Parapente Passion 06


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2020

Parapente


Le Vol Libre en 2020



18.09.2020 - Bévéra

Ça vole mal depuis quelques jours avec un flux Est ou Nord, d'ailleurs, ça ne vole pas tout court. Avec Mario, nous décidons de nous rendre sur le site de Bévéra (site Italien). Cela fait fort longtemps que je n'ai plus décollé de cet endroit, je ne sais même pas si je serai capable de m'y rendre seul. Quand nous arrivons au décollage, les manches à air nous indiquent de l'Est assez fort avec des séquences rafaleuses. Nous patientons un certain moment pour avoir une idée plus générale sur l'aérologie du moment autour du décollage et son évolution. Pour patienter et voir venir, nous sortons le casse-croûte. Le temps passe et l'heure avance, il n'est pas loin des 13 heures. Le soleil est au zénith, l'aérologie semble être plus docile et les manches à air semblent suivre l'effet du soleil en se mettant plus en Sud-Est. Ca nous parait bon pour tente un décollage et l'on sentira un peu mieux l'aérologie en y étant plongé dedans. C'est Mario qui décolle en premier et bataille un peu pour décoller proprement avec les élévateurs avant dans chaque main. L'envol fait, je le vois monter assez facilement mais je perçois bien son aile qui évolue dans la masse d'air avec des mouvements de roulis et de tangage qui me laisse penser qu'il faut piloter l'aile pour amortir cela mais surtout, ceci m'indique que la masse d'air est plutôt d'une aérologie perturbée. Je m'élance à mon tour avec ma technique des deux élévateurs avant dans une seule main (la droite) et le contrôle des deux freins avec la main gauche. J'ai très rarement des problèmes pour lever mon aile proprement avec cette méthode qui m'a été enseigné par François Boisis, à l'époque de mes apprentissages à la Colmiane à l'école Libellule et à Gourdon avec l'école Ascendance de Patrick Husson et Eric Bordon. L'aile levée, il ne me reste plus qu'à me diriger vers le vide pour prendre l'air. Je vais me rendre compte assez vite des conditions qui m'attendent. Un coup je monte un coup je descends, le vol yoyo qui est des plus désagéables au possible. Je me dis que je suis peut-être sous le vent d'un thermique ou du relief qui se trouve à ma droite (en Sud) mais cette ide là va se dissiper quand je change de trajectoire en me rendant plus en Nord du décollage. Pour moi, l'aérologie n'est pas saine et de ce fait je prends assez rapidement la décision d'aller reposer au décollage que je venais à peine de quitte. Mon objectif n'est plus de voler mais plutôt de travailler mon approche au décollage pour poser dans de bonnes conditions, c'est toujours un moment fort et qui doit être des plus doux possible. Mission accomplie. Il ne s'est pas passé une minute que Maio était dans cette même dynamique: mettre fin au vol en cherchant à reposer après s'être pris un pétard de 6m/s avec fermeture de la moitié de son aile. Bien posé à son tour nous décidons de plier bagage. Pour Mario le vol libre est terminé pour la journée. Pour ma part, arrivé à Tende, et constatant la présence d'une brise de vallée montante, je prends la direction de Cagnourine où il y avait Philippe qui faisait voler son avion téléguidé du sol. Je regarde les mouvements de son engin .... tout semble correct en terme d'aérologie. Il est environ 18h00, si je dois voler c'est maintenant, avant que le brise faiblisse de trop. En moins de deux, je suis en l'ai et c'est partir pour un vol de 32 minutes avec visite de la pyramide. Visite effectuée non sans me bagarrer pour y parvenir dans une aérologie bien docile et qui m'oblige à travailler le moindre recoin qui est alimenté de zone ascendante. Il n'y a rien à enrouler mais avec la technique essuie-glace, je parviens à gagner de l'altitude centimètre par centimètre tout d'abord puis mètre par mètre jusqu'à rejoindre la pyramide la survoler avec bonheur et 1387m d'alt. Je n'ai pas perdu totalement ma journée vol libre où j'ai reposé pour la première fois au décollage de Bévéra et finit à Cagnourine pour un vol de fin de journée dans une aérologie aussi douce que le miel.



16.09.2020 - Tende

Mon aile Delta 3 est de sortie pour un simple vol de 10 minutes à tout casser. Un vol finalement inespéré compte tenu de l'aérologie un peu pourri par du Nord qui sévit depuis quelques jours dans notre coin. Le Nord souffle pas très haut et désorganise l'aérologie de la vallée. Le soleil étant, la brise de vallée a fini par rentrer et alimenter le décollage. Ceci me permet de décoller mais une fois en l'air, je sens bien que quelque chose dynamise la masse d'air pour ne pas dire désorganise. En effet, la brise montante est coiffée par le Nord. L'effet de glissement semble accélérer les mouvements de la masse d'air mais une fois à une certaine altitude atteinte, ça décoiffe et les thermiques sous le vent près du relief quand je tente de rejoinde la pyramide me ramène vite à la réalité .... ce n'est pas une journée à voler dans ce coin-là. La bagarre pour reposer est lancée, l'aile au sol je suis satisfait d'être au sol.



06.09.2020 - Tende

En cette journée, le soleil étant je monte au décollage où j'ai rendez-vous avec Henri. Pour mon premier envol, c'est l'ultralite que je déballe pour la relier à ma sellette. Aussitôt décollé presque aussitôt reposé. Non pas parce que l'aérologie était exécrable mais plutôt parce que s'il y avait un bon vol à faie ce serait avec la Delta 3. A 12h, je décolle avec la L'U3, à 12h30 c'est la D3 qui va mordre la masse d'air pa son bord d'attaque. J'enchaine le décollage juste derrière Henri qui n'a pas tardé à prendre la poudre d'escampette pour rejoindre le massif rocheux de derrière le déco. Il l'a fait avec une facilité déconcertante ! Il n'en sera pas de même pour moi où il me faudra quelques minutes de plus pour parvenir à le rejoindre mais tout arrive à celui qui sait attendre .....





05.09.2020 - Tende

Belle journée pour le vol libre vu que ça va voler. En cette journée, ce sont 5 envolées avec ma Delta 3 que j'ai pu effectué dans une masse d'air plus ou moins fluide. Elle a pu me permettre de jouer autour de la pyramide plus ou moiins tranquillement mais sans pour autant aller au-delà car les conditions n'étaient pas vraiment propices pour jouer à saint Exupery de Tende. Je vais donc me contenter, pour mon plus grand plaisir, de rester à jouer dans mon bocal local aérien préféré.




27.08.2020 - Cagnourine

Un tout petit vol de 6 minutes avec la Delta 3 où j'ai vite reposé compte tenu d'une aérologie plutôt désordonnée par de l'Ouest bien trop fort au-dessus de nos têtes. Mario avait sorti son aile pour me suivre mais, finalement, dès que j'ai reposé l'aile je lui ai indiqué que son aile était bien où elle était, c'est à dire au sol). Suite à cela, nous avons plié et rangé notre aile dans le sac. C'est chez les frères Baldi, au bar des sports du village de Tende que nous nous sommes quittés après avoir savouré un monaco pour Mario et une pression pour moi.




25.08.2020 - Biplace avec Jonah et Sandrine

Si la veille la pluie s'était invitée, ce n'est pas le cas pour cette assez belle journée en prévision. Le soleil est là dès le petit matin ce qui laisse espérer une bonne convection et donc une brise de vallée qui permettrait de voler au minimum en soaring sur le site de Cagnourine. Avec mon ami Vincent Caillau, Jonah son fils, Sandrine sa compagne ainsi que mon épouse, nous montons au décollage sur les coups d'onze heures. Depuis le temps que je devais faire voler mon ami, je crois que cette fois-ci ça devrait le faire. Quand nous arrivons au décollage, je constate que flammêches et manches à air sont dans le bon sens mais faiblement alimentées. Il convient d'attendre que la brise se renforce pour se projeter à faire un vol biplace. Habituellement, je fais toujours un vol solo avant de m'envoler à deux. Cette habitude-là, je n'en déroge pas et pour se faire, je sors mon aile montagne pour tester la masse d'air afin de voir si l'aérologie est clean. Je repose sur le déco rassuré, la masse d'air est ok mais il nous faut juste attendre que ce soit un peu plus dynamique. En attendant, je range mon aile montagne sous un pin pour qu'elle soit à l'ombre, à l'abri du soleil afin de ne pas exposer mon aile à la chaleur et aux UV pour ensuite m'occuper à préparer mon aile Biplace. Vu que les conditions aérologiques ne se montrent suffisamment toniques, je décide de déplier mon aile Orca de 41m2. Je me dis qu'avec celle-ci, je me donne plus de chance de rester en l'air qu'avec le BiGolden3 de taille 39. Une fois prêt, il me faut choisir mon passager. Vincent est le plus costaud et le plus lourd des 3 passagers que j'ai à faire voler. Je ne sais pourquoi, j'invite son fils à être mon passager et non pas Sandrine qui est la plus légère des trois. Jonah, qui est le plus grand, et se montre costaud dans sa masse maigre n'est pas loin des 75 kg ce qui porte le poids à près de 160 kg rien que pour nous deux et à cela, il convient de rajouter le poids du matériel en y incluant l'aile qui, à elle seule, fait 7kg100. Si on y rajoute les deux sellettes, les écarteurs et parachute de secours, on n'est pas loin des 170 à 175 kg avec casque et habits. Jonah prend place après l'avoir équipé. Le décollage se fait d'une seule tentative. Il ne nous reste qu'à voler et à prendre du gaz pour au moins survoler le déco. Hum …. Ce n'est pas gagné cette histoire. Je sens bien que ça va être la lutte pour grapiller de l'altitude et ça sera ainsi. Au fil du vol, je perds plus d'altitude que ce que j'en gagne et immanquablement je n'arrive pas à hisser mon aile plus haut que le décollage. Ce qui devait arriver arriva, plus bas que le décollage, je finis au fil du temps je finis par m'enfoncer au-devant du déco. La sécurité de mon passager devient alors ma priorité. J'abandonne l'idée de chercher avec espoir une zone ascendante solvatrice pour reposer au déco pour préférer présenter mon aile dans de meilleures conditions sur une autre zone d'atterrissage qu'est l'ancien stade de foot de la vallée de la Pia à Lamarcreuse. Jonah se pose des questions en voyant que nous ne poserons pas au déco comme souhaité. Il m'a fallu le rassurer que tout se passera bien sauf qu'il faudra que l'on vienne nous chercher pour remonter au déco. Il est clair que poser au déco et poser en bas où il y a à gérer une ligne électrique, une falaise et une barrière semble plus difficile et moins sécurisant. La connaissance du terrain permet de bien appréhender ces obstacles. L'approche au terrain avec perte d'altitude je la fais avec des 8 puis je réduis les 8 pour ne faire plus que des S à quelques dizaines de mètres du sol pour enfin aligner le terrain sauf que, j'ai failli être court à cause d'une perte d'altitude soudaine par du gradiant de vent. Le survol de la barrière s'est effectuée à seulement 1 mètre, j'avais d'ailleurs prévenu mon passager de lever les jambes. Bien posés, il nous restait plus qu'à appeler Vincent pour qu'ils viennent nous chercher.




