Parapente Passion 06


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2020

Parapente


Le Vol Libre en 2020



23.06.2020 - Vol au nuage

Enfin une très belle journée qui est annoncée par les météorologues ! c'est à dire très ensoleillée et sans vent ce qui est tout bon pour le vol libre. Je me fais à l'idée d'un très beau vol sur les reliefs tendasques avec l'espoir, bien sûr, que les prévisions se vérifieront le jour J. Ce qui veut dire une belle journée pouvant comprendre de bons thermiques. Au petit matin, je lève les yeux vers le ciel et je découvre un beau ciel bleu exempt de tout nuage. Ce bleu là je l'aime bien !! il n'est pas aussi pur comme lorsqu'il y a un flux de Nord et que ça ne vole pas, mais un bleu plutôt pastel qui me fait dire qu'il est moins sec et donc chargé d'humidité par flux de Sud. Ah ah ... à priori, la journée idéale s'annonce pour mon aile et moi et ceux qui viendront rejoindre le déco de Cagnourine pour sortir du trou. Il est 10h45 lorsque je monte rejoindre le déco. Lucien est là, il jardine. Il attend que je me mette en l'air pour se décider à sortir son aile s'il s'avère que les conditions aérologiques sont bonnes. "C'est forcément bon Lucien, allez .... moi j'y vais !" Il est 11h 40 quand je quitte le déco mais aussitôt décollé, je cherche à reposer. Ce fut une mise en bouche avant le grand vol que j'espère réaliser avec cette journée. Entre le décollage et l'atterrissage, j'ai pu apprécier la masse d'air qui se déclare prometteuse. Il est 11h47 lorsque je décolle pour la deuxième fois mais cette fois-ci ce sera pour près de deux heures de navigation aérienne. Il m'a fallu une dizaine de minutes pour survoler la Pyramide puis à glisser sur la deuxième bosse pour y trouver le thermique qui va me faire prendre du gaz à plus de 1700m d'alt. A cette hauteur, le sommet du Mont Court me tend les bras. Il me sera alors facile de glisser vers lui lorsque l'envie m'en viendra mais, je suis plutôt dans l'attende de voir venir mon ami Lucien me rejoindre afin de faire le vol ensemble. Je suis donc à patienter aux alentours de la deuxième bosse de la Pyramide. Les thermiques qui se déclenchent sont assez puissants ce qui m'obligent à bien négocier ces colonnes d'air chaud qui viennent secouer mon aile et forcir le son du vent relatif qui vient titiller mon visage et mes oreilles. Ce Mont Court dont son sommet culmine à 1719m, je le lorgne mais ne me décide pas encore de le rejoindre. De la deuxième bosse de la Pyramide, je surveille le décollage pour voir si Lucien a sorti son aile. Il est bien là avec son aile prête à prendre l'air. Le décollage est effectué et Lucien vaque à rejoindre le premier point clé: La pyramide. De mon côté, je zone dans cette zone assez généreuse pour patienter assez haut en attendant Lucien qu'il vienne me rejoindre. Les minutes passants je finis par me décider à basculer sur le Mont Court avec une altitude de +1900m. J'y arrive avec l'objectif de trouver un autre thermique qui me permettra de me hisser toujours plus haut afin de continuer ma virée sur les reliefs. En quête d'une colonne ascendante, je finis par la trouver pour me propulser au-dessus du mont Court à +2000m. J'y joue un moment pour patienter l'arrivée de Lucien mais une nouvelle fois, je me montre décidé à rejoindre le Fort Tabourde en survolant la Baisse de Lagouna avec une altitude de 2300m. Connaissant Lucien et ses capacités à se déplacer dans la masse d'air, je me dis qu'il va finir par me rejoindre à un moment donné. Une fois le Fort Tabourde survolé avec 2230m au vario, je continue ma transition en prenant cap sur le relief de la Cime Pépin où se trouve son fort. Dans ce déplacement, j'accuse une perte d'altitude conséquente. Je me dois de retrouver un autre thermique si je veux survoler ce relief. Pour ce faire, je drague les pentes que le fort Pépin surplombe. Un coup à droite, un coup à gauche, un coup devant, un coup je trouve une ascendance et un coup je la perds car trop petite ou alors, par ses cycles, elle a disparu. Je me bagarre avec ça pour finalement me retrouver à survoler le fort Pépin. C'est alors que de la haut, en voyant la Cime du Bec pas très loin, l'envie de la rejoindre m'envahit. Je prends cap sur ce relief que j'atteins en utilisant l'accélo. Juste le temps de survoler ce relief, je rebrousse chemin sur le Fort Pépin pour glaner de nouveau de l'altitude avec l'envie de monter encore plus haut que précédemment. En volant, quand je regarde le nuage qui coiffe ce sommet, mon objectif n'est plus de survoler une cime mais plutôt de rejoindre une base, la base du nuage. Cette base là je la trouve à 2998m d'altitude en arrière du sommet de la Cime de Pépin. Pas question de rentrer dans le nuage pour ne plus rien voir. Je sors le barreau de l'accélérateur et je file pour transiter au-dessus du Fort Pernante en survolant tout d'abord le Fort Central. A ma droite j'ai le grand plateau Italien du Piémont et à ma gauche, la vallée de la Roya. Je n'ai qu'une obsession, arriver au-dessus du Fort Pernante pour y trouver son légendaire thermique généralement puissant et toujours présente quand il fait beau. Je vais y trouver un puissant thermique qui me permet de remonter jusqu'à 2916m en me décalant du côté italien. A partir de cette altitude, je cherche à rejoindre le relief où se trouve le Fort Giaure et son sommet culminant qu'est la Roche d'Abisse (2755m d'alt.). La transition me fait perdre un peu moins de 300m. Quand j'arrive au niveau du Fort Giaure, je suis à 2650m. La Roche de l'Abisse me tend les bras mais j'avoue que le remue-ménage de la masse d'air du coin calme mes ardeurs et induit des changements dans mes choix. Je laisse donc l'idée de survoler ce sommet pour prendre Cap sur la Baisse de Peyrefique afin d'en survoler un autre: Le Mont Chajol. La transition s'en trouve très agitée dû aux échanges qui s'opèrent par la différence de température de la masse d'air. En effet, sachant qu'une masse d'air froide ne se mélange pas à une masse d'air plus chaude, ces dernières créent des mouvements de contournement et induisent de ce fait des turbulences plus ou moins fortes selon les différences de températures. Il me faut donc passer cette zone assez chaotique. J'enfonce l'accélérateur ce qui a pour effet de donner de la vitesse à mon aile et de la rendre plus solide. Je me trouve entre le Fort Giaure et la Baisse de Peyrefique à 2650m d'alt. L'agitation de la masse d'air se calme au fur et à mesure que je me rapproche de la Baisse de Peyrefique. L'accélo lâché, je passe la baisse de Peyrefique avec +500m de gaz en son dessus. Je poursuis la crête qui mène au sommet du Mont Chajol en son versant Est. Sur cette crêt un petit groupe de marcheurs se montre curieux de voir cette aile qui vole à +2500m d'alt. Je prends plaisir à les regarder aussi, ils vaquent à leurs occupations de randonneurs et ont certainement aussi un grand plaisir de se retrouver sur cette crête en randonnant, la montagne est si belle à vivre et à regarder d'en bas comme d'en haut. Quand j'arrive au niveau du sommet qui culmine à 2293m, je le survole avec +200m. La masse d'air que j'avais retrouvé plus ou moins calme recommence à s'agiter. De la-haut, je scrute du côté du Mont Agnelino. Et si j'allais lui rendre visite me dis-je tout en tenant l'aile du bout de mes doigts et dans ma sellette cocon qui me ballotte un peu dans tous les sens par moment et ce, depuis le début de mon vol ou presque. Le Mont Agnelino, je le vois, il n'est pas très loin d'où je suis mais je regarde aussi les nuages qui surplombent les reliefs avoisinants et qui agitent la masse d'air. Les thermiques sont toujours là, et ne faiblissent pas, bien au contraire. Ces conditions-là me font oublier l'Agnelino et m'inspirent plus à me rapprocher du final: Tende. Mais avant cela, , un petit plateau attire mon regard, c'est un beau petit plateau verdoyant entre deux vallons: La colla Mégiana. Je m'y rapproche sans toutefois le survoler. D'ici je ne suis plus trop loin de Tende et de Cagnourine où j'irai poser mon aile d'ici peu et bien content d'avoir fait ce bien beau vol avec les conditions aérologiques qui permettent de le faire. Pour autant le vol n'est ps terminé. La hauteur où je me trouve (+2500m) me permet de lorgner le relief qui se trouve en face de moi, le Mont Bergiorin (1676m d'alt.) Je m'en approche en traversant la vallée de la Roya où je perds allégrement de l'altitude. Je n'ai plus que 1970m lorsque je survole le village de Tened puis 1700 quand je suis sur le relief qui constitue le Mont Bergiorin où je me refais une altitude de +1950m avant de partir plus en Sud pour la Cime de Boselia (1286m). La Brigue, Saint Dalmas de Tende et Tende sont les villages qui m'entourent, je suis à +1600. J'ai de la marge pour rentrer sur Cagnourine. Une pente herbeuse est ensoleillée du côté de Speggi. Je vais lui rendre visite en traversant de nouveau la vallée de la Roya pour me retrouver sur sa rive Ouest avant de revenir sur Tende pour prendre cap sur Cagnourine et mettre fin à ce vol qui m'aura très largement comblé même si, comme Lucien, j'aurai pu faire mieux en survolant le sommet le plus haut du coin: La Roche d'Abisse. Je me dis que ce serait un possible prochain objectif tout comme d'ailleurs l'Agnelino que j'ai évité de lui rendre une petite visite. Prochain objectifs ? je verrai bien si l'occasion m'en sera donné mais la Roche d'Abisse, l'Agnelino, mais aussi bien d'autres sommets me titillent. Bref, il y a tant à faire dans cet immense étendu aérien. En tout état de cause, aujourd'hui, j'avais cru voler seul mais finalement, quand Lucien à poser pieds sur la planche herbeuse de Cagnourine il me dira qu'il était bien avec moi pourtant mais je ne l'ai point vu alors que je le cherchais. Comme l'amour, le vol me rend aveugle hihihihi



