Parapente Passion 06


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2018

Parapente


Mes vols en l'année 2018 .... et le vol libre continu !!



16 avril 2018 - Cagnourina

Belle journée de prévue et le soleil est au rendez-vous. Ni une ni deux, c'est à Cagnourine que je me rends en fin de journée (en fin de matinée ça ne faisait pas) pour y faire deux petits envols histoire que je me familiarise avec mon aile au sol et en l'air. J'y suis bien retourné le demain pour tenter de faire plus mais non, il y avait du Nord.



10 Avril 2018 - Robert Giordano

En ce début de saison 2018, le vol libre commence tout doucement à Tende. L'hiver semble vouloir ne pas nous quitter ... il pleut ... il neige encore en ce mois d'Avril et, il est même tombé des flocons sur Tende en cette journée. Alors que l'été 2017 a été terrible de par la sécheresse qui avait sévi, où toutes les fontaines de Tende avaient été volontairement asséchées pour économiser l'eau, que les villageois ne manquent pas d'eau. Au lendemain du départ de notre ami Robert Giordano la pluie avait recommencé à tomber au grand bonheur de la nature et des humains sensés. Je voyais en cela un signe de notre ami Robert pour nous dire de ne pas être trop triste, que la haut d'où il est, il est différemment bien et qu'il a un pouvoir que nous n'avons pas sur terre ... il a la capacité de déclencher l'essentiel: nous envoyé de la pluie, eau source de vie sur terre. Une attention toute particulière pour nous dire que lui aussi il reste attentif à ce qui se passe sur notre planète que nous respectons pas toujours ou bien mal. J'ai une très forte pensée pour Robert, en ce début de saison 2018 à Cagnourine où nous avions pour habitude de fréquenter pour y prendre l'envol au gré du vent et de la brise. Mon cher Robert, bien conscient que tu ne seras plus tu nous manqueras ! Tu étais toujours là avec ta bonne humeur et toujours prêt à aider pour les envols et atterrissages des uns et de autres lorsqu'il y avait des vols biplace. Tu le faisais avec générosité et plaisir au détriment de tes vols qui devenaient secondaires pour toi en ces instants là ... Je ne peux oublier ta présence, je ne peux t'oublier tout simplement parce que j'avais de l'affection pour toi ... tu n'inspirais que cela de par ta gentillesse et simple personne que tu savais être. Aussi, tu seras toujours un peu avec moi à Cagnourine. Je t'ai fait ce petit montage pour que tu continues à voler avec nous à Tende. Nous nous sommes occupés du vol libre Breillois pour voler sur ton village de Breil sur Roya en toute légalité avec l'accord du Maire. Quand je volerai sur ton village, c'est aussi avec toi que je planerai et que tu m'accompagneras ..... On doit se revoir un jour tu le sais et n'oublies pas ! Familles et amis sont déjà la haut ....... ça ne devrait pas être triste !


2017-2018 - Robert Giordano from Aigle Chanteur on Vimeo.





