Parapente Passion 06


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2019

Biplace


Envol à deux en deux mille dix neuf !



27.09.2019 - Biplace Liliane Bellieud

Il y a près deux ans que Liliane n'avait plus volé sous mon aile malgré ses sollicitations. Cette fois-ci, les conditions aérologiques et ma disponibilité pour réaliser son quatorzième envol sont réunies. En effet, la météo nous laisse espérer qu'en cette journée d'automne, un envol reste possible et sa venue sur Tende s'est réalisée avec l'accompagnement de mon ami Eric Blanc et sa compagne Fabienne. Pour cette occasion, Eric n'a pas oublié de porter son aile. Quand nous arrivons ensemble au décollage de Cagnourine, nous constatons que les manches à air sont dans le bon sens mais encore un peu animées de manière trop faiblarde pour oser s'élancer dans la masse d'air avec une aile biplace. Pas question de s'inquiéter, le soleil est là pour chauffer le sol et "engranger" une brise plus soutenue sous peu. Pour une aile solo, ça devrait faire. J'invite Eric à se préparer pour décoller pendant que je finis de préparer mon aile Delta 3 afin de me relier à elle et me tenter un petit vol pour tester la masse d'air pour un vol biplace. C'est quelques minutes après moi qu'Eric décolle à son tour. Quand je sens que les conditions tonifient l masse d'air, je me décide à poser pour changer d'aile. Il était temps selon moi, de faire le vol biplace avec Liliane avant que les conditions aérologiques forcissent trop. La Delta 3 mise à l'ombre, je déplie le BiGolden 3, j'équipe Liliane d'un casque et d'une sellette et nous voilà tous deux reliés à l'aile par le biais des écarteurs souples. Il ne restait plus qu'à lever l'aile en me faisant aider par Eric afin que l'on ne se fasse pas arracher du sol. Ma passagère de 87 ans est d'un poids léger, l'aide d'Eric m'assure un décollage réussi du premier coup et surtout sans risque. Si avec l'aile solo, il m'eut été facile de rester en l'air, cette fois-ci il me faut me battre pour garder et même regagner une altitude suffisante pour ne pas me risquer à devoir aller poser à l'ancien Stade d'Armacreuse. Voyant que ça aller être un combat pour y arriver, je sollicite Liliane pour me faciliter les virages en lui demandant de suivre mes mouvements dans la sellette en basculant son poids du côté du virage, ce qu'elle fît à merveille. Au bout de 20 minutes de vol, nous nous reposons sur terre debout avec le luxe d'avancer avec l'aile au-dessus de notre tête et de reposer l'aile au sol en l'accompagnant. Si Liliane en n'est pas à son premier vol, elle fait une première en restant debout lorsque l'on touche le sol ... c'est une grande première pour mon amie. La joie fut grandement partagée de cette réussite. Comme quoi tout arrive quand on s'attèle à bien faire avec volonté. Bravo Liliane !!!! Au prochain vol biplace .... 2019 ? 2020 ?


Eric et Liliane




19.08.2019 - Biplace Jean-Luc Devoto

Depuis le temps que nous devions faire ce vol tandem Jean-Luc et moi ..... et bien le jour est arrivé en forçant un peu la main à la météo pour qu'elle se mette au beau (ne pas écouter toujours les prévisions météorologiques). En effet, la météo dans les 2 jours précédents n'annonçait pas des conditions propices pour le vol libre et pourtant le jour J le ciel était bleu. près s'être donné rendez-vous au village de Tende, nous montons au décollage de Cagnourine en fin de matinée. La brise est déjà amorcée, il ne suffit qu'à sortir l'aile BiGolden 3, se préparer pour être fin prêt à décoller. Mais avant cela, je me dois d'apporter à mon ami quelques consignes et explications de comment va se passer le décollage et l'atterrissage et les impératifs pour que ces deux phases du vol se passent bien. Jea-Luc est sportif, bien dans son corps et sa tête. Professeur de karaté Wado Ryu, BEES 1er degré au grade de 4ième dan, lui demander de comprendre et d'appliquer quelques consignes n'est aucunement un problème pour lui. Alors on y va franco, en une seule étape nous voilà en l'air en train de voler comme deux oiseaux jumelés. Mais tout bonne chose a une fin et le temps de revenir sur la terre ferme était venu. Bien sortis de notre sellette, nous revoila à fouler la terre sur nos deux pieds avant de reposer l'aile sur la planche herbeuse de Cagnourine. L'aile pliée, mise dans le coffre de la voiture, nous redescendîmes au village pour se restaurer au restaurant Le petit Chez Soi où nous y vons pris un délicieux tartare accompagné de frites salade et d'un excellent vin rouge de la région de provence qui nous a été recommandé par le chef.



17.08.2019 - Biplace Jerome et Marlène

Vol libre en famille à l'occasion de la venue de mon neveu Jerome et de Marlène sa compagne. Si pour Jerome ce n'est un vol baptême, Marlène va quant à elle, effectuer un baptême de l'air sous une aile de parapente. Pour les deux vols, tout a été parfait ! au décollage comme à l'atterrissage, Marlène a assuré sa participation active. Ce fut un très bon moment même si les conditions aérologiques n'étaient pas des plus généreuses pour voler plus haut et plus longtemps.