20.06.2020 - Pépin

Ce vol, m'a permis de me projeter en hauteur à 2378m (plaf Max) et de rejoindre le relief de la Cime Pépin. L'itinéraire effectué fut La Pyramide, Le mont Court, Le fort Pépin et le retour par ce même itinéraire. Ce fut une journée grandiose avec des thermiques et peu de vent (Flux de Sud). A l'aller, j'ai rendu visite au Mont Court par deux fois pour attendre Lucien qui avait décollé après moi, puis une troisième fois mais cette fois-ci, ce fut lors du retour. Ce fut un vol d'une heure et douze minutes avec un vario Max à 4,5 m/s mais il y a eu des poussées à près de 6m/s. Ce fut un vol où c'était très costaud. Il fallait tenir l'aile, d'ailleurs, elle avait failli m'échapper ce jour-là et c'était à la sortie d'un thermique du Mont Court. Mon ami Lucien quant à lui, a fait une boucle en continuant par Le Bec et le Bertrand. Bien plus voltile que moi le Lulu !



19.06.2020 - Rocher de Gata

C'est parti pour une journée vol libre, je dois m'accrocher pour voler plus et mieux. Pour un total de trois vols, le plus interressant, fut celui qui m'a amené au-dessus des Rochers de Gata. Ce fut un vol de près d'une heure avec un vario max à 3.4m/s ceui laisse deviner la puissance des thermiques. Ce fut un vol avec triangle de 13 km pour une distance cumulée de 28 km. C'est déjà une jolie balade et bien appréciée.



17.06.2020 - La Pyramide

La journée vol libre par des conditions aérologiques plutot douces m'a permis d'effectuer 2 vols à Cagnourine. A chaque sortie, j'ai pu rendre visite à la Pyramide et je m'en contente très largement.



15.06.2020 - Cagnourine

Petit voleto de 9 minutes sur le site de Cagnourine



14.06.2020 - La pyramide

Journée vol libre remplit par 4 envolées sur le site de Cagnourine. Le plus grand vol dont la durée fut de 1h12 m'a permis de survoler la deuxième bosse de la Pyramide en me hissant à hauteur de 1520m d'altitude max.