20.08.2020 - Pyramide

C'est à Tende que je vole avec mes ailes et c'est avec le plus grand plaisir que j'y fais des randovols, des vols sur site ou des vols biplaces. Aujourd'hui, en cette belle journée promise par météo France, je suis monté au déco de Cagnourine le matin et l'après-midi. En effet, les conditions météorologiques me permettent de voler et je ne vais pas m'en priver. Mon premier vol de fin de matinée s'est effectué avec la Delta 3 pour un vol test de la masse d'air que j'effectue toujours avant de faire un vol biplace. Celui-ci m'a amené jusqu'à la pyramide avec un plafond max de 1377m d'alt. Ce fut tout de même un vol d'une vingtaine de minutes. Une fois posé, je troque mon aile solo pour le BiGolden 3 afin de faire voler ma petite fille Soana. Dans ce vol là, la Pyramide est une nouvelle fois atteinte et ce, avec une altitude max de 1568m. Ce ne fut que du bonheur pour ce partage aérien où Soana m'avait verbalisé sa forte envie d'aller voir ce relief rocailleux de prêt et ce fut fait. Après ce vol, nous sommes revenus en fin d'après-midi vers les 17h pour un deuxième vol biplace mais cette fois-ci c'est pour voler sous le Bi Skin 2P. Ce moment là est arrivé. Nous sommes au déco de Cagnourine. La brise est encore là mais, la biroute se montre capricieuse. Je doute de me mettre en l'air avec ma petite fille sous une aile que je ne connais pas encore et surtout, une aile de structure différente de mes ailes habituelles (cf vol biplace 2020).




19.08.2020 - Vol libre à Tende

L'envie de bouger me reprend et c'est avec un randovol que je vais me bouger. La journée vol libre démarre assez tôt avec un randovol qui est parti à 7h03 pour rejoindre la Cime Pépin (haut relief Tendasque) pour un envol jusqu'à cagnourine avec des conditions assez toniques au décollage du sommet de la Cime Pépin (cf randovol 2020). Une fois le vol fait avec l'Ultralite d'Ozone, je change d'aile pour la Delta 3. Sur le déco de Cagnourine nous sommes 3, Jacques Allemand, Henri Gaglio et moi. Trois pilotes et trois ailes différentes s'en trouvent déployées La Ion 4 pour Jacques, l'Aspen 5 pour Henri et la Delta 3 pour bibi. Jacques est le premier à décoller et fait voler son aile dans le bocal avec une aérologie pas encore atomisante mais suffisamment tonique pour polaner au-dessus du décollage. S'il n'est jamais aisé de s'extraire de ce bocal, les possibilités se font sentir et c'est en peu de temps, après m'être mis en l'air , que je parviens à m'extraire du décollage en volant plus en arrière de ce dernier pour raccrocher la Pyramide en moins de 10 minutes. De ce lieu j'observe le décollage où Henri n'a toujours pas pris l'air. Je file à la deuxième bosse pour aller chercher un autre thermique. Je suis dans les 1600m d'altitude. Entre temps, Henri a fini par faire voler son aile et est en quête de raccrocher à son tour la pyramide. A près de 1700m d'alt. Je suis presque tenter de rejoindre le Mont Court mais je préfère patienter sur la crête de la Pyramide en m'amusant avec l'ascenseur et ses " dégueulantes " collatérales. Un peu las de rester dans cette zone pour patienter jusqu'à la venue d'Henri, je m'en retourne vers le fameux relief rocailleux. De là, je vole enfin avec Henri qui, une fois la pyramide atteinte, n'attendra pas très longtemps pour se jeter sur le Mont Court où il s'élèvera assez rapidement au-dessus de ce relief. Plus aventurier que moi pour rechercher les zones ascendantes, cela semble lui sourire. Il inspire à sortir de sa zone de confort pour aller plus loin. Il me crie "on va à Gata !! " et voila que d'où je suis, je cherche à y aller mais voilà, quand je vois son option qu'est de faire un large détour pour s'y rendre et moi qui tente d'y aller d'où je me trouve j'y laisse de l'altitude tout en me faisant quelque peu secouer. Je ne suis pas au bon endroit alors qu'Henri lui, transite sans perdre d'altitude et je dirai même qu'il en gagne. De plus, je saurai par la suite qu'Henri avait sorti le barreau pour la transition ce que je n'avais pas fait. Cette bataille était de trop pour moi, j'étais fatigué de la rando que je venais de faire auparavant et je sentais bien qu'en volant sous la D3, je n'avais plus cette gnac qu'il faut avoir pour encaisser les mauvaises phases d'un vol dans des conditions aérologiques qui secouent. C'est ce ressenti là, qui m'a décidé d'abandonner le cap sur Gata. Le retour vers le village m'inspirait plus pour aller poser que de faire l'aventurer en l'air (cf vol biplace 2020).



16.08.2020 - Vol libre tendasque


En cette journée c'est enfin d'après-midi que j'ai sorti 3 de mes ailes pour leur faire mordre la masse d'air. Ca a commencé avec l'ultralite 3 pour un vol test de moins de 6 minutes puis le BiGolden3 pour faire voler ma petite fille Soana. Ce vol biplace a du être écourté à moins de 6 minutes de vol du fait que le ciel gris menaçant a commencé à nous larguer quelques gouttes de pluie ce qui n'est pas bon signe pour nous et l'aile. Entre temps Henri est venu nous rejoindre au décollage. Les quelques gouttes tombées du ciel pendant notre vol ne nous ont pas amené la pluie. Cette constatation m'autorise à penser que je peux, dans ce créneau sec, essayer le Bi Skin pour son premier vol et ce, avec Henri qui accepte m'a proposition. C'est un grand moment que je vais vivre avec cette impression de m'envoler avec un beau et léger drap sur la tête. Ce vol là n'aura duré que 4 minutes, le temps de décoller et de reposer tout simplement et sans encombre. Le baptême de l'air avec cette aile est fait et j'en suis très heureux (cf vol biplace 2020). La journée vol libre n'est pas terminé pour autant. En effet, je réitère un vol biplace avec de nouveau Soana comme passager et avec le BiGolden3 pour un vol ne dépassant pas les 11 minutes (cf vol biplace 2020). Une fois reposé au décollage,cet atterrissage signe la fin de mes vols en ce 16 aout 2020.



14.08.2020 - Pyramide 2

Avant de faire la fête le soir par un apéritif dinatoire avec mes amis qui m'ont donné un coup de main pour rebâtir le mur qui se proposer à s'écrouler à tout moment, l'envie de monter au déco de Cagnourine m'a pris. En effet, les conditions météorologiques sont très inspirantes pour lever son aile dans la masse d'air tendasque. C'est décidé, fin de matinée je monterai au déco pour une appréciation plus fine de l'aérologie locale. Il est 11h00 lorsque je sors mon aile du coffre de ma voiture. Aussitôt sortie, aussitôt étalée, l'aile ne demandait plus qu'à quitter le sol. Après une petite analyse aerologique, je constate que la dynamique de la brise n'est pas suffisamment soutenue pour décoller. Il va me falloir attendre un peu que la brise s'installe de manière plus laminaire et plus tonique. Pour passer le temps, je me mets au travail pour du gonflage et des exercices au sol. Un travail régulier à faire sans rechigner car le bénéfice de ce travail se retrouve aussi en vol. Il se passe presqu'une heure avant mon décollage. La brise est enfin bien installée ce qui m'assure un reposé au décollage mais il me faut trouver les zones ascendantes pour monter dans la masse d'air, ce qui n'est pas facile quand on décolle de Cagnourine. Une âpre bataille commence alors et c'est mètre par mètre glané avec patience que je finis par glisser en arrière du décollage pour me rapprocher de la pyramide à sa base. Il me reste alors et plus facilement à bénéficier des zones ascendantes assez bien installées à ce niveau pour survoler son sommet en quelques dizaines de secondes. Au-dessus de ce petit sommet il y est facile d'y rester. Il ne me reste plus qu'à étandre mon champ d'action pour rejoindre le deuxième petit sommet qui se trouve plus en Nord-Est que j'appelle Pyramide 2. La masse d'air est agitée dans cette zone là. Me sentant un peu fatigué, probablement par la chaleur ressentie, j'abdique d'aller plus loin et j'oublie l'objectif suivant qu'est le Mont Court. Je ne me fais donc pas violence d'autant qu'un risque d'orage fort est annoncé en début d'après-midi. En effet, les nuages se nourrissent d'air chaud et s'épaissent allègrement. A quoi bon d'insister .... revenir vers le déco me va bien pour mettre un terme au vol. C'est une nouvelle lutte qui s'enclenche, celle d'atterrir et là aussi, c'est avec patience qu'il faut se présenter proprement au terrain pour poser son aile de manière la plus douce possible. Ce fut réussi sauf que mon passager, pourtant costaud sur ses jambes, n'a pas eu le réflexe de ne pas s'écrouler au sol au moment de toucher le sol. Il ne nous restait plus qu'à plier l'aile après avoir rassuré les amis restés au déco tout en leur demandant de venir nous chercher au stade de Lamarcreuse. Une fois remonté au décollage, je constate que l'aérologie est plus tonique ce qui est de bonne augure pour faire un deuxième vol biplace et pourquoi pas un troisième comme cela, tout le monde aura fait son vol baptême.



