tomber notre sac à dos pour descendre dans la pente pour rechercher l'endroit exact où a été secouru Jean-Claude. On a beau chercher chacun de son côté mais on ne trouve pas. Stephane très à droite du décollage et moi plutôt dans l'axe du déco. C'est seulement en remontant du point le plus bas où j'étais allé que j'aperçois une zone avec des genêts écrasés, de la terre à nu et des pierres. Je me dis que ça doit être à cet endroit que Jean-Claude a percuté la planète. Finalement, ce n'est pas très bas ni loin du décollage, à une quarantaine de mètres voire cinquante tout au plus. Ce serait donc juste après le décollage qu'il aurait eu un incident de vol. Cette phase de vol où Jean-Claude semble connaître des difficultés à gérer correctement et avec sécurité un décollage demandant de la technique. Quand on remonte au déco, la brise s'est amenuisée mais est toujours présente. C'est Stephane qui prendra le décollage en premier. Celui-ci avec un dos voile décolle parfaitement et sa prise en charge est très rapide pour voler. Ce sera moins bien pour moi car entre temps la brise se distingue par des moments de calme plat ce qui complique le décollage. Il me faudra m'y reprendre par trois fois pour enfin décoller. En effet, outre la très faible brise qui ne facilite en rien la prise en charge de mon aile, durant la course d'envol, je sens des points durs lorsque j'actionne mes commandes ce qui me fait interrompre l'envol car je ne sais pas le comment du pourquoi de ce phénomène. Avant de me prêter à mon troisième essai, je vérifie soigneusement l'ensemble du cone de suspentage pour éliminer une éventuelle clef qui pourrait être la cause de cet ennui "mécanique". Rassuré que rien ne parait suspect, je tente à un nouveau décollage avec la technique dos voile comme pour loes deux précédentes tentatives. Cette fois-ci, je suis plus serein en étant persuadé que mon aile est propre et il ne me reste plus qu'à engager une bonne course d'envol avec de bons appuis à la ventrale pour bien charger mon aile et réussir mon envol; C'est parti, je sens bien mon aile durant la course au-dessus de ma tête avec des commandes fermes ce qui indique que mon aile est dure. je décolle, je vole, il est tard. Le jour tombe, je longe le relief qui se trouve sur ma droite. Je le longe en étant assez près du relief, l'aérologie est calme ce qui me permet de rester près du relief. De cette manière, j'arrive à hauteur du village de Gattières, le dépassant même. Ayant de la hauteur, je me rends de l'autre côté du Var sur sa rive Gauche, ce qui m'offre le survol du Var. Il ne me restait plus qu'a rebasculer sur la rive droite pour aller me rapprocher du terrain d'atterrissage où m'attend Stephane. Il est 8 heures quand j'ai plié mon aile dans son sauccisse Bag, il est grand temps de rentrer ...



14.04.2021 - Rando-biplace du Baou de la Gaude


C'est un randovol biplace que je vais effectuer avec mon ami Vincent Cailliau. Ce sera un vol baptême pour lui. Le matériel que j'ai emporté avec moi est le BiGolden 3 T39, une sellette réversible avec air Bag pour mon passager et la sellette Kortel Karver 2 équipé du Sak air pour moi sa protection en mousse et le parachute de secours. Pour ne pas démarrer du point le plus bas (route de la baronne) nous sommes amenés jusqu'au chemin de Bezaudun (haut Gattières) par son fils Jonah et Sandrine. D'ici, nous commençons la rando en prenant le sentier qui mène au gros chêne. Des soucis de dos m'empêchent de forcer. Je dois caler mon allure à mes ressentis. Mon sac à dos contient l'aile et celui de Vincent les deux sellettes et casques.