06.06.2020 - Vol à Castérino

Une bien belle matinée qui se finira par de la pluie mais nous avons pu gouter à la masse d'air avec nos ailes Lucien et moi. C'est un vol rando et en biplace que je j'ai partagé le ciel avec Lulu, lui avec son aile montagne Ultralite 2 et moi avec le BiGolden 3. Ce fut une bien belle escapade aérienne mais aussi terrestre que nous avons pu profiter cf randovol 2020).



28.05.2020 - Roquebrune Cap Martin

Aujourd'hui 28 mai, c'est avec mes amis Jacques Allemand et Eric que je monte au déco du Mont Gros. Ca sent, à priori, le dernier vol de la saison sur ce site. En effet, après le 31 mai il ne sera plus possible que de décoller à 18h pour le mois de jin et 19h pour juilet, aout et septembre. Quant à Alex Dordor il a pris le chemin pour s'y rendre à pieds en ayant démarré la rando de Cabbé. Arrivés au déco à 10h, on constate des conditions aérologiques plutôt mollassonnes par un flux d'Est malgré un ciel bien bleu bien ensoleillé. Il nous faut donc un peu patienter bien qu'Eric se montre chaud pour ne pas à attendre pour décoller. en s'empressant à étaler son aile sur la moquette verte du décollage. Le temps passe et l'arrivée d'Alex Dordor sur le décollage se fait, marqué par ses efforts il est arrivé en sueur ... sacré Alex il ne lâche rien cet amoureux du vol libre et de la vie. Un exemple pour moi sobriété, efficacité, pugnacité et surtout avec de vrais valeurs comme peu l'être l'honnêteté intellectuelle. Alex nous dira, avec une certaine satisfaction, qu'il a mis 90 minutes ce qui est une performance pour son âge. Pour en revenir à l'aérologie, la brisette d'Est est en train de tourner avec le soleil qui se déplace très lentement au-devant du déco. Les petites levées d'aile que j'ai effectué en cette face me disent qu'il faille corriger cette préparation à l'envol. Je remballe mon aile en boule pour me déplacer plus en Sud. Eric Blanc dans son premier essai d'envol en versant Est et avec la technique dos voile n'avait pu réussir à décoller, l'aile s'étant couché à droite. Cette fois-ci, aidé de Jacques Allemand, il se place face à Monaco et sa deuxième tentative est la bonne, il décolle pour un vol tranquille. Il ne me reste plus qu'a suivre derrière mais c'est Patrick qui s'élance avant moi et son déco se loupe, son aile s'affale sur le côté et c'est à refaire pour lui aussi. J'attends que la piste de lancement soit dégagée et hop c'est mon tour avec un face voile je lève l'aile et je m'élance pour prendre l'espace aérien. Quand je décolle c'est avec détermination alors, il n'y a plus qu'à ! Je vire de suite à gauche pour me retrouver en face Est où le soleil avait chauffé et j'y rencontre des zones ascendantes à exploiter. Ma tranquillité a vite été interrompue par la venue de deux ailes venues chercher leur bonheur dans le coin que j'avais reniflé. Je n'ai pas cherché à tournoyer longtemps avec eux, pour moi ça se compliquait avec ces deux ailes qui virevoltent autour de moi, je laisse l'abordage aux autres. N'ayant pas envie de trainer parmi eux pour assurer ma sécurité et la leur par la même occasion, je vais chercher un peu ailleurs mais finalement c'est au-dessus du village que je me dirige puis une approche à la plage pour poser comme un bourrin. Il y a en effet beaucoup plus doux comme posé pieds. Je ferai mieux une prochaine fois mais ce ne sera pas pour demain, le site ferme dimanche et ne laissera comme seul créneau horaire d'envol exploitable les fins de journée. Place aux baigneurs maintenant.




23.05.2020 - Mont Agnelino

Il n'était pas prévu de soleil ce jour par contre du vent rentrant dans l'après-midi. C'est un randovol qui avait été pensé et fait avec mon ami Lucien Berenger (cf randovol 2020).




