Parapente Passion 06


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2018

Parapente


Mes vols en l'année 2018 .... et le vol libre continu !!



18 juillet 2018 - Tende

Journée de canicule annoncée mais à priori sans vent significatif. Avec Jacques Allemand le rendez-vous est pris. Jacques est monté à pieds de Tende jusqu'au décollage de Cagourine. Je suis en l'air déjà quand je le vois arpenter le sentier avec son petit sac qui contient sa Ion 4 de Nova. Un quart d'heure que je suis en l'air et les conditions aérologiques se montrent agréables pour monter. Jacques tarde à se mettre en l'air ... le voyant aller et venir, l'aile déployée sur le sol mais ne se levant pas. Lucien n'a pas encore sorti son aile. Je me motive à aller rendre visite à la Pyrmide en attendant. A partir de cet instant, je ne tarde pas à y parvenir en procédant par des S au grè de la portance de l'air. Une fois le survol de la pyramide, Jacques n'est toujours pas en l'air et je me demande bien ce qu'il peut bien faire en bas avec son aile étalée. Voyant que l'aérologie est saine et assez généreuse je tente d'exploiter au mieux les ascendances que je trouve. C'est vers la deuxième bosse du côté Est de la pyramide que je trouve de larges ascendances à puissance modérée. Ainsi, je prends de la hauteur tranquillement et me décide de partir sur le mont Court avec une aisance déconcertante. Sur le Mont Court, bien au-dessus du sommet, ça monte toujours avec une douceur qui fait rêver. Au loin devant, vers Cagnourine toujours point d'aile. Je me décide de revenir vers Tende pour voir ce qui s'y passe. En revenant, je vois Lucien qui sort son aile et Jacques venait juste de décoller .... enfin !! Persuadé que Jacques et Lucien viendraient me rejoindre je repars pour la bataille de la Pyramide. Une bataille inhabituellement facile. C'est au tour de Lucien de vouloir se mettre en l'air mais ce ne sera pas sans bataille pour décoller !! .... le nombre de fois que l'aile retombe au sol !! je me dis qu'au décollage ça commence à devenir un zarbi. Je zone vers la pyramide pour attendre Lucien qui finalement a pu prendre l'air et ne tarde pas à vouloir rejoindre la pyramide. Je recommence donc à faire le travail de gain d'altitude pour m'échapper vers le mont Court car je sais que Lulu, lui ne mettra pas une plombe. En deux trois mouvements, je me retrouve au dessus du Mont Court de la m^éme manière que ma première visite. Arrivé bien au-dessus du sommet, je m'efforce à prendre le maximum d'altitude. Et ça bip bip gentiment et je me décale vers l'arrière du Mont Court car ça bipe et monte mieux. De là haut je vois les rochers de Gata qui se trouvent en Est et bien plus bas .... je suis +2100m d'alt. Quand j'atteinds mon point le plus haut dans cette zone, je me motive à partir en direction du Fort Tabourde que je vois en point plus beaucoup plus bas.




17.07.2018 - Tende

Un vol à Tende pour 34 minutes de vol et de plaisir aérien sous un ciel mitigé et sous mon aile Base. Ce sont 14700m de balade aérienne effectuée.



16.07.2018 - Tende

Un vol sur Tende et sur la pyramide avec 47 minutes de surf sur la masse d'air bien agréable avec ses thermiques qui m'ont permis de rejoindre la pyramide afin de la voir d'en haut.




13 juillet 2018 - Tende

deux vols en cette journée tendasque avec un vol de 47 minutes pour le premier et 45 minutes pour le second. parcourue de 20 km dans un périmètre qui se limite au pourtour de Cagnourina. Ce vol fut d'un moment très agréable à vivre à me bercer dans la masse d'air Tendasque avec la Base.



10 juillet 2018 - Tende

Un vol de 24 minutes en décollant des planches herbeuses de la propriété de Lucien Berenger avec la Base de BGD aux couleurs de feu. Si au tout début cette aile me faisait une fermeture frontale, il semblerait que mon pilotage s'est adapté à cette aile à moins que ce soit le réglage de ma sellette que j'ai effectué dernièrement en passant à une position moins allongé qui en explique ce changement de comportement et c'est tant mieux !



8 juillet 2018 - Tende


J'ai eu le grand plaisir de faire 4 envolées en cette magnifique journée bien rare ces dernières semaines ici à Tende mais je crois que ce n'étaient pas en reste ailleurs. Les conditions étaient annoncées propices au vol libre sur Tende alors, il fallait en profiter ce que je ne manqua pas de faire. A chacun des vols, la pyramide je l'ai visité et même en vol biplace avec Maxime. Maxime est un pilote de parapente qui m'a été adressé par les frères Baldi afin que je lui apporte quelques conseils du comment voler à Cagnourine. Je lui apporta les conseils qui me semblaient importants à connaître.

Performance d'un de mes vols solo que j'ai débuté à 16h44:
Distance : 3km
Distance cumulée : 15km
Vitesse max : 65km/h
Plafond : 1436m
Gain : 323m
Temps de vol : 00:35:05s
Vario max : 3.6m/s
G max : 1.6g




Performance du vol biplace débuté à 17h35:
Distance : 3km
Distance cumulée : 11km
Vitesse max : 66km/h
Plafond : 1431m
Gain : 314m
Temps de vol : 00:25:25s
Vario max : 3m/s
G max : 1.8g




7 juillet 2018 - Tende

Le ciel doit se partager avec les nuages et les éclaircies qui colorent le ciel d'un beau bleu. Pour autant le plafond est assez bas au point que le Mont Bertand a son sommet mangé par la nébulosité. Une envolée pour un petit vol avec mon aile Base sur le site de Cagnourine. Un agréable vol pour se détendre au pourtour du décollage.
Vitesse max : 63km/h
Plafond : 1213m
Gain : 103m
Temps de vol : 00:19:30s
Vario max : 3m/s
G max : 1.5g





04 juillet 2018 - Tende


2 envols à Tende avec la Base, un en fin de matinée où il n'y avait que du thermique avec un léger Nord-Ouest et un en fin de journée (18h30) sous les nuages bien menaçants. Un envol ayant pour but de montrer à Maxime 'qui n'a jamais volé sur ce site) comment faire son approche pour atterrir sur les planches de Cagnourine.




03 juillet 2018 - Tende

1 vol avec la Base à Cagnourine



02 juillet 2018 - Tende

Je ne bouge plus, je reste à Tende à attendre la belle journée pour voler et si ça ne vole pas, j'ai tant de choses qui m'attendent pour être fini. Bref, un vol sur Cagnourine tout simplement et entre, des travaux de terrassier.



01 juillet 2018 - Tende

Ca y est, nous sommes au mois de Juillet mais ce n'est pas pour cela que nous avons un début d'été qui satisfait vraiment pour voler mais bon, il faut faire avec une aérologie et une météo capricieuse surtout en après-midi où les orages grondent. En cette journée j'ai pu faire un vol.
C'est déjà bien me dis-je ......



30 juin 2018 - Tende


En cette belle journée (journée rare) je me suis fait un grand plaisir à décoller par 4 fois avec mon aile BGD qui me ravit de plus en plus.




29 juin 2018 - Tende

Une journée vol libre à Tende pour le plaisir d'avoir pris l'envol par deux fois à partir du décollage de Cagnourine.




21 juin 2018 - Cagnourine

Un envol de fin de matinée qui m'a permis de faire voler mon aile au-dessus de la Pyramide sans tenter d'aller plus loin.




