Parapente Passion 06


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2018

Biplace


Vols à deux en 2018 !



28 Septembre 2018 - Biplace

Ce sont deux vols bilace que je fais après ma virée en solo jusqu'au Fort Pépin. Les conditions aérologiques sont encore très bonnes à 16h00. Ce sont deux jeunes passagères que j'ai à faire voler pour leur baptême de l'air. Elles sont Danoises et ne parlent pas le français mais Pascale, leur maman et Troels, s'improvisent interprète pour que les informations importantes que j'ai à leur transmettre puissent être entendues et comprises. Mes deux passagères ont été ravies de cette expérience et c'est un peu ma récompense.




23 septembre 2018 - Vols biplaces associatifs tendasques

En cette journée de vol libre spécialement réservée pour faire découvrir le parapente aux villageois de Tende et de la vallée de la Roya, j'y ai fait 11 vols. Journée organisée par le club Roya Parapente dont je fais partie. C'est ma troisième participation en tant que pilote biplaceur (en effet, la première fois que j'ai participé à ce type de journée je n'avais fait qu'aider les pilotes à décoller car j'étais encore convalescent d'une opération du genou suite à un accident de ski). Tous mes passagers ont été conquis par les sensations que le parapente procurent. Certains d'ailleurs semblent être motivé à apprendre .... il n'y a plus qu'à aller au bout leur disais-je. En totalité, avec 3 pilotes de 12h à 17h, nous avons pu faire voler une quarantaine de personnes. Une prochaine journée courant début octobre devrait être consacrée qu'aux enfants et je compte bien être de la partie une nouvelle fois pour ces pitchouns.




10 septembre 2018 - Biplace Troels

De toute évidence la journée n'est pas la même que celle d'hier. Le matin avec Lucien ce fut un randovol en décollant de la Cîme du Prêtre dans une aérologie très calme. Au fil des heures, le ciel est devenu laiteux ce qui a empêché le soleil de faire son oeuvre de chauffe. Le biplace que je comptais faire semblait être bien compromis et de ce fait j'annonce à Troels qu'il faut reporter à demain. Pour autant, au fil des heures, le ciel s'éclaircit etle soleil apparait. les conditions aérologiques se tonifient. Je rappelle Troels pour qu'il vienne voler au cas où il est dans les parages. La chance, il est là et se rend sur le décollage de chez Lulu. Ni une ni deux, on s'équipe et on décolle avec l'aide de Lucien car, la brise est bel et bien là. Au bout que quelques minutes, nous prenons suffisamment d'altitude pour tenter de nous rapprocher de la pyramide. L'objectif de ce vol est bien entendu de pendre de l'altitude et survoler la pyramide si l'aérologie le permet. Cela ne s'est pas effectué sans bataille mais nous y sommes parvenu au plus grand plaisir du pilote et surtout du passager qui avoua, après avoir atterri, qu'il a eu peur mais que le plaisir l'a emporté. Le vol fut mieux qu'hier pour vous ? lui dis-je. Oh oui ! bien meilleur m'a t-il dit avec un français bien compréhensible. Je lui manifesta également ma joie que ce vol m'a procuré et me remercia infiniment de ce partage.



9 Septembre 2018 - Biplace Troels

Après un vol test avec la Base pour savoir si les conditions étaient correctes pour voler, je décide de sortir la voile biplace pour faire voler en baptême Troels, un danois de 195 cm qui pèse 95 kg. Il me demanda si sa taille et son poids n'était pas un problème. Que pouvais-je lui répondre ? bon ok il est bien plus grand que moi et bien sur il fait écran au sol mais comme par hasard aucunement son poids ni sa taille surtout a été pour moi un handicap. Ne volant plus que par sensation, je n'écoute rien d'autre que ce que mon aile me transmet en échange avec l'air. Premier levée d'aile et nous sommes déjà en l'air à voler. En regard, de la topographie du décollage, où il n'y a que des planches horizontales, le passager pensait que nous allions avoir des problèmes pour passer la piste à contrebas des planches. "Restez debout jusqu'à ce qu'on soit loin du relief si besoin de relancher de la pointe des pieds Troels !! mais à mon avis il n'y aura pas besoin !" lui répondis-je. Une fois en l'air, ça monte puis le vol fut devenu une véritable bataille pour reprendre du gaz pour ne pas poser à la Marcreuse. Ouf, au bout de 17 minutes de vol, on repose sur l'atterro de Cagnourine. Ce fut assez ardu mais nous y sommes parvenus à le faire et avec son aide pour mieux virer avec l'Orca qui est bien fainéante à virer. Un peu déçu de ce vol je suis mais pas mon passager qui, de toute évidence, a ressenti de fortes sensations surtout au décollage avec atterrissage sur le cul pour la fin. Je l'invite à revenir demain pour monter dans les airs. Bien volontiers me répondit Troels.




