Parapente Passion 06


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2020

Biplace


Le vol à deux en 2020



25.08.2020 - Biplace Sandrine et Jonah

En cette journée, si l'aérologie veut bien, j'ai trois vols biplace pour faire voler mon ami Vincent, sa chérie Sandrine et son fils Jonah. A priori la météo semble tenir les promesses que les prévisions météorologiques avaient annoncées. Ciel clair avec peu de nuages alors que la veille c'était très couvert et pluvieux. Nous montons donc au décollage de Cagnourine vers les 11h00 afin de voir comment la brise s'installe et dès que c'est bon je commencerai à faire voler mon trio. Arrivé au décollage, je constate que flammèches et manches à air sont légèrement animées, dans le bons sens. En constatant cela, je me dis qu'avec l'activité solaire les conditions aérologiques devraient se mettre en place progressivement. La priorité pour l'instant est de patienter pour voler à deux. Pour autant, au bout d'une petite demi-heure, je sors mon aile montagne pour faire un petit tour dans la masse d'air afin d'avoir une petite idée des mouvements d'air et de sa capacité à nous porter suffisamment bien pour pouvoir reposer au décollage lorsqu'on vole à deux. Après avoir décollé avec mon aile ultralite 3 pour mon vol test, je reviens poser ma petite aile sans être convaincu que le moment est arrivé pour les vols biplace. Nous prenons le temps de patienter encore tout en surveillant les indicateurs que sont les outils en place sur le déco mais aussi mon propre ressenti et connaissances du terrain. Cette connaissance-là est assez affinée lorsqu'on fréquente un site autant que je le fais depuis des années. J'ai un doute sur la faisabilité des vols mais je suis tenté de faire voler mon premier passager d'autant qu'au pire, nous pourrions aller poser au stade de Lamarcreuse. Je prends donc ce risque et je demande à Jonah de prendre la sellette passager et le casque. J'aurai pu prendre un passager plus léger comme Sandrine mais ce n'est pas ma décision, j'ai pris le passager qui se trouve entre les trois: Sandrine la plus légère et Vincent le plus lourd. Jonah fait 74 kg, grand, mince mais musclé pour un garçon de 14 ans (il joue au rugby en junior). Tous deux équipés, nous voilà en phase préparatoire de décollage. Indications données, Jonah face au village et moi face à la voile, j'attends une bouffe pour lever l'aile et Go ! c'est parti. Décollage parfait, Jonah a bien appliqué les consignes et c'est loin du relief que je l'aide à s'installer au fond de la sellette passager. Hum .... ça monte pas fort mais je m'attendais à cela. La lutte pour ne pas trop perdre d'altitude ne va pas tarder à se faire. En effet, au bout de quelques passages devant le déco, nous perdons plus d'altitude que ce que nous en gagnons. L'espoir de reposer au décollage s'amenuise au fil des minutes qui passent jusqu'au moment où j'abdique. C'est décidé, on va poser à l'ancien stade. Je préviens mon passager que ce ne sera pas au décollage que nous nous poserons mais au terrain d'en bas tout en le lui montrant. Je me prépare donc psychologiquement à aller poser tout près de la rivière dénommé Refrei. La perte d'altitude se fait progressivement au-dessus de la vallée de la Pia. Au fur et à mesure de notre descente, nous nous rapprochons de la zone atterrissage. Je dois faire attention à deux obstacles qui limitent la zone volable pour arriver à bon port: La ligne électrique qui longe le terrain à ma droite et une paroi rocheuse à ma gauche. C'est tout d'abord avec des 8 que je zone en amont du terrain puis avec des S jusqu'à ce que j'enclenche mon alignement au terrain pour la finale. Finale un peu courte, je dirai même trop courte car nous avons frôlé le haut du grillage qui limite le terrain à son amont. Ouf, c'est passé et c'est juste à une dizaine de mètres après que j'ai posé mon passager Jonah. Quelle saleté ce gradient de vent, il fait plomber nos ailes à quelques dizaines de mètres du sol. Bref, nous voila bien posés. Au moment du touché de nos pieds, Jonah a vu ses jambes se dérober ce qui fait qu'il s'est un peu affalé au sol mais il s'est vite relevé pour se remettre debout sinon ça fait désordre. L'aile pliée, nous attendons que l'on vienne nous chercher pour remonter au décollage. C'est Vincent qui arrive avec son 4x4 Jeep pour nous récupérer. Ni une ni deux, nous remontons au déco pour voir si on peut continuer les vols. L'aérologie a un peu forcie, ce qui est bon signe pour reposer au décollage. Cette fois-ci, j'invite Sandrine à prendre place devant moi. Sellette et casque mis, je l'accroche aux élévateurs pour tenter l'envol. J'utilise la même technique qu'avec Jonah. Face voile pour moi, face village pour elle. Décollage parfait, nous sommes dans les airs. Il n'y a plus qu'à voler et apprécier ce vol. Ca vole mieux que lors de mon premier envol à deux. Normal, c'est plus fort donc pas de surprise. Je sais déjà qu'il n'y aura pas de problème pour le reposé au déco. Nous avons volé comme un oiseau durant 20'. Le posé s'est effectué sur les pieds avec douceur ce qui est toujours agréable de réussir sur ce site là. Il ne me restait plus qu'à faire voler Vincent mais ce vol là ne se fera pas ou en tout cas, pas pour cette fois-ci. En effet, Vincent me pose la question si les conditions aérologiques sont favorables pour le faire voler. Il est vrai que son poids de 94 kg demande que les conditions permettent un reposé sur le déco et pour le coup, je n'en suis pas très sur. D'un commun accord, nous avons pris le choix de reporter le vol à une autre fois. Il est à noter que Vincent s'est montré interessé au matériel et à bien le préparer .... son expérience de parachutiste m'a montré qu'il avait des notions de mécavol et une certaine connaissance du matériel. A renouveler et cette fois-ci ce sera pour faire voler mon ami Vincent.