18 juin 2018 - Cagnourine

Il fait beau à Tende et je ne manque pas d'aller voir un petit peu comment l'aérologie s'anime au décollage de Cagnourine. Il est 16h30, la brise de face est bien présente mais c'est Ultra fort. Oups .... ça cogne dur ici ! il est urgent d'attendre et ce n'est que vers 17h30, que j'ose étaler mon aile pour un envol en thermo dynamique.




16 juin 2018 - Quelque part en Corse

Les conditions aérologiques ne veulent pas changer et le Nord-Est soutenu est toujours de la partie. Pas question d'aller voler à Cervione. La proposition de Laurent et son équipe est d'aller décoller de chez Pierre. Pierre s'est aménagé un beau décollage sur sa propriété et si les conditions sont là, il y aurait de quoi faire pour un vol certe en local mais bien sympa. L'acceuil de Pierre chez lui est de bienvenu Il fait le fusible et malheureusement se loupe car les conditions sont vraiment petites. Apparemment ça ne le fit pas comme d'habitude. Nous nous posons donc la question est-ce que ça vaut le coup de se mettre en l'air. Joss à un vol biplace à faire et se montre peu enclin à décoller alors que son aile et sa passagère sont en place pour décoller. Je lève les yeux et je vois des oiseaux enrouler à gauche et léger arrière du décollage. J'en alerte les copains ..... Laurent décolle puis Joss et quelques temps après je les vois bien plus haut que le décollage. Laurent repose au déco, Joss va poser dans un grand champ en aval du déco. Michel et moi décidons d'aller chercher nos ailes et hop un petit gonflage pour vérifier qu'il n'y ait pas de clé et je décolle. Je trouve la zone ascenda nte à l'endroit même que j'avais désigné précédemment pour les copains. J'enroule un thermique qui n'est pas évident à négocier pour bien monter. Au moment où je juge qu'il m'est possible d'aller reposer au déco et que je prends cap pour aller poser, je rencontre une belle dégueulante qui ne permet pas de me présenter pour reposer au décollage. C'est donc,




14 juin 2018 - Ostriconi

C'est avec les copains Corse que j'ai rendez-vous pour aller voler sur le site d'envol d'Ostriconi en fin de matinée. Jusqu'ici l'aérologie ne nous a pas trop gâté depuis que nous sommes sur l'île de beauté et avec du Nord-Est pas question de voler à Cervione d'autant qu'il est trop soutenu. Pour voler, il faut donc s'expatrier vers un autre coin et là, c'est ici que nous nous rendons. Mon aile Base de BGD va donc à priori faire son premier vol en Corse. Laurent a un vol biplace à faire et les copains que son Yves et Michel en vol solo. Au déco, les conditions sont avec une aérologie quelque peu de travers droit mais c'est gérable. La seule question est, est-ce que la force du vent est suffisante pour ne pas aller à poser trop rapidement sur la plage avoisinante. C'est Laurent qui fait le fusible et ne tarde pas à se diriger vers l'île Rousse. Nicolas, qui a une aile de surface réduite ne se tente pas à décoller de suite préférant attendre que ça se renforce et pour tuer le temps, il s'amuse à jouer sur le décoi avec l'aile au-dessus de sa tpete. Yves et Michel sont en position "attente" avant de sortir leur aile du sac. Désireux de voler, je me tente à sortir mon aile et à tester la masse d'air sur le déco. Il ne me faudra que quelques secondes pour me décider à lancer la course d'envol. Prise en charge rapide, c'est un joli tour que je me fais si je compare ce vol à celui de l'an passé. A mon retour vers le déco, je me tente de reposer sur celui-ci mais, ayant gardé le souvenir de l'an passé où je me suis retrouvé à poser juste derrièere le décollage et dans le maquis, finalement, j'opte pour aller poser à la plage où Laurent venait à peine de poser. Le seul hic c'est qu'il faut remonter à pieds ... on n'a rien sans rien je me dis !



2 juin 2018 - Pyramide

Une envolée des planches de Cagnourine qui s'est vite terminée de part une aérologie qui allait crescendo assez rapidement et m'a donné du fil à retordre pour reposer. Le ciel était à l'orage au pourtour et les nuages menaçants. Pas de regret d'avoir eu à écourter le vol.




1er Juin 2018 - Pyramide (Tende)

Très bons moments de vol libre à Cagnourine en compagnie de mon ami Lucien Berenger. Il est 11h30 quand je dépose mon aile sur le sol de Cagnourine. Les conditions aérologiques commençaient à être bonnes pour se risquer à décoller. Lucien se pointe et se montre quelque peu motivé à se mettre en l'air avec de telles conditions. Je fais le fusible pour tester la masse d'air et vaquer à piloter mon aile dans les thermiques trouvés. Lucien me rejoint en l'air quelques temps après. Dans un contexte d'aérologie thermique, il est assez facile de prendre du gaz bien que ..... En ce qui me concerne, je me méfie un peu et je ne m'hasarde pas à survoler la deuxième bosse de la Pyramide. Lucien quant à lui, refait assez rapidement le retard qu'il a sur moi en terme d'ascendance et se fait le plaisir d'aller bien plus loin que moi en allant jouer du côté du Mont Court. Il me dira à son retour sur Cagnourine, qu'il a rencontré de sacrés thermiques qui lui auraient aisément permis d'aller zoner plus large mais le ciel s'obscurcissant l'en a dissuadé. Nous étions tous deux satisfaits du vol effectué et c'est bien cela l'essentiel.



31 Mai 2018 - Breil-sur-Roya

C'est avec Maurice et Jacqueline que nous sommes montés débroussailler le "Déco de Robert" qui se trouve à Campe de la commune de Breil sur Roya pour ensuite faire un vol test pour Maurice et un troisième vol sur ce site en ce qui me concerne si ,les conditions aérologiques le permettraient. Outre nos ailes nous étions équipés d'1 rateau, 1 pioche, 2 gros sécateurs, une tronçonneuse élagueuse et beaucoup d'envie. Il nous aura fallu près de 2 heures 30 pour faire un espace dégagé des gros ronciers et genêts mais aussi oter pierres et couper une souche d'arbre qui dépassé de terre d'un bon mètre. Il faudrait faire encore pour bien faire mais ce sera pour une prochaine fois. Durant $la tâche de nettoyage "déco de Robert", le propriétaire des lieux est venu nous rejoindre pour nous signer les autorisatons d'utilise sa parcelle pour y décoler et atterrir avec bien entendu les restrictions qui s'impose quand l'éleveur de bovins ocupe les lieux pour ses tâches agricole (c'est la raison pour laquelle, il n'est pas possible de pereniser ce site et en faire un décollage FFVL. D'autant que le berger se veut collaborant à la condition que la fréquentation des lieux reste à discrétion).
L'ambiance est donc bonne et amicale entre les différentes parties qui permettent que l'activité vol libre puisse voir le jour en toute légalité à partir de ce 31 Mai 2018 (signatures de l'éleveur qui loue qui les espaces et le propriétaire des terres concernées). Nous nous sommes engagés à respecter les restrictions évoquées et les obligations qui nous incombent et qui les dégageent de toutes responsabilités. Ce n'est qu'au bout de deux heures de trente de travail acharné que je vais poser mon aile et celle de Maurice sur une des planches destinées au décollage. Pour souvenir, j'ai eu l'occasion de décoller une première fois sur une planche pentue à proximité du réservoir DFCI à contre bas de la piste. Cette fois-ci, c'est d'une planche disposée au-dessus de la piste que je vais tenter de prendre mon envol. Je fais le fusible pour Maurice qui en sera à son premier envol de cet endroit. L'aérologie nous permet à priori de décoller mais c'esr uniquement thermique ce qui donne une aérologie un peu mouvementée par des phases d'accalmies et de turbulences au décollage. Les flux ressentis sont essentiellement travers droit, nous n'avons donc pas de brise de face. Je dois me reprendre par quatre fois pour pouvoir maintenir mon aile au-dessus de ma tête et même cette dernière tentative ne s'est pas passée en toute passivité. En effet, j'ai attendu que le déco de Robert soit alimenté au moment le plus fort (de par l'effet thermique) car les fois précédentes, l'aile n'était pas suffisamment solide pour tenter d'enclencher la course d'envol). Le déco finalement se montre quelque peu technique d'autant qu'il y a deux planches à passer puis la piste et un enclos en sa bordure mais aussi le bassin DFCI et mon auto garé juste à sa proximité. En clair, une fois l'aile levée il valait mieux que je sois pris en charge rapidement, c'est la raison pour laquelle j'ai choisi ce temps "dynamique". Les turbulences du termique m'ont obligé à avoir du contrôle de l'aile ce qui n'est pas pour me déplaire mais, il fallait aller molo aux commandes sans être avare en appui ventral pour garder une aile solide avec de la vitesse au-dessus de la sellette, qu'il fallait contenir et sans parler du cap à tenir pour ne pas être une simple marionette sous aile. Une fois ce contrôle fait, je peux alors m'élancer vers le vide. La prise en charge est quasi instantanée, je me fais décoller à la verticale puis j'avance en prenant cap sur le lac de Breil-sur-Roya