29 août 2018 - vol biplace avec Ulysse

Houla la la la .... quelle grande journée !!!!! un vol biplace qui a pu se faire alors qu'il était en attente depuis facilement 2 lois à cause de cette météo d'été assez compliquée. Bref,; combien de message ai-je eu à échanger avec Marilou qui est la fille d'un ancien collègue infirmière du CHSM ! et comme le disent si bien les dictons, "tout arrive à celui qui sait attendre". Lundi superbe journée avec un ciel bleu d'un pur que j'avais presque oublié et sans nuage à perte de vue, mardi un ciel de nouveau sans nuage mais très jégèrement moins pur le bleu et pour mércredi les préviz étaient un peu moins au top puisque le ciel devait comporter des cirrus qui devaient rendre le ciel plus laiteux. Mais si dès le petit matin, je faisais grise mine, le ciel a changé mainte fois d'aspect mais rien de véritablement inquiétant ... à priori le vol biplace que j'avais à faire ne semblait pas compromis ni par la nébulosité ni par les forces Eolienne ! tout va donc bin pour le meilleur des mondes nous pourrions dire. Très léger petit retard de mon passager. La rencontre se faisant au parking de la gare, nous prenons sans attendre le chemin du décollage de Cagnourine où devrait nous rejoindre Maxime un pilote qui vit en Italie et qui vient de temps en temps voler sur le site de Tende. Quand nous arribons, les manches à air annoncent un déco correctement alimenté. Il ne reste qu'à essayer la masse d'air. C'est ce que je fais d'emblée avec mon aile solo. Le test est concluant. L'aile biplace est vite débalée et assez rapidement nous sommes, Ulysse et moi prêt à décoller. La première tentative fut un échec car nous nous sommes fait arracher du sol avec une vigueur impressionnante. La deuxième tentative s'est effectuée avec plus d douceur et surtout avec l'aide de Maxime et le départ est donné pour un vol qui reste à découvrir en live. Houla la la ... l'attente fut longue mais selon moi méritait mieux. En effet, si lors du vol d'essai en solo fut assez prometteur,en vol biplace ce ne fut plus trop la même. Les conditions avaient un peu forcies mais bon ça c'est normal.A contrario, j'avais une perception bizarre de cette masse d'air qui s'agitait autour de nous et nous en son milieu. Ca ne montait que peu alors que la brise était assez soutenue et surtout, ça ne montait vraiment qu'à un endroit ce qui ne me donnait que peu de marge pour exploter les zonnes acsendantes. Une marge que je ne pu exploiter avec une aile aussi bateau que l'Orca. Pour autant je me posais quand même quelques questions du comment et pourquoi. Quand j'ai vu décoller Maxime en aile solo, j'ai pu comprendre que nous n'étions pas les seuls à batailler pour gagner des mètres de gain d'altitude. J'ai du me résoudre à me contentert de voler en local très local. Ceci n'a pas oté le grand plaisir à découvrir le vol libre et ses sensations à mon passager âgé de 18 ans 1/2 qui n'a gardé de ce vol que du bon et de bonnes sensations même si à un moment donné il a bien compris que les conditions aérologiques n'étaient pas des plus faciles à canaliser.