04.03.2021 - Randovol du Mont Férion

Je ressens un besoin de bouger qui dépasse l'envie de voler ce qui m'amène à penser randovol, c'est le Mont Férion qui sera ma destination compte tenu de l'aérologie du jour. Il est 10h quand je prends la route avec ma 1200 GS et mon aile sur le dos. A Levens, c'est du stade Cyril Lescaret que je démarre la rando, sans les bâtons de marche. Sur le sentier, je rencontre un VTTiste "nucléaire" avec qui j'enclenche une discussion puis je repars vers l'objectif fixé: atteindre le décollage du Mont Férion qui se trouve juxtaposé et en aval la piste. J'ai mis 1h40 pour atteindre le déco qui commence à ecevoi de la brume montante. Les flamêches m'indiquent un travers gauche qui matérialise le flux de sud annoncé. Je m'empresse à étaler mon aile pour être le plus rapidement prêt à décolle si les conditions s'y prêtent mais la brume me fait douter .... (en cours de construction).



15.02.2021 - Randovol de la Cime du Mont Gros

L'envie de voler est là mais j'hésite entre voler sur site ou faire un randovol. Fnlement, je penche pour marcher pour voler mais je vais la faire à l'envers cette fois-ci. Je prends donc mon aile light et je file au déco de la Cime du Mont Gros pour m'éviter de monter à pieds et ne pas voler si les conditions aérologiques ne le permettent pas. Quand j'arrive au déco de laï Baraï, les manches à air se contrarient un peu en me montrant de l'Ouest pour l'une et du Nord pour l'autre. Point de pilote su ce déco alors qu'il est 11h00. Sur le déco du Mont Gros, la pelouse synthétique est bondée de monde. Des ailes sont en l'air ou décollent ms beucoup de pilote font le choix de rester au sol. En effet, l'aérologie est assez soutenue avec de l'Ouest ce qui donne un bon travers droit. Il y a l'école Imagin'air qui était en position start avec un élève pour son premier vol mais Alain le moniteur ne fera pas décoller son élève car ce ne sont pas des conditions pour un envol de débutant et encore moins des conditions de vol sécurisé d'autant plus que le vent vient de se lever et qu'à priori il y a de fortes chances que ça forcisse au fil du temps. Mon arrivée avec mon aile de montagne interpelle des pilotes locaux avec qui j'échange "tu es monté à pieds ?" Non, la marche je la fais après le vol ! ah ben tu peux oublier tu ne vas pas décoller, il y a du vent et regarde les ailes en l'air, c'est trop fort !!" Bah non, c'est un peu fort mais ça va encore je vais y aller !! je regarde la mer, pas de mouton particulier qui se signale. Certe on voit bien que ça frissonne un peu sur la mer mais pour l'instant rien d'insurmontable à priori. De toute façon, je ne suis pas venu vraiment pour voler mais juste un envol pour un atterrissage après transition jusqu'à la plage et hop, place au travail physique: la marche à pieds aile sur le dos. Je déballe donc mon matériel et je me prépare tout en écoutant ce que l'aérologie me dit ... stable ou ça forcit ? Des ailes son scotchés en altitude et de toute évidence elles n'ont pas eu de mal à monter. La masse d'air est très froide et je peux rajouter la dynamique Eole est bien là mais encore assez sage. Je m'enfile dans la sellette après avoir fait faire à ma sellette 3 tours sur place pour la dévisser car des tours de sellette étaient , je fais un prégonflage, je la lève une fois puis une deuxième. Je fais une gosse tempo pour jouer avec la msse d'air tout en la sondant. Le jeu m'a permis d'analyser l'aérologie au sol et plus ou moins appréhender ce qui m'attend une fois en l'air: avancer avec une marge suffisante en vitesse de 10 à 15 km/h avec un plus si besoin avec l'usage de l'accélérateur. La décision est prise je décolle tranquillement. Quel plaisir ce moment là ! décoller pour voler n'est-ce pas magique ?? Je vole et vite fait je me rends compte de la dynamique de l'air mais aussi de ce que mon aile peut rendre. J'avance à 15 km/h max avec quelques variations associées à des petits mouvements d'aile que je m'efforce de contrôler pour qu'ils ne s'amplifient pas et c'est ainsi que j'avance dans la masse d'air vers la mer. Je prends cap plutôt vers le Cap Martin pour m'éloigner d'un éventuel sous le vent des barres (relief se trouvant à ma doite) au cas où il y aurait de l'Ouest pur voire du Nord-Ouest (je n'ai pas envie de faire du rodéo sous mon aile de montagne). Je m'écarte du relief et survole l'autoroute. Je ne traine pas en l'air avec comme objectif de me présenter en bord de mer pour déposer mon aile sur la plage, de la plier et la remette dans son sac. Il ne me reste plus qu'à remonter jusqu'au mont Gros pour récupérer ma bécane et rentrer chez moi satisfait d'avoir volé mais surtout fait ma séance rando.