29 Mai 2018 - Cagnourine

Un envol pour un petit tour sur Cagnourina avec la Base et Strike dans un ciel partagé de nuages et de bleu. Décollage dans les règles de l'art mais le posé sur les fesses.



26 Mai 2018 - Gréolières

Balade aérienne en biplace avec la charmante Mélina, parapentiste en herbe. C'est avec un peu de peine que je suis monté au déco avec l'aile sur le dos alors Mélina a pris le relais pour me soulager. Une fois arrivés au déco, il y avait une petite équipe de parapentistes locaux, Alain Palisson, Willy Guitare et bien d'autres. Les conditions étaient vraiment molles et il était urgent d'attendre ce qui m'a permis de préparer mon aile sans déranger qui que ce soit puisqu'ils étaient tous en posture d'attente. Ciel voilé, sans vent perceptible au sol mais avec présence d'un flux d'Est ... les conditions étaient réunies pour ne pas favoriser de bonnes conditions de vol en cette heure de fin de matinée. Pour autant, dès que les flammêches s'animent de manière moins sporadiques, je me dis que je pourrais décoller et ensuite je verrai en l'air. Mélina s'équipe du casque et de la sellette. Après vérification, je l'attache aux écarteurs et nous voilà dans la phase psychologique et de concentration pour enclencher ou pas le décollage. J'attends que ce soit alimenté et hop, le signal est donné pour décoller avec un face voile pour moi et un face pente pour Mélina. Décollage parfait mais pour le reste il convient de dire que c'est un véritable plouf que je n'ai su ou pu éviter. Le final ? Le vol s'est terminé avec une cratérisation au sol dont mon genou droit s'est vu une désépidermisation cutanée qui a ouvert à mon sang ce fameux ciel voilé. La cause ? plusieurs raisons: un terrain d'atterrissage alimenté par une aérologie changeante, un terrain très exposé à du Gradient que j'ai bien senti sur ce coup là mais aussi à un petit virage de trop en phase de poser. Il est clair que la prochaine fois, sur ce type de terrain bien connu pour son gradient de vent et ses thermiques qui peuvent déclencher à tout moment, je m'appliquerai à faire une vraie longue finale, avec une prise de vitesse pour une meilleure ressource ce qui devrait corriger ce loupé. Sur ce coup, j'ai déculpabilisé ma passagère qui pensait être responsable de cet atterrissage raté. A un prochain vol avec Mélina pour un meilleur vol et atterrissage digne de ce nom !




24 Mai 2018 - Pyramide

2 envols à Cagnourine en ce mois de Mai pourri mais aujourd'hui, les conditions sont bonnes alors il ne faut louper le coche. C'est en compagnie de Sylvain que je vais tenter de profiter de ce bon créneau avant que ça ne dégère une nouvelle fois. Sylvain avec la Mentor 1 et moi avec la Base. Le premier envol fut effectué pour une prise d'air ... aussitôt décollé, aussitôt posé en quelque sorte, un vol de moins de 3 minutes ... ça n'a pas traîné. Le deuxième envol c'est une autre histoire. La motivation est là pour tester mon aile dans du thermique en cette journée purement thermique et ce vol a duré près d'1 heure 30. Une heure trente de plaisir avec un décollage des plus aisés sur ce site généralement assez tonique et un posé de guerrier avec les oreilles jusqu'au sol. C'est le vol en thermique que j'ai apprécié car je l'attendais depuis que j'ai ma nouvelle aile. J'ai pu enfin apprécier son comportement avec des thermiques à 4 m/seconde par certain moment, je n'en demandais pas plus mais dans l'ensemble, c'était un vrai travail à exploiter les zones d'ascendances car rien n'était vraiment établi avant d'atteindre la pyramide. Il arriva un moment, avec le temps qui passait et les nuages qui grossissait, où ça montait grave selon les zones. Bref, mon ami Sylvain a rejoint le Mont Court avec un plaf de 200m environ au-dessus du sommet du Mt Court. Pendant que moi, je me limitais à jouer au-dessus de la pyramide et au devant du Mont Court. J'avais de quoi rejoindre le mont court mais c'est volontairement que je n'ai pas chercher à le rejoindre en regardant les nuages s'obscurcir assez nettement à leur base. J'ai cherché à voler en thermique pour analyser le comportement de mon aile et j'ai été gâté. J'ai eu grand plaisir à voler sous cette aile alors, au prochain vol.




23 mais 2018 - Cagnourine

Un envol de Cagnourine pour vire reposer car ça ne tenait pas. Vol avac la Base.



20 mai 2018 - Mont Ferion


Très belle journée festive à Levens (06) et un envol du Mont Ferion à l'occasion du Salon Vert Azur de Levens. Activité parapente Démonstration organisée par le Club de Parapente et Delta des Parpaïouns de Valdeblore.




18 Mai 2018 - Gourdon

C'est avec Renaud Tanzi que je me rends au décollage de Gourdon après s'être attendu sur le parking de l'Auberge de Gourdon. Il est 10h00, J'acques n'est pas bien loin. Nous voilà à arriver à 3 sur le déco 2 du Gourdon. Chacun prépare son aile et une fois prêt, nous décollons à tour de rôle. Le premier à décoller c'est Jacques puis c'est au tour de Renaud puis j'en chaîne derrière lui mais beaucoup plus en arrière du décollage. Jacques Allemand est assez vite monté haut dans le ciel quant à renaud, il a mis un certain temps pour accroché ce qu'il fallait pour monter. En ce qui me concerne, dès le début du vol, je me suis fait un peu secoué sous mon aile qui m'a fait une fermeture suffisamment grosse pour me faire balloter d'avant en arrière mais tout s'est rapidement réouvert. je me disais qu'au sol cette aile m'envoyer des informations qu'en l'air, elle ne serait pas aussi docile que l'Aspen 4 qui a très rarement fermé entre mes mains. Bref, je continue mon vol à essayer de jouer avec les thermiques qui brassent l'air et tout ce qui flotte à ses pourtours. Au fil du vol, je grapille des mètres en longeant tout d'abord la crête en Ouest, puis des thermies qui déclenchent dans un ciel quand on regarde vers le sud mais nuageux lorsque l'on tourne la tête de 90 à 180 degré. Au fil du vol, la nébulosité tend à envahoir le ciel mettant à l'ombre le décollage 2. Dans un premier temps cette vision me pousse à vouliir aller poser mais, j'ai révisé cette idée en percevant que pour l'instant rien ne presse à ce point et je repars, en l'air, avec l'idée de continuer mon vol avec les copains qui sont eux toujours à jouer avec la masse d'air. Mon vol dura environ une grosse demi-heure. Un temps qui ne ser pas marqué par mon appareil GPS que j'ai déclenché bien après mon décollage. Finalement, le bip bip, ce n'est pas lui qui me fait monter ... il ne fait qu'accompagner mon ascension dans ma masse d'air. C'est un posé, en arrière du déco 2 que je prépare et que je mets en application pour poser l'aile à l'envers.