12.08.2020 - Journée vol libre tendasque

J'ai un vol biplace à faire qui consiste à faire voler l'ami d'une amie en tout début d'après-midi. Sur le décollage je m'y trouve vers 11h30 pour faire mon premier vol de la journée avec mon aile sol: La Delta 3 d'Ozone. Les conditions aérologiques se montrent déjà installées et j'en profite dès l'ouverture de mon sac de portage. L'aile sortie, je vérifie mon matériel et en quelques minutes je suis installé dans ma sellette cocon Strike de Supair pour lever mon aile et décoller pour un vol de 18 minutes sans que je puisse atteindre la pyramide à défaut de thermique suffisant. Quand je reviens vers le décollage pour poser, j'aperçois la troupe d'amis qui vient à leur tour soutenir l'envol de Jean-Jean le chef de gare mon passager. Une fois posé, je m'empresse de mettre ma voile solo à l'abri du soleil sous l'ombre du feuillage d'un pin afin de la protéger de l'action délétère des UV et de troquer mon aile avec le BiGolden3. Je vais tenter de m'envoler avec Jean Jean. En cette journée, ce sont 5 vols que j'ai pu effectuer et apprécier (cf vol biplace 2020).



10.08.2020 - Tende

2 vols en solo dont 1 en vol test pour vol enchainer un vol à deux et 3 vols biplace avec Doria, Lola et Mathias. Après avoir testé la masse d'air, les vols biplace peuvent s'enchainer et j'en ai 3 à faire. Les conditions aérologiques n'étant pas encore très soutenu, je sollicite le poids le plus léger des 3 et c'est Daria qui a la primauté. C'est un vol découverte, un baptême de l'air en quelque sorte. Une fois l'a ile vérifiée et ma passagère équipée, c'est le tour des consignes ,à respecter pour le décollage que je m'applique à bien lui faire entendre afin de réussir du premier coup notre envol. Daria se montre frileuse et me le verbalise en me disant qu'elle ressenti une peur ce qui me parait normalnormal et je la rassure. Notre première tentative de décollage se solde par un échec. En effet, je n'avais pas vu qu'une des suspentes était placée derrière mon pied gauche ce qui m'a valu une jambe prise dans le cône de suspentage et montée au grès de sons ascension. Souple je suis mais quand même, il fallait bien que je mette un terme à cette montée d'aile donc échec de par cette erreur d'observation au sol avant décollage. Nous réitérons la tentative et cette fois-ci, pas d'échec à signaler, l'aile monte bien et ma passagère applique bien les consignes pendant que je me concentre à bien temporiser l'aile qui du coup, ne demande qu'à voler. Merci brise, elle nous a gonflé l'aile parfaitement et maintenant elle nous demande de lever les bras pour proposer de la vitesse à l'aile tout en faisant l'effort d'avancer sur le sol avec Cap sur le village afin de décoller et enfin voler. Suspendus dans la masse d'air et pas encore bien installés dans notre sellette respective il faut finir notre installation. Mon aile Orca est équipée d'écarteurs rigides ce qui me facilite l'installation de ma passagère qui se trouve devant moi mais l'air Bag sous fessiers reste un élément qui bloque la bascule de la sellette pour que ma passagère s'installe bien au fond de ce siège. Une action de ma part s'impose comme à chacun de mes décollages en Bi. Eloigné du relief et de la dynamique aérienne qui vient s'élever au contact du relief, je lâche un de mes freins pour pousser ma passagère vers l'avant afin de décoincer l'ensemble pour que la bascule s'opère. Ma passagère est enfin installée confortablement et n'a plus qu'à apprécier les sensations du vol qui va suivre. Tendue au début, elle finit par se relâcher tout en me verbalisant qu'elle s'est fait violence pour faire ce baptême de l'air sous une aile de parapente, qu'elle est nature phobique généralement et c'est pour cela qu'elle souhaitait décoller en premier pour ne pas amplifier son stress. Mais tout va bien, Doria, ne cesse de me parler et de toute évidence, de par ses mains qui ne s'agrippent plus à rien me rassure de son bon état psychologique …. Elle apprécie le vol pour mon plus grand bonheur de partage. Si les conditions aérodynamiques sont suffisantes pour ne pas plomber dans la masse d'air, à contrario, prendre de l'altitude est une autre histoire. Je me dois de jouer dans les quelques zones ascendantes qui se trouvent au pourtour du décollage. Je m'affère à les exploiter au mieux sans toutefois arriver à m'élever haut dans le ciel. Il nous faudra nous contenter de cela et au bout de 20' de vol, c'est l'atterrissage que je vais devoir réussir. Mon souhait est de poser ma passagère sur ses pieds tout en restant debout pour, une fois sol touché, nous puissions marcher pour accompagner l'aile qui vole encore afin de la poser où j'ai décidé (loin des branches ou épineux), c'est-à-dire sur une planche herbeuse tout en l'accompagnant au sol et en douceur. Mission accomplie, que du bonheur, les visages de tous sont souriants. Il ne me reste plus qu'à libérer ma passagère pour laisser place au prochain passager, Lola pour un baptême aussi, puis Mathias. Pour ne pas faire de jaloux, ils eurent droit au même vol que le premier, c'est-à-dire vol en dynamique pour du soaring à volonté mais le dernier vol, celui de Mathias, m'aura causé un petit souci : réussir à me hisser un peu plus haut que le déco pour pouvoir atterrir dessus. En effet, il y eu un cycle pauvre qui nous a amené à perdre trop d'altitude au point de se retrouver bien trop bas. Une bataille pour regagner ce que nous venions de perdre s'est alors engrangé. Le stress de ne pas y parvenir aurait pu m'envahir mais la bataille que j'avais enclenchée a fait de moi le gagnant … ouf !! Ce ne fut pas évident du tout. Mes biplaces fait, on papote en toute amitié un ti moment après avoir plié le biplace et mon aile solo. Les vols de la journée sont terminés. Au prochain rendez-vous sur le site et ce ne sera pas pour demain. En effet, Demain c'est balade à Cuneo avec Resto de prévu.



09.08.2020 - Tende


C'est une grande journée de vol libre avec 6 vols sur ce site d'envol assez magique de part le plaisir qu'il me procure. Dans cette journée, j'ai sorti deux ailes, la BGD Base pour voler en solo et le BiGolden3 pour partager ma passion avec des amis et amis d'amis.
Vol à deux avec Adam, Sarah, Mathieu et Erwan. Ces 4 vols biplace qui se sont effectués dans des conditions aérologiques peu généreuses en thermique ont pu tout de même apporté à chacun de mes passagers un immense plaisir d'avoir voler comme un oiseau durant une vingtaine de minutes pour chacun. A la fin de ces 4 vols biplaces, la brise s'est mise à forcir un peu de trop ce qui m'a signalé qu'il était temps de faire une pause déjeuner avec sieste derrière pour revenir en fin de journée pour faire un vol du soir aux alentours de 18h avec des conditions bien trop molles pour réussir à survoler la pyramide. En terme de gain d'altitude, il se limitera à 163 mètres pour une altitude max à 1246m.




08.08.2020 - Tende

Journée ciel bleu où Morgan, Henri et moi sommes sur le déco de Cagnourine pour tenter de jouer avec nos ailes et la masse d'air. Les conditions aérologiques étaient peu toniques mais suffisantes pour voleter dans le bocal. En cette fin de journée j'y ai fait 3 vols dont deux avec mon aile Base de BGD et un sous le BiGolden3 en compagnie du petit Mathieu qui est le fils de la nièce à Chantal avec la bénédiction de ses parents.




07.08.2020 - Tende

Pour cette journée vol libre ce sont deux ailes que j'ai eu à faire voler: La Base BGD pour deux petits vols et l'Orca Dudek pour deux autres petits vols à deux histoire de partager ma passion le temps de vol avec des amis ce qui laisse d'agréables souvenir. Aux prochains vols seul ou à deux, pourvu que je vole.




06.08.2020 - Cagnourine

Les journées de vol s'enchainent que ce soit pour voler en solo ou à deux. Quel plaisir de vivre ces moments de partage en se rapprochant des oiseaux lorsqu'ils sont là, autour de nous. Orca et base sont de sortie, à moi de les faire voler sur ce site dynamique durant une bonne heure aérienne.




25.07.2020 - Cime Pépin

Sur le site de Cagnourine, envol avec la Delta 3 en fin de matinée avec décollage à 11h20. Objectif : sortir du trou. C'est la Cime de Pépin que je vais survoler et rentrer par le même chemin qui m'y a amené. Ce vol m'a grandement satisfait et procurer un immense plaisir de voler sous cette aile.

Distance : 16km
Distance cumulée : 36km
Vitesse max : 57km/h
Vitesse moyenne : 11.4km/h
Plafond : 2613m
Gain : 1507m
Temps de vol : 01:24:22s
Vario max : 3.1m/s



06.07.2020 - Mont Court

Vol sur Tende avec mon aile Delta 3 et quelques données récupérées de mon Sys Nav3 Syride.

Envol de fin de matinée :
Temps de vol : 01:34:32s
Distance : 9km
Distance cumulée : 39km
Vitesse max : 58km/h
Vitesse moyenne : 5.7km/h
Plafond : 1763m
Gain : 645m
Vario max : 2m/s




05.07.2020 - Tende

En cette magnifique journée ce sont 4 vols sur site dont 2 en vol solo avec la D3 et deux en vol biplace avec le Bigolden3. Mon premier vol je l'ai effectué avec la D3 juste pour faire un vol test de l'aérologie. La suite fut deux vols biplace qui n'ont pas dépasser les 1200 m d'alt. Une fois ces deux vols avec passager fait, j'ai enchainé avec mon aile delta 3 pour aller plus loin et plus haut, c'est le mont court que j'ai rejoint avec un plaf à 1845m. Sur ce vol là, j'ai eu le plaisir de partager le ciel avec mon ami Henri Gaglio qui évolue dans la masse d'air avec une aile Gradient : l'Aspen 5.


Temps de vol : 01:01:45s
Voile utilisée : Delta 3
Distance parcourue : 7km
Altitude maximum : 1845m



03.07.2020 - Pyramide

Envol sur Tende avec la Delta 3 pour survoler au max la Pyramide en 1 petit quart d'heure de pilotage.

Nom du vol : 03-07-2020
Date : 03/07/2020 - 12h09
Temps de vol : 00:15:59s
Voile utilisée : Delta 3 (Ozone )
Distance parcourue : 3km
Altitude maximum : 1411m




02.07.2020 - Cagnourine

Les faibles conditions aérologiques malgré une belle météo marquée par un beau ciel bleu n'ont pu me permettre de survoler la pyramide tant convoitée et captée habituellement comme quoi, le ciel bleu ne fait pas tout.

Temps de vol : 00:27:51s
Voile utilisée : Delta 3 (Ozone )
Distance parcourue : 3km
Altitude maximum : 1320m



01.07.2020 - Pyramide

C'est avec mon aile Delta 3 que je vais titiller la masse d'air dans un ciel bien maussade où point de rayon de soleil vient transpercer les nuages qui couvre tout le ciel tendasque. Pour autant, j'arrive à rejoindre la pyramide avec une belle bataille au pilotage pour y parvenir.




