Parapente Passion 06


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2018

Biplace


Vols à deux en 2018 !



8 juillet - Bilace avec Maxime

Dans une journée pleine pour le vol libre où j'y ai fait 4 vols dans ces 4 il y a un vol biplace avec Maxime. Ce vol biplace avait pour objectif d'être pédagogique pour montrer à Maxime comme je m'y prend pour exploiter les masses d'air ascendante et survoler la pyramide. Maxime, si il a apprécié les quelques conseils que je lui ai proposé, les conditions qui étaient quelque peu soutenues lui ont provoqué le mal de l'air (nausées). Il est vrai qu'il fallait un peu saccrocher ... mais il en garda tout de même le meilleur.





26 Mai 2018 - Biplace Mélina

Balade aérienne en biplace avec la charmante et sympathique Mélina, parapentiste en herbe. C'est avec un peu de peine que je suis monté au déco avec l'aile sur le dos qui était en souffrance alors Mélina a pris le relais pour me soulager. Arrivés au déco, celui-ci est déjà bien occupé de parapentistes locaux, Alain Palisson, Willy Guitare et bien d'autres qui sont en posture d'attente de conditions aérologiques favorables au vol libre. Les conditions étaient vraiment molles et il était urgent d'attendre ce qui m'a permis de préparer mon aile sans déranger qui que ce soit. Ciel voilé, sans vent perceptible au sol mais avec présence d'un flux d'Est ... les conditions étaient réunies pour ne pas favoriser de bonnes conditions de vol en cette heure de fin de matinée. Pour autant, dès que les flammêches s'animent de manière moins sporadique, je me dis que je pourrais décoller et voir venir. Mélina s'équipe du casque et de la sellette. Après vérification, je l'attache aux écarteurs et nous voilà dans la phase psychologique, de concentration pour enclencher ou pas le décollage. J'attends que ce soit alimenté et hop, le signal est donné pour décoller avec un face voile pour moi et un face pente pour Mélina. Décollage parfait mais pour le reste, il convient de dire que c'est un véritable plouf que je n'ai su ou pu éviter. Le final ? Le vol s'est terminé avec une cratérisation au sol, mon genou droit s'est fait une désépidermisation cutanée qui a ouvert à mon sang ce fameux ciel voilé. La cause ? plusieurs raisons: un terrain d'atterrissage alimenté par une aérologie changeante, un terrain très exposé à du Gradient que j'ai bien senti sur ce coup là mais aussi à un petit virage de trop en phase de poser. Il est clair que la prochaine fois, sur ce type de terrain bien connu pour son gradient de vent et ses thermiques qui peuvent déclencher à tout moment, je m'appliquerai à faire une vraie longue finale, avec une prise de vitesse pour une meilleure ressource ce qui devrait corriger ce loupé. Sur ce coup, j'ai déculpabilisé ma passagère qui pensait être responsable de cet atterrissage raté. A un prochain vol avec Mélina pour un meilleur vol et atterrissage digne de ce nom !




15 février 2018 - Biplace Johanna et Ange


C'est à Roquebrune Cap Martin, sous un ciel gris mais sans vent que nous nous sommes donnés rendez-vous avec Nacira, Johanna, Ange, Arnaud et Alex. L'espoir de voler était assez mince car les conditions n'étaient pas des plus propices mais .... Une fois au décollage, il y avait un groupe d'Italiens en école qui occupait le sol. Il était encore tôt, les premières ailes décollaient tour à tour. Je vaque à mes préparatifs tranquillement, à bien vérifier le matériel et une fois prêt, c'est avec Johanna que je vais m'envoler. Je briefe ma passagère en lui disant que la première des choses que j'attendais d'elle était qu'elle reste bien debout durant la course d'envol. Une course que je prévoyais assez longue en regard du manque de brise. Pour compenser cette carence en aérologie, je trime mon aile afin d'avoir un meilleur angle de plané et c'est parti .. le top départ est donné. Johanna assure très correctement son rôle, l'aile nous prend assez rapidement en charge pour un vol de 20', tout en douceur. Quelques zones portantes nous permettent de naviguer dans la masse d'air en toute quiétude et pour notre plus grand plaisir. Je lui propose même les commandes quand nous sommes au-dessus de la mer, qu'elle accepte bien volontiers (son père était parapentiste mais depuis il fait du planeur). Les commandes, je les récupère en approche de la plage pour poser. Le posé s'est effectué sur nos pieds pour accompagner l'aile au sol. Johanna ravie, nous replions l'aile pour un deuxième envol mais cette fois-ci avec Ange, l'amie à Arnaud un ancien collègue de l'hôpital Sainte Marie. Pour l'envol avec Ange, la mélodie n'est pas la même. Cette fois-ci, c'est plus alimenté mais par du Nord-Est, je sais que le décollage va être quelque peu délicat pour quitter le sol. En effet, dans ce type d'aérologie, la prise en charge ne va pas se faire aussi bien que lors du premier envol avec Johanna. Je m'attends à ce que la prise en charge par l'aile sera tardive et donc une necessité d'assurer une course d'envol plus longue et surtout au-delà des limites normales de la pente. Nous aurons probablement à devoir courir encore un peu dans la pente mi-terre mi-cailloux ... c'est bien ce qui s'est passé. Si l'aile est assez bien montée au-dessus de notre tête sur le tapis vert du décollage, au commencement de la rupture de pente, l'aile bien gonflée ne nous portait pas encore. Il fallait que la pente soit plus pentue pour que l'aile s'en trouve chargée et nous fasse enfin voler. Mais je n'étais pas surpris de cela, je m'y attendais et ma passagère avait été prévenue de cette condition. Pour autant, elle n'assura pas ce que j'attendais d'elle. Sa participation active s'était interrompue au moment où il fallait qu'elle soit présente pour relancer la course au moment du toucher sol. Mais j'ai pris le relai dès que cela fut nécessaire et c'est passé après avoir déclenché une belle ressource en enfonçant les freins pour ne pas nous laisser dépasser par l'aile qui était en recherche de vitesse pour voler. Le vol fut plus court et plus chaotique par endroits surtout lorsqu'on a survolé le vallon qui sépare le déco du village. La masse d'air était descendante en cette zone où le Nord Est était de toute évidence en train de glisser par ce couloir vallonné. Le survol du village et de la mer fut un très agréable moment pour Ange. Revenir vers le relief face aux maisons qui décorent les différents étage de cette terre urbanisée, lui fait penser à une maquette composée d'habitations avec comme seul mouvement le flot d'engins terrestres. Décollage compliqué, vol un peu remuant dans une masse d'air un peu plus dynamique que le vol précédent et un posé sur les bons pieds dans le sable a entièrement satisfait ma passagère qui s'en trouva ravie par ce baptême de l'air. Il restera Nacira et Arnaud à faire voler mais un autre jour, quand le soleil nous accompagnera m'ont-ils dit...



Johanna et Polo en course d'envol











Vol libre à deux en 2018




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