Parapente Passion 06


Aller au contenu

Menu principal:


2019

Biplace


Envol à deux en deux mille dix neuf !



15.04.2019 - Biplace avec Andréas

C'est avec Andreas un ami, allemand, de Maxime que je vais m'envoler sous mon aile BiGolden 3 du Baou de la Gaude. Il a suffit d'un levée d'aile pour décoller sans encombre. C'est avec du 2,2 m/s que nous avons pu nous retrouver au-dessus du relief d'où nous venions de décoller. Le vol s'est terminé en bordure de la D2202, sur la rive Est du Var en face des Tennis des Combes. Une Mousse et un perrier citron a cloturé ces bons moments du vol libre zuréen. @ la prochaine





30.03.2019 - Biplace à Cagnourine avec Patrick, Léo et Emilie

La journée est magnifique avec ciel bleu, sans nuage et surtout sans vent de prévu. Depuis le temps que je devais faire voler Patrick Lantéri c'est l'occasion de le faire. Comme par habitude et afin de me rassurer de l'aérologie du moment, je prends mon aile Base pour tester la masse d'air pour y faire un voleto avant d'attaquer les vols biplace. Les conditions sont bonnes, il n'y a plus qu'à ! Je change d'aile pour le Biplace Orca taille 41. Patrick fait plus de 80 kg et moi 76kg ce qui fait un bon poids pour ce mastodonte. Il est 15h30 quand Patrick arrive avec son fils Léo. Les conditions sont encore un peu trop fortes pour que j'ose me mettre en l'air avec un passager. Je préfère attendre que ça faiblisse un avant d'y aller. C'est en papotant avec un café offert par Chantale la patronne des lieux que nous attendons. Il est environ 16h00 quand je perçois une petite baisse des conditions aérologiques. Je me donne le signal et voilà que nous déballons l'aile de son sac de portage. L'aile déployée, le passager dans la sellette c'est en plusieurs tentatives de décollage que nous prenons enfin l'air. La brise est encore forte il n'est donc pas difficile de rester en sustentation dans la masse d'air mais je n'arrive pas vraiment à prendre de l'altitude pour aller taper sur le relief de la Pyramide. Je reviens donc vers le devant du décollage pour s'y amuser en soaring quand Patrick me dit qu'il ressent des nausées. C'est en préparation d'approche au terrain que le passager ne peut plus contenir ses nausées et libère son estomac. Sur tous les vols biplace que j'ai pu faire, c'est mon deuxième passager qui a eu ce type de mésaventure à ce jour. Dès les pieds posés, Patrick se laisse aller au sol. De ce fait, la gestion de l'aile pour le posé s'annonce compliqué, on se fait trainer un peu par l'aile que j'ai du mal à rabattre au sol. Patrick a volé 19' avec un plaf max de 1236m et un triangle de distance parcourue de 2 km. Nous avons eu 126m de gain d'altitude par rapport au décollage et mon vario fait état de 1.6m/s de montée max. En attendant qu'il se remette de cette virée aérienne, je propose à son Fils Léo s'il veut prendre la place de son père, c'est sans effort qu'il rentre dans la sellette et s'y attache sans que j'ai à sortir de la mienne. Une fois bien vérifié les points d'attache et de quelques réglages de sellette, on se fait un face voile pour se mettre en l'air. C'est parti pour un petit tour pour tenter de reejoindre la pyramide afin de la survoler mais en vain. Le vol avec Léo dura 23' pour une altitude max de 1268m avec un gain de 159m d'altitude avec un vario max de 1.3 m/s. Le posé ne fut pas le même qu'avec mon précédent passager, tout s'est fait en douceur avec accompagnement de l'aile au sol afin de ne pas se retrouver tracter par la force l'aile lorsqu'elle s'affale. Voilà un petit tour bien sympa même si l'objectif pyramide n'a pas été atteint ... Léo se montre satisfait de la balade et voudrait bien apprendre à voler. Je suis content de lui, l'atterrissage fut parfait avec Léo. Denis qui est venu voler ce jour, m'avait demandé si je pouvais faire voler sa fille Emilie. Cela fait près de deux ans que nous devions essayer d'y arriver, c'est l'occasion donc, les conditions sont là !. C'est donc au tour d'Emilie de prendre place dans la sellette pour un vol d'une durée de 15' avec un plaf max de 1245m et un vario max de 1,5m/s. En papotant en l'air, Emilie m'a dit qu'elle est en train de finir ses études de journalisme. Décollage et atterrissage parfaits avec ma dernière passagère.