30.06.2020 - Tende

C'est une journée de vol libre en demi-teinte pour les conditions aérologiques, du vent d'ouest vient perturber l'aérologie locale. Ce jour-là, Nous devions être trois mais Henri, pilote local, ne viendra finalement pas au rendez-vous. Lucien, quant à lui, fera comme il a l'habitude faire …. Il sortira l'aile seulement s'il me voit monter dans le ciel. Il est 11h quand j'arrive au déco, et 11h13 (mon aile dans le coffre de ma voiture était prête à voler, je n'avais plus qu'à m'insérer dans ma sellette) quand mon instrument de vol se déclenche pour m'accompagner dans le vol. Ce n'est seulement vers 11h55 que j'arrive à hauteur du sommet de la Pyramide. De là, je vois Lucien qui sort son aile et met un certain temps pour se mettre en l'air. Quant à moi, je joue dans cette zone en navigant du sommet de la pyramide à la deuxième bosse qui se trouve plus en Nord-Est. Si les coups de butoir des thermiques sont parfois puissants, ils sont tout aussi courts, certainement hachés par une aérologie perturbée qui ne permet pas aux thermiques de s'élever dans le ciel de manière ordonnée. En attendant Lucien qu'il vienne me rejoindre, j'ai joué avec mon aile et la masse d'air durant près de 25 minutes. En l'air, je suis des yeux le vol de mon ami, de toute évidence, il bataille tout autant que moi pour tenter d'accrocher la pyramide. Las de pouvoir ou d'oser faire mieux dans de telles conditions, je décide finalement de quitter les lieux pour le village de Tende afin de préparer mon approche pour l'atterrissage. Lucien, se démène pour réussir à survoler la pyramide mais, pour lui aussi c'est un peu la guerre. Une fois posé, je vois Lucien revenir sur le village pour poser ensuite. Un voleto finalement peu agréable à vivre mais toujours intéressant en terme de gestion de l'aile (pilotage). Pour moi, j'étais dans une dynamique de fin de vol pour la journée mais, un coup de fil me remettra en selle en fin de journée. En effet, Jean-Marc, qui devait faire voler la fille d'un de ses amis et ne pouvant pas l'assurer ce jour-là compte sur moi pour ne pas faire faux-bond et c'est avec plaisir que je réponds présent. Je monte au déco pour 17h. Les conditions pour voler sont présentes mais ce qui m'inquiète c'est le ciel qui s'obscurcit avec de gros nuages … je crains la pluie ou en tout cas une baisse de l'aérologie qui ne me permettrait plus de voler à l'arrivée de ma passagère. Avec ma Delta, je prends l'air et ce pour une bonne demi-heure. Les conditions fortes ne sont plus là depuis longtemps mais ça vole encore assez bien au point d'arriver à raccrocher la pyramide en bataillant un peu, puis je reviens poser. Personne au déco pour le vol biplace, Lilia n'arrivera avec ses parents quelques minutes plus tard. Il ne me reste plus qu'à préparer mon matériel pour le vol à deux et nous voilà en l'air en quelques minutes de préparation et d'explications pour réussir le décollage avec ma passagère qui est originaire de Savoie et qui se montre enthousiasmée d'avoir découvert les sensations du vol libre.




23.06.2020 - Vol au nuage

Enfin une très belle journée qui est annoncée par les météorologues ! c'est à dire très ensoleillée et sans vent ce qui est tout bon pour le vol libre. Je me fais à l'idée d'un très beau vol sur les reliefs tendasques avec l'espoir, bien sûr, que les prévisions se vérifieront le jour J. Ce qui veut dire une belle journée pouvant comprendre de bons thermiques. Au petit matin, je lève les yeux vers le ciel et je découvre un beau ciel bleu exempt de tout nuage. Ce bleu là je l'aime bien !! il n'est pas aussi pur comme lorsqu'il y a un flux de Nord et que ça ne vole pas, mais un bleu plutôt pastel qui me fait dire qu'il est moins sec et donc chargé d'humidité par flux de Sud. Ah ah ... à priori, la journée idéale s'annonce pour mon aile et moi et ceux qui viendront rejoindre le déco de Cagnourine pour sortir du trou. Il est 10h45 lorsque je monte rejoindre le déco. Lucien est là, il jardine. Il attend que je me mette en l'air pour se décider à sortir son aile s'il s'avère que les conditions aérologiques sont bonnes. "C'est forcément bon Lucien, allez .... moi j'y vais !" Il est 11h 40 quand je quitte le déco mais aussitôt décollé, je cherche à reposer. Ce fut une mise en bouche avant le grand vol que j'espère réaliser avec cette journée. Entre le décollage et l'atterrissage, j'ai pu apprécier la masse d'air qui se déclare prometteuse. Il est 11h47 lorsque je décolle pour la deuxième fois mais cette fois-ci ce sera pour près de deux heures de navigation aérienne. Il m'a fallu une dizaine de minutes pour survoler la Pyramide puis à glisser sur la deuxième bosse pour y trouver le thermique qui va me faire prendre du gaz à plus de 1700m d'alt. A cette hauteur, le sommet du Mont Court me tend les bras. Il me sera alors facile de glisser vers lui lorsque l'envie m'en viendra mais, je suis plutôt dans l'attende de voir venir mon ami Lucien me rejoindre afin de faire le vol ensemble. Je suis donc à patienter aux alentours de la deuxième bosse de la Pyramide. Les thermiques qui se déclenchent sont assez puissants ce qui m'obligent à bien négocier ces colonnes d'air chaud qui viennent secouer mon aile et forcir le son du vent relatif qui vient titiller mon visage et mes oreilles. Ce Mont Court dont son sommet culmine à 1719m, je le lorgne mais ne me décide pas encore de le rejoindre. De la deuxième bosse de la Pyramide, je surveille le décollage pour voir si Lucien a sorti son aile. Il est bien là avec son aile prête à prendre l'air. Le décollage est effectué et Lucien vaque à rejoindre le premier point clé: La pyramide. De mon côté, je zone dans cette zone assez généreuse pour patienter assez haut en attendant Lucien qu'il vienne me rejoindre. Les minutes passants je finis par me décider à basculer sur le Mont Court avec une altitude de +1900m. J'y arrive avec l'objectif de trouver un autre thermique qui me permettra de me hisser toujours plus haut afin de continuer ma virée sur les reliefs. En quête d'une colonne ascendante, je finis par la trouver pour me propulser au-dessus du mont Court à +2000m. J'y joue un moment pour patienter l'arrivée de Lucien mais une nouvelle fois, je me montre décidé à rejoindre le Fort Tabourde en survolant la Baisse de Lagouna avec une altitude de 2300m. Connaissant Lucien et ses capacités à se déplacer dans la masse d'air, je me dis qu'il va finir par me rejoindre à un moment donné. Une fois le Fort Tabourde survolé avec 2230m au vario, je continue ma transition en prenant cap sur le relief de la Cime Pépin où se trouve son fort. Dans ce déplacement, j'accuse une perte d'altitude conséquente. Je me dois de retrouver un autre thermique si je veux survoler ce relief. Pour ce faire, je drague les pentes que le fort Pépin surplombe. Un coup à droite, un coup à gauche, un coup devant, un coup je trouve une ascendance et un coup je la perds car trop petite ou alors, par ses cycles, elle a disparu. Je me bagarre avec ça pour finalement me retrouver à survoler le fort Pépin. C'est alors que de la haut, en voyant la Cime du Bec pas très loin, l'envie de la rejoindre m'envahit. Je prends cap sur ce relief que j'atteins en utilisant l'accélo. Juste le temps de survoler ce relief, je rebrousse chemin sur le Fort Pépin pour glaner de nouveau de l'altitude avec l'envie de monter encore plus haut que précédemment. En volant, quand je regarde le nuage qui coiffe ce sommet, mon objectif n'est plus de survoler une cime mais plutôt de rejoindre une base, la base du nuage. Cette base là je la trouve à 2998m d'altitude en arrière du sommet de la Cime de Pépin. Pas question de rentrer dans le nuage pour ne plus rien voir. Je sors le barreau de l'accélérateur et je file pour transiter au-dessus du Fort Pernante en survolant tout d'abord le Fort Central. A ma droite j'ai le grand plateau Italien du Piémont et à ma gauche, la vallée de la Roya. Je n'ai qu'une obsession, arriver au-dessus du Fort Pernante pour y trouver son légendaire thermique généralement puissant et toujours présente quand il fait beau. Je vais y trouver un puissant thermique qui me permet de remonter jusqu'à 2916m en me décalant du côté italien. A partir de cette altitude, je cherche à rejoindre le relief où se trouve le Fort Giaure et son sommet culminant qu'est la Roche d'Abisse (2755m d'alt.). La transition me fait perdre un peu moins de 300m. Quand j'arrive au niveau du Fort Giaure, je suis à 2650m. La Roche de l'Abisse me tend les bras mais j'avoue que le remue-ménage de la masse d'air du coin calme mes ardeurs et induit des changements dans mes choix. Je laisse donc l'idée de survoler ce sommet pour prendre Cap sur la Baisse de Peyrefique afin d'en survoler un autre: Le Mont Chajol. La transition s'en trouve très agitée dû aux échanges qui s'opèrent par la différence de température de la masse d'air. En effet, sachant qu'une masse d'air froide ne se mélange pas à une masse d'air plus chaude, ces dernières créent des mouvements de contournement et induisent de ce fait des turbulences plus ou moins fortes selon les différences de températures. Il me faut donc passer cette zone assez chaotique. J'enfonce l'accélérateur ce qui a pour effet de donner de la vitesse à mon aile et de la rendre plus solide. Je me trouve entre le Fort Giaure et la Baisse de Peyrefique à 2650m d'alt. L'agitation de la masse d'air se calme au fur et à mesure que je me rapproche de la Baisse de Peyrefique. L'accélo lâché, je passe la baisse de Peyrefique avec +500m de gaz en son dessus. Je poursuis la crête qui mène au sommet du Mont Chajol en son versant Est. Sur cette crêt un petit groupe de marcheurs se montre curieux de voir cette aile qui vole à +2500m d'alt. Je prends plaisir à les regarder aussi, ils vaquent à leurs occupations de randonneurs et ont certainement aussi un grand plaisir de se retrouver sur cette crête en randonnant, la montagne est si belle à vivre et à regarder d'en bas comme d'en haut. Quand j'arrive au niveau du sommet qui culmine à 2293m, je le survole avec +200m. La masse d'air que j'avais retrouvé plus ou moins calme recommence à s'agiter. De la-haut, je scrute du côté du Mont Agnelino. Et si j'allais lui rendre visite me dis-je tout en tenant l'aile du bout de mes doigts et dans ma sellette cocon qui me ballotte un peu dans tous les sens par moment et ce, depuis le début de mon vol ou presque. Le Mont Agnelino, je le vois, il n'est pas très loin d'où je suis mais je regarde aussi les nuages qui surplombent les reliefs avoisinants et qui agitent la masse d'air. Les thermiques sont toujours là, et ne faiblissent pas, bien au contraire. Ces conditions-là me font oublier l'Agnelino et m'inspirent plus à me rapprocher du final: Tende. Mais avant cela, , un petit plateau attire mon regard, c'est un beau petit plateau verdoyant entre deux vallons: La colla Mégiana. Je m'y rapproche sans toutefois le survoler. D'ici je ne suis plus trop loin de Tende et de Cagnourine où j'irai poser mon aile d'ici peu et bien content d'avoir fait ce bien beau vol avec les conditions aérologiques qui permettent de le faire. Pour autant le vol n'est ps terminé. La hauteur où je me trouve (+2500m) me permet de lorgner le relief qui se trouve en face de moi, le Mont Bergiorin (1676m d'alt.) Je m'en approche en traversant la vallée de la Roya où je perds allégrement de l'altitude. Je n'ai plus que 1970m lorsque je survole le village de Tened puis 1700 quand je suis sur le relief qui constitue le Mont Bergiorin où je me refais une altitude de +1950m avant de partir plus en Sud pour la Cime de Boselia (1286m). La Brigue, Saint Dalmas de Tende et Tende sont les villages qui m'entourent, je suis à +1600. J'ai de la marge pour rentrer sur Cagnourine. Une pente herbeuse est ensoleillée du côté de Speggi. Je vais lui rendre visite en traversant de nouveau la vallée de la Roya pour me retrouver sur sa rive Ouest avant de revenir sur Tende pour prendre cap sur Cagnourine et mettre fin à ce vol qui m'aura très largement comblé même si, comme Lucien, j'aurai pu faire mieux en survolant le sommet le plus haut du coin: La Roche d'Abisse. Je me dis que ce serait un possible prochain objectif tout comme d'ailleurs l'Agnelino que j'ai évité de lui rendre une petite visite. Prochain objectifs ? je verrai bien si l'occasion m'en sera donné mais la Roche d'Abisse, l'Agnelino, mais aussi bien d'autres sommets me titillent. Bref, il y a tant à faire dans cet immense étendu aérien. En tout état de cause, aujourd'hui, j'avais cru voler seul mais finalement, quand Lucien à poser pieds sur la planche herbeuse de Cagnourine il me dira qu'il était bien avec moi pourtant mais je ne l'ai point vu alors que je le cherchais. Comme l'amour, le vol me rend aveugle hihihihi.



