Parapente Passion 06


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2021

Biplace



Vols à deux en 2021



20.07.2021 - Biplace Lou Anne et Lennie

A Tende - En cette belle journée sans vent, j'ai eu grand plaisir de faire voler les jumelles Lou Anne et Lennie. Elles ont déjà, toutes deux, eu le plaisir de voler sous une aile de parapente sur d'autres horizons, mais le plaisir qu'elle y ont trouvé à voler comme un oiseau a fait qu'elles ont voulu renouveler cette expérience. C'est en fin de matinée, après avoir fait mon vol test avec la Base BGD que je prépare Lou Anne pour l'envol. La brise est présente et laminaire ce qui va faciliter le vol mais je pense qu'il est encore un peu trop tôt pour y trouver des thermiques suffisamment généreux. Je redoute de devoir me battre pour reposer au décollage et c'est bien ce qui se passe. Ceci ne nous a pas empêché de voler près d'une demi-heure avec un posé où l'on s'est retrouvés à terre au moment d'affaler l'aile au sol. Lou Anne me manifeste sa grande satisfaction d'avoir volé comme nous l'avions fait, en rasant les planches et les arbres pour ne pas s'enfoncer trop bas, puis à remonter plus haut que le décollage de 40m, puis perdre de nouveau de l'altitude pour en regagner ensuite avec toutes les explications que je lui transmettai pour qu'elle comprenne que nous étions en train de faire le max pour pouvoir reposer au décollage comme souhaitait. Lennie fera le deuxième vol avec un décollage plus que parfait même si les conditions aérologiques s'en trouvent plus tonique au sol.





10.07.2021 - Journée vol biplace à Tende

Cela fait quelques temps qu'à Tende ça ne vole pas très bien pour cause de conditions aérologiques ventées. De ce fait, je redoutais la météo pour la venue de mes amis Roger, Cédric et ses deux filles. Le challenge était de faire voler Anelia mais finalement c'est l'ensemble du groupe que j'ai fait voler. Cédric qui vient de Suisse a du amené avec lui les bonnes conditions pour une journée pleine de vols parce que c'est les conditions aérologiques du jour et ça fait grand plaisir. En effet, nous avons volé jusqu'à 14h et ça aurait pu le faire toute la journée ce qui est rare sur ce site où, généralement, les conditions de vol dans l'après-midi forcissent trop au point de ne plus pouvoir reposer au décollage. Laura était aussi là pour un vol baptême que je n'ai pu lui faire l'an passé pour ses 18 ans et c'est avec elle que je commence la rotation des vols biplaces. Mais auparavant je sors mon aile solo Base BGD pour tester la masse d'air et m'assurer que les conditions sont bonnes pour décoller à deux. L'aile solo déposée dans un coin à l'ombre, je prépare mon aile BiGolden 3 pour son premier envol de la journée. Je briefe Laura de ce que j'attends d'elle pour le décollage pendant que j'ajuste la sellette passager et la relie aux écarteurs souples. Une fois tous deux reliés à l'aile, je renouvelle les consignes que Laura aura à respecter en phase de décollage puis j'attends la bouffe d'air qui va bien pour faciliter la levée d'aile et son contrôle au sol. La brise de vallée est enfin enclenchée de manière laminaire sans en être forte. Les conditions siont encore gentilles et c'est la raison pour laquelle j'ai chosi le poids passager le plus light du groupe pour me réserver les poids plus lourds pour la suite lorsque les conditions forciront. Mon premier levée d'aile est le bon. Laura assure son rôle dans sa phase active pendant que moi je me concentre à contrôler l'aile avant de donner à Laura le signal de nous élancer vers le village pour se retrouver à voler en quittant la terre tout en douceur. Ce vol restera au-devant du décollage en gagnant quelques dizaines de mètres au-dessus du déco pour un vol d'une quinzaine de minutes.