06.02.2019 - Biplace Franck

Et voilà que c'est parti pour faire voler mon ami Franck Fulconis ! La météo a des prévisions pour une belle journée mais avec une aérologie qui n'est pas des meilleures mais toutefois, l'envol avec une aile de parapente se propose. C'est en compagnie de Roger Vasta, de Carla Fulconis et d'Alex Dordor que nous montons Franck et moi jusqu'au décollage du mont Gros pour y faire un envol à deux sous une aile biplace Golden 3. Franck n'a jamais volé sous une aile de parapente, c'est donc un vol baptême pour lui et un immense plaisir pour moi de tenter de réaliser cette expérience avec mon ami qui vit depuis plusieurs années maintenant en nouvelle Calédonie. Un petit stress quand même quand j'arrive sur le décollage et que je déballe le matériel. En effet, je me dois de bien vérifier mon matériel et de bien le préparer sans se laisser perturber par l'environnement et parfois c'est compliqué de ne pas se laisser distraire. Comme j'ai déjà eu des mésaventures sans conséquence, je me dis que c'est une chance d'avoir été prévenu. Ma méthode est donc de ne pas fanfaronner, de ne pas me laisser distraire et je me concentre que pour ce que je fais pour ma sécurité et celle de mon passager. Cette fois-ci, ce n'est pas la fille de mon ami Franck que je vais faire voler mais lui-même. Une fois l'aile bien préparée, je me dois de la mettre à l'ombre car les conditions comme à notre arrivée sont encore avec un flux de nord. Avec ces conditions-là, je ne prends pas le risque de tenter de décoller même si j'ai déjà vu des envols biplace se faire dans ces mêmes conditions hasardeuses. Les conditions ont finalement changé en positif au bout d'un certain temps et au même moment de l'arrivée de mon ami Christian Vidal, biplaceur professionnel. Lui est venu pour faire un vol baptême pour une jeune passagère qui s'est vu offrir un baptême de l'air en guise de cadeau d'anniversaire pour ses dix ans. Je me place juste derrière Christian et dès qu'il décollera, ce sera pour nous. Décollage parfait de Christian avec une brisette soutenue qui lui permet de laisser monter son aile tranquillement au-dessus de sa tête, puis d'amorcer la course d'envol sans excitation. Mon passager s'est appliqué à bien écouter et profiter des consignes données à la jeune passagère par ce professionnel du vol libre, mais comme je le lui ai dit, chaque pilote a sa pédagogie et sa manière de fonctionner, je briefe donc mon ami avec mes propres consignes ... des consignes simples pour un adulte plus lourd et plus grand que moi: Ne pas s'assoir durant la course d'envol jusqu'au décollage et bien après et toujours maintenir une traction vers l'avant dès le top départ avec une course progressivement accélérée ! du reste je m'en occupe. Mon pilote se montre détendu et concentré, j'essaye de l'être tout autant en ce qui concerne la décontraction, concentré je le suis à 200%. Je me dois d'attendre un petit peu pour ce qui est d'avoir une brise qui alimente le décollage car depuis que Christan a décollé les conditions se sont ramollies. Du face voile, je passe en dos voile. Après une attente d'un mieux qui ne vient pas, je lance le signal à mon passager pour avancer. Et c'est parti pour un vol sous un ciel bleu pur mais sans contraste de température. Les conditions sont trop stables pour espérer enrouler du thermique et prendre de la hauteur. Finalement le vol ne dura que 11 minutes. Durant ce laps de temps nous avons tenté de gratter près du relief quelques bullettes mais sans succès, puis on a flairé au-dessus du Vistaero mais là aussi, nous n'avons rien trouvé d'ascendant. D'intéressant, il n'y avait plus que le survol du village de Roquebrune qui a bien plu à mon passager et le survol de la grande bleu sans bien s'éloigner du rivage car il ne nous restait plus grand chose comme altitude. Il était temps de se rapprocher de la page de Cabbé qui nous sert de lieu d'atterrissage. En regard des manches à air, point de brise notoire. Je pouvais poser dans n'importe quel sens finalement. Je choisi de m'aligner d'Est en Ouest. Je garde mon aile trimée afin de n'avoir pas trop de vitesse et c'est bien debout et sur les pieds que je fais atterrir mon ami Franck sur les galets. On se fera dépasser par l'aile une fois au sol malgré que nous ayons continué à avancer et l'aile posa sur le bord d'attaque tout en douceur. Mon ami se montra très satisfait des sensations que le vol libre lui a procuré et j'en suis le plus heureux. C'est tous contents que nous allions à la rencontre de Roger qui nous a redescendu la voiture avec Carla. Pour faire voler Roger, ce sera pour une prochaine fois. En effet, il ne se montre pas enthousiaste pour voler ce jour. Au prochain envol !