7 avril 2018 - Cagnourine

Comme hier, la météo est au beau fixe pour cette journée de printemps. Fin de matinée, je pars sur Cagnourine pour faire mon deuxième envol avec la Base. C'est avec grand plaisir mais aussi plein d'interrogations sur les capacités de cette aile et de comment je vais interagir lorsque celle-ci m'enverra des mouvements que j'aurai à contrôler. Le décollage est bien alimenté, comme la veille, je n'ai aucun souci pour lever l'aile et la maintenir au-dessus de ma tête. Je prends le temps nécessaire de sentir la masse d'air au décollage puis je fais les quelques pas en avant pour déclencher le décollage. Avant de profiter pleinement de mon aile en vol, je dois vaquer à rentrer dans ma sellette cocon. J'ai le sentiment qu'il me faut régler ce problème avant de rencontrer un problème près du relief. J'attends de m'écarter du relief pour manœuvrer mes mains afin de glisser mes pieds puis mes jambes dans ce satané cocon. Une fois enfin installé, je peux m'occuper à piloter cette belle demoiselle qui ne demande qu'à surfer dans cette masse invisible qu'est l'air. Aux commandes, j'ai le même ressenti que la veille .... l'aile semble joueuse et réactive dès que j'actionne les poignets de frein. Je me balade comme cela une bonne demi-heure puis je la pose au sol avec douceur après un atterrissage qui demande une certaine préparation assez solide. Je prends soin de son bord d'attaque quand je la plie et je m'en retourne chez moi pour déjeuner et ensuite, si la météo ne se dégrade pas, il est prévu que je revienne faire un vol de fin de journée. C'est vers 16h00 que je me pointe à Cagnourine pour la deuxième fois de la journée. Les conditions aérologiques sont plus fortes que le vol précédent avec de gros contrastes de température qui fait que ça monte allégrement lorsque les thermiques se manifestent selon les zones propices aux thermiques. J'avais prévu que ce serait plus fort et je me suis équipé pour ce vol de la sellette Virtue (Sol) qui est beaucoup plus lourde que la Strike et la position est assise avec cette sellette que je nomme classique. Si je me rapproche de la pyramide, je ne cherche pas pour autant à la survoler. Je me contente de voler en son devant pour garder de la hauteur et éviter de voler trop près du relief le temps que je connaisse un peu mieux mon aile et ses réactions dans les turbulences. Je prends plaisir à voler près d'une heure avant que je repose mon aile à l'endroit même du lieu que j'ai décollé. Très satisfait, je plie mon aile avec délicatesse tout en cherchant la façon la plus adaptée pour protéger son bord d'attaque et ses joncs. Et voila, une deuxième journée de vol libre tendasque printanier qui a pris fin jusqu'à la prochaine fois mais pas pour tout de suite car la météo ne devrait âs être au rendez-vous.





6 avril 2018 - La Base à Cagnourine

Il fait beau ! A peine arrivé au chabotou de Tende, je déballe les affaires pour les quelques jours que nous passerons ici et voila que je prends le chemin de Cagnourine pour voir s'il est possible de voler en ce milieu d'après midi. Quand j'arrive au décollage de Cagnourine, l'aérologie se montre correcte. Le décollage est bien alimenté dans le sens qui va bien. C'est un moment particulier car je vais prendre l'envol avec ma nouvelle aile dénommée Base de BGD (Bruce Goldsmith Design) qui remplace mon aile Golden 4 que je cherche à vendre. Je prépare mon aile avec précaution et je la relie à ma sellette Strike. Je fais mon premier levée d'aile et hop me voilà déjà à m'élancer vers le vide. Comme d'habitude, j'ai du mal à entrer dans ma sellette cocon et ceci m'oblige à lâcher un moment les commandes pour que je puisse aller chercher la planchette du cocon pour la ramener vers mes pieds enfin que je puisse glisser mes jambes en dedans. Une fois, je peux enfin sentir mon aile naviguer dans la msse d'air qui est relativement tonique. Un petit tour au pourtour du décollage de Cagnourine, l'aile ne demande qu'à monter par cette masse d'air porteuse d'une aérologie bien dynamique. Ecourtant volontairement mon vol me voilà déjà à proposer à la Base de poser aux oreilles. Ce fut pour "aile" une petite sortie qui m'a permis de me faire une première idée de son comportement sur un site d'envol que je connais relativement bien. Je retiens que la Base se montre assez sensible aux commandes dans ses remières réactions qui me font dire qu'il faut piloter cette aile avec un certain dosage. J'ai pu également essayer l'accélérateur ce qu m'a permis de constater qu'il convient d'apporter un petit réglage de 2 à 3 cm de raccourcissement pour optimiser au max sa capacité de vitesse en accéléré.