15.08.2019 - Biplace Alice

C'est une journée assez particulière qui m'attend aujourd'hui avec la surprise de voir Alice arriver en Ferrari sur la piste de Cagnourine. Alice était très excitée à l'idée de voler en faisant un vol baptême. Les conditions aérologiques sont très petites, je sais d'avance que ça ne v pas être un vol non oubliable pour moi mais si j'arrive à décoller et à atterrir au déco, ce sera pour moi un bon challenge à gagner. Aile préparée pour décoller, passagère équipée et mitovée, il ne me reste plus qu'à nous relier à l'aile pour nous envoler le temps d'un vol. Explications données avec des consignes concises et claires pour ma passagère, le décollage fut parfait. Le vol m'a demandé d'être attentif pour ne pas louper les zones ascendantes afin de ne pas nous retrouver trop bas par rapport au décollage. En effet, il était plus facile de perdre de l'altitude que d'en gagner. Connaissant parfaitement le site, il m'est facile de deviner les bons endroits pour regagner ce que je venais de perdre. Les conditions étaient très cyclique avec des thermiques peu généreux et n'offrant pas d'ascenseur digne de ce nom. Frôler les cîmes des arbustes, buissons et planches de broussailles était devenu le principal jeu à sensations, monter dans la masse d'air était une victoire à chque fois que cela se passait. C'est ainsi que j'ai volé avec Alice. D'ailleurs, le posé s'est fait pratiquement sur la piste à défaut d'avoir pu faire mieux. Un atterrissage à sensations aussi et les pieds posés à plat pour ensuite accompagné l'aile au sol. Que demander de plus ....

Distance : 1km
Distance cumulée : 3km
Vitesse max : 42km/h
Vitesse moyenne : 6.5km/h
Plafond : 1127m
Gain : 18m
Temps de vol : 00:09:12s
Vario max : 1.5m/s




30.07.2019 - Biplace Mathieu

Envol avec Mathieu mon neveu filleul sur le site de Cagnourine à Tende. Mathieu n'est pas à son premier vol sous une aile de parapente. En effet, j'avais eu le plaisir de le faire voler sur le site de Roquebrune Cap Martin sous la même aile que ce jour: l'Orca de Dudek. Le décollage fut parfait, bien maitrisé dans une aérologie quelque peu dynamique en fin de matinée une fois que les conditions se sont installées. La partitition active de mon passager fut exécutée avec brio ce qui facilite bien évidemment la phase d'envol qui nous permet de quitter la terre sereinement. Mathieu est un grand gabarit, en taille et en poids mais cela n'a été aucunement une gêne. C'est ainsi que débuta et se déroula le vol jusqu'au posé. Un posé du même accabit que pour l'envol. Même si ce vol fut d'assez courte durée, Mathieu me retourna sa grande satisfaction d'avoir volé sur Tende.
Distance : 1km
Distance cumulée : 6km
Vitesse max : 53km/h
Vitesse moyenne : 4.2km/h
Plafond : 1129m
Gain : 27m
Temps de vol : 00:14:17s
Vario max : 0.9m/s



29.07.2019 - Biplace Moussa

En cette journée tendasque j'ai fait un vol à deux avec Moussa désigné "fils adoptif" de mon ami René Dahon. C'est sous mon aile BiGolden 3 que nous avons pris l'envol. La première tentative de levée d'aile fut la bonne. Cest dans un triangle aérien d'1km que nous avons évolués et pour une distance cumulées de 3km. Les conditions aéologiques n'étaient pas des plus favorables en n'offrant que peu de possibilités. Le plafond atteint s'est limité à 1140m d'altitude pour un gain de seulement quelques dizaines de mètres. En ce qui concerne le temps de vol, il ne dépassera pas les dix minutes avec un vario max de 0.9m/s. Au moment de reposer sur la planche herbeuse, si notre présentation fut parfaite, Mousssa s'affala au sol à peine les pieds posés au sol ... ses jambes s'étaient dérobés sous lui !