22.05.2020 - Mont Court

La journée est différente de celle d'hier mais pas seulement. C'est au niveau du ciel que cela se passe. Si la veille, le ciel était d'un bleu assez pur, aujourd'hui son aspect n'est pas le même. En effet, un voile de cirrus pâlit le ciel et laisse penser que les thermiques ne vont pas se montrer toniques. C'est vers midi, que je m'élance dans la masse d'air tandis que mon ami Lucien préfère attendre que la brise soit plus installée et surtout que je lui apporte quelques indications venant de la masse d'air, je tiens donc le rôle de fusible pour Lucien. Il devra attendre alors encore une bonne heure pour se mettre en l'air. n effet, au moment où j'ai quitté le sol pour en découdre avec cette espace aérien non palpable, il me faudra une heure de bataille pour m'extraire de ce lieu Cagnourinien. Il m'est même arrivé de me retrouver bien bas, m'obligeant à être très attentif à la moindre zone d'ascendance pour que je puisse remonter au niveau du décollage. N'ayant rien lâché, le temps passant, les conditions se mettent à être plus généreuses . La pyramide est enfin atteinte et survolée. J'y cherche des zones à thermiques pour aller sur le Mont Court. Lucien, au regard perçant et ayant compris qu'il y avait enfin de quoi faire a pris son aile pour en découdre à son tour. La bataille commence aussi pour lui et la lutte est rude. Me retrouvant en zone plus organisé, je navigue sur la crête de la pyramide pour chercher un thermique digne pour l'enrouler. Ce sont de vrais pétards par moment. Ma lutte n'est plus de chercher les zones ascendantes mais plutôt de gérer les thermiques pour les enrouler afin de ne pas en sortir. J'ai de quoi faire, j'ai de quoi peaufiner ma technique d'ailleurs car je me rends bien compte que si j'y rentre dedans (dans la colonne d'air montante) j'en sors régulièrement. Les thermiques sont déportés ce qui m'oblige à me déporter tout en enroulant. Je sens la masse d'air très dynamique avec des accélérations de cette dernière qui sont signe de zone de thermique. Mon aile cabre lorsque je rentre dedans et dégueule lorsque j'en sors. Il me faut étudier cela et faire avec, je m'entraine à cela: Trouver la zone thermiqueuse et en rester dedans le plus longtemps. C'est à ce prix que je vais monter dans le ciel. C'est de cette manière que je grappille des mètres d'altitude au point d'atteindre 1650m d'alt. Quand je regarde le sommet du Mont Court, j'ai l'impression qu'il juste en face de moi. C'est à ce moment-là que je me décide de tracer ma route vers le mont Court en survolant la crête qui nous y amène lorsque je rejoins le sommet à pieds. Je fais ce choix en me disant que je peux profiter d'une confluence des deux versants du relief qui forme cette fameuse crête. Au dernier tiers de cette crête, ça dégueule, je fai le choix de la quitter pour basculer sur les pentes du Mont Court afin de profiter de la brise de pente. A ce moment-là, ça devient du vol en dynamique). Je rase le sol tellement près que je sors mes jambes du cocon au cas où j'aurai besoin de relancer la continuité du vol avec mes pieds si j'avais à rencontrer une dégueulante qui me ferait toucher le sol. Je me déplace en crabe pour profiter de ce gain d'altitude progressif en longeant les pentes du Mont Court. Une fois la crête atteinte, il ne me reste plus qu'à survoler le sommet avec un plaf max de 1810m d'alt. Pour cela, j'y trouve quelques pétards que je cherche à enrouler. De là-haut, je vois Lucien qui a pris la masse d'air à son tour, je m'en retourne alors vers lui jusqu'à la deuxième bosse de la Pyramide en prenant le même chemin qui m'a amené sur le Mont Court. Je retrouve la même zone thermique que précédemment. Je l'exploite pour rester en attente de la venue de Lucien. Il faudra pour Lucien plusieurs tentatives pour arriver à rejoindre la pyramide ce qui me fait dire que les conditions ne sont toujours pas si faciles en couche plus basse, mais comme toujours, tout arrive à celui qui sait attendre sans rien lâcher, on finit par trouver le bon moment pour y parvenir. Lucien fait le choix de partir sur le Mont Court assez bas (du sommet de la pyramide). En ce qui me concerne, je me refais le scénario d'avant. Nouvelle exploitation du thermique qui m'avait fait monter et hop, c'est reparti pour la recherche de centrage et des enroulades pour ensuite me laisser glisser de nouveau vers le sommet mais cette fois-ci d'un peu plus haut. Pendant que Lucien tente d'atteindre le sommet du Mont Court, Maurice est sur la planche de Cagnourine avec son aile Delta 3 bleu étalée. Il y passe un certain moment puis finit par prendre l'envol. Il ne tardera pas à rejoindre la pyramide puis à basculer sur le Mont Court comme l'avait fait Lucien auparavant. Nous voilà donc à 3 pour tourner sur le Mont Court où chacun cherche le thermique pour partir sur des horizons plus lointain. De là, je pouvais basculer sur les Rochers de Gata mais je cherchais le thermique qui me permettrait d'avoir plus de marge pour le faire. La petite centaine de mètres au-dessus du sommet du Mont Court ne m'inspirait pas à le faire alors je cherchais toujours à faire mieux mais en vain. Maurice plus à l'aise et plus expérimenté que moi, cherchait aussi et zonait plus largement que moi pour trouver une nouvelle zone ascendante qui lui permettrait de quitter les lieux pour d'autres sommets (c'est un des objectifs en parapente). Il batailla tout comme Lucien et moi. Personnellement, je m'en suis quelque peu lassé et je décide de laisser mes deux compères se débrouiller avec leurs objectifs. La transition vers le village pour aller reposer au décollage est aisée de par la hauteur que j'avais. Quelques mouvements de la masse d'air agitaient mon aile entre le Mont Court et la pyramide puis un calme assez relatif m'accompagne. Une dizaine de minutes plus tard, j'étais posé. Dans le ciel, je voyais Lucien revenir sur le village alors que Maurice avait pris cap pour d'autres horizons du côté des Rochers de Gata comme j'avais eu l'idée de faire à un certain moment de mon vol mais lui il l'a fait, pas moi. Une fois l'aile pliée et Lucien également posé, nous regardions Maurice voler du côté du Bergiorin versant la Brigue. Je venais d'avoir mis un terme à un vol de 2h38. Ainsi va le vol libre pour moi. Je n'avais pas osé aller plus loin que le Mont Court mais la banane était là. Au prochain envol 2020 !






21.05.2020 - Tende

En cette belle journée de temps libre pour le vol après une période de confinement dit "sanitaire" c'est à Cagnourine que je monte mon aile pour gouter aux thermiques printaniers. Une reprise qui m'a amené à survoler la pyramide par deux fois avec deux vols bien agréables mais ce ne fut pas vraiment aisé. Vivement la suite avec l'espoir que la saison vol libre soit belle et qu'elle me permettra d'enrouler avec mes amis aériens et mes amis à plumes que sont les rapaces pour atteindre les sommets afin de les visionner en leur dessus. De cette journée, j'en retire un énorme plaisir de voler avec mon aile de site, de gouter à la fraîcheur de l'air et à la chaleur des rayons de soleil, mais aussi au pilotage de l'aile comme une remise en forme si je puis dire. Mon plus haut plafond de la journée ne fut que 1418 m d'alt pour un gain de 300m. Aux prochains vols.



25.04.2020 - Marguareis

C'est avec mon ami Lucien, que le projet envol du Marguareis va pouvoir enfin se réaliser avec ou sans décollage. Le plaisir d'essayer et si ça marche on dira que c'est la cerise sur le gateau (cf randovol 2020).



13.03.2020 - Tende

C'est pas vraiment volable je vais dire et pourtant je me suis obstiné à essayer de décoller avec comme seul objectif, pouvoir reposer au décollage. Sacré challenge hein ??? et pourtant, il fallait oser et c'est ce que j'ai fait. C'est toujours un grand plaisir de prendre son envol et de reposer à l'endroit décidé même si les conditions ne sont pas des plus favorables. Au prochain envol !



11.03.2020 - Tende

Ce sont deux vols en compagnie de Mered et René que j'ai effectué en cette journée bizarre mais volable sans pour autant pouvoir rendre visite à la Pyramide. En effet, les conditions érologiques n'étient vraiment pas généreuses.