12 mai 2018 - Cagnourine

Les journées se suivent et se ressemblent en ce moment. Quel en est le lien ? le soleil qui brille par son absence. Ne me dites pas que c'est contradictoire, je ne vous croirez pas ! Bref, comme toujours l'espoir me fait monter au décollage et j'ai la chance de voir la flammêche de bord de piste dans le bon sens et assez animée ce qui confirme mes espoirs ... de courte durée car au fil que je déballe mon aile et me prépare, les flammêches faiblissent. Euuhhh ... les créneaux de vol se compterait-ils en minutes maintenant ? Je sais que le temps passe vite mais quand même .... Mes espoirs de voler se dissipent et laissent place au travail au sol pour rentabiliser ma montée jusqu'ici. Hop, aile déployée, aile montée, je joue avec elle et la masse d'air qui sporadiquement s'anime et fait floper les bouts d'aile de la Base. Une bonne heure à attendre avec même une certaine lassitude où je me suis senti tout prêt à plier l'aile et partir mais ... j'ai du mal à partir comme cela et une dernière montée d'aile, une aérologie qui me soulève les pieds et hop je m'élance pour faire coucou au vent relatif, l'embrasser pour le remercier, quelques virages, les oreilles pour ajuster mon hauteur aux planches herbeuse du décollage qui devient atterrissage et me voila à glisser ma sellette au sol comme un train d'atterrissage ... Pas d'accrochage, pas de déchirure, juste des traces de terre ... merci planche herbeuse pour avoir accompagné ma sellette sur ta verdure chlorophileuse jusqu'à ce que je m'arrête pour rammaser l'aile en boule et la plier proprement afin de la ranger dans son sac et sellette. Un vol entre nuage et orage qui se prépare ..... les jours se suivent et se ressemblent !


Tout est là pour voler




11 mai 2018 - Cagnourine

Cette fois-ci, c'est avec la Base que je monte au décollage de cagnourine. Je suis seul (fallait pas espérer plus vu le temps ... froid et surtout humide). Le soleil ? il existe encore ? moi je ne vois plus trop en ce moment alors les thermiques ben ... ils ne sont pas là non plus. Un envol avec la Base mais avant cela, c'est du travail au sol que j'ai pu faire pour attendre que le ciel me tire l'aile vers le haut à partir de la planche de décollage. C'est la condition sine qua none pour décoller sinon, il y a de fortes chances qu'il faille aller poser à la macreuse et ça, j'ai pas trop envie pour ma lombalgie un peu chronique en ce moment. Ah oui ....., fin de journée agrémentée d'une pluie battante ....




8 mai 2018 - Cagnourine

Une journée sans condition pour le vol libre mais je suis monté tout de même au décollage avec l'Aspen 2. Le décollage est à l'ombre vu que le soleil se cache derrière les nuages. La brise est présente mais tellement faible enfin .... suffisante pourt décoller mais il était facile d'imaginer que ça ne monterait pas de feu de dieu. EN cette fin de matinée début d'après-midi je n'ai fait que deux envols sous l'Aspen 2 et sur la Virtue et rien de plus. La journée vol libre fut très courte.



6 mai 2018 - Gréolières

C'est une journée particulière qui me fait rencontrer Renaud Tanzi pour la première fois sur un décollage de vol libre. Pour ce faire, nous nous sommes donnés rendez-vous pour 10h45 sur l'attero de Gréolières afin de nous rendre à pieds au déco du 300. Quand on regarde le ciel et ses nuages qui défile d'Est en Ouest, on se dit qu'il y a une chance que l'on puisse s'envoler mais ça veut dire aussi que rien n'est si sûr. Arrivés au déco, les flammêches sont dans le bon sens mais la force de la brise n'est pas vraiment tonique ce qui me fait penser que réussir à décoller ne sera pas aisé et qu'il conviendra d'y croire afin d'amener à bien l'envol. J'ai un peu la pression car Renaud s'envolera pour la première fois en toute autonomie, sans radio, sans l'aide d'un moniteur et de plus avec un matériel qu'il ne connaît pas (Golden 4 et sellette réversible Altirando de Supair) ... un matériel que Renaud envisage d'acquérir pour en faire sien afin d'être autonome à ce niveau. Je prends soins de lui apporter quelques conseils de sécurité et les erreurs de pilotage à ne pas faire. Ce sera lui qui décollera en premier mais je suis prêt à décoller juste après lui. Je ne cherche pas d'autres pilotes, nous sommes les deux seuls à être venu sur ce site et la raison est facile à comprendre ... les prévisions météorologiques étaient des plus sombres. Renaud lève son aile en face voile et réussit avec beaucoup de brio son décollage... je suis soulagé. C'est à mon tour de lever mon aile mais ce sera en deux temps que mon décollage se fera. Je pars sur la gauche chercher de quoi monter mais de toute évidence le manque de soleil et les nuages au-dessus de la crête ne me permettent pas de trouver une ascendance. Je prends cap vers l'ouest pour me rapprocher du terrain d'atterrissage sur lequel Renaud s'apprête à poser pieds. Depuis que j'ai décollé, je surveille Renaud qui me rassure en volant simple et propre. Il soigne son approche avec des S et enfin pose proprement et tout en douceur. Les conditions de vol ne sont pas si simples surtout en approche du terrain car la brise n'est pas installée et on sent bien que l'aérologie est tournante ce qui demande une certaine attention dans le pilotage. Je finis par poser pieds à mon tour et c'est avec plaisir que nous échangeâmes nos impressions et satisfactions d'avoir pu nous envoler et mener à bien ce petit vol tant espéré. Suite à cela, Mélina qui est redescendue à pieds, se prêta avec Renaud au jeu du gonflage sur un terrain ou l'aérologie tournait à volonté ce qui compliquait le travail. Au terme de ce vol, Renaud avait pris sa décision, le matériel il en fît sien et c'est avec plaisir que je le lui laisse en ses mains. Au prochain vol ! ce prochain ce sera avec la Base.