11 août 2018 - Vols biplace avec Soana et Nabil

Une chance inouïe en cette journée assez spéciale puisque c'est l'anniversaire de ma tendre épouse et c'est la présence d'Aurélie ma fille ainée avec son chéri Nabil, Soana la grande fille que j'avais fait voler pour son premier vol sous une aile de parapente le jour de son 7ième anniversaire et son petit frère Kaïs qui vient juste d'avoir 14 mois. Ils sont arrivés la veille pour passer le week-end ensemble afin d'être avec nous quand Jacqueline aura à souffler les bougies. Il est 11h00 quand après avoir jeter un oeil vers le ciel, je me dis que la journée s'annonce bien pour faire voler ma petite fille Soana et mon gendre Nabil. Pour l'occasion, je prends mon aile biplace Orca et mon aile solo la base. Henri Gaglio a fait le choix de nous rejoindre pour faire son deuxième vol de l'année. Arrivés au déco, je constate une brisette dans le bon sens qui laisse penser qu'avec le temps, celle-ci va s'animer suffisamment pour le permettre de me mettre eb l'air afin de tester la masse d'air et prendre la décision si le vol biplace avec ma petite fille Soana pourra être possible. Je prépare mon aile base et en quelques minutes, je prends l'air pour un petit vol d'essai afin de tester la masse d'air qui me dit que tout est bon. Quand je repose pieds sur la planche d'où je venais de décoller, je me défais de la Base pour la troquer avec l'Orca au grand plaisir et joie de Soana. Je vaque à préparer ma passagère pour son deuxième vol de sa vie. Son Baptême de l'air elle l'avait fait ici même un 22 février 2017. Soana une fois prête et accrochée aux écarteurs, nous nous mettons en place pour lever l'aile et tenter de décoller le plus proprement possible. Pour cette fois-ci, je me fais aider de son padre et de mon ami Henri afin de faciliter le décollage. Ils me sont bien utile car l'aile est grande pour la charge alaire du jour avec Soana qui ne fait que 256 kilos. Décollage au top, et la montée dans le ciel se fait sans difficulté et au bon moment juste avant que ça ne forcisse un peu trop. Soana est heureuse de voler avec son papé et ne montre aucune crainte en l'air, que du plaisir en fait. Petit vol de 20 minutes qui nous a permis de nous amuser et de faire coucouy d'en haut à tous ceux qui sont au sol. Quand je sens que ça forci un peu, je préviens Soana qu'il est temps d'aller poser. L'atterrissage s'avère un peu plus compliqué que le décollage car même avec les oreilles la descehte ne s'en trouve peu marquée.Mes habitudes à voler sur ce site, me permettent tout de même a assuré un atterrissage sans encombre d'autant qu'Henri et nabil m'ont donné un coup de main pour m'éviter de repartir dans un décollage non voulu. Et voilà, nous sommes posée et heureux. Soana est comblé tout comme son papé le volant. C'est au tour de Nabil de prendre la place du passager et Henri après avoir préparer et équiper Nabil pour être prêt à décoller se prépare à son tour afin que nous volions ensemble. Nabil assure bien sa partition pour la phase décollage et de ce fait en une seule fois, nous nous retrouvons dans la masse d'air en train de planer et tenter de gaghner de la hauteur. Henri bataille un peu pour décoller avec son aile assez allongée et qui se montre assez vive au contact de la masse d'air dynamique. Mais il finira bien entendu à nous rejoindre dans la masse d'air. Nous avons de l'avance sur lui et, sommes déjà en train de nous rapprocher de la pyramide. Nous parviendrons à survoler ce relief non pas sans difficulté mais quel plaisir de partager ces instant avec mon gendre qui se montre très participatif quand je lui demande de m'aider à faire tourner ma grande aile Orca 41.