20.08.2020 - Biplaces Soana

Vol du début d'après-midi avec Soana pour tenter de rendre visite à la Pyramide par les airs. C'est avec un gain de 458m par rapport au décollage qui se trouve à 1110m ce qui porte notre altitude max durant ce voyage aérien à 1568m. Un vrai bonheur du début à la fin de ce vol. Un décollage parfait pour Soana tout comme son aide durant le vol où sa participation corporelle pour engager et maintenir les virages m'a grandement faciliter le guidage de mon aile biplace et donc d'optimiser mon vol. La visite de la pyramide a pu se réaliser non pas sans difficulté où patience et pugnacité sont des éléments nécessaire pour arriver à atteindre l'objectif fixé d'un commun accord entre Soana et moi. Sans me donner cette obligation de réussir, j'ai tout fait pour tenter d'y parvenir et nous y sommes parvenus tranquillement et avec sécurité. Les conditions aérologiques toniquement douces nous ont permis de réaliser ce rêve avec sérénité. Merci ... merci dame nature. Après cela, une pause déjeuner fut bien mérité et c'est au retour sur le déco de Cagnourine que je sors cette fois-ci l'aile Bi Skin P2 pour réaliser un deuxième vol avec Soana. Quel plaisir encore de voler avec Soana et avec cette nouvelle aile conçue à l'origine pour décoller en haute altitude. Je suis assez intéressé pour découvrir cette aile dans des conditions para alpinismes. Quel en sera le jour et période ? Patience … patience ....



19.08.2020 - Biplaces Soana

Grande journée vol libre et vols biplace avec Soana en cette journée. Le BiGolden3 n'est pas sorti pour rien et ce, après que l'Ultralite est ouvert le bal des envols avec un plaf max de 2509m du côté de la Cime Pépin. Le vol qui a suivi ce randovol fut effectué avec la Delta 3 pour un vol de près d'une heure avec un plaf à 1944m d'alt. au sommet du Mont Court. Cela était pour les deux vols de fin de matinée. Avec Soana, j'ai volé qu'en fin de journée pour bénéficier d'une aérologie plus douce. Ce sont deux vols tandem qui ont pu être effectués avec un plaf de 1200m pour le premier et un plaf de 1129m pour le dernier. A cette heure-ci, l'aérologie ne nous a pas permi de rejoindre le massif rocheux de derrière le décollage (La Pyramide pour les pilotes locaux).