09.04.2021 - Biplace au Baou de la Gaude


Depuis le temps que je devais faire voler mon ami Vincent et bien voilà, ce jour-là arrive ! La météo étant clémente pour le vol libre, avec mon ami Vincent Cailliau, nous décidons de tenter un décollage du Baou de la Gaude. Pour ce faire, nous n'avons comme seul moyen pour nous y rendre d'effectuer une marche à pieds de près d'une heure trente. C'est donc un randovol avec matériel sur le dos que nous devons assurer. En préalable, pour nous faciliter la tâche, nous avons réparti l'ensemble du poids à emporter sur 2 sacs. Pour raccourcir le temps de marche, nous démarrons la rando du haut de Gattières. D'un pas tranquille, tout en cueillant quelques asperges sauvages nous nous acheminons, doucement mais surement vers l'objectif décollage. Pour Vincent, ce sera un baptême de l'air sous une aile de parapente. Il nous a fallu environ 90 minutes pour atteindre le déco et sur le trajet nous avons eu grand plaisir à regarder un aigle évoluer au-dessus du relief. Une fois arrivé au décollage, c'est une brise encore bien soutenue qui alimente le décollage que je constate. Il est 17h00, la terre tournant autour du soleil est en train de basculer en Ouest alors que nous sommes sur le versant Sud-Sud-Est (SSE) du Baou de la Gaude, l n'y a ps lieu de trop tarder si l'on veut profiter de ces bonnes conditions qui se présentent à nous. En effet, question aérologie, le léger vent météo de flux Sud Sud-Est nous fournit une brise qui nous est très favorable lors profitons-en ! Mon passager, avec ses 94kg, chargera mon aile c'est sûr ! Je ne tarde pas à étendre mon aile sur le petit espace plat du déco où mon aile recouvre l'entière largeur du déco. Je prévois d'emblée de poser les sellettes au-devant du déco dans la pente car la longueur du cône de suspentage amène les élévateurs au bord de l'espace décollage. Je relie l'ensemble sauf la sellette de mon passager à qui je dois apporter les ajustements pour qu'elle soit adaptée à sa morphologie. J'ai lâché toutes les sangles de la sellette réversible et hop, voilà mon passager équipé du casque et du siège harnais parapente dénommé sellette. Fin prêt il ne me reste plus qu'à l'accrocher aux écarteurs souples par le biais de mousquetons. Nous voilà ne faire plus qu'un avec l'aile Elévateurs dans les mains ainsi que les freins à attendre le bon moment pour donne le signal d'avancer pour mon passager pendant que je fais face voile pour inspecter l'aile durant sa montée. L'aile, aux suspentes sans clef, continue son chemin jusqu'à ce qu'elle se trouve au-dessus de notre tête pour enfin me retourner face à la pente afin que je puisse engager la course d'envol. Il nous suffit de faire 2 à 3 pas pour quitter le sol. Nous sommes en train de voler. Vincent laisse s'échapper sa surprise, son étonnement, son stress que lui provoque le décollage et la sensation de flotter au-dessus du vide. Il lui faut un certain temps pour apprivoiser cette perception très particulière qu'est le vol. Il se trouve très impressionner quand il regarde sous ses pieds le vide. Il ne se montre pas du tout gêné d'exprimer ses ressentis teintés de peur qu'il doit apprivoiser par la force des choses pour ne pas paniquer et profiter du vol. C'est aux rochers du Bou que je trouve des zones ascendantes qui nous permettent de nous élever 80 mètres au-dessus du décollage. La vue est magnifique ! Nous avons basculé sur Saint Jeannet ce qui offre un décor plus ouvert en Sud-Ouest. Là, je regrette d'avoir oublié ma caméra dans la voiture. J'aurai point d'image de ces fabuleux instants ente terre et ciel que nous sommes en train de vivre Vincent et moi. Je pense à mes parapotes qui, partis bien plus tard que nous, sont en train de monter à pieds rejoindre ce même déco pour faire de même avec leur aile solo. Je vais et vient devant le déco puis me dirige vers le Nord en longeant le relief. Nous sommes en train de longer le sentier que nous avons emprunté pour monter au déco je n'y vois personne mais j'entends des appels de mes parapotes qui nous regardent d'en bas. Mon passager se montre sensible à chaque secousse de l'aile générée par les bullettes de thermiques que l'on croise. En effet, celles-ci génèrent des turbulences qui secouent un peu notre engin volant. Il y a aussi des zones de dégueulantes (taux de chute++) qui nous fait perdre de l'altitude quand j'ai voulu revenir vers le déco pour reprendre un peu de gaz afin de faire perdurer le vol. Désirant garder une bonne marge de sécurité, j'abandonne l'idée du retour vers le point de départ pour me diriger cette fois-ci vers le Village de Gattières pour le survoler. La vue est ouverte sur la plaine du Var. C'est magnifique beau. En milieu de plaine on se fait un peu secouer par un peu de météo qui agite la masse d'air mais c'est largement acceptable. Je suis en approche au terrain et prépare mon passager à l'atterrissage. Mon indication est simple, on atterrit comme on décolle, debout et en marchant ! On a d'ailleurs fait mieux puisqu'on n'a pas eu besoin de marche vu qu'on a posé à la verticale. Bravo Vincent ! Ce vol on a pu le faire et ce ne fut que du bonheur avec, bien évidemment de grandes sensations qui nous retiennent encore en l'air le cerveau !!! Une fois tout plié, c'est le moment d'aller déguster une toute de Bléa en attendant l'arrivée de Sandrine et Jonah.








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