31 juillet 2018 - Biplace avec Aline

Magnifique journée en prévision selon météo France sauf à partir de milieu de journée mais ça laisse amplement du temps pour le vol libre dans ce secteur tendasque et le jour J ça ne loupe pas !! ciel bleu, sans nuage le matin et surtout sans vent. Je monte à Cagnourine pour voler en solo mais aussi en donnant l'info à Aline pour un vol biplace si le coeur lui en dit. Je démarre le vol libre en solo sur le coup des midi. Entre temps Aline m'informe qu'elle me rejoint au déco. Cela me donne le temps de tester l'aérologie qui se montre idéale pour tenter de faire le tour de vallée. Rejoindre la pyramide est un jeu d'enfant et lorsque je reviens poser pour ranger l'aile solo afin de sortir le bi, c'est à ce moment là que Lucien sort de sa tannière pour me dire qu'il va se mettre en l'air vu les très bonnes conditions. Je ressors l'aile que j'avais mis à l'abri du soleil pour rejoindre Lucien qui avait pris sa poudre d'escampette dans les airs mais je l'avais prévenu que je ne pourrai partir avec lui compte tebu que j'avais un vol biplace à faire dans les minutes à venir. Pour autant, il m'attend bien au-dessus de la pyramide avant d'aller rejoindre le mont Court. Je ne tarde pas à le rejoindre jusqu'à la deuxième bosses de la pyramide et il y avait de quoi faire, facilement pour rejoindre le Mont COurt mais voyant qu'Aline était arrivé au déco et, de loin, nous regarder évoluer avec nos ailes (elle me dira par la suite que c'était assez joli de voir deux ailes évoluer dans un même espace avec un même tempo et dans le même sens ... cela offrait un balet aérien). Bref, je quitte Lucien à +1600m de gaz pour revenir sur mon envolée, vers Cagnourine pour aller poser et changer d'aile. Aile Base mise à l'ombre mais prête à redécoller, je récupère le BiGolden et hop ... Aline est prête à décoller (sans casque, sans gant ety sans gilet). Elle ne veut ni gant, ni casque, elle veut sentir l'air au plus près soit, mais le gilet faudra le mettre car il fait frais en haut. Ralala ces femmes alors ..... C'est son troisième vol et avec moi. Le premier fut effectué avec le BiGolden 3, puis le second avec l'Orca. C'est une habituée du décollage à Cagnourine donc je ne me fais pas de souci pour sa participation. D'ailleurs le décollage fut au top ! Reste à faire le vol avec comme objectif au moins survoler la pyramide.




8 juillet - Bilace avec Maxime

Dans une journée pleine pour le vol libre où j'y ai fait 4 vols dans ces 4 il y a un vol biplace avec Maxime. Ce vol biplace avait pour objectif d'être pédagogique pour montrer à Maxime comme je m'y prend pour exploiter les masses d'air ascendante et survoler la pyramide. Maxime, si il a apprécié les quelques conseils que je lui ai proposé, les conditions qui étaient quelque peu soutenues lui ont provoqué le mal de l'air (nausées). Il est vrai qu'il fallait un peu saccrocher ... mais il en garda tout de même le meilleur.




26 Mai 2018 - Biplace Mélina

Balade aérienne en biplace avec la charmante et sympathique Mélina, parapentiste en herbe. C'est avec un peu de peine que je suis monté au déco avec l'aile sur le dos qui était en souffrance alors Mélina a pris le relais pour me soulager. Arrivés au déco, celui-ci est déjà bien occupé de parapentistes locaux, Alain Palisson, Willy Guitare et bien d'autres qui sont en posture d'attente de conditions aérologiques favorables au vol libre. Les conditions étaient vraiment molles et il était urgent d'attendre ce qui m'a permis de préparer mon aile sans déranger qui que ce soit. Ciel voilé, sans vent perceptible au sol mais avec présence d'un flux d'Est ... les conditions étaient réunies pour ne pas favoriser de bonnes conditions de vol en cette heure de fin de matinée. Pour autant, dès que les flammêches s'animent de manière moins sporadique, je me dis que je pourrais décoller et voir venir. Mélina s'équipe du casque et de la sellette. Après vérification, je l'attache aux écarteurs et nous voilà dans la phase psychologique, de concentration pour enclencher ou pas le décollage. J'attends que ce soit alimenté et hop, le signal est donné pour décoller avec un face voile pour moi et un face pente pour Mélina. Décollage parfait mais pour le reste, il convient de dire que c'est un véritable plouf que je n'ai su ou pu éviter. Le final ? Le vol s'est terminé avec une cratérisation au sol, mon genou droit s'est fait une désépidermisation cutanée qui a ouvert à mon sang ce fameux ciel voilé. La cause ? plusieurs raisons: un terrain d'atterrissage alimenté par une aérologie changeante, un terrain très exposé à du Gradient que j'ai bien senti sur ce coup là mais aussi à un petit virage de trop en phase de poser. Il est clair que la prochaine fois, sur ce type de terrain bien connu pour son gradient de vent et ses thermiques qui peuvent déclencher à tout moment, je m'appliquerai à faire une vraie longue finale, avec une prise de vitesse pour une meilleure ressource ce qui devrait corriger ce loupé. Sur ce coup, j'ai déculpabilisé ma passagère qui pensait être responsable de cet atterrissage raté. A un prochain vol avec Mélina pour un meilleur vol et atterrissage digne de ce nom !