20.06.2020 - Pépin

Ce vol, m'a permis de me projeter en hauteur à 2378m (plaf Max) et de rejoindre le relief de la Cime Pépin. L'itinéraire effectué fut La Pyramide, Le mont Court, Le fort Pépin et le retour par ce même itinéraire. Ce fut une journée grandiose avec des thermiques et peu de vent (Flux de Sud). A l'aller, j'ai rendu visite au Mont Court par deux fois pour attendre Lucien qui avait décollé après moi, puis une troisième fois mais cette fois-ci, ce fut lors du retour. Ce fut un vol d'une heure et douze minutes avec un vario Max à 4,5 m/s mais il y a eu des poussées à près de 6m/s. Ce fut un vol où c'était très costaud. Il fallait tenir l'aile, d'ailleurs, elle avait failli m'échapper ce jour-là et c'était à la sortie d'un thermique du Mont Court. Mon ami Lucien quant à lui, a fait une boucle en continuant par Le Bec et le Bertrand. Bien plus voltile que moi le Lulu !



19.06.2020 - Rocher de Gata

C'est parti pour une journée vol libre, je dois m'accrocher pour voler plus et mieux. Pour un total de trois vols, le plus interressant, fut celui qui m'a amené au-dessus des Rochers de Gata. Ce fut un vol de près d'une heure avec un vario max à 3.4m/s ceui laisse deviner la puissance des thermiques. Ce fut un vol avec triangle de 13 km pour une distance cumulée de 28 km. C'est déjà une jolie balade et bien appréciée.



17.06.2020 - La Pyramide

La journée vol libre par des conditions aérologiques plutot douces m'a permis d'effectuer 2 vols à Cagnourine. A chaque sortie, j'ai pu rendre visite à la Pyramide et je m'en contente très largement.



15.06.2020 - Cagnourine

Petit voleto de 9 minutes sur le site de Cagnourine



14.06.2020 - La pyramide

Journée vol libre remplit par 4 envolées sur le site de Cagnourine. Le plus grand vol dont la durée fut de 1h12 m'a permis de survoler la deuxième bosse de la Pyramide en me hissant à hauteur de 1520m d'altitude max.



06.06.2020 - Vol à Castérino

Une bien belle matinée qui se finira par de la pluie mais nous avons pu gouter à la masse d'air avec nos ailes Lucien et moi. C'est un vol rando et en biplace que je j'ai partagé le ciel avec Lulu, lui avec son aile montagne Ultralite 2 et moi avec le BiGolden 3. Ce fut une bien belle escapade aérienne mais aussi terrestre que nous avons pu profiter cf randovol 2020).




28.05.2020 - Roquebrune Cap Martin

Aujourd'hui 28 mai, c'est avec mes amis Jacques Allemand et Eric que je monte au déco du Mont Gros. Ca sent, à priori, le dernier vol de la saison sur ce site. En effet, après le 31 mai il ne sera plus possible que de décoller à 18h pour le mois de jin et 19h pour juilet, aout et septembre. Quant à Alex Dordor il a pris le chemin pour s'y rendre à pieds en ayant démarré la rando de Cabbé. Arrivés au déco à 10h, on constate des conditions aérologiques plutôt mollassonnes par un flux d'Est malgré un ciel bien bleu bien ensoleillé. Il nous faut donc un peu patienter bien qu'Eric se montre chaud pour ne pas à attendre pour décoller. en s'empressant à étaler son aile sur la moquette verte du décollage. Le temps passe et l'arrivée d'Alex Dordor sur le décollage se fait, marqué par ses efforts il est arrivé en sueur ... sacré Alex il ne lâche rien cet amoureux du vol libre et de la vie. Un exemple pour moi sobriété, efficacité, pugnacité et surtout avec de vrais valeurs comme peu l'être l'honnêteté intellectuelle. Alex nous dira, avec une certaine satisfaction, qu'il a mis 90 minutes ce qui est une performance pour son âge. Pour en revenir à l'aérologie, la brisette d'Est est en train de tourner avec le soleil qui se déplace très lentement au-devant du déco. Les petites levées d'aile que j'ai effectué en cette face me disent qu'il faille corriger cette préparation à l'envol. Je remballe mon aile en boule pour me déplacer plus en Sud. Eric Blanc dans son premier essai d'envol en versant Est et avec la technique dos voile n'avait pu réussir à décoller, l'aile s'étant couché à droite. Cette fois-ci, aidé de Jacques Allemand, il se place face à Monaco et sa deuxième tentative est la bonne, il décolle pour un vol tranquille. Il ne me reste plus qu'a suivre derrière mais c'est Patrick qui s'élance avant moi et son déco se loupe, son aile s'affale sur le côté et c'est à refaire pour lui aussi. J'attends que la piste de lancement soit dégagée et hop c'est mon tour avec un face voile je lève l'aile et je m'élance pour prendre l'espace aérien. Quand je décolle c'est avec détermination alors, il n'y a plus qu'à ! Je vire de suite à gauche pour me retrouver en face Est où le soleil avait chauffé et j'y rencontre des zones ascendantes à exploiter. Ma tranquillité a vite été interrompue par la venue de deux ailes venues chercher leur bonheur dans le coin que j'avais reniflé. Je n'ai pas cherché à tournoyer longtemps avec eux, pour moi ça se compliquait avec ces deux ailes qui virevoltent autour de moi, je laisse l'abordage aux autres. N'ayant pas envie de trainer parmi eux pour assurer ma sécurité et la leur par la même occasion, je vais chercher un peu ailleurs mais finalement c'est au-dessus du village que je me dirige puis une approche à la plage pour poser comme un bourrin. Il y a en effet beaucoup plus doux comme posé pieds. Je ferai mieux une prochaine fois mais ce ne sera pas pour demain, le site ferme dimanche et ne laissera comme seul créneau horaire d'envol exploitable les fins de journée. Place aux baigneurs maintenant.




23.05.2020 - Mont Agnelino

Il n'était pas prévu de soleil ce jour par contre du vent rentrant dans l'après-midi. C'est un randovol qui avait été pensé et fait avec mon ami Lucien Berenger (cf randovol 2020).