16.08.2020 - Biplaces Soana et Henri

3 vols en cette journée. 2 vols avec Soana sous l'aile biplace BiGolden3 et 1 vol avec le Bi Skin en compagnie d'Henri Gaglio qui a bien voulu se transformer de pilote en passager.



12.08.2020 - Biplace Jean Jean

Envol à deux avec Jean Jean où il a été difficile de se maintenir en l'air. Ce fut encoe une bataille pour voler plus haut que celle du décollage. J'avais deux choix en volant: 1) exploiter la moindre zone ascendante pour rester en l'air et avoir l'aubaine de pouvoir nous hisser au-dessus du décollage pou ensuite être suffisamment haut pour repose au décollage.



10.08.2020 - Biplace Doria, Lola et Mathieu

En cette journée spécial vol libre, ce sont 3 vols biplace que j'ai pu effectuer avec Doria, Lola et Mathias. Le vol libre commence par un envol pour tester la masse d'air avant de commence mes vols biplace. La masse d'air testée, les vols biplace peuvent alors s'enchainer. Les conditions aérologiques n'étant pas encore très soutenu, je sollicite le poids le plus léger des 3 et c'est Daria qui a la primauté. C'est un vol découverte, un baptême de l'air en quelque sorte. Une fois l'a ile vérifiée et ma passagère équipée, c'est le tour des consignes ,à respecter pour le décollage que je m'applique à bien lui faire entendre afin de réussir du premier coup notre envol. Daria se montre frileuse et me le verbalise en me disant qu'elle ressenti une peur ce qui me parait normalnormal et je la rassure. Notre première tentative de décollage se solde par un échec. En effet, je n'avais pas vu qu'une des suspentes était placée derrière mon pied gauche ce qui m'a valu une jambe prise dans le cône de suspentage et montée au grès de sons ascension. Souple je suis mais quand même, il fallait bien que je mette un terme à cette montée d'aile donc échec de par cette erreur d'observation au sol avant décollage. Nous réitérons la tentative et cette fois-ci, pas d'échec à signaler, l'aile monte bien et ma passagère applique bien les consignes pendant que je me concentre à bien temporiser l'aile qui du coup, ne demande qu'à voler. Merci brise, elle nous a gonflé l'aile parfaitement et maintenant elle nous demande de lever les bras pour proposer de la vitesse à l'aile tout en faisant l'effort d'avancer sur le sol avec Cap sur le village afin de décoller et enfin voler. Suspendus dans la masse d'air et pas encore bien installés dans notre sellette respective il faut finir notre installation. Mon aile Orca est équipée d'écarteurs rigides ce qui me facilite l'installation de ma passagère qui se trouve devant moi mais l'air Bag sous fessiers reste un élément qui bloque la bascule de la sellette pour que ma passagère s'installe bien au fond de ce siège. Une action de ma part s'impose comme à chacun de mes décollages en Bi. Eloigné du relief et de la dynamique aérienne qui vient s'élever au contact du relief, je lâche un de mes freins pour pousser ma passagère vers l'avant afin de décoincer l'ensemble pour que la bascule s'opère. Ma passagère est enfin installée confortablement et n'a plus qu'à apprécier les sensations du vol qui va suivre. Tendue au début, elle finit par se relâcher tout en me verbalisant qu'elle s'est fait violence pour faire ce baptême de l'air sous une aile de parapente, qu'elle est nature phobique généralement et c'est pour cela qu'elle souhaitait décoller en premier pour ne pas amplifier son stress. Mais tout va bien, Doria, ne cesse de me parler et de toute évidence, de par ses mains qui ne s'agrippent plus à rien me rassure de son bon état psychologique …. Elle apprécie le vol pour mon plus grand bonheur de partage. Si les conditions aérodynamiques sont suffisantes pour ne pas plomber dans la masse d'air, à contrario, prendre de l'altitude est une autre histoire. Je me dois de jouer dans les quelques zones ascendantes qui se trouvent au pourtour du décollage. Je m'affère à les exploiter au mieux sans toutefois arriver à m'élever haut dans le ciel. Il nous faudra nous contenter de cela et au bout de 20' de vol, c'est l'atterrissage que je vais devoir réussir. Mon souhait est de poser ma passagère sur ses pieds tout en restant debout pour, une fois sol touché, nous puissions marcher pour accompagner l'aile qui vole encore afin de la poser où j'ai décidé (loin des branches ou épineux), c'est-à-dire sur une planche herbeuse tout en l'accompagnant au sol et en douceur. Mission accomplie, que du bonheur, les visages de tous sont souriants. Il ne me reste plus qu'à libérer ma passagère pour laisser place au prochain passager, Lola pour un baptême aussi, puis Mathias. Pour ne pas faire de jaloux, ils eurent droit au même vol que le premier, c'est-à-dire vol en dynamique pour du soaring à volonté mais le dernier vol, celui de Mathias, m'aura causé un petit souci : réussir à me hisser un peu plus haut que le déco pour pouvoir atterrir dessus. En effet, il y eu un cycle pauvre qui nous a amené à perdre trop d'altitude au point de se retrouver bien trop bas. Une bataille pour regagner ce que nous venions de perdre s'est alors engrangé. Le stress de ne pas y parvenir aurait pu m'envahir mais la bataille que j'avais enclenchée a fait de moi le gagnant … ouf !! Ce ne fut pas évident du tout. Mes biplaces fait, on papote en toute amitié un ti moment après avoir plié le biplace et mon aile solo. Les vols de la journée sont terminés. Au prochain rendez-vous sur le site et ce ne sera pas pour demain. En effet, Demain c'est balade à Cuneo avec Resto de prévu.