25 avril 2018 - Cagnourine

Belle journée annoncée en prévision météorologique mais quand j'ai ouvert les volets, c'était presqu'un écran blanc tellement l'atmosphère était chargée d'humidité comme si c'était des entrées maritimes. J'appelle Jan-Marc Baldi qui me confirme qu'à Tende le ciel est bleu et sans vent. J'oublie tous les autres sites de vol libre du coin et hop je prends la route pour la vallée de la Roya. Les entrées maritimes ne m'ont pas quitté jusqu'à Breil sur Roya puis le ciel s'ouvre au bleu progressivement pour un ciel pur à Cagnourine. Le top quoi quand on voit ce qu'il y avait quelques patelins avant à son aval. Quand j'arrive au décollage vers les midi, je vois les flemmêches déjà bien agitées et surtout dans le bon sens (ça change un peu des deux dernières fois) laissant présager que l'envol pourra se faire. Les conditions sont déjà bien soutenues, je prends donc soin de ne pas me faire aracher du sol et de jouer tout d'abord au sol pour tester la masse d'air afin qu'elle m'apporte quelques indications de ce qui peut m'attendre une fois dans le ciel. Une fois évalué, je me donne le feu vert et m'élance vers le vide porté par mon aile. Des zigs et des zags au-devant et au-dessus de la planche que je viens de quitter et je vole ainsi une bonne de mi-heure puis je repose sans trop de difficulté pour reveniur faire un vol en fin d'après midi pour ne pas à devoir à subir une brise trop forte. De retour sur les planches herbeuses de chez mon ami Lucien, les conditions aérologiques se montrent bien plus toniques et j'avais prévu cela en amportant la sellette Virtue bien plus lourde que la Strike afin d'avoir plus de pénétration dans la masse d'air et une aile plus chargée. Lucien sort son aile cette fois-ci et présage, en regard des conditions ressenties au sol et l'aspect du ciel, une mise en l'air qui promet des conditions de cross. Nous nous appercevrons une fois en l'air que ça ne monte pas comme nous l'espérions. Nous avons tenter mais sans réussite ... même pas le survol de la Pyramide. J'en déduis qu'il y a du vent contraire à la brise de vallée qui vient contrarier les ascendances associées à trop de stabilité en basse couche par manque de contrastes de température ce qui ne favorise pas le développement des colonnes thermiques qui nous permettraient de nous extraire plus haut. Nous finissons à abandonner pour venir reposer où nous avons décoller. Par ailleurs et au-delà de l'aspect technique du vol, sur ces deux vols de la journée, je rencontre des problèmes de glisssement de ma drisse gauche qand j'actionne la commande ce qui m'agace un peu ça je n'en trouve pas la ou les raisons et c'est très inconfortable en vol, j'ai eu beau chercher une cle éventuelle mais point vu ni trouvé ... hum ... c'est quoi encore ce problème ?





16 avril 2018 - Cagnourina

Belle journée de prévue et le soleil est au rendez-vous. Ni une ni deux, c'est à Cagnourine que je me rends en fin de journée (en fin de matinée ça ne faisait pas) pour y faire deux petits envols histoire que je me familiarise avec mon aile au sol et en l'air. J'y suis bien retourné le demain pour tenter de faire plus mais non, il y avait du Nord.



10 Avril 2018 - Robert Giordano

En ce début de saison 2018, le vol libre commence tout doucement à Tende. L'hiver semble vouloir ne pas nous quitter ... il pleut ... il neige encore en ce mois d'Avril et, il est même tombé des flocons sur Tende en cette journée. Alors que l'été 2017 a été terrible de par la sécheresse qui avait sévi, où toutes les fontaines de Tende avaient été volontairement asséchées pour économiser l'eau, que les villageois ne manquent pas d'eau. Au lendemain du départ de notre ami Robert Giordano la pluie avait recommencé à tomber au grand bonheur de la nature et des humains sensés. Je voyais en cela un signe de notre ami Robert pour nous dire de ne pas être trop triste, que la haut d'où il est, il est différemment bien et qu'il a un pouvoir que nous n'avons pas sur terre ... il a la capacité de déclencher l'essentiel: nous envoyé de la pluie, eau source de vie sur terre. Une attention toute particulière pour nous dire que lui aussi il reste attentif à ce qui se passe sur notre planète que nous respectons pas toujours ou bien mal. J'ai une très forte pensée pour Robert, en ce début de saison 2018 à Cagnourine où nous avions pour habitude de fréquenter pour y prendre l'envol au gré du vent et de la brise. Mon cher Robert, bien conscient que tu ne seras plus tu nous manqueras ! Tu étais toujours là avec ta bonne humeur et toujours prêt à aider pour les envols et atterrissages des uns et de autres lorsqu'il y avait des vols biplace. Tu le faisais avec générosité et plaisir au détriment de tes vols qui devenaient secondaires pour toi en ces instants là ... Je ne peux oublier ta présence, je ne peux t'oublier tout simplement parce que j'avais de l'affection pour toi ... tu n'inspirais que cela de par ta gentillesse et simple personne que tu savais être. Aussi, tu seras toujours un peu avec moi à Cagnourine. Je t'ai fait ce petit montage pour que tu continues à voler avec nous à Tende. Nous nous sommes occupés du vol libre Breillois pour voler sur ton village de Breil sur Roya en toute légalité avec l'accord du Maire. Quand je volerai sur ton village, c'est aussi avec toi que je planerai et que tu m'accompagneras ..... On doit se revoir un jour tu le sais et n'oublies pas ! Familles et amis sont déjà la haut ....... ça ne devrait pas être triste !


2017-2018 - Robert Giordano from Aigle Chanteur on Vimeo.





7 avril 2018 - Cagnourine

Comme hier, la météo est au beau fixe pour cette journée de printemps. Fin de matinée, je pars sur Cagnourine pour faire mon deuxième envol avec la Base. C'est avec grand plaisir mais aussi plein d'interrogations sur les capacités de cette aile et de comment je vais interagir lorsque celle-ci m'enverra des mouvements que j'aurai à contrôler. Le décollage est bien alimenté, comme la veille, je n'ai aucun souci pour lever l'aile et la maintenir au-dessus de ma tête. Je prends le temps nécessaire de sentir la masse d'air au décollage puis je fais les quelques pas en avant pour déclencher le décollage. Avant de profiter pleinement de mon aile en vol, je dois vaquer à rentrer dans ma sellette cocon. J'ai le sentiment qu'il me faut régler ce problème avant de rencontrer un problème près du relief. J'attends de m'écarter du relief pour manœuvrer mes mains afin de glisser mes pieds puis mes jambes dans ce satané cocon. Une fois enfin installé, je peux m'occuper à piloter cette belle demoiselle qui ne demande qu'à surfer dans cette masse invisible qu'est l'air. Aux commandes, j'ai le même ressenti que la veille .... l'aile semble joueuse et réactive dès que j'actionne les poignets de frein. Je me balade comme cela une bonne demi-heure puis je la pose au sol avec douceur après un atterrissage qui demande une certaine préparation assez solide. Je prends soin de son bord d'attaque quand je la plie et je m'en retourne chez moi pour déjeuner et ensuite, si la météo ne se dégrade pas, il est prévu que je revienne faire un vol de fin de journée. C'est vers 16h00 que je me pointe à Cagnourine pour la deuxième fois de la journée. Les conditions aérologiques sont plus fortes que le vol précédent avec de gros contrastes de température qui fait que ça monte allégrement lorsque les thermiques se manifestent selon les zones propices aux thermiques. J'avais prévu que ce serait plus fort et je me suis équipé pour ce vol de la sellette Virtue (Sol) qui est beaucoup plus lourde que la Strike et la position est assise avec cette sellette que je nomme classique. Si je me rapproche de la pyramide, je ne cherche pas pour autant à la survoler. Je me contente de voler en son devant pour garder de la hauteur et éviter de voler trop près du relief le temps que je connaisse un peu mieux mon aile et ses réactions dans les turbulences. Je prends plaisir à voler près d'une heure avant que je repose mon aile à l'endroit même du lieu que j'ai décollé. Très satisfait, je plie mon aile avec délicatesse tout en cherchant la façon la plus adaptée pour protéger son bord d'attaque et ses joncs. Et voila, une deuxième journée de vol libre tendasque printanier qui a pris fin jusqu'à la prochaine fois mais pas pour tout de suite car la météo ne devrait âs être au rendez-vous.