08.03.2020 - Tende


Entre deux journées de mauvais temps, il y a cette journée qui semble prometteuse pour le vol libre. J'envoi l'infos sur le groupe Roy Parapente WhatsApp afin de trouver compagnie pour partager le ciel le temps d'un vol ou deux. Quand j'arrive au décollage à 12h30, Mario est déjà présent et à même déjà fait un petit tour d'aile. Je déploie mon aile sur la planche et m'apprête à faire du gonflage quand arrive Mered. Il m'avait prévenu qu'il se rendrait au déco et je lui ai amené mon ancienne sellette EVO XC un peu fatigué mais encore utilisable pour s'amuser au sol et même voler. Assez pressé de me mettre en l'air, et surtout de ne pas laisser mon aile rotir au soleil, je m'enfile dans la sellette, lève mon aile avec un face voile pour bien la contrôler et hop, je m'élance pour quitter terre. De la haut et en arrière du déco pour me rapprocher du relief rocheux, j'apperçois Mario qui s'est remis en l'air et Mered qui s'exerce au gonflage. Après avoir testé la masse d'air, je m'en retourne au déco pour reposer au déco. J'en profite pour apporter quelques conseils à l'apprenti oiseau qui ne peut décoller car il n'a pas assez d'expérience l'oisillon (il n'a fait qu'un stage d'intitiation). Les conseils qui lui sont apportés visent à lui apporter essentiellement des consignes de sécurité mais aussi techniques qui ont pour objectifs d'amener le pilote à pratiquer avec des gestes les plus doux que possibles pour ne pas exciter de trop mademois'aile qui a un tempérament plutôt nerveux malgré son âge .... c'est une Aspen 1 (ancienne aile C d'Henri). Depuis le début de notre arrivée les conditions aérologiques ont quelque peu forcies et le contrôle de l'aile au sol devient un peu accrobatique. Mered se fait chahuter mais il a la gnac et s'accroche pour découvrir, pour apprendre avec un certain regret de ne point pouvoir décoller par manque de pratique !! il finit par être désarçonné et fini à terre en faisant une roulade en chute avant parce que l'aile fut plus forte que lui. J'ai toujours pensé que l'aile agitée par l'aérologie ressemblait à un étalon qui fallait dompter par de la maitrise technique pour en rester maître ou en tout cas, pour ne pas être sa marionnette. Les conseils passés, je me remets en l'air pour refaire voler mon aile et moi avec. L sortie clssique comme pour le premier envol. Je ne me lsse pas d'aller rendre visite à la Pyramide. Son sommet me rappelle qu'il me faut remonter sur ce relief mais à pieds fin de remettre en place sa biroute.




06.03.2020 - Tende

Sur Tende depuis le jeudi, je me donne rendez-vous avec Lucien sur le site d'envol de Tende à Cgnourine où je prends énormément de plaisir à décoller et à jouer avec mon aile solo ou tandem. A cette occasion Lucien va essayer la Rebel de Gin en remplacement de son ancienne aile, la Sigm d'advnce. Vu le beau temps annoncé et confirmé, les conditions aérologiques devraient se montrer interessantes. Après avoir jouer au sol quelques minutes, je m'envole mais pour une fois, ce n'est pas moi qui décolle en premier. En effet, Lucien s'est montré plus prompt que moi ce coup-ci. Aussitôt en l'air, aussitôt le plaisir m'envahit. Lucien se montre assez véloce à trouver le bon thermique qui va l'aider à remonter jusqu'à la Pyramide .... Je bataille un peu plus finalement, je vais chercher le thermique où il l'avait trouvé et c'est bingo pour me retrouver à survoler ce rocher mytique du coin qu'est la pyramide et ce, avec un plaf à 1564m. Je tournoie autour du rocher un temps puis je reprends cap sur le village. Dans la transition, la pyramide m'attire de nouveau alors, ni une ni deux, je vire mon aile pour un retour sur ce relief rocheux. Les conditions thermiques ne me permettant pas d'oser ller plus loin, je m'en retourne vers le village pour y perdre du gaz et finir mon vol sur le déco. De ce vol, je retiens le plaisir d'avoir partagé le ciel avec mon ami Lucien qui su bien faire revoler la Rebel de mon ami Alex. Je retiens églement, que les premiers thermiques de printemps montrent le bout de leur nez. Au prochain vol pour le plaisir de voler !




24.02.2020 - Mont Court (Randovol Cime Pepin)

Je me suis réservé un temps vol libre en passant tout d'abord par de la marche à pieds comme lors de la précédente journée. Cette activité dite randovol ou marche et vole me va bien et pourtant je l'avais mise de côté un certain temps ce qui m'a valu de perdre de ma condition physique. Je ne l'avais que trop délaissé ces deux dernières années. Après être monté au-dessus du fort Tabourde à hauteur de 2115m d'altitude avec la cîme Pépin qui se trouve juste à côté de moi à vol d'oiseau, j'ai du abandonner cet objectif car déjà trop venté (20 à 25km/h) quand je suis arrivé à hauteur du Fort Tabourde. J'ai stoppé ma marche en me disant que plus haut ça devrait envoyer encore plus fort et ça, mon parapente et moi n'appréciérions pas. Finalement, c'est au Mont Court que je redescends pour y décoller avec ma voile légère ..... (cf randovol 2020).






23.02.2020 - Fort Tabourde (Randovol Mt Court)

Ma première idée était de rejoindre le Mont Court mais au fil de mon avancée j'avais envie d'aller plus loin et je me suis dit que de Tabourde, je n'y avais encore jamais décollé !! Et bien voila que ..... (cf randovol 2020).






21.02.2020 - Tende

Une envolée avec mon aile Delta3 sur le site de Cagnourine pour un vol qui n'a duré que sept petites minutes en décollant vers 13h30. C'était juste pour une prise d'air pour mon aile et mes sinus car les conditions érologiques étaient bien trop mollassonnes pour espérer voler.




20.02.2020 - Cagnourine

Un vol vec l'Alpha 6 de Mario (8'30") pour du soaring avec des conditions aérologiques calmes (un peu trop) et un vol avec la Delta 3 (32') pour atteindre la pyramide sans plus avec une aérologie bien plus dynamique que le vol précédent. Il fallit vraiment que je mette de la ventrale au décollge pour que mon aile avance.