05.02.2021 - Randovol du Baou de la Gaude

Ciel gris, besoin de bouger pour tenter de me maintenir en santé, pourquoi pas la marche et si marche pourquoi pas un envol vu que le vent météo n'est pas au rendez-vous de ce jour ? Décoller d'un point haut ne devrait pas poser problème, à priori !! Sinon, il reste la calada à pieds comme à la montée. Je prends mon aile montagne et veren ben me dis-je. Je pars donc de la route de la baronne une nouvelle fois pour le Baou de la Gaude. Je mets une vingtaine de minutes pour rejoindre le village de Gattières, puis comme très souvent je prends le chemin le plus direct en passant devant le cimetière. Mes bâtons de marche m'aident bien à avancer en y prenant appuis dessus pour y faciliter les propulsions à chacun de mes pas en montée. Quelques randonneurs mais très peu sont de cette sortie. Le ciel bien qu'il soit bien gris ne se montre pas menaçant et les reliefs sont dégagés de tout nuage par un ciel haut. J'avance donc avec l'espoir de décoller, il faudra juste voir si le déco est alimenté ce qui faciliterait grandement le décollage. Quand j'arrive à la partie sommitale je décide de quitter le sentier pour couper à travers garrigue avec l'idée de repérer une zone décollable que j'ai pu entrevoir en étudiant une trace de Benoit Outters. Cette zone-là se trouve plus en Nord et plus haute de quelques mètres que le décollage que j'ai pour habitude d'utiliser pour mes envols. Je vois une zone dégagée qui fait très bien l'affaire pour un décollage en versant Est. Elle se montre dégagée d'obstacle avec une pente douce mais apparemment suffisante pour que je puisse tenter un envol, mais ce ne sera pas pour cette fois-ci. En effet, si cet endroit me tente bien, je reste toutefois dans l'idée d'aller décoller à partir d'un endroit que je connais de par les conditions aérologiques qui se montrent faibles et pense que ce n'est pas le moment d'innover, pas pour cette fois-ci en tout cas. J'essaye de retrouver le sentier qui va m'amener au déco. Une fois arrivé, rien ne souffle ici ! En bas les fumées qui descendaient auparavant vers la mer se sont redressées pour monter à la verticale ce qui m'apporte une indication pour poser mais je n'en suis pas encore à cet instant. Je ne sais même pas d'ailleurs si je vais décoller mais je fais comme si. Je me débarrasse de mon sac à dos pour en sortir l'aile que j'avais à nettoyer du sable infiltré par les caissons le jour où nous avions, JC et moi, travaillé le gonflage dans le lit du Var. Je vide mon aile de ses saletés qu'elle contient et j'en profite pour la dérouler au sol en prenant soin de déployer le bord d'attaque dans toute sa longueur, caissons bien ouverts. C'est ainsi qu'ensuite je m'occupe du cône de suspentage pour y dénouer un quelconque nœud de suspente. Tout doucement, sans me mettre la pression, je me prépare à un hypothétique envol vu que rien ne souffle et de surcroit avec un espace plus qu'exigüe pour décoller dans des conditions aussi pauvre en aérologie. Pour autant, il m'arrive de sentir une petite excitation éolienne qui vient m'apporter ce que tout parapentiste attend: la petite bouffe qui donne le Go ! Avec un tout petit brin d'espoir que cela se renouvelle, je finis par m'enfiler dans ma sellette Kruyer 2. Elévateurs avants en main je me surprends à attendre avec les minutes qui passent .... rien ne se passent. Seules quelques petites fines et longues herbes daignent bouger de temps en temps. C'est bizarre, ce décollage, je ne le sens pas trop et si j'écoutais mon instinct l'aile est à remballer dans son sac sellette. Rien ne m'oblige à décoller mais l'idée de redescendre à pieds, en faisant souffrir mes genoux dans la descente et de me retrouver là, prêt à décoller m'incite à insister, à forcer le décollage. La décision est prise, je tente le décollage mais ..... ça ne va pas se faire sans risque de me louper et la suite me sera donné. Je prends le risque ... une première fois mon intention de décoller me fait projeter, d'un mouvement très court, mon buste vers l'avant mais celui-ci est aussitôt intimé à revenir en sa position initiale .... Je n'étais pas à fond. Incroyable ce ressenti, il y a encore une partie de moi qui me dit "n'y va pas" et l'autre qui me dit "vas-y mais à fond sans te poser de question" !!! J'ai brulé ma première cartouche, celle qui était mouillé qui ne s'est pas enflammé et qui fit que je suis resté quasi sur place alors qu'un brin d'ordre m'avait été donné, c'est ce qu'on appelle hésitation. Je sais que ce n'est pas