6 avril 2018 - La Base à Cagnourine (son premier vol)

Jour de sortie pour ma nouvelle aile "Base" de BGD pour son premier envol. Il fait beau ! A peine arrivé au chabotou de Tende, je déballe les affaires pour les quelques jours que nous passerons ici et voila que je prends le chemin de Cagnourine pour voir s'il est possible de voler en ce milieu d'après midi. Quand j'arrive au décollage de Cagnourine, l'aérologie se montre correcte. Le décollage est bien alimenté dans le sens qui va bien. C'est un moment particulier car je vais prendre l'envol avec ma nouvelle aile dénommée Base de BGD (Bruce Goldsmith Design) qui remplace mon aile Golden 4 que je cherche à vendre. Je prépare mon aile avec précaution et je la relie à ma sellette Strike. Je fais mon premier levée d'aile et hop me voilà déjà à m'élancer vers le vide. Comme d'habitude, j'ai du mal à entrer dans ma sellette cocon et ceci m'oblige à lâcher un moment les commandes pour que je puisse aller chercher la planchette du cocon pour la ramener vers mes pieds enfin que je puisse glisser mes jambes en dedans. Une fois, je peux enfin sentir mon aile naviguer dans la msse d'air qui est relativement tonique. Un petit tour au pourtour du décollage de Cagnourine, l'aile ne demande qu'à monter par cette masse d'air porteuse d'une aérologie bien dynamique. Ecourtant volontairement mon vol me voilà déjà à proposer à la Base de poser aux oreilles. Ce fut pour "aile" une petite sortie qui m'a permis de me faire une première idée de son comportement sur un site d'envol que je connais relativement bien. Je retiens que la Base se montre assez sensible aux commandes dans ses remières réactions qui me font dire qu'il faut piloter cette aile avec un certain dosage. J'ai pu également essayer l'accélérateur ce qu m'a permis de constater qu'il convient d'apporter un petit réglage de 2 à 3 cm de raccourcissement pour optimiser au max sa capacité de vitesse en accéléré.


La Base (BGD) et son premier levée




28 mars 2018 - Roquebrune Cap Martin

Ciel laiteux et sans vent, je me tente à aller voler. Je me donne rendez-vous avec Alex et hop nous voilà au décollage du Mont Gros avec les copains du jour, Olivier, Jacques, Lalou, Dédé. Le décollage était peu encombré. Je me prépare tranquillement quand Olivier Lenoble fait le fusible. J'enchaîne quelques instants derrière lui et après m'être rendu compte que je m'étais mal attaché dans ma sellette Strike. Hum .... attention, toujours être bien concentré quand il s'agit de s'équiper, une faute, un oubli est vite arrivé. Première tentative de décollage avortée car l'aile n'était pas suffisamment solide au-dessus de ma tête. La deuxième fut la bonne et je m'élance vers le vide avec une prise en charge progressive par l'aile qui ne demande qu'à planer et moi avec. Dès que j'ai contact avec la masse d'air je me dis qu'il va être difficile à trouver les zones ascendantes. En quelques minutes j'en trouve une, un peu au-devant du décollahe Sud-Ouest, c'est assez petit et peu fort mais j'arrive à enrouler e survoler le décollage. Je drague un peu les alentours mais ça dégueule asez rapidemement. Vu l'état du ciel, je le dis que m'écarter de cette zone ascendante ne me permettra pas de trouver mieux alors, je joue ici un temps. Les copains tardent à décoller et ne feront pas mieux et même moins y compris Alex qui a pourtant l'habitude de grimper aec du très petit. Las, de restr dans cette zone, je m'écarte du lieu pour transiter vers le vieux village de Roquebrune. A cet endroit, je ne vais y rester très longtemps même si par roment j'arrivais à choper de très petits ascenseurs qui me remontaient de quelques mètres. A jouer au chat et à la souris, je finis par perdre de l'altitude ce qui m'obligea à prendre cap sur la mer et vers la plage de Cabbé pour y mettre mes deux pieds en les posant tout en curant. Mon Sys'Nav m'indique 19'20 de vol. Au prochain maintenant !




23 mars 2018 - Gourdon

Très belle journée annoncée pour le vol libre. Avec Jacques, sur conseils de Patrick Husson, nous avons pour idée de nous mettre en l'air suffisamment tôt dans la matinée. Le rendez-vous est fixé à l'atterro de La Valette pour y laisser un véhicule au cas où nous viendrions nous y poser si les conditions de vol et l'envie nous y amènent. Avant de monter au déco, nous faisons une petite halte à l'auberge de Gourdon pour un café. Il n'est pas 10h00 quand au déco 2 déjà bien alimenté avec du 13/26 selon la balise, nous étalons notre aile respective (pour nous préparer à l'envol. Une fois prêt, je tente de faire un premier gonflage pour un coup d'oeil général sur mon aile et son cône de suspentage mais un accrochage des suspentes hautes empêche la montée de l'aile. Aille en boule, je me déplace et là, miracle ... l'aile se gonfle de manière homogène. Tout est ok .... je me rapproche de mon ami Jacques qui, lui, a préparé son aile au bas du déco. Il est prêt et de ce fait, je décide de décoller. J'essayer de m'appliquer pour accrocher mon cocon avec mon pied mais je rencontre toujours des difficultés à m'y installer sans lâcher les commandes. De manière assez rapide, j'arrive à passer un pied dans le cocon et ensuite tout suit. Je peux maintenant voler et m'appliquer à être en osmose ou en tout cas, à faire avec l'aéologie encore sage mais je m'attends à des surprises. Dans un premier temps je prends la température de la masse d'air pour voir si je peux y jouer. M'adaptant à ses mouvements tout en étant aux aguets, j'arrive à enrouler plus que tranquillement, les endroits qui délivrent des ascendances. A force de m'y faire même si je ne suis pas des plus à l'aise avec cette sellette cocon (j'ai peu voler avec) je considère que je me débrouille assez bien (c'est à dire que je prêts à accepter de me faire balloter un petit peu). Mon ami vient à peine de décoller que je suis à peu près à 1500m d'alt. Considérant que le plaf que j'ai sous la mache semble être suffisant pour basculer sur le décollage de Bar Sur Loup, je me tente d'y aller mais, même si cela se montre assez bien réalisable, je rebrousse chemin car je n'ai vraiment pas envie de faire le rase motte si j'avais à rencontrer trop de dégueulante. Je repars donc vers le relief pour m'appuyer de nouveau sur du thermique qui devrait me proposer des ascendances encore plus généreuses par l'ensoleillement qui fait son travail de chauffe au sol et donc de convection. Jacque smon ami semble galéré pour gravir de l'altitude. Pour ma part, j'ai repéré depuis mon début de vol qu'au dessus du déco 1, il y a ce qu'il faut pour prendre un ascenseur et je ne m'en prive pas et en plus ça marche. Je refais un plaf avec une altitude de 1562 sachant que le déco 2 où l'on a décollé est à un peu moins de 1200 m. Si je n'ai pas pris un max de gain, je repars vers la mer en prenant cap sur le Village de Bar sur Loup. La transition se fait maintenant avec moins de perte d'altitude ce qui me donne la décision de continuer le chemin aérien pour survoler le déco de Bar sur loup puis le village et enfin l'antenne qui s'y trouve en face. Dans ce coin, ça ne demandait qu'à rester en l'air et même à remonter mais ce n'était pas mon objectif et quand j'ai un objctif en tête j'ai un peu de mal à ne pas m'y tenir. Pourtant c'était vraiment aisé de continuer à voler et pourquoi pas faire le rapace au-dessus du village. N'ayant plus encie de rester en l'air, je m'emploie à faire les oreilles, les grandes qui se font toutes seules ou presque pour perdre assez rapidement de l'altitude ou déjà pour ne plus monter. Mon intention étant de poser à Valette, je mets ne place les ingrédients qui vont me permettre de poser pieds. Ainsi décidé, ainsi fait ... ça c'est dans de bonnes conditions qui sont à l'heure où je pose. Jacques, quantà lui, a également posé mais au déco de Gourdon poir la récup de sa voiture.