La Base (BGD) et son premier levée




28 mars 2018 - Roquebrune Cap Martin

Ciel laiteux et sans vent, je me tente à aller voler. Je me donne rendez-vous avec Alex et hop nous voilà au décollage du Mont Gros avec les copains du jour, Olivier, Jacques, Lalou, Dédé. Le décollage était peu encombré. Je me prépare tranquillement quand Olivier Lenoble fait le fusible. J'enchaîne quelques instants derrière lui et après m'être rendu compte que je m'étais mal attaché dans ma sellette Strike. Hum .... attention, toujours être bien concentré quand il s'agit de s'équiper, une faute, un oubli est vite arrivé. Première tentative de décollage avortée car l'aile n'était pas suffisamment solide au-dessus de ma tête. La deuxième fut la bonne et je m'élance vers le vide avec une prise en charge progressive par l'aile qui ne demande qu'à planer et moi avec. Dès que j'ai contact avec la masse d'air je me dis qu'il va être difficile à trouver les zones ascendantes. En quelques minutes j'en trouve une, un peu au-devant du décollahe Sud-Ouest, c'est assez petit et peu fort mais j'arrive à enrouler e survoler le décollage. Je drague un peu les alentours mais ça dégueule asez rapidemement. Vu l'état du ciel, je le dis que m'écarter de cette zone ascendante ne me permettra pas de trouver mieux alors, je joue ici un temps. Les copains tardent à décoller et ne feront pas mieux et même moins y compris Alex qui a pourtant l'habitude de grimper aec du très petit. Las, de restr dans cette zone, je m'écarte du lieu pour transiter vers le vieux village de Roquebrune. A cet endroit, je ne vais y rester très longtemps même si par roment j'arrivais à choper de très petits ascenseurs qui me remontaient de quelques mètres. A jouer au chat et à la souris, je finis par perdre de l'altitude ce qui m'obligea à prendre cap sur la mer et vers la plage de Cabbé pour y mettre mes deux pieds en les posant tout en curant. Mon Sys'Nav m'indique 19'20 de vol. Au prochain maintenant !




23 mars 2018 - Gourdon

Très belle journée annoncée pour le vol libre. Avec Jacques, sur conseils de Patrick Husson, nous avons pour idée de nous mettre en l'air suffisamment tôt dans la matinée. Le rendez-vous est fixé à l'atterro de La Valette pour y laisser un véhicule au cas où nous viendrions nous y poser si les conditions de vol et l'envie nous y amènent. Avant de monter au déco, nous faisons une petite halte à l'auberge de Gourdon pour un café. Il n'est pas 10h00 quand au déco 2 déjà bien alimenté avec du 13/26 selon la balise, nous étalons notre aile respective (pour nous préparer à l'envol. Une fois prêt, je tente de faire un premier gonflage pour un coup d'oeil général sur mon aile et son cône de suspentage mais un accrochage des suspentes hautes empêche la montée de l'aile. Aille en boule, je me déplace et là, miracle ... l'aile se gonfle de manière homogène. Tout est ok .... je me rapproche de mon ami Jacques qui, lui, a préparé son aile au bas du déco. Il est prêt et de ce fait, je décide de décoller. J'essayer de m'appliquer pour accrocher mon cocon avec mon pied mais je rencontre toujours des difficultés à m'y installer sans lâcher les commandes. De manière assez rapide, j'arrive à passer un pied dans le cocon et ensuite tout suit. Je peux maintenant voler et m'appliquer à être en osmose ou en tout cas, à faire avec l'aéologie encore sage mais je m'attends à des surprises. Dans un premier temps je prends la température de la masse d'air pour voir si je peux y jouer. M'adaptant à ses mouvements tout en étant aux aguets, j'arrive à enrouler plus que tranquillement, les endroits qui délivrent des ascendances. A force de m'y faire même si je ne suis pas des plus à l'aise avec cette sellette cocon (j'ai peu voler avec) je considère que je me débrouille assez bien (c'est à dire que je prêts à accepter de me faire balloter un petit peu). Mon ami vient à peine de décoller que je suis à peu près à 1500m d'alt. Considérant que le plaf que j'ai sous la mache semble être suffisant pour basculer sur le décollage de Bar Sur Loup, je me tente d'y aller mais, même si cela se montre assez bien réalisable, je rebrousse chemin car je n'ai vraiment pas envie de faire le rase motte si j'avais à rencontrer trop de dégueulante. Je repars donc vers le relief pour m'appuyer de nouveau sur du thermique qui devrait me proposer des ascendances encore plus généreuses par l'ensoleillement qui fait son travail de chauffe au sol et donc de convection. Jacque smon ami semble galéré pour gravir de l'altitude. Pour ma part, j'ai repéré depuis mon début de vol qu'au dessus du déco 1, il y a ce qu'il faut pour prendre un ascenseur et je ne m'en prive pas et en plus ça marche. Je refais un plaf avec une altitude de 1562 sachant que le déco 2 où l'on a décollé est à un peu moins de 1200 m. Si je n'ai pas pris un max de gain, je repars vers la mer en prenant cap sur le Village de Bar sur Loup. La transition se fait maintenant avec moins de perte d'altitude ce qui me donne la décision de continuer le chemin aérien pour survoler le déco de Bar sur loup puis le village et enfin l'antenne qui s'y trouve en face. Dans ce coin, ça ne demandait qu'à rester en l'air et même à remonter mais ce n'était pas mon objectif et quand j'ai un objctif en tête j'ai un peu de mal à ne pas m'y tenir. Pourtant c'était vraiment aisé de continuer à voler et pourquoi pas faire le rapace au-dessus du village. N'ayant plus encie de rester en l'air, je m'emploie à faire les oreilles, les grandes qui se font toutes seules ou presque pour perdre assez rapidement de l'altitude ou déjà pour ne plus monter. Mon intention étant de poser à Valette, je mets ne place les ingrédients qui vont me permettre de poser pieds. Ainsi décidé, ainsi fait ... ça c'est dans de bonnes conditions qui sont à l'heure où je pose. Jacques, quantà lui, a également posé mais au déco de Gourdon poir la récup de sa voiture.




