Parapente Passion 06


Aller au contenu

Menu principal:


2018

Parapente


Mes vols en l'année 2018 .... et le vol libre continu !!



15 février 2018 - Biplaces à Roquebrune Cap Martin

Baptême de l'air pour Johanna et Ange lors d'une journée bien trop grise par le ciel. Nous avons pu tout de même voler (cf biplace 2018).


Ange en attente de son tour sur le déco du Mont Gros





9 février 2018 - Roquebrune Cap Martin

Alex m'appelle assez tôt pour me dire que ça devrait être tout bon pour voler à Roquebrune, du coup l'on se donne rendez-vous à l'atterro pour monter au déco ensemble. De ce pas, j'en informe Laurent Duriani pour lui proposer de venir voler mais il ne peut pas être des nôtres car il a le bateau à prendre à 16h. Arrivés au déco du Mont Gros, il y a quelques pilotes Suisses en école et des ailes en l'air au nuage. En effet, si le déco est dégagé en son devant avec une très belle mer et un ciel bleu d'azur, sur les reliefs les nuages nous montrent qu'il y a une assez importante activité ascendante qui fait monter les ailes aisément en hauteur. Il y a même un gros nuage noir juste derrière le décollage qui s'alimente et fait "bander" la manche à air du Mont Gros. Le déco est donc très bien alimenté. Alex me demande à ce que je lui laisse les clés du fait que ce nuage arrière ne lui plaît pas et ne veut pas se mettre en l'air dans ces conditions qui pourraient, selon lui, dégénérer. Lui proposer de se mettre en l'air pour voler en retrait du relief ne l'intéresse pas et cette aérologie généreuse qui nous est démontrée en live le refroidit un peu. La clef du véhicule remise, je prépare mon aile en vérifiant bien mon cône de suspentage (les remarques de Jerôme Canaud portent ses fruits). Je tends mon ailes au sol plusieurs fois puis la lève une première fois, une deuxième foiis avec une bonne temporisation pour un dernier regard et hop, je m'élance pour décoller, voler et atterrir au bout de trente minutes en écourtant le vol volontairement. Au cours de ce vol, toujours des difficultés à entrer mes jambes dans le cocon après le décollage (il faut que je trouve la technique ou la solution), j'ai enroulé du thermique gentil loin des nuages et aux alentours du village de Roquebrune, puis je suis parti sur le cap Martin mais voyant que je dégueulais, je suis revenu me faire un petit plaf sans pour autant l'optimiser et suis reparti vers le Cap Martin pour m'en approcher en son bout sans pour autant le dépasser. C'était la crainte de ne pas avoir assez de marge pour rentrer à la plage (je retiens l'avertissement de Patrick Husson "Paul, garde toujours une marge de sécurité suffisante"" et je l'applique ! pas toujours certes mais le plus souvent je l'applique pour tenter de faire un vieux parapentiste. Il faut dire que comme je vole, à priori, je ne devrai pas me faire trop peur et c'est très bien ainsi. Mon approche faite du côté de Monaco et un posé pieds avec une certaine vitesse à défaut de brise. Au prochain vol !



8 février 2018 - Gréolières

C'est avec Laurent Duriani que je prends le temps d'aller voler mais on ne sait pas encore où ... même après avoir questionner les prévisions météorologiques. Hésitations entre Roquebrune Cap Martin, Gourdon. Finalement c'est Gourdon qui retient notre choix. Quand nous sommes sur l'autoroute, rien ne semblait bien optimiste pour aller voler sur Gourdon mais ce n'est pas mieux sur le site de Gourdon qui est dans la brume mais ce n'est pas mieux du côté Est alors nous continuons la route pour arriver enfin sur le site de Gourdon juste pour dire "on y est allé ... on a vu ... on renifle la masse d'air bien humide" et on repart sans attendre que ça disparaisse car ça ne disparaitra pas c'est une certitude pour nous. Je propose à Laurent de rejoindre Gréolières qui est un site qu'il ne connait pas l'ami Corse. Ben voila !!!! c'est l'occcasion d'y aller et on verra bien. De Gourdon, il me semblait qu'en arrière c'était plus dégagé ........ Arrivés à Gréo la crête du Cheiron est dans les nuages mais pas le déco du 300, alors on prend nos ailes et hop on marche pour nous retrouver à l'endroit visé sans trop d'effort physique. Le déco est bien alimenté par du Sud-Est, une brise de vallée qui semble remonter du Loup. Les nuages ne sont pas congestifs ici mais ce n'est pas le cas droit devant du côté de Gourdon. Premier levé, deuxième levé d'aile après avoir bien inspecté le cône de suspentage pour éviter tout décollage avec une quelconque clé. Laurent avec mon aile Golden 4 décolle en premier droit devant il monte sans rien faire, il s'écarte bien au-devant du déco et glisse vers la droite. Son aile ne montre aucun signe de zone turbulente. C'est à mon tour de décoller, je monte mon aile Aspen 4 au-dessus de ma tête, je fais une belle temporisation qui me permet de bien vérifier qu'il n'y a pas de blème au niveau du profil de l'aile et sans clé. Une fois fait, je lance ma course d'envol qui se limite à 3 pas pour monter ensuite comme vient de le faire mon ami Laurent.