14 mars 2018 - Gourdon

C'est accompagné de Michel Scola Grimaldi et Laurent Duriani que je me rends à Gourdon. Mais auparavant, nous avons fait une petite halte chez Ozone Bar sur Loup pour récupérer une aile Delta en taille MS et l'autre en ML. La première pour moi et la seconde pour Laurent. L'idée est de tester l'aile D3 pour essayer de ressentir le comportement de cette aile et savoir si se retrouver sous aile celle-ci nous permet de prendre du plaisir. En ce premier décollage on sent de suite que l'aile, déjà au sol, a de la vie et réagit de manière joueuse avec la masse d'air et avec les actions aux commandes. Je l'ai d'emblée trouvée assez vive en réaction mais sans plus et à priori bien gérable. Décollage fait, j'ai du mal en rentrer dans mon cocon mis bon ce n'est pas l'essentiel en cette journée. AVec cette aile, je glisse dans la masse d'air et se montre assez loquace à la moindre petite bullet mais pas de miracle, quand ça doit descendre ça descend ... normal non ?




13 mars 2018 - Mont Ferion

Petite randonnée pédestre sac sellette sur le dos en partant du stade de foot de Levens jusqu'au sommet du Mt Ferion afin d'y étaler mon aile Ultralite 3 et de décoller si les conditions aérologiques le permettent. Décollage fait, je ressens en l'air une aérologie assez perturbé par du vent météo qui reste toutefois bien gérable. C'est un peu plus compliqué pour l'atterrissage en survol du Grand près mais tout a bien été géré.



15 février 2018 - Biplaces à Roquebrune Cap Martin

Baptême de l'air pour Johanna et Ange lors d'une journée bien trop grise par le ciel. Nous avons pu tout de même voler (cf biplace 2018).


Ange en attente de son tour sur le déco du Mont Gros





9 février 2018 - Roquebrune Cap Martin

Alex m'appelle assez tôt pour me dire que ça devrait être tout bon pour voler à Roquebrune, du coup l'on se donne rendez-vous à l'atterro pour monter au déco ensemble. De ce pas, j'en informe Laurent Duriani pour lui proposer de venir voler mais il ne peut pas être des nôtres car il a le bateau à prendre à 16h. Arrivés au déco du Mont Gros, il y a quelques pilotes Suisses en école et des ailes en l'air au nuage. En effet, si le déco est dégagé en son devant avec une très belle mer et un ciel bleu d'azur, sur les reliefs les nuages nous montrent qu'il y a une assez importante activité ascendante qui fait monter les ailes aisément en hauteur. Il y a même un gros nuage noir juste derrière le décollage qui s'alimente et fait "bander" la manche à air du Mont Gros. Le déco est donc très bien alimenté. Alex me demande à ce que je lui laisse les clés du fait que ce nuage arrière ne lui plaît pas et ne veut pas se mettre en l'air dans ces conditions qui pourraient, selon lui, dégénérer. Lui proposer de se mettre en l'air pour voler en retrait du relief ne l'intéresse pas et cette aérologie généreuse qui nous est démontrée en live le refroidit un peu. La clef du véhicule remise, je prépare mon aile en vérifiant bien mon cône de suspentage (les remarques de Jerôme Canaud portent ses fruits). Je tends mon ailes au sol plusieurs fois puis la lève une première fois, une deuxième foiis avec une bonne temporisation pour un dernier regard et hop, je m'élance pour décoller, voler et atterrir au bout de trente minutes en écourtant le vol volontairement. Au cours de ce vol, toujours des difficultés à entrer mes jambes dans le cocon après le décollage (il faut que je trouve la technique ou la solution), j'ai enroulé du thermique gentil loin des nuages et aux alentours du village de Roquebrune, puis je suis parti sur le cap Martin mais voyant que je dégueulais, je suis revenu me faire un petit plaf sans pour autant l'optimiser et suis reparti vers le Cap Martin pour m'en approcher en son bout sans pour autant le dépasser. C'était la crainte de ne pas avoir assez de marge pour rentrer à la plage (je retiens l'avertissement de Patrick Husson "Paul, garde toujours une marge de sécurité suffisante"" et je l'applique ! pas toujours certes mais le plus souvent je l'applique pour tenter de faire un vieux parapentiste. Il faut dire que comme je vole, à priori, je ne devrai pas me faire trop peur et c'est très bien ainsi. Mon approche faite du côté de Monaco et un posé pieds avec une certaine vitesse à défaut de brise. Au prochain vol !



8 février 2018 - Gréolières

C'est avec Laurent Duriani que je prends le temps d'aller voler mais on ne sait pas encore où ... même après avoir questionner les prévisions météorologiques. Hésitations entre Roquebrune Cap Martin, Gourdon. Finalement c'est Gourdon qui retient notre choix. Quand nous sommes sur l'autoroute, rien ne semblait bien optimiste pour aller voler sur Gourdon mais ce n'est pas mieux sur le site de Gourdon qui est dans la brume mais ce n'est pas mieux du côté Est alors nous continuons la route pour arriver enfin sur le site de Gourdon juste pour dire "on y est allé ... on a vu ... on renifle la masse d'air bien humide" et on repart sans attendre que ça disparaisse car ça ne disparaitra pas c'est une certitude pour nous. Je propose à Laurent de rejoindre Gréolières qui est un site qu'il ne connait pas l'ami Corse. Ben voila !!!! c'est l'occcasion d'y aller et on verra bien. De Gourdon, il me semblait qu'en arrière c'était plus dégagé ........ Arrivés à Gréo la crête du Cheiron est dans les nuages mais pas le déco du 300, alors on prend nos ailes et hop on marche pour nous retrouver à l'endroit visé sans trop d'effort physique. Le déco est bien alimenté par du Sud-Est, une brise de vallée qui semble remonter du Loup. Les nuages ne sont pas congestifs ici mais ce n'est pas le cas droit devant du côté de Gourdon. Premier levé, deuxième levé d'aile après avoir bien inspecté le cône de suspentage pour éviter tout décollage avec une quelconque clé. Laurent avec mon aile Golden 4 décolle en premier droit devant il monte sans rien faire, il s'écarte bien au-devant du déco et glisse vers la droite. Son aile ne montre aucun signe de zone turbulente. C'est à mon tour de décoller, je monte mon aile Aspen 4 au-dessus de ma tête, je fais une belle temporisation qui me permet de bien vérifier qu'il n'y a pas de blème au niveau du profil de l'aile et sans clé. Une fois fait, je lance ma course d'envol qui se limite à 3 pas pour monter ensuite comme vient de le faire mon ami Laurent.