dans cet état d'esprit que je dois envisager le décollage, l'hésitation est très souvent vecteur d'échec. Je suis de niveau prêt et cette fois-ci sans un moindre doute je dois me donner le feu vert et foncer tout en contrôlant l'aile. C'est parti, je me balance vers l'avant, décidé à avancer mais à avancer avec l'aile. L'aile monte mais pas dynamiquement, j'accentue les appuis accompagnés d'une courte accélération (poids et vitesse) pour apporter de l'énergie à l'aile afin qu'elle monte plus vite, puis je désaccélère brièvement pour attendre l'aile qu'elle se place au-dessus de moi, sans la regarder, je la sens, elle est là !! Putain merde, j'ai bouffé du terrain et de la pente ... il y en a déjà peu en situation normale et là, suis en train de courir tout en attendant que l'aile me prenne en charge mais toujours pas pourtant je sens qu'il ne manque presque rien, tout est tendu, les commandes sont dures, je sens bien mon aile dure mais je ne vole toujours pas. Je n'ai pas assez de pente (inclinaison) en fait alors que je me vois me rapprocher d'une grosse pierre suivi d'un buisson dans lequel je suis en train de foncer droit dessus. Tout va très vite, aucune hésitation je mets tout ce que j'ai à donner comme si rien n'était devant avec comme seule idée apporter à l'aile ce qui lui faut pour la rendre prête à prendre l'envol. Premier obstacle rocher et buisson passés ouf .... Ça a frotté et j'ai senti un choc sur mon tibia gauche et un bruit sec de cassage de branche tout en continuant ma course avec une volonté de tout défoncer mais de passer. L'idée est de décoller avec l'option de briser tout ce qui va se mette en travers de mon chemin, c'est la seule solution que j'ai opté car maintenant c'est trop tard je ne peux plus m'arrêter, je suis à fond. Je suis entrain de foncer sur un deuxième buisson que je n'avais pas vu parce que caché par le premier buisson quelques mètres plus haut. Je sais que c'est chaud, très très chaud mais j'y mets encore plus de rage avec mon aile avec qui je ne fais plus qu'un depuis le moment où je l'ai senti au-dessus de moi mais nous n'avons pas encore quitté la planète terre. On n'a plus le choix que de foncer encore et plus rien ne compte que de décoller, ça va passer en force et je dois lever les jambes car le buisson N°2 il est bien là sur mon passage. Je vise son extérieur gauche pour ne ps me le prendre de face et risquer d'être freiner brutalement. Par frottement, j'en lui arrache des branches, c'est au forceps que nous sommes passés, j'ai eu beaucoup de chance car ça aurait pu faire un stop brutal à quelques dizaines de centimètres près. Nous volons enfin ouf !!!! Je dégage une brindille qui est restée coincée dans le faisceau avant droit de suspentes. De ce passage j'en garde des stigmates douloureux et deux abrasions cutanées qui me font comprendre que ça aurait pu être pire, que je m'en sors bien. A ne pas refaire je le sais mais bon, c'est passé ! Je savais que ça allait être difficile et ce le fut. Je me suis promis de procéder à un bon élagage de ces deux buissons. Mon idée de vol est de longer le relief sur ma gauche jusqu'à me rapproche du village de Gattières pour ensuite repérer le terrain que je suis allé voir deux jours avant afin d'y atterrir. Mais avant cela, je veux savourer le survol de ce village que j'ai toujours voulu le voir d'en haut et de plus près. Quand je m'y approche, j'entends comme un vrombissement qui dure dans le temps et qui ne cesse. C'est un premier avion de chasse que j'aperçois à 1 heure devant moi et qui sort de ma vue à 17h puis un deuxième waouhhhh je suis agréablement impressionné de cet évènement qui s'est présenté à moi en plein vol. Je réalise aussi que si j'avais pris le cap habituel pour aller poser devant les tennis des Combes ce n'est pas à 1 heure qu'il serait passé près de moi mais à 12h et là ça aurait été chaud pour moi car ils volaient relativement bas ils m'auraient coiffé quoi !! Les gros oiseaux de fer passés, ils auront captivé mon attention un bref instant. Je suis dans un travail d'approche au terrain en calculant d'où pouvait venir la brise en me rappochant du sol. Petit calcul des vitesses en l'ir j'vis déjà une idée du flux de la masse d'air. Mon approche, je vais la faire en Nord pour probablement poser avec un cap vers le Sud et c'est comme cel que ça c'est passé. L'attero est parfait, bien mieux que le décollage. Tiens, je revois la biquette et la brebis avec leurs petits que je prends en photo avant de quitter les lieux, pour le souvenir.