21.07.2019 - Biplace Soana

C'est avec l'aile Biplace BiGolden 3 que je monte à Cagnourine accompagné de Soana ma petite fille de 9 ans. A priori les conditions aaérologiques devraient me permettre de faire la voler ma pettite fille en fin de journée. Les conditions aérologiques sont là: Ni trop fortes, ni trop faibles ce qui m'autorisent à tenter l'envol. J'équipe Soana d'un casque et de la sellette en l'ajustant au mieux à sa taille, je prépare mon aile et m'installe dans la sellette. Il ne me reste plus qu'à solidariser l'ensemble avec les écarteurs souples pour tenter de lever l'aile afin de prendre l'air. Je n'ai personne pour m'aider à tenir ma passagère encore trop légère et mon premier essai n'est pas concluant car l'aile monte trop vite, nous fait perdre nos appuis au sol à en perdre le contrôle de l'aile ce qui nous met au sol. Même chose pour le second essai. J'insiste pour un troisième essai et cette fois-ci c'est le bon mais ça a valu à Soana de faire le pantin désarticulé sur différents axes dans sa sellette. Malgré cela, tant bien que mal, jarrive à garder l'aile au-dessus de la tête et à faire la temporisation. L'aile contrôlée, Soana stabilisée il ne nous reste plus qu'à faire avancer l'ensemble mais une bouffe d'air nous décolle du sol ... on monte quasi à la verticale les premiers mètres. La fin de cette bouffe, nous permet d'avancer dans la masse d'air tout en gagnant progressivement de l'altitude. J'ai du mal à installer Soana au fond de la sellette. En fait, je crois avoir trop raccourci les brettelles .... Nous ne faisons que monter sans rien faire alors que je souhaite perdre de l'altitude pour reposer au déco dans le but de régler la sellette mieux que je ne l'avais fait. C'est aux oreilles que je dois la perte d'altitude. Ma petite fille quant à elle, savoure ces moments de vol malgré une installation peu confortable (que c'est bien quand on est jeune, morphologiquement on s'adapte à tout). Une fois posé non sans peine, je lache un peu les bretelles et je m'assure que rien ne l'empêche à s'installer correctement dans la sellette une fois en vol. Pour lester Soana, je récupère un sac contenant deux bouteilles d'eau et autres objets pour mettre l'ensemble à l'intérieur de la poche dorsale de la sellette. En faisant cela, je cherche à alourdir un peu le PTV afin de mieux voler mais je sais d'avance que ce n'est pas ces trois kilos de plus qui vont changer radicalement la donne mais psychologiquement c'est un plus. ette fois-ci, je redécolle l'aile et ma passagère dans desconditions plus douces et moins hasardeuses .. quoi que, je me suis retrouvé assis tout en contrôlant l'aile au-dessus de ma tête. Un petit coup léger de frein a suffit pour me redresser sur mes jambes pour repartir dans la masse d'air qui se montre toujours un peu trop tonique pour gérer le décollage sans effort. Notre deuxième envol est réussi et ça monte toujours sans rien faire comme pour le premier vol. Ma passagère s'en trouve mieux installée. Pour autant, plus haute que moi malgré un positionnement adapté au bout des écarteurs, j'ai beaucoup de mal à obtenir une vue générale sans être gêné. Le vol n'étant pas agréale à piloter, j'écourte volontairement le vol au bout de 8 minutes malgré de bonnes conditions aérologiques faciles à gérer en vol bien que trop dynamique par rapport au PTV. Le retour à la terre se fait en douceur au plus grand plaisir de Soana. Ce sera probablement plus doux en fin d'été pour un vol biplace avec un poids plume.