14 mars 2018 - Gourdon

C'est accompagné de Michel Scola Grimaldi et Laurent Duriani que je me rends à Gourdon. Mais auparavant, nous avons fait une petite halte chez Ozone Bar sur Loup pour récupérer une aile Delta en taille MS et l'autre en ML. La première pour moi et la seconde pour Laurent. L'idée est de tester l'aile D3 pour essayer de ressentir le comportement de cette aile et savoir si se retrouver sous aile celle-ci nous permet de prendre du plaisir. En ce premier décollage on sent de suite que l'aile, déjà au sol, a de la vie et réagit de manière joueuse avec la masse d'air et avec les actions aux commandes. Je l'ai d'emblée trouvée assez vive en réaction mais sans plus et à priori bien gérable. Décollage fait, j'ai du mal en rentrer dans mon cocon mis bon ce n'est pas l'essentiel en cette journée. AVec cette aile, je glisse dans la masse d'air et se montre assez loquace à la moindre petite bullet mais pas de miracle, quand ça doit descendre ça descend ... normal non ?




13 mars 2018 - Mont Ferion

Petite randonnée pédestre sac sellette sur le dos en partant du stade de foot de Levens jusqu'au sommet du Mt Ferion afin d'y étaler mon aile Ultralite 3 et de décoller si les conditions aérologiques le permettent. Décollage fait, je ressens en l'air une aérologie assez perturbé par du vent météo qui reste toutefois bien gérable. C'est un peu plus compliqué pour l'atterrissage en survol du Grand près mais tout a bien été géré.



15 février 2018 - Biplaces à Roquebrune Cap Martin

Baptême de l'air pour Johanna et Ange lors d'une journée bien trop grise par le ciel. Nous avons pu tout de même voler (cf biplace 2018).