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Biquette et ses petits sur l'attero occasionnel



24.01.2021 - Randovol du Baou de la Gaude

D'une simple rando qui a été décidé au dernier moment (dans la matinée du jour) avec Jean-Claude et Sandrine son épouse celle-ci s'est terminée par un randovol en décollant du Baou de la Gaude. C'était inespéré et pourtant ce fut fait. En fait, en ce dimanche je devais aller voler sur Roquebrune Cap Martin mais l'aérologie annoncée forte par les météorologistes m'a convaincu d'annuler cette sortie vol libre qui était prévu avec Pascal. Si quand j'ai ouvert les volets Est de mon appart, j'ai pu découvrir un ciel haut mais couvert, au fil de la matinée, la couleur bleu l'envahissait progressivement au point qu'à 10h l'envie de prendre la poudre d'escampette pour une rando pédestre me prend. Il me vient aussitôt l'idée, en guise de travailler ma condition physique, de rejoindre le Baou de la Gaude en partant comme je le fais toujours de la route de la baronne ce qui fait une rando de près de 2 heures pour la montée et presqu'autant pour la descente. Sachant que Jean Christophe habite Carros, je l'appelle pour savoir si ça l'intéresserait de m'accompagner et en profiterions pour parler de projets vol libre. Nous tombons d'accord pour nous retrouver sur le sentier avec un point de rencontre au-dessus de Gattières. Il sera accompagné de sa femme Sandrine et moi de mon sac à dos contenant mon aile montagne non pas pour m'envoler mais pour me charger comme si je faisais un randovol histoire de rester habituer à avaler du dénivelé avec ma charge habituelle. En partant du point le plus bas (route de la Baronne) je rejoins le village de Gattières en une vingtaine de minutes. Je passe devant le cimetière pour rejoindre la balise 72. A cet endroit, je tombe mon sac, prends ma bouteille d'eau pour me désaltérer et j'appelle JC qui me dit qu'il est plus haut tout proche de la balise 74. Ah ben ok, en fait il est bientôt arrivé me dis-je pour en rire. Je redémarre aussitôt et avance avec un même rythme pour gérer mon manque d'entrainement. En effet, pour bien faire il faudrait que je fasse au minimum deux randonnées par semaine pour que je puisse améliorer mes performances ce qui n'est pas le cas. Balise 73 atteinte en rencontrant des gens qui montent également vers le Baou de la Gaude, j'en profite pour échanger avec eux tout en marchant pour ensuite reprendre mon rythme jusqu'à la balise 74 où m'attendait Jean-Claude. Il était lui aussi équipé d'un sac à dos d'environ 8 kg mais sans aile. Sandrine quant à elle avait continué le chemin. Je remarque durant le parcours, que l'aérologie locale ne se montre pas incompatible à un vol. Les fumées dans le lit du Var ne matérialisent pas de vent en basse couche. L'espoir d'un envol prend naissance et j'en fais part à mon compagnon de marche qui acquiesce. Il ne me reste plus qu'à savoir si nous ne sommes pas à l'abri du vent en étant protégé par le relief en nous trouvant dans son versant Est car c'est de l'Ouest qui était annoncé. Nous allons bientôt avoir notre réponse puisque nous arrivons sous peu sur sa partie sommitale. En effet, une fois arrivé sur le plateau, l'ouest se fait sentir mais sans vigueur excessive et pas franchement en Ouest, plutôt du Sud-Ouest ce qui me laisse présager qu'avec le soleil qui chauffe encore le versant Est je me dis que le décollage pourrait être alimenté correctement. Quand nous approchons du décollage, il y a beaucoup de monde installé