09.08.2020 - Biplace Adam, Sarah, Mathieu et Erwan

C'est mon amie Aline qui m'a demandé si j'étais d'accord pour faire voler les enfants de son amie de Breil sur Roya. Quand on me demande cela, ça me fait toujours chaud au coeur car c'est d'une part, un énorme plaisir pour moi de voler à deux mais d'autre part un signe de confiance en mes qualités de pilote de parapente.



08.08.2020 - Biplace Mathieu

Après deux vols sur le site de Cagnourine, je demande à Mathieu s'il veut voler avec moi. Mathieu est un petit garçon de 8 ans, fils de la nièce à Chantal Berenger. Le petit garçon m'avait dit qu'il aimerait voler mais je n'avais jamais demandé à ses parents s'ils étaient d'accord ce qui est quand même la première chose à demander je pense ou pas peut-être, c'est selon les cas. Après avoir eu de leur part l'autorisation à faire voler leur fils, je prépare mon aile BiGolden 3 de taille 39 ainsi que mon jeune passager avec une sellette réversible en prenant la précaution de l'ajuster au plus près du gabarit de l'enfant. Une fois tous deux prêts, je l'arrime aux écarteurs souples, nous voila prêts pour décoller. La brise est toujours bien présente mais suffisamment affaiblie pour effectuer ce vol où la charge alaire s'en trouve allégée par rapport à mes passagers habituels. Il me faudra faire attention à ne pas trop enfoncer les commandes pour ne pas me risquer à décrocher le côté freiné. Je n'en suis pas à mon premier vol biplace avec des poids supers légers. Je me méfie donc plus de l'aérologie que du débattement des commandes. Face à la voile et mon passager face au village, j'attends le bon moment pour décider de lever l'aile en utilisant les avants de mon aile par une traction sur les avants pour tendre les suspentes. L'aile monte, je l'accompagne en avançant vers elle puis je la stabilise au-dessus de ma tête.... tout semble bon. A mon tour je fais face au village, l'aile est stable, il n'y a plus qu'à la faire voler. Jusque-là Mathieu assume sans trop le savoir son rôle de passager en restant debout et en cherchant d'aller vers l'avant mais ... a t-il encore les pieds au sol ? non je ne le pense pas... en fait, je suis en train de le porter. Mathieu, n'est aucunement un problème pour l'envol, juste un poids dans le bon sens du terme car l'aile doit être chargée pour voler. Tout se passe bien pour décoller, nous quittons terre qui se dérobe progressivement sous nos pas. On vole, Mathieu et moi. Ce n'est que du bonheur !