Ange en attente de son tour sur le déco du Mont Gros





9 février 2018 - Roquebrune Cap Martin

Alex m'appelle assez tôt pour me dire que ça devrait être tout bon pour voler à Roquebrune, du coup l'on se donne rendez-vous à l'atterro pour monter au déco ensemble. De ce pas, j'en informe Laurent Duriani pour lui proposer de venir voler mais il ne peut pas être des nôtres car il a le bateau à prendre à 16h. Arrivés au déco du Mont Gros, il y a quelques pilotes Suisses en école et des ailes en l'air au nuage. En effet, si le déco est dégagé en son devant avec une très belle mer et un ciel bleu d'azur, sur les reliefs les nuages nous montrent qu'il y a une assez importante activité ascendante qui fait monter les ailes aisément en hauteur. Il y a même un gros nuage noir juste derrière le décollage qui s'alimente et fait "bander" la manche à air du Mont Gros. Le déco est donc très bien alimenté. Alex me demande à ce que je lui laisse les clés du fait que ce nuage arrière ne lui plaît pas et ne veut pas se mettre en l'air dans ces conditions qui pourraient, selon lui, dégénérer. Lui proposer de se mettre en l'air pour voler en retrait du relief ne l'intéresse pas et cette aérologie généreuse qui nous est démontrée en live le refroidit un peu. La clef du véhicule remise, je prépare mon aile en vérifiant bien mon cône de suspentage (les remarques de Jerôme Canaud portent ses fruits). Je tends mon ailes au sol plusieurs fois puis la lève une première fois, une deuxième foiis avec une bonne temporisation pour un dernier regard et hop, je m'élance pour décoller, voler et atterrir au bout de trente minutes en écourtant le vol volontairement. Au cours de ce vol, toujours des difficultés à entrer mes jambes dans le cocon après le décollage (il faut que je trouve la technique ou la solution), j'ai enroulé du thermique gentil loin des nuages et aux alentours du village de Roquebrune, puis je suis parti sur le cap Martin mais voyant que je dégueulais, je suis revenu me faire un petit plaf sans pour autant l'optimiser et suis reparti vers le Cap Martin pour m'en approcher en son bout sans pour autant le dépasser. C'était la crainte de ne pas avoir assez de marge pour rentrer à la plage (je retiens l'avertissement de Patrick Husson "Paul, garde toujours une marge de sécurité suffisante"" et je l'applique ! pas toujours certes mais le plus souvent je l'applique pour tenter de faire un vieux parapentiste. Il faut dire que comme je vole, à priori, je ne devrai pas me faire trop peur et c'est très bien ainsi. Mon approche faite du côté de Monaco et un posé pieds avec une certaine vitesse à défaut de brise. Au prochain vol !



8 février 2018 - Gréolières

C'est avec Laurent Duriani que je prends le temps d'aller voler mais on ne sait pas encore où ... même après avoir questionner les prévisions météorologiques. Hésitations entre Roquebrune Cap Martin, Gourdon. Finalement c'est Gourdon qui retient notre choix. Quand nous sommes sur l'autoroute, rien ne semblait bien optimiste pour aller voler sur Gourdon mais ce n'est pas mieux sur le site de Gourdon qui est dans la brume mais ce n'est pas mieux du côté Est alors nous continuons la route pour arriver enfin sur le site de Gourdon juste pour dire "on y est allé ... on a vu ... on renifle la masse d'air bien humide" et on repart sans attendre que ça disparaisse car ça ne disparaitra pas c'est une certitude pour nous. Je propose à Laurent de rejoindre Gréolières qui est un site qu'il ne connait pas l'ami Corse. Ben voila !!!! c'est l'occcasion d'y aller et on verra bien. De Gourdon, il me semblait qu'en arrière c'était plus dégagé ........ Arrivés à Gréo la crête du Cheiron est dans les nuages mais pas le déco du 300, alors on prend nos ailes et hop on marche pour nous retrouver à l'endroit visé sans trop d'effort physique. Le déco est bien alimenté par du Sud-Est, une brise de vallée qui semble remonter du Loup. Les nuages ne sont pas congestifs ici mais ce n'est pas le cas droit devant du côté de Gourdon. Premier levé, deuxième levé d'aile après avoir bien inspecté le cône de suspentage pour éviter tout décollage avec une quelconque clé. Laurent avec mon aile Golden 4 décolle en premier droit devant il monte sans rien faire, il s'écarte bien au-devant du déco et glisse vers la droite. Son aile ne montre aucun signe de zone turbulente. C'est à mon tour de décoller, je monte mon aile Aspen 4 au-dessus de ma tête, je fais une belle temporisation qui me permet de bien vérifier qu'il n'y a pas de blème au niveau du profil de l'aile et sans clé. Une fois fait, je lance ma course d'envol qui se limite à 3 pas pour monter ensuite comme vient de le faire mon ami Laurent.