à son pourtour pour la vue que cet endroit offre mais aussi pour leur pause déjeuné. Avec Sandrine, Jean-Claude et moi, nous découvrons le déco ventilé certes un peu fort par moment mais largement gérable. En scrutant le ciel et la forme des nuages présents ces derniers ne m'inquiètent pas. Analyse faite, je suis tenté à sortir mon aile même si parfois il y a des accalmies de brise. Nous débriefons ensemble pour savoir si oui ou non le décollage est à tenter. La décision est prise, je vais tenter l'envol ce qui m'éviter les douleurs de descente à pieds à mes genoux. Je sens en moi une petite excitation mais aussi un calme nécessaire pour gérer ma préparation au matériel et au décollage pour que ce dernier se passe sans incident. Tout cela se passe sous le regard de personnes qui se montre intéressées à ce qui est actuellement en train de se passer sous leurs yeux. Mon aile sortie de son sac sellette, puis étalée, avec démêlage du cône de suspentage, je mets le casque que j'ai équipé d'une caméra Garmin Virb XE, m'habille chaudement, m'enfile dans la sellette Kruyer 2 de Kortel, mets les gants avant de saisir les élévateurs avants pour lever l'aile dès que je sens que c'est le bon moment. Sandrine s'est placée dans la pente du décollage pour filmer l'envol et Jean-Christophe est tout près de moi pour éventuellement intervenir en aide si nécessaire. Concentré à mort pour décoller, j'attends, je sens et quand la brise vient agiter l'aile et l'environnement, avec une face voile, je lève l'aile qui, dynamiquement, mort la masse d'air. Jean-Claude me signale un intrus dans les suspentes, il n'y a pas de modification observable du profil de l'aile mais je tente tout de même à éliminer ce qui n'a rien à voir avec mon P.U.L. Du coup, cela me fait jouer avec l'aile, l'intrus et l'aérologie locale. Une fois tout contrôlé et l'intrus débarrassé il ne me reste plus qu'à gérer mon décollage. Je me retourne face à la plaine du Var avec l'aile temporisée, un dernier regard sur celle qui va me porter et hop j'avance dans la pente sans m'exciter avec une recherche de perception de ce que l'aile veut bien me renvoyer afin de la sentir et que nous fassions plus qu'un. Tout va bien, alors j'accélère pour lui donner la vitesse qui lui est nécessaire pour m'envoler avant d'arriver à l'extrême rupture de pente où il n'y a plus rien à faire à part s'éloigner du relief. Je n'ai pas dit au revoir à mes amis, on va se voir en bas. Pour ma part, mon intention est de transiter jusqu'à la rive gauche du Var pour y déposer mon aile et la plier avant de repartir à pieds jusqu'au poste d'essence du pont de la Manda pour retrouver Jean-Claude et Sandrine. Durant le vol, juste après mon décollage, l'aile n'a pas tarder à perdre de l'altitude avec un taux de chute conséquent, j'étais un peu sous le vent du relief que je venais de quitter, l'Ouest est bien là. Il m'a fallu attendre d'arriver à mi-chemin, presqu'au milieu de la vallée du Var pour ne plus subir cette chute d'altitude. Je surveillais ma hauteur pour évaluer si oui ou non, je pouvais me rendre de l'autre côté du Var. Au milieu du Var, la question ne se posait plus, j'avais largement de marge pour transiter au-dessus du fleuve. Impeccable, la transition et l'atterrissage ont été assurés. La brise de vallée était dans le sens de Sud à Nord avec un posé des pieds et de l'aile plus que doux. Quels magnifiques moments !! Merci à Sandrine et Jean-Claude pour ces moments partagés bien agréables. Au prochain randovol !