19.07.2019 - Biplace Anne et Alex

La journée aura eu du mal à s'éclairer. Dès l'ouverture des volets, la présence de nuages clairsemés dans le ciel n'était pas de bonne augure pour la suite. Pour autant, vers 10h30 je monte au décollage avec l'espoir que je puisse profiter de mon activité préférée: Le vol libre avec une aile de parapente. Arrivé au décollage de Cagnourine, je constate que les manches à air et Flammêches sont mollement animés. Il me faut attendre près d'une heure pour avoir des conditions aérologiques qui me permettent de décoller avec mon aile solo. Ce n'est qu'à la suite de ce vol test que je déballe mon aile Biplace Orca afin de faire voler Anne pour un baptême de l'air pour son anniversaire. C'est Alex, son compagnon qui a eu l'idée de lui organiser une balade à pieds de Tende jusqu'au décollage de Cagnourine. C'est sur le site de décollage qu'il lui remet une carte pour son anniversaire accompagnée d'une surprise qui se réalisera ou pas: un vol baptême sous une aile de parapente dans le cas où les conditions aérologiques s'y prêtent. Alex est australien, Anne allemande mais tous deux maitrisent très bien le français. C'est un énorme plaisir pour moi de faire découvrir mon activité préférée qui dure depuis 20 ans déjà. Quand je fais un vol biplace, je me remémorre toujours le jour où j'ai fait mon premier vol en parapente ! C'était en Corse, à Cervioni. Je connais donc ces sensations et ressentis où se mélange stress et bonheur. C'est donc avec Anne que je vais m'envoler dans des conditions assez particulière puisque le site est à l'ombre, où la brise de vallée se montre peu tonique mais, quand je me suis mis en l'air avec mon aile solo pour tester la masse d'air. Cette dernière s'est montrée bien porteuse ce qui me donne le vert pour décoller à deux. Il nous aura fallu 4 levées d'aile avec Anne avant de décider de décoller. En effet, le ciel ne semblait pas tirer l'aile vers lui, du coup, cela nous a fait faire un peu de travail au sol. Un coup la passagère face au village, un coup face à la voile pour patienter en jouant avec l'Orca 41 m2. Anne est joueuse et tient son rôle parfaite en s'adaptant parfaitement aux consignes indiquées. Les conditions d'envol sont enfin présentes, et nous donnent le feu vert pour décoller. La surprise d'Alex pour Anne peut enfin se réaliser (ce n'était pas vraiment gagné). Je me dois de préparer ma passagère au vol et surtout au décollage et l'atterrissage où, le passager à sa participation active à jouer. Informations et sonsignes données, il ne reste plus qu'à mettre en application. Décollage parfait, mise au fond de la sellette loin du relief nous voilà installés confortablement pour vivre le vol du mieux possible. Un peu tendue ma passagère au début du vol, quand je regarde ses mains qui sont aggripées aux écarteurs ... un signe qui ne trompe pas et qui témoigne une certaine crainte de tomber si on ne se tient pas alors qu'il n'y a pas lieu hormis justement de se laisser aller à la portance... n'est-ce pas le rôle de la sellette ? Quand on y réfléchit bien même si c'est l'aile qui porte l'ensemble, chaque élément de l'ensemble est porteur et le tout doit naviguer dans la masse d'air qui, elle même, doit être porteuse. Revenons au vol ! En sustentation dans la masse d'air, Anne et moi volons. Quand on lève les yeux, il y a le ciel et ses nuages matérialisés par de la couleur. Le vent relatif se fait entendre, c'est notre vitesse dans la masse d'air. Tous mes sens sont en exergues et principalement la vue, l'ouïe et le toucher qui me permet de sentir les informations que l'aile me transmet. En effet, mes mains sont en perpetuelles analyses des pressions que les commandes me transmettent à mes mains. Ces pressions là sont la vie réactive de l'aile dans la masse d'air. Les variations des pressions nécessitent des ajustements aux commandes afin de les équilibrer pour un vol le plus calme possible ce qui n'est pas toujours facile à faire lorsqu'il y a des turbulences. Au fil du vol, Anne se détend et apprécie de plus en plus le plaisir que le vol libre est capable de procurer alors que les conditions commencent à forcir. A l'approche des vingt minutes de vol, je pense qu'il est temps d'aller poser Anne pour me projeter à faire également voler Alex. Comme pour le décollage, Anne assure un atterrissage quasi parfait. Je l'ai posé sur les pieds, elle est bien restée debout pour avancer avec l'aile au-dessus de la tête pour ensuite reculer avec l'aile au moment où il faut l'affaler. Toutes opérations réussies, je congratule ma passagère pour sa performance. Tout le monde est ravie d'autant qu'au coiurs du vol, j'ai remis les commandes dans les mains d'Anne pour qu'elle goutte au pilotage d'un parapente. Voilà que c'est au tour d'Alex de s'envoler. Pour Alex, le parapente n'est pas synonyme à inconnu. En effet, il me raconte qu'il a déjà volé sous une aile de parapente à Saint Hilaire mais il y a longtemps. A la question, ressens-tu une différence ? Il se montre tout aussi doué que sa compagne. Il est vrai qu'en préalable je lui avais dit: Bon Alex tu sais que tu dois faire vu que t'as regardé comment ça c'est passé pour Anne et qu'elle a fait tout bien !! (je crois lui avoir mis un peu la pression là du coup en devant faire aussi bien). Lui aussi assuma parfaitement sa partition active. Le décollage est parfait. Il est costaud l'ami Australie je le sens aux commandes. Les conditions aérologiques ont forcies mais ce n'est pas pour cela que ça monte mieux bien au contraire. La brise est plus forte, les accélérations de la masse d'air aussi et les zones ascendantes sont plus difficiles à enrouler ou même à saisir pour y rester dedans. De toute évidence, ça ne monte plus à la verticale et mon aile n'est pas celle qui vire le mieux pour suivre le thermique. Je me bagarre un peu plus pour grapiller des mètres. Finalement, j'ouble l'obsession de monter en altitude pour lui donner un cours de pilotaghe. Alex ne quitte plus les commandes, il semblerait qu'il ne veuille plus les lâcher l'ami Alex. Je lui dit d'ailleurs "ah ben voilà que maintenant c'est toi qui me balade !" éh éh éh et c'est comme cela que le vol se déroule dans sa deuxième partie. Je finis par réclamer les commandes pour aller poser l'aile car les accélérations des mouvement de la masse d'air autour des thermiques s'accentuent au point de devenir vraiment désagréable. Le retour est comme le décollage: parfait avec conduite de l'aile au sol mais avec plus de vigueur. Le recul était plus puissant tout comme la nécessité de l'être aux commandes. Ravis ils étaient, heureux j'étais. Que ça fait du bien de partager sa passion !