3 février 2018 - Gourdon

C'est avec une lombalgie que je décide d'aller voler tout de même histoire de garder contact avec le vol libre mais j'hésite entre Roquebrune Cap Martin et Gourdon. Finalement, c'est Gourdon qui retient mon choix de par la météo qui est annoncé avec du Sud-Est sur le littoral. Le ciel est bleu avec des Cumulus intéressants. Quand j'arrive sur Gourdon, il y a des ailes déjà en l'air et avec une assez belle hauteur. Le plafond est assez haut et de toute évidence, il y a de quoi s'amuser. Le déco 1 est déjà bien occupé et malgré ma lombalgie, je décide de monter tranquillement pour ne pas tirailler trop sur les lombaires. Au déco 2, il y a quelques ailes mais il y a plus d'espace pour se préparer. Je regarde un peu évoluer les ailes en l'air et les pilotes au sol. Tout parait bon et tranquille avec un bon 15 km/h au décollage. C'est parfait ! Je sors mon aile Golden 4 équipé de la sellette cocon Strike de Supair et je vérifie mon matériel. Une fois fait, je prends mon aile en boule et je me place plutôt en milieu de décollage pour laisser décoller tranquille ceux qui sont en bas de pente. L'avant du déco libre, je lève par deux fois pour vérifier si tout est clean et hop, je m'élance et mon aile vole. Je n'arrive pas à rentrer mes jambes dans le cocon de par une difficulté à mouvoir jambes et bassin à ma guise et pour ce faire, je obligé de lâcher les commandes. L'aérologie est jugée sans turbulence et j'en profite pour faire les gestes qu'il faut et me voilà dans le cocon. Il ne me reste plus qu'à voler avec mon aile et l'aérologie. Le bipeur ne cesse de me dire que je monte. Des ailes hautes je m'en rapproche progressivement. Je prends cap vers la boule sans toutefois la rejoindre pour basculer ensuite vers Cavillore. Là aussi, je n'irai pas jusque-là mais dans la transition, après le déco 1 ça dégueule. Je reviens donc vers le déco 2. Je n'ai nullement l'intention de ne pas poser près de mon véhicule. Il n'est pas question que je porte mon sac trop longtemps. Je prends plaisir à enrouler et à monter mais toutefois, je n'ai pas la tête si tranquille car mon corps me rappelle qu'il y a plus confortable qu'un P.U.L pour reposer le dos. Mais j'avais tellement envie de me mettre en l'air ... voilà que c'est fait. J'ai satisfait cette envie et voilà que maintenant, je veux reposer. Il n'est pas question de faire une approche hasardeuse au risque de me choquer au sol ne serait-ce que par un posé un peu trop fort même sur mes pieds. J'essaye donc de soigner mon approche en arrière du déco 2 pour m'assurer de l'espace mais je dois aussi me méfier de possibles turbulences et d'un taux de chute gênant à l'approche du sol. Finalement, tout s'est bien passé. J'ai fini mon chemin jusqu'au déco 2 avec l'aile au-dessus de ma tête afin de m'éviter de porter l'aile. Willy Guitare, de Gréo est là ... ça faisait longtemps que je ne l'avait plus vu et les retrouvailles comme pour le site fut très sympathique. On a blagué un peu puis l'aile rangée dans mon sac avec Willy Guitare, on s'en redescend pour récupérer nos véhicules respectifs et hop ... retour la Casa. Il est sûr que je reviendrai un peu plus souvent et cette fois-ci, je l'espère, en meilleure forme physique. Mon vol n'aura duré qu'un gros 1/4 d'heure.




30 janvier 2018 - Roquebrune Cap Martin

C'est avec Eric Blanc que je monte au décollage du Mt Gros pour un envol sous un ciel gris mais sans vent. Le décollage n'est pratiquement pas alimenté et parfois il reçoit un peu d'air de l'arrière. C'est pas trop le bon jour pour essayer l'Alpina 3 d'Ozone mais il va falloir que je fasse avec ne serait-ce que pour faire un peu connaissance avec cette aile. Pour un essai plus concluant pour me faire une idée de son comportemet et du mien dans une aérologie plus soutenue, il me faudra revenir je me dis. Bon les conditions aérologiques du jour nous ont offert un gigantesque plouf mémorable dans lequel j'ai essayé de résister durant 12' Je me dis que c'est déjà pas mal d'autant que j'en espérai pas mieux. Nous avons fini ce temps vol libre au restaurant "La Terrasse" de la Turbie pour un faux filet frites salade, une bière et un café puis récup voiture laissé près du déco. A un prochain envol avec l'espoir de meilleures conditions pour voler plus longtemps.