19.02.2020 - Roquebrune Cap Martin (Mont Gros)

C'est avec mon ami Alex Dordor que j'ai rendez-vous à Cabbé pour rejoindre le Mont Gros afin d'y décoller et voler sur le site fabuleux de Roquebrune Cp Martin. Quand nous arrivons sur la moquette verte du décollage, celle-ci est déserte ce qui est assez rare. L météo devrait nous être favorable pour nous envoler mais c'est encore un peu mou et préférons attendre que ç s'instlle un peu mieux vec une érologie plus soutenue alors nous papotons en attendant. Au fil du temps qui passe, l'aérologie se met en marche progressivement mais en parallèle, la masse d'air qui était déjà un peu instable avec ses nuages bas semble devenir de plus en plus humide. Nuages et brume se développe maintennt au-devant du déco et le rayonnement solaire faiblit. NOus nous disons qu'il est grnd temps de nous préparer pour nous envoler car le risque de se faire envahir par les nuages est présent. Au déco, il y a du travers gauche. Philippe Verando, quant à lui, nous informe qu'il est à Laï Baraï. Les préprtifs et vérifications faites, lex et moi sommes prêts à décoller. J'ouvre le bal en décollant le premier. Les nuages sont bas et agitent un peu l'aéologie locale qund je passe près d'eux. Alex décolle à son tour et file tout droit tout en montant, l'obligent de faire les oreilles pour ne pas rentrer dans les nuages. Juste après mon décollage, j'étais allé cherché en est du relief mis rien ne porte c'est en revenant vers le décollage que je vois Alex mordre la masse d'air. Je prends son sillage quelques dizaines de mètres derrière lui. Le nuage me voile sa trajectoire, il contnue à avancer avec son aile qui a pris une forme de crabe avec ses bouts d'aile rabattues. Je finis moi aussi par entrer dans le nuage ce qui m'oblige à prendre mes élévateurs qui actionnent les oreilles et à les rabattre vers le bas pour casser le profil afin de dégrader sa finesse et sortir du nuage. (En construction) .....




16.02.2020 - Cagnourine

C'est dimanche, la météo n'est pas la même que la veille où le ciel était d'un bleu pur avec un soleil radieu et une masse d'air qui a eut un répit de vent. En effet, le ciel a un soleil voilé par un ciel laiteux. Le vent n'est pas de la partie en basse couche jusqu'à 3000 selon les prévisions météorologiques et je me dis que peut-être, il pourrait y voir un crénea pour voler. Je me décide de monter au décollage de Cagnourine pour me rendre compte, sur place, des conditions aérologiques. C'est faible pour me mettre en l'air et cela a duré un bon moment. Le fait d'avoir donné l'indication sur Wats App que je montais à Cagnourine, Mario est venu à ma rencontre au moment. J'étais en train de faire du gonflage quand je vois passer une Panda verte sur la piste de Cagnourine. C'était lui, avec l'espoir également de faire un petit vol.




15.02.2020 - Pyramide


A peine arrivé à Tende, je débarque tout du véhicule pour n'y laisser que mon aile pis hop ! c'est parti pour Cagnourina. Waouh !!! Biroutes et flammèches sont animées par une belle brise de face alors, avec ce soleil rayonnant de tous ses feux avec un tel ciel bleu et sns nage, associé à une masse d'air froide je me dis que pour un mois de février ça pourrait voler comme au printemps. Ni une ni deux, une fois sur les planches je déballe mon aile, et je m'enfile dans la sellette cocon Strike de Super. Je déclenche mon Syride GPS et ma caméra et c'est parti pour jouer avec mon aile tout d'abord sur le sol et ensuite, une fois la masse d'air reniflée les pieds encore au sol le temps d'un peu de travail au sol et sentir la dynamique de la masse d'air, je m'élance ou du moins je lance mon aile pour un vol. Ca tenouille très bien et même plus ce qui me permet, en exploitant les thermiques que je trouve, de prendre du gaz. J'attends d'atteindre une centaine de mètres afin d'atteindre les 1200m d'alt pour m'échapper plus en arrière du déco vec l'objectif d'atteindre la pyramide. Il m'a fallut un certain temps pour glaner, mètre par mètre, le sommet de la Pyramide. C'est à partir de là que je rencontre des thermiques bien organisés, qui me permettent de m'élever toujours plus haut ...... Dans ce vol qui a duré une quarantaine de minutes que j'ai interrompu volontairement, j'ai pu atteindre la pyramide puis survoler la deuxième bosse pour ensuite profiter de la masse d'air porteuse afin d'atteindre à 10m près les 1800 m d'alt avec du 2.2 m/s. Ce qui me place horizontalement au même niveau que les sommets du Mont Court et du Bergiorin. J'ai donc pris environ 700m par rapport au décollage qui se trouve à 1100m d'alt. L'idée de rejoindre le sommet du Mont Court me titille mais finalement, je me contente de cette échappée aérienne pour revenir vers le village afin de me préparer à atterrir sur la planche que je venais quelques minutes auparavant de quitter. Très satisfait, je plie mon aile et la range dans son sac qui finit dans le coffre de ma voiture avant de rejoindre mon chabotou. Yeaaahhhh !


Mt Court droit devant




14.02.2020 - Mont Gros

Aujourd'hui, la journée vol libre est guidée par du vol biplace avec Claire et Jonathan. Le compteur biplace 2020 va t-il se déclencher ? (cf
biplace 2020).


09.02.2020 - Mont Court

Vu que la météo prévoit du vent pour les prochains jours et ce, dès demain je me dis que c'est la journée pour tenter un vol. Il fait beau, le vent ne semble pas être de la partie alors, ni une ni deux, je prends mon aile montagne et je file vers Cagnourine pour y démarrer un randovol .... (cf randovol 2020).