22.05.2020 - Mont Court

La journée est différente de celle d'hier mais pas seulement. C'est au niveau du ciel que cela se passe. Si la veille, le ciel était d'un bleu assez pur, aujourd'hui son aspect n'est pas le même. En effet, un voile de cirrus pâlit le ciel et laisse penser que les thermiques ne vont pas se montrer toniques. C'est vers midi, que je m'élance dans la masse d'air tandis que mon ami Lucien préfère attendre que la brise soit plus installée et surtout que je lui apporte quelques indications venant de la masse d'air, je tiens donc le rôle de fusible pour Lucien. Il devra attendre alors encore une bonne heure pour se mettre en l'air. n effet, au moment où j'ai quitté le sol pour en découdre avec cette espace aérien non palpable, il me faudra une heure de bataille pour m'extraire de ce lieu Cagnourinien. Il m'est même arrivé de me retrouver bien bas, m'obligeant à être très attentif à la moindre zone d'ascendance pour que je puisse remonter au niveau du décollage. N'ayant rien lâché, le temps passant, les conditions se mettent à être plus généreuses . La pyramide est enfin atteinte et survolée. J'y cherche des zones à thermiques pour aller sur le Mont Court. Lucien, au regard perçant et ayant compris qu'il y avait enfin de quoi faire a pris son aile pour en découdre à son tour. La bataille commence aussi pour lui et la lutte est rude. Me retrouvant en zone plus organisé, je navigue sur la crête de la pyramide pour chercher un thermique digne pour l'enrouler. Ce sont de vrais pétards par moment. Ma lutte n'est plus de chercher les zones ascendantes mais plutôt de gérer les thermiques pour les enrouler afin de ne pas en sortir. J'ai de quoi faire, j'ai de quoi peaufiner ma technique d'ailleurs car je me rends bien compte que si j'y rentre dedans (dans la colonne d'air montante) j'en sors régulièrement. Les thermiques sont déportés ce qui m'oblige à me déporter tout en enroulant. Je sens la masse d'air très dynamique avec des accélérations de cette dernière qui sont signe de zone de thermique. Mon aile cabre lorsque je rentre dedans et dégueule lorsque j'en sors. Il me faut étudier cela et faire avec, je m'entraine à cela: Trouver la zone thermiqueuse et en rester dedans le plus longtemps. C'est à ce prix que je vais monter dans le ciel. C'est de cette manière que je grappille des mètres d'altitude au point d'atteindre 1650m d'alt. Quand je regarde le sommet du Mont Court, j'ai l'impression qu'il juste en face de moi. C'est à ce moment-là que je me décide de tracer ma route vers le mont Court en survolant la crête qui nous y amène lorsque je rejoins le sommet à pieds. Je fais ce choix en me disant que je peux profiter d'une confluence des deux versants du relief qui forme cette fameuse crête. Au dernier tiers de cette crête, ça dégueule, je fai le choix de la quitter pour basculer sur les pentes du Mont Court afin de profiter de la brise de pente. A ce moment-là, ça devient du vol en dynamique). Je rase le sol tellement près que je sors mes jambes du cocon au cas où j'aurai besoin de relancer la continuité du vol avec mes pieds si j'avais à rencontrer une dégueulante qui me ferait toucher le sol. Je me déplace en crabe pour profiter de ce gain d'altitude progressif en longeant les pentes du Mont Court. Une fois la crête atteinte, il ne me reste plus qu'à survoler le sommet avec un plaf max de 1810m d'alt. Pour cela, j'y trouve quelques pétards que je cherche à enrouler. De là-haut, je vois Lucien qui a pris la masse d'air à son tour, je m'en retourne alors vers lui jusqu'à la deuxième bosse de la Pyramide en prenant le même chemin qui m'a amené sur le Mont Court. Je retrouve la même zone thermique que précédemment. Je l'exploite pour rester en attente de la venue de Lucien. Il faudra pour Lucien plusieurs tentatives pour arriver à rejoindre la pyramide ce qui me fait dire que les conditions ne sont toujours pas si faciles en couche plus basse, mais comme toujours, tout arrive à celui qui sait attendre sans rien lâcher, on finit par trouver le bon moment pour y parvenir. Lucien fait le choix de partir sur le Mont Court assez bas (du sommet de la pyramide). En ce qui me concerne, je me refais le scénario d'avant. Nouvelle exploitation du thermique qui m'avait fait monter et hop, c'est reparti pour la recherche de centrage et des enroulades pour ensuite me laisser glisser de nouveau vers le sommet mais cette fois-ci d'un peu plus haut. Pendant que Lucien tente d'atteindre le sommet du Mont Court, Maurice est sur la planche de Cagnourine avec son aile Delta 3 bleu étalée. Il y passe un certain moment puis finit par prendre l'envol. Il ne tardera pas à rejoindre la pyramide puis à basculer sur le Mont Court comme l'avait fait Lucien auparavant. Nous voilà donc à 3 pour tourner sur le Mont Court où chacun cherche le thermique pour partir sur des horizons plus lointain. De là, je pouvais basculer sur les Rochers de Gata mais je cherchais le thermique qui me permettrait d'avoir plus de marge pour le faire. La petite centaine de mètres au-dessus du sommet du Mont Court ne m'inspirait pas à le faire alors je cherchais toujours à faire mieux mais en vain. Maurice plus à l'aise et plus expérimenté que moi, cherchait aussi et zonait plus largement que moi pour trouver une nouvelle zone ascendante qui lui permettrait de quitter les lieux pour d'autres sommets (c'est un des objectifs en parapente). Il batailla tout comme Lucien et moi. Personnellement, je m'en suis quelque peu lassé et je décide de laisser mes deux compères se débrouiller avec leurs objectifs. La transition vers le village pour aller reposer au décollage est aisée de par la hauteur que j'avais. Quelques mouvements de la masse d'air agitaient mon aile entre le Mont Court et la pyramide puis un calme assez relatif m'accompagne. Une dizaine de minutes plus tard, j'étais posé. Dans le ciel, je voyais Lucien revenir sur le village alors que Maurice avait pris cap pour d'autres horizons du côté des Rochers de Gata comme j'avais eu l'idée de faire à un certain moment de mon vol mais lui il l'a fait, pas moi. Une fois l'aile pliée et Lucien également posé, nous regardions Maurice voler du côté du Bergiorin versant la Brigue. Je venais d'avoir mis un terme à un vol de 2h38. Ainsi va le vol libre pour moi. Je n'avais pas osé aller plus loin que le Mont Court mais la banane était là. Au prochain envol 2020 !





21.05.2020 - Tende

En cette belle journée de temps libre pour le vol après une période de confinement dit "sanitaire" c'est à Cagnourine que je monte mon aile pour gouter aux thermiques printaniers. Une reprise qui m'a amené à survoler la pyramide par deux fois avec deux vols bien agréables mais ce ne fut pas vraiment aisé. Vivement la suite avec l'espoir que la saison vol libre soit belle et qu'elle me permettra d'enrouler avec mes amis aériens et mes amis à plumes que sont les rapaces pour atteindre les sommets afin de les visionner en leur dessus. De cette journée, j'en retire un énorme plaisir de voler avec mon aile de site, de gouter à la fraîcheur de l'air et à la chaleur des rayons de soleil, mais aussi au pilotage de l'aile comme une remise en forme si je puis dire. Mon plus haut plafond de la journée ne fut que 1418 m d'alt pour un gain de 300m. Aux prochains vols.




25.04.2020 - Marguareis

C'est avec mon ami Lucien, que le projet envol du Marguareis va pouvoir enfin se réaliser avec ou sans décollage. Le plaisir d'essayer et si ça marche on dira que c'est la cerise sur le gateau (cf randovol 2020).



13.03.2020 - Tende

C'est pas vraiment volable je vais dire et pourtant je me suis obstiné à essayer de décoller avec comme seul objectif, pouvoir reposer au décollage. Sacré challenge hein ??? et pourtant, il fallait oser et c'est ce que j'ai fait. C'est toujours un grand plaisir de prendre son envol et de reposer à l'endroit décidé même si les conditions ne sont pas des plus favorables. Au prochain envol !




11.03.2020 - Tende

Ce sont deux vols en compagnie de Mered et René que j'ai effectué en cette journée bizarre mais volable sans pour autant pouvoir rendre visite à la Pyramide. En effet, les conditions érologiques n'étient vraiment pas généreuses.




08.03.2020 - Tende


Entre deux journées de mauvais temps, il y a cette journée qui semble prometteuse pour le vol libre. J'envoi l'infos sur le groupe Roy Parapente WhatsApp afin de trouver compagnie pour partager le ciel le temps d'un vol ou deux. Quand j'arrive au décollage à 12h30, Mario est déjà présent et à même déjà fait un petit tour d'aile. Je déploie mon aile sur la planche et m'apprête à faire du gonflage quand arrive Mered. Il m'avait prévenu qu'il se rendrait au déco et je lui ai amené mon ancienne sellette EVO XC un peu fatigué mais encore utilisable pour s'amuser au sol et même voler. Assez pressé de me mettre en l'air, et surtout de ne pas laisser mon aile rotir au soleil, je m'enfile dans la sellette, lève mon aile avec un face voile pour bien la contrôler et hop, je m'élance pour quitter terre. De la haut et en arrière du déco pour me rapprocher du relief rocheux, j'apperçois Mario qui s'est remis en l'air et Mered qui s'exerce au gonflage. Après avoir testé la masse d'air, je m'en retourne au déco pour reposer au déco. J'en profite pour apporter quelques conseils à l'apprenti oiseau qui ne peut décoller car il n'a pas assez d'expérience l'oisillon (il n'a fait qu'un stage d'intitiation). Les conseils qui lui sont apportés visent à lui apporter essentiellement des consignes de sécurité mais aussi techniques qui ont pour objectifs d'amener le pilote à pratiquer avec des gestes les plus doux que possibles pour ne pas exciter de trop mademois'aile qui a un tempérament plutôt nerveux malgré son âge .... c'est une Aspen 1 (ancienne aile C d'Henri). Depuis le début de notre arrivée les conditions aérologiques ont quelque peu forcies et le contrôle de l'aile au sol devient un peu accrobatique. Mered se fait chahuter mais il a la gnac et s'accroche pour découvrir, pour apprendre avec un certain regret de ne point pouvoir décoller par manque de pratique !! il finit par être désarçonné et fini à terre en faisant une roulade en chute avant parce que l'aile fut plus forte que lui. J'ai toujours pensé que l'aile agitée par l'aérologie ressemblait à un étalon qui fallait dompter par de la maitrise technique pour en rester maître ou en tout cas, pour ne pas être sa marionnette. Les conseils passés, je me remets en l'air pour refaire voler mon aile et moi avec. L sortie clssique comme pour le premier envol. Je ne me lsse pas d'aller rendre visite à la Pyramide. Son sommet me rappelle qu'il me faut remonter sur ce relief mais à pieds fin de remettre en place sa biroute.




06.03.2020 - Tende

Sur Tende depuis le jeudi, je me donne rendez-vous avec Lucien sur le site d'envol de Tende à Cgnourine où je prends énormément de plaisir à décoller et à jouer avec mon aile solo ou tandem. A cette occasion Lucien va essayer la Rebel de Gin en remplacement de son ancienne aile, la Sigm d'advnce. Vu le beau temps annoncé et confirmé, les conditions aérologiques devraient se montrer interessantes. Après avoir jouer au sol quelques minutes, je m'envole mais pour une fois, ce n'est pas moi qui décolle en premier. En effet, Lucien s'est montré plus prompt que moi ce coup-ci. Aussitôt en l'air, aussitôt le plaisir m'envahit. Lucien se montre assez véloce à trouver le bon thermique qui va l'aider à remonter jusqu'à la Pyramide .... Je bataille un peu plus finalement, je vais chercher le thermique où il l'avait trouvé et c'est bingo pour me retrouver à survoler ce rocher mytique du coin qu'est la pyramide et ce, avec un plaf à 1564m. Je tournoie autour du rocher un temps puis je reprends cap sur le village. Dans la transition, la pyramide m'attire de nouveau alors, ni une ni deux, je vire mon aile pour un retour sur ce relief rocheux. Les conditions thermiques ne me permettant pas d'oser ller plus loin, je m'en retourne vers le village pour y perdre du gaz et finir mon vol sur le déco. De ce vol, je retiens le plaisir d'avoir partagé le ciel avec mon ami Lucien qui su bien faire revoler la Rebel de mon ami Alex. Je retiens églement, que les premiers thermiques de printemps montrent le bout de leur nez. Au prochain vol pour le plaisir de voler !