13.07.2019 - Biplace Benoit

C'est avec Marine, Leaticia, Charles et Benoit sans oublier Eliot un nourrisson de 2 mois, que je monte au décollage de Cagnourine. Quand nous arrivons au déco, je suis surpris de voir que les manches à air ne sont pas dans le bon sens. Elles me montrent que c'est un flux d'air de Nord qui domine la masse d'air alors qu'il est 11 heures du matin, ce n'est pas de bonne augure. Avec un soleil brillant de tous ses rayons, à cette heure-ci tout devrait être déjà mis en place mais j'ai comme l'impression que cette année c'est un peu particulier ! Hum .....la brise de vallée ne semble pas vouloir prendre le dessus alors que nous approchons les 12h00... il est urgent d'attendre avec l'espoir que la brise de vallée prenne le dessus d'autant que le soleil fait son travail de chauffe sinon l'espoir de voler peut s'envoler. C'est ce qui se passe au bout de près d'une heure d'attente, la brise de vallée s'impose et finit par donner la bonne direction aux différentes manche à air et flammêches. Quand je sens que ça peut le faire, je sors mon aile solo pour tester la masse d'air afin de m'assurer que je peux m'engager avec un pssager. Vérification faite, je reviens poser au décollage pour préparer mon aile biplace (Orca 1 de Dudek) ainsi que mon passager Benoit. C'est un baptême de l'air pour lui, je me dois de lui assurer un vol sympa pour qu'il en garde un excellent souvenir. Je lui apporte quelques consignes pour le décollage (toujours les mêmes avec peu de blabla pour ne pas le parasiter dans ses impératifs). Mon passager est d'une corpulence imposante. Grand et costaud il est, je vais devoir gérer cette masse au décollage et à l'atterrissage. Heureusement que mon aile est conçue pour prendre en charge plus de 200 kg de ptv. Je ne suis pas inquiet de cel, j'ai déjà eu à gérer des masses corporelles bien plus lourde que Benoit. Je me rappelle avoir passé ma QBi à Signes avec un passager dépassant le quintal (104 kg) et mon ami Sebastien avoisinant le quintal avec ses 96 kg avec qui j'ai décollé du Mont Agnelino au cours d'un randovol biplace en septembre 2016. Enharchés et reliés aux écarteurs rigides, Benoit et moi sommes en attente d'une bouffe d'air à force moyenne pour faciliter le décollage. J'avais informé Benoit que nous ferions un décoallge face à l'aile tous les deux mais finalement, je me suis ravisé de cette technique préférant mettre mon passager d'emblée en position de course ce qui finalement, lui évite de devoir se retourner après la levée de l'aile ce qui pourrait être un moment de flottement surtout si l'on se fait un peu arracher du sol quand je ferai monter l'aile au-dessus de notre tête. Benoit assura très bien sa partition en se laissant aller en arrière sans céder la résistante qu'il convient de maintenir aux avants pour éviter une quelconque fermeture frontale. Il ne restait plus qu'à donner de la vitesse à l'aile pour avancer en décollant. Il respecta scrupuleusement, la consigne donnée: participation active en restant debout jusqu'à éloignement du relief pour ensuite s'installer tranquillement dans la sellette une fois en vol. J'avais senti mon passager quelque peu crispé avant le décollage et cet état semble perdurer en vol. Le papotage à visée de décontraction ne semble pas faire son effet en totalité. J'essaye de le rassurer durant le vol en lui expliquant que les conditions sont bonnes pour le vol libre et que tout se passe impeccablement, je lui présente les plus hauts sommets de notre entourage et les sensations douces du vol. L'échange se fait mais au fil du vol, mon passager perd de la voix. Je lui demande alors s'il a suffisamment voler (Nous sommes en l'air depuis 15 minutes environ), Benoit semble sauter sur l'occasion pour me faire savoir qu'il souhaite rejoindre le plancher des vaches. C'est donc la phase retour terre qui est enclenché. L'ayant déjà préparé à cela avant de décoller, il m'est facile de lui rappeler les consignes à observer pour faire un atterrissage correcte: Bien sortir de la sellette (même posture qu'au décollage), rester debout au toucher du sol pour garder l'aile au-dessus de notre tête pour préparer l'affalement de l'aile qui, indéniablement va nous tirer en arrière ce qui nous oblige à aller vers elle pour casser la tension des avants. En approche du relief, Benoit et moi sortons bien de la sellette respective. Les oreilles s'imposent car l'aile remonte dans la masse d'air avec la dynamique de cette dernière qui vient taper le relief et lui donne une force supplémentaire. Je me dois de m'éloigner de nouveau de l'atterrissage pour revenir avec une approche plus basse. Cette fois-ci, c'est la bonne ! je le sens. Je ne lâche les oreilles qu'au dernier moment pour avoir la vitesse pour rentrer au terrain en finale. Les pieds au sol, nous gardons l'aile au-dessus de notre tête comme pensé en préalable. Il nous faut avancer sinon l'aile va s'affaler sur des ronciers. Benoit applique bien les consignes magré son état nauséeux, je le trouve courageux (certains se serait déjà écroulé dès le toucher du sol). Il assure à merveille sa partition ... grand, costaud et ... tenace ! peut-être jusqu'au boutiste il est Benoit qui sait en tous les cas bravo à lui !! finalement, la faute c'est moi qui l'ai faite en ayant mal jugé notre avancée pour justement éviter le roncier ! il m'a manqué 30 à 50 cm, c'est à dire un pas pour l'éviter complètement. Benoit a mis un certain moment pour récupérer son état d'avant vol. Il expliqua que c'était de voir le paysage défiler sous ses pieds qui l'a perturbé. Je pense que Benoit se souviendra de ce vol qui apporte le côté magique du vol et le côté indisposant que peut provoquer le défilement du paysage. Il est vrai que l'homme n'est pas un volatile à la base. Merci météo du jour qui nous a permis de réaliser ce vol et merci à toute cette équipe de frères et soeurs bien sympathique.