07.02.2020 - Mont Gros

10h30 le rdv est fixé pour Cabbé. C'est avec mon ami Alex Dordor que nous allons rejoindre les copains du Pailon au déco du Mont Gros pour un vol. le ciel est au beau fixe avec un peu d'Ouest annoncé. Quand nous passons à Laï Baraï, on s'arrête au petit parking en bordure de route où Philippe Verando nous attendait. Nous en profitons pour regarder le profil de la manche à air, celle-ci nous fait la gueule en nous montrant que la manche à air est animé par un vent arrière ... ici, il est clair que ça ne décolle pas. Direction, le Mont Gros avec l'espoir bien entendu que les conditions ne serront pas les mêmes, ce qui est possible. Une fois arrivés sur la moquette verte on salue les copains du Paillon déjà sur place. Ils nous apportent quelques indications sue ce qu'ils ont pu observés depuis qu'ils sont sur le déco: La biroute, ferait un peu la girouette, tantôt Est, tantôt Ouest et même parfois Nord. Hum, il est urgent d'attendre que ça s'installe. Après tout, il n'est pas encore midi et tout peut arriver même une brise de face pourquoi pas. Bref personne n'est pressé de se mettre en l'air. Pour autant, la patience à ses limites et c'est lalou qui, aile étalée, va se mettre en l'air dès qu'une bouffe de face se fait sentir pour s'en aller vers les barres du prince. Cela a déclenché l'envie pour certains de faire de même: s'envoler. Alex et moi ne sommes pas convaincus du bien fondé de se mettre en l'air avec ces conditions encore un peu tournoyantes. Philippe, quant à lui, a clairement annoncé qu'il ne se mettra pas en l'air pour faire un vol de "merde". La brise de Sud commence à être plus présente au décollage ce qui m'inspire à me projeter pour un vol et je me décide à sortir l'aile. Entre temps, les copains du Paillon, tous posés à Cabbé, nous informe par téléphone qu'en bas ça commencé à forcir et nous donnent conseil, si nous décidons de décoller, de ne pas trainer en l'air. L'info est prise. Je lève l'aile et dois me reprendre par trois fois pour sentir mon aile suffisamment stable dans une direction pour déciderr l'envol. Décision prise, je lance la course d'envol avec suffisamment de ventrale pour enfin quitter le sol afin de voler. Mon début de vol se fait tout au feeling. En effet, je ne sais par quelle manip mon GPS ne me renvoit aucune indication sonore alors j'enroule les thermiques que par la sensation et c'est très bien ainsi puisque'en quelques minutes je me retrouve avec une altitude plus haute que l'endroit que je venais de quitter. C'est au-devant du décollage à une centaine de mètres et plus que j'ai trouvé l'ascendance et que je prends plaisir à enrouler. Je surveille la mer pour rechercher les signes de vent. il y a bien quelques écumes par-ci et par-là mais pas vraiment de véritables "moutons" qui indiquent que le vent rentre suffisamment fort pour m'obliger à ma rapprocher de l'attero au cas où, mais dans le doute je ne cherche pas à enrouler plus. Je me garde donc une certaine marge et pour cela, je décide d'aller vers le vieux village. Dans ce coin là, je ne trouverai pas de véritables thermiques mais j'y exploite des zones porteuses qui me maintiennent voire même me font gagner quelques dizaines de mètres. Alex qui avait mis du temps à décoller parès moi, vient rejoindre lui aussi le vieux village. On s'y amuse un certain temps, puis il décide de partir vers la mer. Avec ma caméra sur le casque je le filme et le suis. C'est sur la mer que je sens une certaine vivacité de la mase d'air ce qui me donne pas envie de rester à voler dautant qu'au lieu de descendre, je suis en train de monter dans le ciel sans rien faire. Désirant, aller poser je me tente à faire des virages en 360 pour perdre de l'altitude puis je passe aux oreilles que je maintiens un long moment afin de me rapprocher de la terre et enclencher approche pour poser sur la plage de cabbé. Quelques minutes après moi, c'est au tour d'Alex de venir poser sur la plage. Avec précision, il vient poser son aile juste à mes côtés. Bravo Alex !



06.02.2020 - Col des Cabanelles

Envol des Cabanelles avec la Delta 3 en compagnie d'Alex Dordor. Ce fut un vrai plaisir de décoller de ce lieu sous un ciel haut mais blafard après être partis du Col de la Coupière (cf randovol 2020).



02.02.2020 - Cagnourine

Un envol de Cagnourine avec l'Ultralite 3 pour aller poser au terrain de la Pia.




31.01.2020 - Tête du Brec

La journée vol libre se traduit par un randovol pour la Tête du Brec avec mes amis Bernard Roggiolani et Bernard Margaillan. Des trois je serai seul à pouvoir m'envoler puisque le seul à gravir les pentes enneigées vec une aile sur le dos (cf
randovol 2020).



29.01.2020 - Cabanelles

Parti pour un randovol avec le souhait de décoller du Col des Cabanelles, faute de brise ce sera finalement du Mont Gros que l'envol se fera (cf randovol 2020).



14.01.2020 - Mont Ferion

Avec un ciel clair et un flux d'Ouest annoncé de 10 à 20 km/h en milieu de journée, je me décide à rejoindre Levens pour mon troisième randovol de l'année. Le Mont Ferion, je le mets encore à l'honneur pour la deuxième fois depuis le début de l'année 2020. Il faut dire que c'est selon moi le seul bon plan avec de l'Ouest annoncé, il faut juste qu'il ne soit pas trop fort pour que je puisse redescendre en volant (cf randovol 2020).




13.01.2020 - Baou de la Gaude

Après hésitations, je finis par me décider à tenter un randovol du côté du Bou de la Gaude. Le plan est simple, je m'avance en voiture, jusqu'au départ de la rando qui se trouve à la ZAC d'esteve (Rive Ouest du Var) et terminer la balade à pied sur le Baou de la Gaude. Le plan de vol est de terminer mon vol sur la rive Est du Var à hauteur des Tennis des Combes (cf randovol 2020).