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Au Baou de la Gaude




11.01.2021 - Vol Rando du Mont Gros

Ce matin je me suis levé avec l'idée de contempler la météo pour ses prévsions du jour mais aussi en scutant le ciel. Celui-ci me montre un ciel blanchâtre sur le littoral avec nuages sur les reliefs en Ouest (vue de ma fenêtre). Hum .... je crois que Gourdon est à oublier. En fenêtre Est, le ciel se dévoile avec du bleu dominant ce qui me laisse penser que, s'il y a un point cardinal à viser c'est plutôt du côté de l'Est.... bingo il y a Roquebrune Cap Martin pas très loin, je dirai même tout près. C'est sur le coup de onze heures que je file directos au déco avec mon aile light pour voir si ç vole et si c'est le cas, je remonterai à peds histoire de faire une petite rando et voir où j'en suis en terme de forme depuis le temps que je n'avais plus fait de randovol sur ce site.




06.01.2021 - Randovol du Baou de la Gaude


Enfin mon premier randovol de l'année et comme assez souvent, en solitaire me décidant le jour même pour des petits randovol voisinant qui demandent pas grand chose en terme de préparation. Il est précisément 10h02 quand je quitte ma voiture laissée sur une route de la vallée du Var côté rive droite. ll me faut atteindre Gattières, passer devant le cimetière et continuer la grimpette sur du macadam pour ratrapper enfin le sentier qui v me mener jusqu'au décollage. Cette fois-c, je n'ai croisé personne suf tout près du Gros chêne où deux marcheuses me sollicitent pour leur apporter des informations sur un itinéraire. Quand j'arrive au déco vesant Est du Baou de la Gaude, j'ai mis grosso modo 2h10 avec une vélocoté de marche tranquille et aider de bâtons de marche. La météo se monte impeccable, le soleil brille, le déco est peu ventilé mais un décollage sera possible. J'étale mon aile pour me préparer et une inconnue vient me témoigner sa satisfaction de voir un parapentiste. Je vous ai vu arriver me dit-elle et quand j'ai vote sac j'ai compris que c'était un parapente ! j'ai eu le plaisi de faire un vol en biplace sur le lac d'Annecy et j'ai trop aimé !!" La discussion est entamée tout en continuant à me préparer. Je me force à me concentrer a bien démêler les suspentes. Une fois tout prêt, je m'enfile dans ma sellette. Sybille se popose de filmer mon décollage, pour ce qui est de mon vol j'ai ma caméra Garmin comme pour pratiquement tous mes vols depuis que j'ai cette caméra embarquée. Je suis prêt mais la brisette a faiblit, le soleil a tourné depuis. Il va me falloi attendre le cycle. Le premier essai de lever d'aile n'est pas concluant lors je lisse retombe mon aile. Puis un second essai mais ce n'est pas mieux. Jamais deux sans trois ? c'est cela, la troisième tentative avec toujours la même technique, le face voile fut la bonne. On se dit au revoir avec Sybille et hop je m'écarte du relief pour faire ma transiton de la vallée du Var pour aller poser sur la rive gauche. La masse d'air est clean si un peu d'ouest était annoncé je ne le sens pas surtout à cette altitude. A contrario, je vais me méfier du cap que je vais pendre pour m'aligner et poser brise de face s'il y en a une. Je n'ai pas envie du tout de reproduire la même erreur que me précédent posé sur ce même endroit. Cette fois-ci, je me prépare en sud pour ma pete d'altitude. Une fois l'altitude atteinte pour me présenter au terrain, je m'aligne pour faire une longue finale au-dessus d'une piste plus ou moins trempée. Face à la brise, il m'est facile de poser en douceur et en évitant de faire tomber mon aile sur une flaque d'eau. Il ne me restait plus qu'à la plier dans un endroit le moins humide possible et rejoindre ma voiture le coeur gai comme un pinson. Au prochain envol.










Le vol libre en action en 2021




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