Binome avec Benoit




15.04.2019 - Biplace avec Andréas

C'est avec Andreas, un ami allemand de Maxime, que je vais m'envoler du Baou de la Gaude sous l'aile BiGolden 3 après avoir fait une rando qui a démarré de Gattières. Il a suffit d'un levée d'aile pour décoller sans encombre. C'est avec du 2,2 m/s que nous avons pu survoler le Baou de la Gaude et le décollage sauvage où se trouve encore Maxime Schmitt avec son aile toute blanche et Laurent. Le vol s'est terminé en bordure de la D2202, sur la rive Est du Var en face des Tennis des Combes. Michel Scola était là pour nous acceuillir avec des fraises de Carros. C'est avec bières et Perrier citron que nous avons clôturé ces bons moments du vol libre zuréen. @ la prochaine sortie en randovol !





30.03.2019 - Biplace à Cagnourine avec Patrick, Léo et Emilie

La journée est magnifique avec ciel bleu, sans nuage et surtout sans vent de prévu. Depuis le temps que je devais faire voler Patrick Lantéri c'est l'occasion de le faire. Comme par habitude et afin de me rassurer de l'aérologie du moment, je prends mon aile Base pour tester la masse d'air pour y faire un voleto avant d'attaquer les vols biplace. Les conditions sont bonnes, il n'y a plus qu'à ! Je change d'aile pour le Biplace Orca taille 41. Patrick fait plus de 80 kg et moi 76kg ce qui fait un bon poids pour ce mastodonte. Il est 15h30 quand Patrick arrive avec son fils Léo. Les conditions sont encore un peu trop fortes pour que j'ose me mettre en l'air avec un passager. Je préfère attendre que ça faiblisse avant d'y aller. C'est en papotant avec un café offert par Chantale la patronne des lieux que nous attendons. Il est environ 16h00 quand je perçois une petite baisse des conditions aérologiques. Je me donne le signal et voilà que nous déballons l'aile de son sac de portage. L'aile déployée, le passager dans la sellette c'est en plusieurs tentatives de décollage que nous prenons enfin l'air. La brise est encore forte il n'est donc pas difficile de rester en sustentation dans la masse d'air mais je n'arrive pas vraiment à prendre de l'altitude pour aller taper sur le relief de la Pyramide. Je reviens donc vers le devant du décollage pour s'y amuser en soaring quand Patrick me dit qu'il ressent des nausées. C'est en préparation d'approche au terrain que le passager ne peut plus contenir ses nausées et libère son estomac. Sur tous les vols biplace que j'ai pu faire, c'est mon deuxième passager qui a eu ce type de mésaventure à ce jour. Dès les pieds posés, Patrick se laisse aller au sol. De ce fait, la gestion de l'aile pour le posé s'annonce compliqué, on se fait trainer un peu par l'aile que j'ai du mal à rabattre au sol. Patrick a volé 19' avec un plaf max de 1236m et un triangle de distance parcourue de 2 km. Nous avons eu 126m de gain d'altitude par rapport au décollage et mon vario fait état de 1.6m/s de montée max. En attendant qu'il se remette de cette virée aérienne, je propose à son Fils Léo s'il veut prendre la place de son père, c'est sans effort qu'il rentre dans la sellette et s'y attache sans que j'ai à sortir de la mienne. Une fois bien vérifié les points d'attache et de quelques réglages de sellette, on se fait un face voile pour se mettre en l'air. C'est parti pour un petit tour pour tenter de reejoindre la pyramide afin de la survoler mais en vain. Le vol avec Léo dura 23' pour une altitude max de 1268m avec un gain de 159m d'altitude avec un vario max de 1.3 m/s. Le posé ne fut pas le même qu'avec mon précédent passager, tout s'est fait en douceur avec accompagnement de l'aile au sol afin de ne pas se retrouver tracter par la force l'aile lorsqu'elle s'affale. Voilà un petit tour bien sympa même si l'objectif pyramide n'a pas été atteint ... Léo se montre satisfait de la balade et voudrait bien apprendre à voler. Je suis content de lui, l'atterrissage fut parfait avec Léo. Denis qui est venu voler ce jour, m'avait demandé si je pouvais faire voler sa fille Emilie. Cela fait près de deux ans que nous devions essayer d'y arriver, c'est l'occasion donc, les conditions sont là !. C'est donc au tour d'Emilie de prendre place dans la sellette pour un vol d'une durée de 15' avec un plaf max de 1245m et un vario max de 1,5m/s. En papotant en l'air, Emilie m'a dit qu'elle est en train de finir ses études de journalisme. Décollage et atterrissage parfaits avec ma dernière passagère.