09.01.2020 - Roquebrune Cap Martin

C'est avec Pascal Hanot et mon ami Alex Dordor que j'ai rendez-vous pour voler sur le site de Roquebrune Cap Martin. Pour voler sur site, j'embarque avec moi mon aile Ozone Delta 3, sans oublier cette fois-ci mon Vario GPS et ma Garmin pour garder des images de mon vol. Depuis le début de l'année la météo se montre souriante avec son soleil, il faut en profiter surtout lorsqu'il n'y a pas de vent. Je me dis qu'avec ce ciel bleu, les conditions devraient être optimales pour voler alors Go ! Arrivés au décollage du Mont Gros, le tapis vert est occupé d'une vingtaine de pilotes dont la plupart sont Hongrois. Le décollage est animé essentiellement par une monitrice agréable à regarder, qui se charge de gérer le décollage de ses protégés hongrois. Je constate aussi que le déco est alimenté par une très légère brise en Est Sud-Est. Les ailes qui décollent ne trouvent pas de quoi monter dans le ciel et s'en vont assez rapidement rejoindre le bord de mer. Nous nous disons qu'il est urgent d'attendre et regardons, en papotant, l'animation du décollage. Le temps passe, il est 11h30, le soleil continue son déplacement et vient progressivement se placer en Sud, la brise faiblit en Est et commence à tourner avec l'orientation du soleil. S'il y a du monde sur le déco il règne une certaine discipline et une absence d'agitation que l'on peut voir parfois. Les uns attendent le feu vert de la monitrice et d'autres patientent pour avoir des conditions plus généreuses. Mais comme toujours, l'envie de décoller commence à me chatouiller mais je me dis que le moment venu n'est pas encore arrivé. Je pense même qu'il conviendrait d'attendre les 13h, pour laisser le temps au soleil de faire son travail pour des conditions aérologiques plus thermique avec un soleil en Sud-Ouest. La brise en Sud-Ouest commence à s'installer, je me décide à déballer mon aile sur tapis vert et me prépare tranquilou en vérifiant mon aile et son cône de suspentage afin qu'il n'y est pas de clé etc etc .... et hop, entre temps le décollage qui fait face à Monaco bénéficie d'une brise certes encore faible mais régulière. Je me place avec mon aile en boule. Des pilotes Hongrois que je remercie volontiers me viennent en aide pour la déplier ce qui me facilite la tâche. Lever mon aile me démange et je ne tarde pas à le faire avec un face voile. C'est parti pour le vol. L'installation dans ma sellette cocon ne m'est toujours pas aisée mais j'ai fini par l'accepter. Et hop, c'est parti pour un vol, pour l'inconnu où chaque vol est différent avec ses surprises mais aussi ses anticipation, son analyse en vol et perception du milieu, les vues qui s'en dégagent, le partage du ciel avec des volatiles ou autres Planeurs Ultra légers, avec des vues sur l'urbanisme, les infrastructures routières etc etc ... mais toujours la mer avec un littoral magnifique franco-Italien, les flux de voitures sur l'autoroute ou bien les trains sur la voie ferrée mais surtout surtout, ne pas oublier à voir les lignes haute tension qui se trouvent sous les barres du Prince. Bref, en quittant le décollage, je teste la masse d'air pour chercher du thermique. Assez rapidement, je quitte les environs du décollage pour ne pas gêner les ailes à l'envol. Mon idée est d'aller voir du côté des barres du Principe car pour moi, je devrais y trouver quelques choses. Durant la transition qui me fait survoler comme un vallon, je ne perds pratiquement pas d'altitude et par endroit j'en gagne même un peu. C'est de bonne augure me dis-je et je file assez confiant d'autant que je vois une aile, une unique aile qui s'en sort assez bien devant les falaises où il cherche à enrouler quelque chose. Quand j'atteins les barres, j'y trouve un premier thermique que j'enroule vite fait pour continuer ma transition afin de rejoindre l'aile qui est dans la lutte depuis un petit moment, un Hongrois qui avait quitter le décollage quelques temps avant moi. Arrivé dans sa zone, je cherche à prendre son sens de rotation car le thermique je l'ai chopé sauf que le pilote change son angle de virage qu'il serre allègrement. Je me vois obligé de m'écarter pour éviter le risque de se gêner dangereusement. Le pilote Hongrois c'est-lui aussi ravisé et tient compte de ma présence cette fois-ci pour enrouler le thermique. De ce fait s'est enclenché, une forme de ballet de cercle où nous montions tous les deux en enroulant le thermique, ensemble. Mon objectif était de prendre un peu de gaz pour filer ensuite vers le décollage de Laï Baraï. Quand je prends la décision de faire la transition et que je quitte la zone ascendante je finis par ne trouver qu'une belle dégeulante qui changea ma décision d'aller voir plus loin. Je pense croire que si j'avais insisté j'aurai trouvé un autre thermique pour rejoindre le décollage mais je n'ai pas voulu insisté pour ne pas prendre le risque de me retrouver trop bas a retour et devoir abréger mon vol prématurément, sans en avoir pris la décision. Tiens donc, ça ne sent pas trop l'aventurier cette façon de se projeter dans cette masse d'air immatérielle. Toujours est-il, que je reviens vers le thermique que j'avais quitté il y a peu et où se trouvait toujours le pilote hongrois, j'y reprends un peu d'altitude sans insister pour tout simplement revenir vers le décollage. Je m'efforce à reprendre un peu d'altitude, quelques dizaines de mètres au-dessus du relief pour m'échapper vers le vieux village avec l'espoir d'y trouver de quoi monter. Hélas, vers le village je n'y ai rien trouvé. Plutôt que de perdre encore trop de gaz dans ce coin, je prends cap vers le cap pour tenter de rejoindre son extrémité mais sans réelle conviction. Je ne compte que sur la finesse de mon aile et l'absence de dégueulante sauf que la transition se fait avec un taux de chute trop élevé pour faire l'aller-retour avec une marge de sécurité suffisante... le risque d finir à l'eau même infime, je ne le prends pas. Et c'est ainsi que je me rapproche du littoral, de la gare SNCF de Roquebrune, puis du village où je tente de reprendre un hypothétique thermique que je ne trouverai pas. Il n'y a plus qu'une chose maintenant, le cap sur la mer pour le fun et pour aller poser tranquillement sur le sable. Oh sable ... toi qui rentre sans difficulté dans mon aile par le bord d'attaque malgré toutes mes précautions, toi qui rentre systématiquement dans mes chaussures que je vide ensuite chez moi car il en reste toujours un ti'peu .... De mes deux potos (Alex et Pascal), je suis le premier à avoir posé, puis ce fut le tour de Pascal. Alex termina les envolées comme toujours. Chacun au sol, avec la banane.


Vue d'en haut




08.01.2020 - Mont Ferion

Journée randovol en solitaire pour ma première sortie de l'année. Une randonnée pédestre avec aile sur le dos, qui est partie classiquement du stade de Levens pour terminer sur l'aire de décollage du Mont Férion (cf randovol 2020).



Col du Dragon







La parapentemania continue en 2020



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