24.02.2020 - Mont Court (Randovol Cime Pepin)

Je me suis réservé un temps vol libre en passant tout d'abord par de la marche à pieds comme lors de la précédente journée. Cette activité dite randovol ou marche et vole me va bien et pourtant je l'avais mise de côté un certain temps ce qui m'a valu de perdre de ma condition physique. Je ne l'avais que trop délaissé ces deux dernières années. Après être monté au-dessus du fort Tabourde à hauteur de 2115m d'altitude avec la cîme Pépin qui se trouve juste à côté de moi à vol d'oiseau, j'ai du abandonner cet objectif car déjà trop venté (20 à 25km/h) quand je suis arrivé à hauteur du Fort Tabourde. J'ai stoppé ma marche en me disant que plus haut ça devrait envoyer encore plus fort et ça, mon parapente et moi n'appréciérions pas. Finalement, c'est au Mont Court que je redescends pour y décoller avec ma voile légère ..... (cf randovol 2020).





23.02.2020 - Fort Tabourde (Randovol Mt Court)

Ma première idée était de rejoindre le Mont Court mais au fil de mon avancée j'avais envie d'aller plus loin et je me suis dit que de Tabourde, je n'y avais encore jamais décollé !! Et bien voila que ..... (cf randovol 2020).






21.02.2020 - Tende

Une envolée avec mon aile Delta3 sur le site de Cagnourine pour un vol qui n'a duré que sept petites minutes en décollant vers 13h30. C'était juste pour une prise d'air pour mon aile et mes sinus car les conditions érologiques étaient bien trop mollassonnes pour espérer voler.




20.02.2020 - Cagnourine

Un vol vec l'Alpha 6 de Mario (8'30") pour du soaring avec des conditions aérologiques calmes (un peu trop) et un vol avec la Delta 3 (32') pour atteindre la pyramide sans plus avec une aérologie bien plus dynamique que le vol précédent. Il fallit vraiment que je mette de la ventrale au décollge pour que mon aile avance.



19.02.2020 - Roquebrune Cap Martin (Mont Gros)

C'est avec mon ami Alex Dordor que j'ai rendez-vous à Cabbé pour rejoindre le Mont Gros afin d'y décoller et voler sur le site fabuleux de Roquebrune Cp Martin. Quand nous arrivons sur la moquette verte du décollage, celle-ci est déserte ce qui est assez rare. L météo devrait nous être favorable pour nous envoler mais c'est encore un peu mou et préférons attendre que ç s'instlle un peu mieux vec une érologie plus soutenue alors nous papotons en attendant. Au fil du temps qui passe, l'aérologie se met en marche progressivement mais en parallèle, la masse d'air qui était déjà un peu instable avec ses nuages bas semble devenir de plus en plus humide. Nuages et brume se développe maintennt au-devant du déco et le rayonnement solaire faiblit. NOus nous disons qu'il est grnd temps de nous préparer pour nous envoler car le risque de se faire envahir par les nuages est présent. Au déco, il y a du travers gauche. Philippe Verando, quant à lui, nous informe qu'il est à Laï Baraï. Les préprtifs et vérifications faites, lex et moi sommes prêts à décoller. J'ouvre le bal en décollant le premier. Les nuages sont bas et agitent un peu l'aéologie locale qund je passe près d'eux. Alex décolle à son tour et file tout droit tout en montant, l'obligent de faire les oreilles pour ne pas rentrer dans les nuages. Juste après mon décollage, j'étais allé cherché en est du relief mis rien ne porte c'est en revenant vers le décollage que je vois Alex mordre la masse d'air. Je prends son sillage quelques dizaines de mètres derrière lui. Le nuage me voile sa trajectoire, il contnue à avancer avec son aile qui a pris une forme de crabe avec ses bouts d'aile rabattues. Je finis moi aussi par entrer dans le nuage ce qui m'oblige à prendre mes élévateurs qui actionnent les oreilles et à les rabattre vers le bas pour casser le profil afin de dégrader sa finesse et sortir du nuage. (En construction) .....




16.02.2020 - Cagnourine

C'est dimanche, la météo n'est pas la même que la veille où le ciel était d'un bleu pur avec un soleil radieu et une masse d'air qui a eut un répit de vent. En effet, le ciel a un soleil voilé par un ciel laiteux. Le vent n'est pas de la partie en basse couche jusqu'à 3000 selon les prévisions météorologiques et je me dis que peut-être, il pourrait y voir un crénea pour voler. Je me décide de monter au décollage de Cagnourine pour me rendre compte, sur place, des conditions aérologiques. C'est faible pour me mettre en l'air et cela a duré un bon moment. Le fait d'avoir donné l'indication sur Wats App que je montais à Cagnourine, Mario est venu à ma rencontre au moment. J'étais en train de faire du gonflage quand je vois passer une Panda verte sur la piste de Cagnourine. C'était lui, avec l'espoir également de faire un petit vol.




15.02.2020 - Pyramide


A peine arrivé à Tende, je débarque tout du véhicule pour n'y laisser que mon aile pis hop ! c'est parti pour Cagnourina. Waouh !!! Biroutes et flammèches sont animées par une belle brise de face alors, avec ce soleil rayonnant de tous ses feux avec un tel ciel bleu et sns nage, associé à une masse d'air froide je me dis que pour un mois de février ça pourrait voler comme au printemps. Ni une ni deux, une fois sur les planches je déballe mon aile, et je m'enfile dans la sellette cocon Strike de Super. Je déclenche mon Syride GPS et ma caméra et c'est parti pour jouer avec mon aile tout d'abord sur le sol et ensuite, une fois la masse d'air reniflée les pieds encore au sol le temps d'un peu de travail au sol et sentir la dynamique de la masse d'air, je m'élance ou du moins je lance mon aile pour un vol. Ca tenouille très bien et même plus ce qui me permet, en exploitant les thermiques que je trouve, de prendre du gaz. J'attends d'atteindre une centaine de mètres afin d'atteindre les 1200m d'alt pour m'échapper plus en arrière du déco vec l'objectif d'atteindre la pyramide. Il m'a fallut un certain temps pour glaner, mètre par mètre, le sommet de la Pyramide. C'est à partir de là que je rencontre des thermiques bien organisés, qui me permettent de m'élever toujours plus haut ...... Dans ce vol qui a duré une quarantaine de minutes que j'ai interrompu volontairement, j'ai pu atteindre la pyramide puis survoler la deuxième bosse pour ensuite profiter de la masse d'air porteuse afin d'atteindre à 10m près les 1800 m d'alt avec du 2.2 m/s. Ce qui me place horizontalement au même niveau que les sommets du Mont Court et du Bergiorin. J'ai donc pris environ 700m par rapport au décollage qui se trouve à 1100m d'alt. L'idée de rejoindre le sommet du Mont Court me titille mais finalement, je me contente de cette échappée aérienne pour revenir vers le village afin de me préparer à atterrir sur la planche que je venais quelques minutes auparavant de quitter. Très satisfait, je plie mon aile et la range dans son sac qui finit dans le coffre de ma voiture avant de rejoindre mon chabotou. Yeaaahhhh !


Mt Court droit devant




14.02.2020 - Mont Gros

Aujourd'hui, la journée vol libre est guidée par du vol biplace avec Claire et Jonathan. Le compteur biplace 2020 va t-il se déclencher ? (cf
biplace 2020).



09.02.2020 - Mont Court

Vu que la météo prévoit du vent pour les prochains jours et ce, dès demain je me dis que c'est la journée pour tenter un vol. Il fait beau, le vent ne semble pas être de la partie alors, ni une ni deux, je prends mon aile montagne et je file vers Cagnourine pour y démarrer un randovol .... (cf randovol 2020).



07.02.2020 - Mont Gros

10h30 le rdv est fixé pour Cabbé. C'est avec mon ami Alex Dordor que nous allons rejoindre les copains du Pailon au déco du Mont Gros pour un vol. le ciel est au beau fixe avec un peu d'Ouest annoncé. Quand nous passons à Laï Baraï, on s'arrête au petit parking en bordure de route où Philippe Verando nous attendait. Nous en profitons pour regarder le profil de la manche à air, celle-ci nous fait la gueule en nous montrant que la manche à air est animé par un vent arrière ... ici, il est clair que ça ne décolle pas. Direction, le Mont Gros avec l'espoir bien entendu que les conditions ne serront pas les mêmes, ce qui est possible. Une fois arrivés sur la moquette verte on salue les copains du Paillon déjà sur place. Ils nous apportent quelques indications sue ce qu'ils ont pu observés depuis qu'ils sont sur le déco: La biroute, ferait un peu la girouette, tantôt Est, tantôt Ouest et même parfois Nord. Hum, il est urgent d'attendre que ça s'installe. Après tout, il n'est pas encore midi et tout peut arriver même une brise de face pourquoi pas. Bref personne n'est pressé de se mettre en l'air. Pour autant, la patience à ses limites et c'est lalou qui, aile étalée, va se mettre en l'air dès qu'une bouffe de face se fait sentir pour s'en aller vers les barres du prince. Cela a déclenché l'envie pour certains de faire de même: s'envoler. Alex et moi ne sommes pas convaincus du bien fondé de se mettre en l'air avec ces conditions encore un peu tournoyantes. Philippe, quant à lui, a clairement annoncé qu'il ne se mettra pas en l'air pour faire un vol de "merde". La brise de Sud commence à être plus présente au décollage ce qui m'inspire à me projeter pour un vol et je me décide à sortir l'aile. Entre temps, les copains du Paillon, tous posés à Cabbé, nous informe par téléphone qu'en bas ça commencé à forcir et nous donnent conseil, si nous décidons de décoller, de ne pas trainer en l'air. L'info est prise. Je lève l'aile et dois me reprendre par trois fois pour sentir mon aile suffisamment stable dans une direction pour déciderr l'envol. Décision prise, je lance la course d'envol avec suffisamment de ventrale pour enfin quitter le sol afin de voler. Mon début de vol se fait tout au feeling. En effet, je ne sais par quelle manip mon GPS ne me renvoit aucune indication sonore alors j'enroule les thermiques que par la sensation et c'est très bien ainsi puisque'en quelques minutes je me retrouve avec une altitude plus haute que l'endroit que je venais de quitter. C'est au-devant du décollage à une centaine de mètres et plus que j'ai trouvé l'ascendance et que je prends plaisir à enrouler. Je surveille la mer pour rechercher les signes de vent. il y a bien quelques écumes par-ci et par-là mais pas vraiment de véritables "moutons" qui indiquent que le vent rentre suffisamment fort pour m'obliger à ma rapprocher de l'attero au cas où, mais dans le doute je ne cherche pas à enrouler plus. Je me garde donc une certaine marge et pour cela, je décide d'aller vers le vieux village. Dans ce coin là, je ne trouverai pas de véritables thermiques mais j'y exploite des zones porteuses qui me maintiennent voire même me font gagner quelques dizaines de mètres. Alex qui avait mis du temps à décoller parès moi, vient rejoindre lui aussi le vieux village. On s'y amuse un certain temps, puis il décide de partir vers la mer. Avec ma caméra sur le casque je le filme et le suis. C'est sur la mer que je sens une certaine vivacité de la mase d'air ce qui me donne pas envie de rester à voler dautant qu'au lieu de descendre, je suis en train de monter dans le ciel sans rien faire. Désirant, aller poser je me tente à faire des virages en 360 pour perdre de l'altitude puis je passe aux oreilles que je maintiens un long moment afin de me rapprocher de la terre et enclencher approche pour poser sur la plage de cabbé. Quelques minutes après moi, c'est au tour d'Alex de venir poser sur la plage. Avec précision, il vient poser son aile juste à mes côtés. Bravo Alex !