06.02.2019 - Biplace Franck

Et voilà que c'est parti pour faire voler mon ami Franck Fulconis ! La météo a des prévisions pour une belle journée mais avec une aérologie qui n'est pas des meilleures mais toutefois, l'envol avec une aile de parapente se propose. C'est en compagnie de Roger Vasta, de Carla Fulconis et d'Alex Dordor que nous montons Franck et moi jusqu'au décollage du mont Gros pour y faire un envol à deux sous une aile biplace Golden 3. Franck n'a jamais volé sous une aile de parapente, c'est donc un vol baptême pour lui et un immense plaisir pour moi de tenter de réaliser cette expérience avec mon ami qui vit depuis plusieurs années maintenant en nouvelle Calédonie. Un petit stress quand même quand j'arrive sur le décollage et que je déballe le matériel. En effet, je me dois de bien vérifier mon matériel et de bien le préparer sans se laisser perturber par l'environnement et parfois c'est compliqué de ne pas se laisser distraire. Comme j'ai déjà eu des mésaventures sans conséquence, je me dis que c'est une chance d'avoir été prévenu. Ma méthode est donc de ne pas fanfaronner, de ne pas me laisser distraire et je me concentre que pour ce que je fais pour ma sécurité et celle de mon passager. Cette fois-ci, ce n'est pas la fille de mon ami Franck que je vais faire voler mais lui-même. Une fois l'aile bien préparée, je me dois de la mettre à l'ombre car les conditions comme à notre arrivée sont encore avec un flux de nord. Avec ces conditions-là, je ne prends pas le risque de tenter de décoller même si j'ai déjà vu des envols biplace se faire dans ces mêmes conditions hasardeuses. Les conditions ont finalement changé en positif au bout d'un certain temps et au même moment de l'arrivée de mon ami Christian Vidal, biplaceur professionnel. Lui est venu pour faire un vol baptême pour une jeune passagère qui s'est vu offrir un baptême de l'air en guise de cadeau d'anniversaire pour ses dix ans. Je me place juste derrière Christian et dès qu'il décollera, ce sera pour nous. Décollage parfait de Christian avec une brisette soutenue qui lui permet de laisser monter son aile tranquillement au-dessus de sa tête, puis d'amorcer la course d'envol sans excitation. Mon passager s'est appliqué à bien écouter et profiter des consignes données à la jeune passagère par ce professionnel du vol libre, mais comme je le lui ai dit, chaque pilote a sa pédagogie et sa manière de fonctionner, je briefe donc mon ami avec mes propres consignes ... des consignes simples pour un adulte plus lourd et plus grand que moi: Ne pas s'assoir durant la course d'envol jusqu'au décollage et bien après et toujours maintenir une traction vers l'avant dès le top départ avec une course progressivement accélérée ! du reste je m'en occupe. Mon pilote se montre détendu et concentré, j'essaye de l'être tout autant en ce qui concerne la décontraction, concentré je le suis à 200%. Je me dois d'attendre un petit peu pour ce qui est d'avoir une brise qui alimente le décollage car depuis que Christan a décollé les conditions se sont ramollies. Du face voile, je passe en dos voile. Après une attente d'un mieux qui ne vient pas, je lance le signal à mon passager pour avancer. Et c'est parti pour un vol sous un ciel bleu pur mais sans contraste de température. Les conditions sont trop stables pour espérer enrouler du thermique et prendre de la hauteur. Finalement le vol ne dura que 11 minutes. Durant ce laps de temps nous avons tenté de gratter près du relief quelques bullettes mais sans succès, puis on a flairé au-dessus du Vistaero mais là aussi, nous n'avons rien trouvé d'ascendant. D'intéressant, il n'y avait plus que le survol du village de Roquebrune qui a bien plu à mon passager et le survol de la grande bleu sans bien s'éloigner du rivage car il ne nous restait plus grand chose comme altitude. Il était temps de se rapprocher de la page de Cabbé qui nous sert de lieu d'atterrissage. En regard des manches à air, point de brise notoire. Je pouvais poser dans n'importe quel sens finalement. Je choisi de m'aligner d'Est en Ouest. Je garde mon aile trimée afin de n'avoir pas trop de vitesse et c'est bien debout et sur les pieds que je fais atterrir mon ami Franck sur les galets. On se fera dépasser par l'aile une fois au sol malgré que nous ayons continué à avancer et l'aile posa sur le bord d'attaque tout en douceur. Mon ami se montra très satisfait des sensations que le vol libre lui a procuré et j'en suis le plus heureux. C'est tous contents que nous allions à la rencontre de Roger qui nous a redescendu la voiture avec Carla. Pour faire voler Roger, ce sera pour une prochaine fois. En effet, il ne se montre pas enthousiaste pour voler ce jour. Au prochain envol !