3 février 2018 - Gourdon

C'est avec une lombalgie que je décide d'aller voler tout de même histoire de garder contact avec le vol libre mais j'hésite entre Roquebrune Cap Martin et Gourdon. Finalement, c'est Gourdon qui retient mon choix de par la météo qui est annoncé avec du Sud-Est sur le littoral. Le ciel est bleu avec des Cumulus intéressants. Quand j'arrive sur Gourdon, il y a des ailes déjà en l'air et avec une assez belle hauteur. Le plafond est assez haut et de toute évidence, il y a de quoi s'amuser. Le déco 1 est déjà bien occupé et malgré ma lombalgie, je décide de monter tranquillement pour ne pas tirailler trop sur les lombaires. Au déco 2, il y a quelques ailes mais il y a plus d'espace pour se préparer. Je regarde un peu évoluer les ailes en l'air et les pilotes au sol. Tout parait bon et tranquille avec un bon 15 km/h au décollage. C'est parfait ! Je sors mon aile Golden 4 équipé de la sellette cocon Strike de Supair et je vérifie mon matériel. Une fois fait, je prends mon aile en boule et je me place plutôt en milieu de décollage pour laisser décoller tranquille ceux qui sont en bas de pente. L'avant du déco libre, je lève par deux fois pour vérifier si tout est clean et hop, je m'élance et mon aile vole. Je n'arrive pas à rentrer mes jambes dans le cocon de par une difficulté à mouvoir jambes et bassin à ma guise et pour ce faire, je obligé de lâcher les commandes. L'aérologie est jugée sans turbulence et j'en profite pour faire les gestes qu'il faut et me voilà dans le cocon. Il ne me reste plus qu'à voler avec mon aile et l'aérologie. Le bipeur ne cesse de me dire que je monte. Des ailes hautes je m'en rapproche progressivement. Je prends cap vers la boule sans toutefois la rejoindre pour basculer ensuite vers Cavillore. Là aussi, je n'irai pas jusque-là mais dans la transition, après le déco 1 ça dégueule. Je reviens donc vers le déco 2. Je n'ai nullement l'intention de ne pas poser près de mon véhicule. Il n'est pas question que je porte mon sac trop longtemps. Je prends plaisir à enrouler et à monter mais toutefois, je n'ai pas la tête si tranquille car mon corps me rappelle qu'il y a plus confortable qu'un P.U.L pour reposer le dos. Mais j'avais tellement envie de me mettre en l'air ... voilà que c'est fait. J'ai satisfait cette envie et voilà que maintenant, je veux reposer. Il n'est pas question de faire une approche hasardeuse au risque de me choquer au sol ne serait-ce que par un posé un peu trop fort même sur mes pieds. J'essaye donc de soigner mon approche en arrière du déco 2 pour m'assurer de l'espace mais je dois aussi me méfier de possibles turbulences et d'un taux de chute gênant à l'approche du sol. Finalement, tout s'est bien passé. J'ai fini mon chemin jusqu'au déco 2 avec l'aile au-dessus de ma tête afin de m'éviter de porter l'aile. Willy Guitare, de Gréo est là ... ça faisait longtemps que je ne l'avait plus vu et les retrouvailles comme pour le site fut très sympathique. On a blagué un peu puis l'aile rangée dans mon sac avec Willy Guitare, on s'en redescend pour récupérer nos véhicules respectifs et hop ... retour la Casa. Il est sûr que je reviendrai un peu plus souvent et cette fois-ci, je l'espère, en meilleure forme physique. Mon vol n'aura duré qu'un gros 1/4 d'heure.