3 février 2018 - Gourdon

C'est avec une lombalgie que je décide d'aller voler tout de même histoire de garder contact avec le vol libre mais j'hésite entre Roquebrune Cap Martin et Gourdon. Finalement, c'est Gourdon qui retient mon choix de par la météo qui est annoncé avec du Sud-Est sur le littoral. Le ciel est bleu avec des Cumulus intéressants. Quand j'arrive sur Gourdon, il y a des ailes déjà en l'air et avec une assez belle hauteur. Le plafond est assez haut et de toute évidence, il y a de quoi s'amuser. Le déco 1 est déjà bien occupé et malgré ma lombalgie, je décide de monter tranquillement pour ne pas tirailler trop sur les lombaires. Au déco 2, il y a quelques ailes mais il y a plus d'espace pour se préparer. Je regarde un peu évoluer les ailes en l'air et les pilotes au sol. Tout parait bon et tranquille avec un bon 15 km/h au décollage. C'est parfait ! Je sors mon aile Golden 4 équipé de la sellette cocon Strike de Supair et je vérifie mon matériel. Une fois fait, je prends mon aile en boule et je me place plutôt en milieu de décollage pour laisser décoller tranquille ceux qui sont en bas de pente. L'avant du déco libre, je lève par deux fois pour vérifier si tout est clean et hop, je m'élance et mon aile vole. Je n'arrive pas à rentrer mes jambes dans le cocon de par une difficulté à mouvoir jambes et bassin à ma guise et pour ce faire, je obligé de lâcher les commandes. L'aérologie est jugée sans turbulence et j'en profite pour faire les gestes qu'il faut et me voilà dans le cocon. Il ne me reste plus qu'à voler avec mon aile et l'aérologie. Le bipeur ne cesse de me dire que je monte. Des ailes hautes je m'en rapproche progressivement. Je prends cap vers la boule sans toutefois la rejoindre pour basculer ensuite vers Cavillore. Là aussi, je n'irai pas jusque-là mais dans la transition, après le déco 1 ça dégueule. Je reviens donc vers le déco 2. Je n'ai nullement l'intention de ne pas poser près de mon véhicule. Il n'est pas question que je porte mon sac trop longtemps. Je prends plaisir à enrouler et à monter mais toutefois, je n'ai pas la tête si tranquille car mon corps me rappelle qu'il y a plus confortable qu'un P.U.L pour reposer le dos. Mais j'avais tellement envie de me mettre en l'air ... voilà que c'est fait. J'ai satisfait cette envie et voilà que maintenant, je veux reposer. Il n'est pas question de faire une approche hasardeuse au risque de me choquer au sol ne serait-ce que par un posé un peu trop fort même sur mes pieds. J'essaye donc de soigner mon approche en arrière du déco 2 pour m'assurer de l'espace mais je dois aussi me méfier de possibles turbulences et d'un taux de chute gênant à l'approche du sol. Finalement, tout s'est bien passé. J'ai fini mon chemin jusqu'au déco 2 avec l'aile au-dessus de ma tête afin de m'éviter de porter l'aile. Willy Guitare, de Gréo est là ... ça faisait longtemps que je ne l'avait plus vu et les retrouvailles comme pour le site fut très sympathique. On a blagué un peu puis l'aile rangée dans mon sac avec Willy Guitare, on s'en redescend pour récupérer nos véhicules respectifs et hop ... retour la Casa. Il est sûr que je reviendrai un peu plus souvent et cette fois-ci, je l'espère, en meilleure forme physique. Mon vol n'aura duré qu'un gros 1/4 d'heure.




30 janvier 2018 - Roquebrune Cap Martin

C'est avec Eric Blanc que je monte au décollage du Mt Gros pour un envol sous un ciel gris mais sans vent. Le décollage n'est pratiquement pas alimenté et parfois il reçoit un peu d'air de l'arrière. C'est pas trop le bon jour pour essayer l'Alpina 3 d'Ozone mais il va falloir que je fasse avec ne serait-ce que pour faire un peu connaissance avec cette aile. Pour un essai plus concluant pour me faire une idée de son comportemet et du mien dans une aérologie plus soutenue, il me faudra revenir je me dis. Bon les conditions aérologiques du jour nous ont offert un gigantesque plouf mémorable dans lequel j'ai essayé de résister durant 12' Je me dis que c'est déjà pas mal d'autant que j'en espérai pas mieux. Nous avons fini ce temps vol libre au restaurant "La Terrasse" de la Turbie pour un faux filet frites salade, une bière et un café puis récup voiture laissé près du déco. A un prochain envol avec l'espoir de meilleures conditions pour voler plus longtemps.




15 janvier 2018 - Roquebrune Cap Martin

C'est au décollage du Mont Gros que je me rends pour commencer enfin l'année avec ce premier vol 2018. Quand j'arrive sur la moquette, j'y trouve mon ami Djamel qui se prépare à faire un vol biplace avec Jeremy son passager. Les conditions se montrent généreuses en l'air avec un ciel nuageux au dessus du déco ce qui tend à aspirer les ailes vers lui. Une certaine activité aérologique est bien là. Mon ami décolle avec un beau départ et fait son vol de baptême pour son passager. En ce qui me concerne, je me prépare et je finis par lever mon Ultralite 3 pour déployer l'ensemble de mon aile. L'aérologie locale est perturbée par le nuage à son dessus et mon aile légère semble vouloir aller un peu dans tous les sens. Je m'y reprends trois fois pour décoller. Je ne cherche pas à rester en l'air pour prendre de la hauteur, ce n'est pas mon objectif. Celui-ci se limite à décoller proprement, à prendre du plaisir dans une aérologie docile et à poser pour ensuite récupérer ma moto laissée près du décollage. Quand je fais mon approche, Djamel venait de poser. Après mon travail de perte d'altitude et d'ajustement au terrain, je fais ma finale d'Est en Ouest. Je pose avec un peu de vitesse par manque de brise à l'atterro. Ailes pliées, je remonte au Mont Gros avec Lalou, Djamel et Jeremy. Moto récupérée, je rentre satisfait de ce petit vol bien plaisant.



15 janvier 2018 - Roquebrune Cap Martin

C'est au décollage du Mont Gros que je me rends pour commencer enfin l'année avec ce premier vol 2018. Quand j'arrive sur la moquette, j'y trouve mon ami Djamel qui se prépare à faire un vol biplace avec Jeremy son passager. Les conditions se montrent généreuses en l'air avec un ciel nuageux au dessus du déco ce qui tend à aspirer les ailes vers lui. Une certaine activité aérologique est bien là. Mon ami décolle avec un beau départ et fait son vol de baptême pour son passager. En ce qui me concerne, je me prépare et je finis par lever mon Ultralite 3 pour déployer l'ensemble de mon aile. L'aérologie locale est perturbée par le nuage à son dessus et mon aile légère semble vouloir aller un peu dans tous les sens. Je m'y reprends trois fois pour décoller. Je ne cherche pas à rester en l'air pour prendre de la hauteur, ce n'est pas mon objectif. Celui-ci se limite à décoller proprement, à prendre du plaisir dans une aérologie docile et à poser pour ensuite récupérer ma moto laissée près du décollage. Quand je fais mon approche, Djamel venait de poser. Après mon travail de perte d'altitude et d'ajustement au terrain, je fais ma finale d'Est en Ouest. Je pose avec un peu de vitesse par manque de brise à l'atterro. Ailes pliées, je remonte au Mont Gros avec Lalou, Djamel et Jeremy. Moto récupérée, je rentre satisfait de ce petit vol bien plaisant.




Nous sommes le 12 janvier 2018 et je n'ai toujours pas pu voler soit à cause du temps (météorologie) soit à cause des virus qui trainent et que l'on chopent.... patience ... patience ....... Le bon moment viendra !




du 1er janvier au 08 janvier 2018


Pas de bol, l'année commence avec de fortes intempéries et des vents très violents en particulier la tempête Eleanor qui engendrent des vagues submersibles et des ruptures de poteaux électriques déclarant de ce fait des feux en Corse. Mes ailes restent au chaud et à l'abri de ces déchainements hostiles de la nature. Patience ... patience ... et j'en profite pour souhaiter à tous les amis volants une très









Vol libre en 2018 !




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