06.06.2020 - Randovol Biplace Madeleine

C'est avec une équipe de 6 que nous avons démarré notre promenade à pieds dans le cirque de Castérino pour atteindre un sommet. Mon ami Lucien avec son aile ultralite 2 d'Ozone et moi avec mon aile Biplace BiGolden3 de Gradient démuni du secours et optimisé de sellettes allégées pour l'occasion. C'est en 2h15 que nous gravissons près 800m de déniv pour enfin poser notre sac et se préparer à l'envol. Nous avons survoler Castérino de 1000 mètres ce qui offre une vue assez dégagée de ce bel endroit (cf randovol 2020).



14.02.2020 - Biplace Claire et Jonathan


Mon compteur vols biplace 2020 se déclencherait-il aujourd'hui ?? En cette belle journée de ciel bleu où le vent s'est distingué dans la nuit et au petit matin, les prévisions météorologiques prévoient une accalmie avec une aérologie qui devrait permette à nos P.U.L de décoller du Mont Gros. C'est donc avec mes amis Jonathan et Claire du Club de Karaté Akada dans lequel nous avons aussi à échanger par les arts Martiaux que nous laissons un véhicule à Cabbé et montons au décollage. Peu de monde au déco mais nous sommes, et c'est bien là l'essentiel. Il faut attendre car les conditions ne sont pas vraiment installées. Pour autant, 2 vols biplaces professionnels décollent et tout se passe bien en décollant en versant Est. Il faut juste choisir le bon moment pour s'élancer dans la masse d'air. En effet, la biroute tend à tourner en Nord Nord-Est par moment quand ce n'est pas du Nord pur. On attendra un bon moment pour décoller à notre tour mais rien ne nous perturbe, on attend et à un moment donné, quand nous étions seuls sur la moquette verte du déco, le moment arrive. Les flemmeches indiquent bien que ça rentre en Est-Sud-Est d'une force faible mais suffisante pour lancer la course d'envol. Claire est ma passagère, elle a été briefée et sait qu'elle a sa partition à jouer sans fausse note. Le moment est venu alors que Jonathan est devant, sur le côté pour ne pas nous gêner. Je lance le signal à Claire qu'il faut y aller, je suis dos voile car la brise est très faible, l'aile monte, je la sens, une fois sur la tête il nous faut accélerer ... décollage parfait, la partition a été jouer sans fausse note et je dirai comme convenu. Il ne me restait plus qu'à bien installer ma passagère au fond de sa sellette et profiter du vol. Les ailes qui avaient décollées avant nous avaient tous fait un vol de transition Déco/plage ... allions nous faire le même type de vol ? Lorsque nous avions décollé j'ai senti qu'il y avait la possibilité de raccrocher du thermique et je ne m'en suis pas privé pour tenter de ne point faire un vol plouf. Nous nous sommes donc amusé à exploiter cette zone porteuse qui se trouvait en face du décollage était assez restreinte et peu généreuse en terme de puissance. Ceci dit, elle nous a permis de se hisser un peu plus haut que le décollage ce qui nous a permis de voir notre ami Jonathan d'en haut. Nous étions dans une masse d'air assez humide ce qui lui donnait un aspect opaque avec un très net voile blanchâtre sur la mer qui m'a d'ailleurs un peu inquiété pour le deuxième vol que j'aurai à faire après celui-ci, le vol biplace avec Jonathan.













Le vol libre 2020 - Le plaisir de voler à deux !



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