30 janvier 2018 - Roquebrune Cap Martin

C'est avec Eric Blanc que je monte au décollage du Mt Gros pour un envol sous un ciel gris mais sans vent. Le décollage n'est pratiquement pas alimenté et parfois il reçoit un peu d'air de l'arrière. C'est pas trop le bon jour pour essayer l'Alpina 3 d'Ozone mais il va falloir que je fasse avec ne serait-ce que pour faire un peu connaissance avec cette aile. Pour un essai plus concluant pour me faire une idée de son comportemet et du mien dans une aérologie plus soutenue, il me faudra revenir je me dis. Bon les conditions aérologiques du jour nous ont offert un gigantesque plouf mémorable dans lequel j'ai essayé de résister durant 12' Je me dis que c'est déjà pas mal d'autant que j'en espérai pas mieux. Nous avons fini ce temps vol libre au restaurant "La Terrasse" de la Turbie pour un faux filet frites salade, une bière et un café puis récup voiture laissé près du déco. A un prochain envol avec l'espoir de meilleures conditions pour voler plus longtemps.




15 janvier 2018 - Roquebrune Cap Martin

C'est au décollage du Mont Gros que je me rends pour commencer enfin l'année avec ce premier vol 2018. Quand j'arrive sur la moquette, j'y trouve mon ami Djamel qui se prépare à faire un vol biplace avec Jeremy son passager. Les conditions se montrent généreuses en l'air avec un ciel nuageux au dessus du déco ce qui tend à aspirer les ailes vers lui. Une certaine activité aérologique est bien là. Mon ami décolle avec un beau départ et fait son vol de baptême pour son passager. En ce qui me concerne, je me prépare et je finis par lever mon Ultralite 3 pour déployer l'ensemble de mon aile. L'aérologie locale est perturbée par le nuage à son dessus et mon aile légère semble vouloir aller un peu dans tous les sens. Je m'y reprends trois fois pour décoller. Je ne cherche pas à rester en l'air pour prendre de la hauteur, ce n'est pas mon objectif. Celui-ci se limite à décoller proprement, à prendre du plaisir dans une aérologie docile et à poser pour ensuite récupérer ma moto laissée près du décollage. Quand je fais mon approche, Djamel venait de poser. Après mon travail de perte d'altitude et d'ajustement au terrain, je fais ma finale d'Est en Ouest. Je pose avec un peu de vitesse par manque de brise à l'atterro. Ailes pliées, je remonte au Mont Gros avec Lalou, Djamel et Jeremy. Moto récupérée, je rentre satisfait de ce petit vol bien plaisant.



15 janvier 2018 - Roquebrune Cap Martin

C'est au décollage du Mont Gros que je me rends pour commencer enfin l'année avec ce premier vol 2018. Quand j'arrive sur la moquette, j'y trouve mon ami Djamel qui se prépare à faire un vol biplace avec Jeremy son passager. Les conditions se montrent généreuses en l'air avec un ciel nuageux au dessus du déco ce qui tend à aspirer les ailes vers lui. Une certaine activité aérologique est bien là. Mon ami décolle avec un beau départ et fait son vol de baptême pour son passager. En ce qui me concerne, je me prépare et je finis par lever mon Ultralite 3 pour déployer l'ensemble de mon aile. L'aérologie locale est perturbée par le nuage à son dessus et mon aile légère semble vouloir aller un peu dans tous les sens. Je m'y reprends trois fois pour décoller. Je ne cherche pas à rester en l'air pour prendre de la hauteur, ce n'est pas mon objectif. Celui-ci se limite à décoller proprement, à prendre du plaisir dans une aérologie docile et à poser pour ensuite récupérer ma moto laissée près du décollage. Quand je fais mon approche, Djamel venait de poser. Après mon travail de perte d'altitude et d'ajustement au terrain, je fais ma finale d'Est en Ouest. Je pose avec un peu de vitesse par manque de brise à l'atterro. Ailes pliées, je remonte au Mont Gros avec Lalou, Djamel et Jeremy. Moto récupérée, je rentre satisfait de ce petit vol bien plaisant.




Nous sommes le 12 janvier 2018 et je n'ai toujours pas pu voler soit à cause du temps (météorologie) soit à cause des virus qui trainent et que l'on chopent.... patience ... patience ....... Le bon moment viendra !




du 1er janvier au 08 janvier 2018


Pas de bol, l'année commence avec de fortes intempéries et des vents très violents en particulier la tempête Eleanor qui engendrent des vagues submersibles et des ruptures de poteaux électriques déclarant de ce fait des feux en Corse. Mes ailes restent au chaud et à l'abri de ces déchainements hostiles de la nature. Patience ... patience ... et j'en profite pour souhaiter à tous les amis volants une très









Vol libre en 2018 !




Revenir au contenu | Revenir au menu