Au décollage du Mont Gros




29.01.2019 - Biplace Carla


Mon premier vol à deux pour 2019 devrait enfin pouvoir se faire. Il a pour objet de faire voler mon ami Franck Fulconis et sa fille Carla. Franck se montre intéressé à découvrir ce que le vol libre pourrait lui apporter en termes d'émotions et de sensations, je me fais un grand plaisir de lui proposer un vol afin de lui faire découvrir une des facettes de l'activité parapente. La météo du jour laisse entrevoir un envol possible avec un ensoleillement intéressant durant la matinée ainsi qu'une aérologie qui n'est pas, à priori, incompatible pour le parapente mais une dégradation de ces conditions est prévue pour l'après-midi. Quand nous arrivons au déco du Mont Gros, j'y rencontre mes amis Pascal, Alex et Lalou ainsi que Gaby de l'école Imagin'air qui fait un biplace pro. Il y a un flux de Sud-Est qui devrait faire l'affaire. C'est Clara qui sera mon premier passager ainsi me l'a proposé Franck son père qui souhaite que ce soit d'abord elle et c'est d'autant mieux comme cela Franck peut me redescendre la voiture pour la deuxième navette. Je me réserve donc le deuxième envol se fera avec Franck si les conditions s'y prêteront encore. Mais avant de préparer ma passagère, je me dois de réinstaller mon parachute de secours que j'avais ôté pour faire un randovol en Bi. C'est avec Alex que je réinstalle le parachute puis, j'étale mon aile en vérifiant bien que le cône de suspentage ne présente aucun problème avant de la relier aux écarteurs souples. Après avoir vérifié deux fois plutôt qu'une l'ensemble du matériel je m'occupe enfin de Clara que je dois équiper de la sellette et du casque tout en lui apportant un premier jet d'informations qu'elle aura à appliquer au mieux. Une fois tous deux prêts, il reste à installer l'aile BiGolden 3 en place sur le déco pour faire face à la brisette qui vient alimenter encore le déco en face Est. La brise a légèrement faiblie par rapport à notre arriver, probablement dû au soleil qui s'oriente progressivement en Ouest. Les élévateurs avant en mains et face à la voile avec ma passagère qui fait face à la pente, je me dois d'attendre le moment à ce que la perception de l'air vienne jusqu'à nous et hop, je demande à ma passagère d'avancer pour que je puisse reculer sans trop de gêne afin de faire monter mon aile. L'aile monte assez faiblement mais fini par se placer au-dessus de nous , il ne restait plus qu'à courir pour lui apporter la charge et vitesse nécessaire dont elle a besoin pour nous prendre en charge et nous faire voler. Opération décollage réussie, nous volons et profitons de ce temps-là: voler. La masse d'air est assez porteuse à certains endroits. Il y a du thermique qui permet de monter plus haut que le décollage. Franck, observateur sur le décollage nous regarde évoluer un temps avant de s'en retourner à la voiture pour nous ramener la voiture. En volant au-dessus du décollage, je vois arriver mon ami Jacques sur le déco pour y faire aussi son décollage. Alex lui prend à son tour son envol. Je m'assure que ma passagère profite bien du vol, elle me retourne sa satisfaction de voler, aucunement de crainte à priori, je la sollicite à m'aider à prendre les virages en basculant dans sa sellette du côté du virage. Je quitte les zones porteuses pour me rendre vers le Vistaero. Ici on y perd plus d'altitude que ce qu'on en prend et dans ces conditions, je me dirige au-dessus de la mer où ça place bien avec un taux de chute mini. Comme toutes bonnes choses ont une fin, il est temps de penser à préparer mon approche et ma perte d'altitude pour venir poser sur la plage. La finale, je la fais d'Est en Ouest. La brise n'étant pas ou très peu, je trime mon aile presqu'au max pour avoir le meilleur plané à une vitesse faible et je commence à enfonce les commandes à seulement 2 mètres du sol. Pieds posée et debout, j'affale l'aile sur le côté droit en prenant soin d'éviter à mon aile de mordre le sable par le bord d'attaque. Ma passagère se montre très satisfaite du vol (21' de vol) en me l'exprimant et en me remerciant. Il ne nous reste plus qu'à plier l'aile et à attendre le retour de Franck pour remonter au déco pour le deuxième vol. Remonté au déco avec Franck, Lalou et Jacques nous rencontrons Patrick qui nous avertit qu'au décollage c'est rafaleux et nous prévient des conditions qui peuvent être dangereuses surtout que ce phénomène venté devrait se renforcer dans l'après-midi. Nous prenons l'info mais nous montons tout de même au décollage pour nous rendre compte de nous-même. Deux ailes en l'air qui semble être scotché face au Sud-Ouest. C'est fort, à la limeite du décollable. Avec Franck nous prenons la décision de reporter le vol à une autrefois. Jacques lui préfère attendre encore un peu pour voir comment ça va évoluer. Nous le quittons pour retrouver Clara qui est restée à la plage de Cabbé en compagnie d'Alex Dordor pour nous attendre. Changement de programme donc, c'est au resto Les Terrasses de la Turbie que nous terminons cette escapade aérienne. Moules pour Franck, Pasta pour Clara et Magret de canard pour bibi, le tout arrosé d'un petit merlot en carafe. Très belles et bonnes retrouvailles.






Vol libre en 2019 pour plus de liberté !!





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