15 janvier 2018 - Roquebrune Cap Martin

C'est au décollage du Mont Gros que je me rends pour commencer enfin l'année avec ce premier vol 2018. Quand j'arrive sur la moquette, j'y trouve mon ami Djamel qui se prépare à faire un vol biplace avec Jeremy son passager. Les conditions se montrent généreuses en l'air avec un ciel nuageux au dessus du déco ce qui tend à aspirer les ailes vers lui. Une certaine activité aérologique est bien là. Mon ami décolle avec un beau départ et fait son vol de baptême pour son passager. En ce qui me concerne, je me prépare et je finis par lever mon Ultralite 3 pour déployer l'ensemble de mon aile. L'aérologie locale est perturbée par le nuage à son dessus et mon aile légère semble vouloir aller un peu dans tous les sens. Je m'y reprends trois fois pour décoller. Je ne cherche pas à rester en l'air pour prendre de la hauteur, ce n'est pas mon objectif. Celui-ci se limite à décoller proprement, à prendre du plaisir dans une aérologie docile et à poser pour ensuite récupérer ma moto laissée près du décollage. Quand je fais mon approche, Djamel venait de poser. Après mon travail de perte d'altitude et d'ajustement au terrain, je fais ma finale d'Est en Ouest. Je pose avec un peu de vitesse par manque de brise à l'atterro. Ailes pliées, je remonte au Mont Gros avec Lalou, Djamel et Jeremy. Moto récupérée, je rentre satisfait de ce petit vol bien plaisant.



15 janvier 2018 - Roquebrune Cap Martin

C'est au décollage du Mont Gros que je me rends pour commencer enfin l'année avec ce premier vol 2018. Quand j'arrive sur la moquette, j'y trouve mon ami Djamel qui se prépare à faire un vol biplace avec Jeremy son passager. Les conditions se montrent généreuses en l'air avec un ciel nuageux au dessus du déco ce qui tend à aspirer les ailes vers lui. Une certaine activité aérologique est bien là. Mon ami décolle avec un beau départ et fait son vol de baptême pour son passager. En ce qui me concerne, je me prépare et je finis par lever mon Ultralite 3 pour déployer l'ensemble de mon aile. L'aérologie locale est perturbée par le nuage à son dessus et mon aile légère semble vouloir aller un peu dans tous les sens. Je m'y reprends trois fois pour décoller. Je ne cherche pas à rester en l'air pour prendre de la hauteur, ce n'est pas mon objectif. Celui-ci se limite à décoller proprement, à prendre du plaisir dans une aérologie docile et à poser pour ensuite récupérer ma moto laissée près du décollage. Quand je fais mon approche, Djamel venait de poser. Après mon travail de perte d'altitude et d'ajustement au terrain, je fais ma finale d'Est en Ouest. Je pose avec un peu de vitesse par manque de brise à l'atterro. Ailes pliées, je remonte au Mont Gros avec Lalou, Djamel et Jeremy. Moto récupérée, je rentre satisfait de ce petit vol bien plaisant.




Nous sommes le 12 janvier 2018 et je n'ai toujours pas pu voler soit à cause du temps (météorologie) soit à cause des virus qui trainent et que l'on chopent.... patience ... patience ....... Le bon moment viendra !




du 1er janvier au 08 janvier 2018


Pas de bol, l'année commence avec de fortes intempéries et des vents très violents en particulier la tempête Eleanor qui engendrent des vagues submersibles et des ruptures de poteaux électriques déclarant de ce fait des feux en Corse. Mes ailes restent au chaud et à l'abri de ces déchainements hostiles de la nature. Patience ... patience ... et j'en profite pour souhaiter à tous les amis volants une très









Vol libre en 2018 !




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