06.02.2020 - Col des Cabanelles

Envol des Cabanelles avec la Delta 3 en compagnie d'Alex Dordor. Ce fut un vrai plaisir de décoller de ce lieu sous un ciel haut mais blafard après être partis du Col de la Coupière (cf randovol 2020).



02.02.2020 - Cagnourine

Un envol de Cagnourine avec l'Ultralite 3 pour aller poser au terrain de la Pia.




31.01.2020 - Tête du Brec

La journée vol libre se traduit par un randovol pour la Tête du Brec avec mes amis Bernard Roggiolani et Bernard Margaillan. Des trois je serai seul à pouvoir m'envoler puisque le seul à gravir les pentes enneigées vec une aile sur le dos (cf
randovol 2020).



29.01.2020 - Cabanelles

Parti pour un randovol avec le souhait de décoller du Col des Cabanelles, faute de brise ce sera finalement du Mont Gros que l'envol se fera (cf randovol 2020).



14.01.2020 - Mont Ferion

Avec un ciel clair et un flux d'Ouest annoncé de 10 à 20 km/h en milieu de journée, je me décide à rejoindre Levens pour mon troisième randovol de l'année. Le Mont Ferion, je le mets encore à l'honneur pour la deuxième fois depuis le début de l'année 2020. Il faut dire que c'est selon moi le seul bon plan avec de l'Ouest annoncé, il faut juste qu'il ne soit pas trop fort pour que je puisse redescendre en volant (cf randovol 2020).




13.01.2020 - Baou de la Gaude

Après hésitations, je finis par me décider à tenter un randovol du côté du Bou de la Gaude. Le plan est simple, je m'avance en voiture, jusqu'au départ de la rando qui se trouve à la ZAC d'esteve (Rive Ouest du Var) et terminer la balade à pied sur le Baou de la Gaude. Le plan de vol est de terminer mon vol sur la rive Est du Var à hauteur des Tennis des Combes (cf randovol 2020).




09.01.2020 - Roquebrune Cap Martin

C'est avec Pascal Hanot et mon ami Alex Dordor que j'ai rendez-vous pour voler sur le site de Roquebrune Cap Martin. Pour voler sur site, j'embarque avec moi mon aile Ozone Delta 3, sans oublier cette fois-ci mon Vario GPS et ma Garmin pour garder des images de mon vol. Depuis le début de l'année la météo se montre souriante avec son soleil, il faut en profiter surtout lorsqu'il n'y a pas de vent. Je me dis qu'avec ce ciel bleu, les conditions devraient être optimales pour voler alors Go ! Arrivés au décollage du Mont Gros, le tapis vert est occupé d'une vingtaine de pilotes dont la plupart sont Hongrois. Le décollage est animé essentiellement par une monitrice agréable à regarder, qui se charge de gérer le décollage de ses protégés hongrois. Je constate aussi que le déco est alimenté par une très légère brise en Est Sud-Est. Les ailes qui décollent ne trouvent pas de quoi monter dans le ciel et s'en vont assez rapidement rejoindre le bord de mer. Nous nous disons qu'il est urgent d'attendre et regardons, en papotant, l'animation du décollage. Le temps passe, il est 11h30, le soleil continue son déplacement et vient progressivement se placer en Sud, la brise faiblit en Est et commence à tourner avec l'orientation du soleil. S'il y a du monde sur le déco il règne une certaine discipline et une absence d'agitation que l'on peut voir parfois. Les uns attendent le feu vert de la monitrice et d'autres patientent pour avoir des conditions plus généreuses. Mais comme toujours, l'envie de décoller commence à me chatouiller mais je me dis que le moment venu n'est pas encore arrivé. Je pense même qu'il conviendrait d'attendre les 13h, pour laisser le temps au soleil de faire son travail pour des conditions aérologiques plus thermique avec un soleil en Sud-Ouest. La brise en Sud-Ouest commence à s'installer, je me décide à déballer mon aile sur tapis vert et me prépare tranquilou en vérifiant mon aile et son cône de suspentage afin qu'il n'y est pas de clé etc etc .... et hop, entre temps le décollage qui fait face à Monaco bénéficie d'une brise certes encore faible mais régulière. Je me place avec mon aile en boule. Des pilotes Hongrois que je remercie volontiers me viennent en aide pour la déplier ce qui me facilite la tâche. Lever mon aile me démange et je ne tarde pas à le faire avec un face voile. C'est parti pour le vol. L'installation dans ma sellette cocon ne m'est toujours pas aisée mais j'ai fini par l'accepter. Et hop, c'est parti pour un vol, pour l'inconnu où chaque vol est différent avec ses surprises mais aussi ses anticipation, son analyse en vol et perception du milieu, les vues qui s'en dégagent, le partage du ciel avec des volatiles ou autres Planeurs Ultra légers, avec des vues sur l'urbanisme, les infrastructures routières etc etc ... mais toujours la mer avec un littoral magnifique franco-Italien, les flux de voitures sur l'autoroute ou bien les trains sur la voie ferrée mais surtout surtout, ne pas oublier à voir les lignes haute tension qui se trouvent sous les barres du Prince. Bref, en quittant le décollage, je teste la masse d'air pour chercher du thermique. Assez rapidement, je quitte les environs du décollage pour ne pas gêner les ailes à l'envol. Mon idée est d'aller voir du côté des barres du Principe car pour moi, je devrais y trouver quelques choses. Durant la transition qui me fait survoler comme un vallon, je ne perds pratiquement pas d'altitude et par endroit j'en gagne même un peu. C'est de bonne augure me dis-je et je file assez confiant d'autant que je vois une aile, une unique aile qui s'en sort assez bien devant les falaises où il cherche à enrouler quelque chose. Quand j'atteins les barres, j'y trouve un premier thermique que j'enroule vite fait pour continuer ma transition afin de rejoindre l'aile qui est dans la lutte depuis un petit moment, un Hongrois qui avait quitter le décollage quelques temps avant moi. Arrivé dans sa zone, je cherche à prendre son sens de rotation car le thermique je l'ai chopé sauf que le pilote change son angle de virage qu'il serre allègrement. Je me vois obligé de m'écarter pour éviter le risque de se gêner dangereusement. Le pilote Hongrois c'est-lui aussi ravisé et tient compte de ma présence cette fois-ci pour enrouler le thermique. De ce fait s'est enclenché, une forme de ballet de cercle où nous montions tous les deux en enroulant le thermique, ensemble. Mon objectif était de prendre un peu de gaz pour filer ensuite vers le décollage de Laï Baraï. Quand je prends la décision de faire la transition et que je quitte la zone ascendante je finis par ne trouver qu'une belle dégeulante qui changea ma décision d'aller voir plus loin. Je pense croire que si j'avais insisté j'aurai trouvé un autre thermique pour rejoindre le décollage mais je n'ai pas voulu insisté pour ne pas prendre le risque de me retrouver trop bas a retour et devoir abréger mon vol prématurément, sans en avoir pris la décision. Tiens donc, ça ne sent pas trop l'aventurier cette façon de se projeter dans cette masse d'air immatérielle. Toujours est-il, que je reviens vers le thermique que j'avais quitté il y a peu et où se trouvait toujours le pilote hongrois, j'y reprends un peu d'altitude sans insister pour tout simplement revenir vers le décollage. Je m'efforce à reprendre un peu d'altitude, quelques dizaines de mètres au-dessus du relief pour m'échapper vers le vieux village avec l'espoir d'y trouver de quoi monter. Hélas, vers le village je n'y ai rien trouvé. Plutôt que de perdre encore trop de gaz dans ce coin, je prends cap vers le cap pour tenter de rejoindre son extrémité mais sans réelle conviction. Je ne compte que sur la finesse de mon aile et l'absence de dégueulante sauf que la transition se fait avec un taux de chute trop élevé pour faire l'aller-retour avec une marge de sécurité suffisante... le risque d finir à l'eau même infime, je ne le prends pas. Et c'est ainsi que je me rapproche du littoral, de la gare SNCF de Roquebrune, puis du village où je tente de reprendre un hypothétique thermique que je ne trouverai pas. Il n'y a plus qu'une chose maintenant, le cap sur la mer pour le fun et pour aller poser tranquillement sur le sable. Oh sable ... toi qui rentre sans difficulté dans mon aile par le bord d'attaque malgré toutes mes précautions, toi qui rentre systématiquement dans mes chaussures que je vide ensuite chez moi car il en reste toujours un ti'peu .... De mes deux potos (Alex et Pascal), je suis le premier à avoir posé, puis ce fut le tour de Pascal. Alex termina les envolées comme toujours. Chacun au sol, avec la banane.


Vue d'en haut




08.01.2020 - Mont Ferion

Journée randovol en solitaire pour ma première sortie de l'année. Une randonnée pédestre avec aile sur le dos, qui est partie classiquement du stade de Levens pour terminer sur l'aire de décollage du Mont Férion (cf randovol 2020).



Col du Dragon





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