15 février 2018 - Biplace Johanna et Ange


C'est à Roquebrune Cap Martin, sous un ciel gris mais sans vent que nous nous sommes donnés rendez-vous avec Nacira, Johanna, Ange, Arnaud et Alex. L'espoir de voler était assez mince car les conditions n'étaient pas des plus propices mais .... Une fois au décollage, il y avait un groupe d'Italiens en école qui occupait le sol. Il était encore tôt, les premières ailes décollaient tour à tour. Je vaque à mes préparatifs tranquillement, à bien vérifier le matériel et une fois prêt, c'est avec Johanna que je vais m'envoler. Je briefe ma passagère en lui disant que la première des choses que j'attendais d'elle était qu'elle reste bien debout durant la course d'envol. Une course que je prévoyais assez longue en regard du manque de brise. Pour compenser cette carence en aérologie, je trime mon aile afin d'avoir un meilleur angle de plané et c'est parti .. le top départ est donné. Johanna assure très correctement son rôle, l'aile nous prend assez rapidement en charge pour un vol de 20', tout en douceur. Quelques zones portantes nous permettent de naviguer dans la masse d'air en toute quiétude et pour notre plus grand plaisir. Je lui propose même les commandes quand nous sommes au-dessus de la mer, qu'elle accepte bien volontiers (son père était parapentiste mais depuis il fait du planeur). Les commandes, je les récupère en approche de la plage pour poser. Le posé s'est effectué sur nos pieds pour accompagner l'aile au sol. Johanna ravie, nous replions l'aile pour un deuxième envol mais cette fois-ci avec Ange, l'amie à Arnaud un ancien collègue de l'hôpital Sainte Marie. Pour l'envol avec Ange, la mélodie n'est pas la même. Cette fois-ci, c'est plus alimenté mais par du Nord-Est, je sais que le décollage va être quelque peu délicat pour quitter le sol. En effet, dans ce type d'aérologie, la prise en charge ne va pas se faire aussi bien que lors du premier envol avec Johanna. Je m'attends à ce que la prise en charge par l'aile sera tardive et donc une necessité d'assurer une course d'envol plus longue et surtout au-delà des limites normales de la pente. Nous aurons probablement à devoir courir encore un peu dans la pente mi-terre mi-cailloux ... c'est bien ce qui s'est passé. Si l'aile est assez bien montée au-dessus de notre tête sur le tapis vert du décollage, au commencement de la rupture de pente, l'aile bien gonflée ne nous portait pas encore. Il fallait que la pente soit plus pentue pour que l'aile s'en trouve chargée et nous fasse enfin voler. Mais je n'étais pas surpris de cela, je m'y attendais et ma passagère avait été prévenue de cette condition. Pour autant, elle n'assura pas ce que j'attendais d'elle. Sa participation active s'était interrompue au moment où il fallait qu'elle soit présente pour relancer la course au moment du toucher sol. Mais j'ai pris le relai dès que cela fut nécessaire et c'est passé après avoir déclenché une belle ressource en enfonçant les freins pour ne pas nous laisser dépasser par l'aile qui était en recherche de vitesse pour voler. Le vol fut plus court et plus chaotique par endroits surtout lorsqu'on a survolé le vallon qui sépare le déco du village. La masse d'air était descendante en cette zone où le Nord Est était de toute évidence en train de glisser par ce couloir vallonné. Le survol du village et de la mer fut un très agréable moment pour Ange. Revenir vers le relief face aux maisons qui décorent les différents étage de cette terre urbanisée, lui fait penser à une maquette composée d'habitations avec comme seul mouvement le flot d'engins terrestres. Décollage compliqué, vol un peu remuant dans une masse d'air un peu plus dynamique que le vol précédent et un posé sur les bons pieds dans le sable a entièrement satisfait ma passagère qui s'en trouva ravie par ce baptême de l'air. Il restera Nacira et Arnaud à faire voler mais un autre jour, quand le soleil nous accompagnera m'ont-ils dit...



Johanna et Polo en course d'envol











Vol libre à deux en 2018




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