Au décollage du Mont Gros




29.01.2019 - Biplace Carla


Mon premier vol à deux pour 2019 devrait enfin pouvoir se faire. Il a pour objet de faire voler mon ami Franck Fulconis et sa fille Carla. Franck se montre intéressé à découvrir ce que le vol libre pourrait lui apporter en termes d'émotions et de sensations, je me fais un grand plaisir de lui proposer un vol afin de lui faire découvrir une des facettes de l'activité parapente. La météo du jour laisse entrevoir un envol possible avec un ensoleillement intéressant durant la matinée ainsi qu'une aérologie qui n'est pas, à priori, incompatible pour le parapente mais une dégradation de ces conditions est prévue pour l'après-midi. Quand nous arrivons au déco du Mont Gros, j'y rencontre mes amis Pascal, Alex et Lalou ainsi que Gaby de l'école Imagin'air qui fait un biplace pro. Il y a un flux de Sud-Est qui devrait faire l'affaire. C'est Clara qui sera mon premier passager ainsi me l'a proposé Franck son père qui souhaite que ce soit d'abord elle et c'est d'autant mieux comme cela Franck peut me redescendre la voiture pour la deuxième navette. Je me réserve donc le deuxième envol se fera avec Franck si les conditions s'y prêteront encore. Mais avant de préparer ma passagère, je me dois de réinstaller mon parachute de secours que j'avais ôté pour faire un randovol en Bi. C'est avec Alex que je réinstalle le parachute puis, j'étale mon aile en vérifiant bien que le cône de suspentage ne présente aucun problème avant de la relier aux écarteurs souples. Après avoir vérifié deux fois plutôt qu'une l'ensemble du matériel je m'occupe enfin de Clara que je dois équiper de la sellette et du casque tout en lui apportant un premier jet d'informations qu'elle aura à appliquer au mieux. Une fois tous deux prêts, il reste à installer l'aile BiGolden 3 en place sur le déco pour faire face à la brisette qui vient alimenter encore le déco en face Est. La brise a légèrement faiblie par rapport à notre arriver, probablement dû au soleil qui s'oriente progressivement en Ouest. Les élévateurs avant en mains et face à la voile avec ma passagère qui fait face à la pente, je me dois d'attendre le moment à ce que la perception de l'air vienne jusqu'à nous et hop, je demande à ma passagère d'avancer pour que je puisse reculer sans trop de gêne afin de faire monter mon aile. L'aile monte assez faiblement mais fini par se placer au-dessus de nous , il ne restait plus qu'à courir pour lui apporter la charge et vitesse nécessaire dont elle a besoin pour nous prendre en charge et nous faire voler. Opération décollage réussie, nous volons et profitons de ce temps-là: voler. La masse d'air est assez porteuse à certains endroits. Il y a du thermique qui permet de monter plus haut que le décollage. Franck, observateur sur le décollage nous regarde évoluer un temps avant de s'en retourner à la voiture pour nous ramener la voiture. En volant au-dessus du décollage, je vois arriver mon ami Jacques sur le déco pour y faire aussi son décollage. Alex lui prend à son tour son envol. Je m'assure que ma passagère profite bien du vol, elle me retourne sa satisfaction de voler, aucunement de crainte à priori, je la sollicite à m'aider à prendre les virages en basculant dans sa sellette du côté du virage. Je quitte les zones porteuses pour me rendre vers le Vistaero. Ici on y perd plus d'altitude que ce qu'on en prend et dans ces conditions, je me dirige au-dessus de la mer où ça place bien avec un taux de chute mini. Comme toutes bonnes choses ont une fin, il est temps de penser à préparer mon approche et ma perte d'altitude pour venir poser sur la plage. La finale, je la fais d'Est en Ouest. La brise n'étant pas ou très peu, je trime mon aile presqu'au max pour avoir le meilleur plané à une vitesse faible et je commence à enfonce les commandes à seulement 2 mètres du sol. Pieds posée et debout, j'affale l'aile sur le côté droit en prenant soin d'éviter à mon aile de mordre le sable par le bord d'attaque. Ma passagère se montre très satisfaite du vol (21' de vol) en me l'exprimant et en me remerciant. Il ne nous reste plus qu'à plier l'aile et à attendre le retour de Franck pour remonter au déco pour le deuxième vol. Remonté au déco avec Franck, Lalou et Jacques nous rencontrons Patrick qui nous avertit qu'au décollage c'est rafaleux et nous prévient des conditions qui peuvent être dangereuses surtout que ce phénomène venté devrait se renforcer dans l'après-midi. Nous prenons l'info mais nous montons tout de même au décollage pour nous rendre compte de nous-même. Deux ailes en l'air qui semble être scotché face au Sud-Ouest. C'est fort, à la limeite du décollable. Avec Franck nous prenons la décision de reporter le vol à une autrefois. Jacques lui préfère attendre encore un peu pour voir comment ça va évoluer. Nous le quittons pour retrouver Clara qui est restée à la plage de Cabbé en compagnie d'Alex Dordor pour nous attendre. Changement de programme donc, c'est au resto Les Terrasses de la Turbie que nous terminons cette escapade aérienne. Moules pour Franck, Pasta pour Clara et Magret de canard pour bibi, le tout arrosé d'un petit merlot en carafe. Très belles et bonnes retrouvailles.






Vol libre en 2019 pour plus de liberté !!





Revenir au contenu | Revenir au menu