Parapente Passion 06


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2017

Rando-vols



Les "marche et vole" en 2017 !




13 décembre 2017 - Randovol de RCM

C'est avec mon ami Alex Dordor que l'on se donne rendez-vous pour le temps d'un randovol à Roquebrune Cap Martin. Le point de rencontre est le décollage du Mont Gros. Le retour pour la récupération des véhicules se fera à pieds non pas parce qu'il n'y a pas de navette le mercredi mais parce que nous aimons la marche à pieds avec l'aile sur le dos.



03 Décembre 2017 - Randovol Roquebrune Cap Martin

C'est avec mon aile sur la moto que je me suis rendu au décollage du Mont Gros. Il y avait un peu de vent d'Ouest quelque peu soutenu au décollage. Je me dis qu'il faut que je méfie au moment du posé d'aile sur la pelouse synthétique du déco car l'Ouest fait vite à vous "estirasser" vous et votre aile sur le sol. Les décollages des pilotes qui ont précédé au mien ne se sont pas exécutés en toute tranquillité et beaucoup d'ailes se sont faites vriller. C'est mon tour pour tenter de décoller mais aucun pilote pour m'aider puisque il ne restait plus que moi. Heureusement, qu'il y avait un spectateur bien sympathique qui avait la fibre de l'entraide et qui, s'en rien demander, se portait intelligemment volontaire pour aider dans les situations compliquées comme une aile qui s'accroche à un putain de roncier à l'arrière du déco ou bien l'aile qui ne veut pas se déplier parce que le cône de suspentage est tout emmêlé. Ce monsieur est en quelque sorte un peu mon sauveur du jour .. le sauveur qui vous empêche de péter un cable quand les situations se compliquent un peu, plus ou moins par négligence ou entêtement. Penser être le plus malin face à Eole est mal venu surtout quand vous n'avez pas tous les ingrédients pour maitriser le combat d'où la notion de négligence. En parapente, rien ne doit laisser place au hasard. Les quelques complications de gestion d'aile en introduction me sont dues à un certain laxisme de ma part. Avec plus de sérieux, la gestion s'en est trouvée falicité éh éh éh et bien entendu le coup n'était plus le même pour un envol en parfaite harmonie avec mon aile et Eole le tonique. Le vol ? Tranquille !!! enfin presque puisque j'avais mon accélérateur mal monté et donc inutilisable (voilà encore la conséquence d'un certain laxisme mais je dois dire que voler n'aide pas trop à rassembler son cerveau ... c'est un peu comme si l'on se diluait dans l'immensité de l'espace aérien .... ça place quoi). Bref belle finale au-dessus de la plage de Cabbé. Là, on se dit putain ce que ça plane bien ces nouvelles ailes montagne !!! Une fois posé, il ne me restait plus qu'à plier mon aile pour la ranger dans mon sac sellette Kortel et ensuite remonter à pied jusqu'à la barrière du Mont Gros pour y récupérer ma moto. Pour ce faire, j'ai été fidèle à mon itinéraire habituel qui me fait passer par le Village de Roquebrune puis le Col Ferrière atteint, je bifurque à gauche pour prendre la piste de terre qui mène vers le décollage.




21 novembre 2017 - Cabbé / Mont Gros

C'est à 10h30 qu'avec Alex, je démarre la rando en partant de la gare de Cabbé. Je suis chargé de mon aile Aspen 2 avec le parachute de secours Nervure. Mon sac de portage est plus lourd qu'avec mon aile Ultralite et je le ressens bien. Une petite pointe au dos qui ne me quitte pas depuis quelque temps se fait sentir ce qui motive quelques petits arrêts de soulagement pour mon dos en basculant vers l'avant pour que la charge s'appui à l'horizontale afin de soulager mes lombaires et ça repart à chaque fois au bout d'une petite minute de répit. Finalement nous arrivons tranquille, en ayant pris le temps pour ne pas faire souffrir les organismes, sur le tapis vert du déco où se trouvaient des amis et des parapentistes venus d'ailleurs. Djamel décolle en premier puis Jean-Claude Fages. Alex enchaîne derrière les copains puis c'est mon tour. N'ayant que trop peu de brise en Est, je me décide de décoller avec un dos voile mais ma vieille aile de 10 ans ne semble pas pouvoir prendre l'énergie nécessaire pour monter au-dessus de ma tête, peut-être que ma technique n'est plus trop adaptée vu son âge alors c'est avec un face voile (ce qui est assez paradoxal puisque peu de brise) que j'arrive à monter mon aile à la verticale. Il me faut courrir maintenant alors, par la ventrale, j'accentue les appuis tout en courant vers le bas de pente jusqu'à ce que mon aile me prenne en charge. Je vole, je me tente vers l'Est du déco, ça tenouille mais bof ... ça descend plus que ça monte. Je me tente à d'autres endroits en commançant par le versant Sud Sud-Est où j'arrive à exploiter quelques petites colonnes d'air chaud mais c'est plus en Sud voire Sud-Ouest que je trouve enfin le thermique qui me monte bien au-dessus du décollage. A hauteur dépassant assez aisément le décollage, j'hésite à aller vers l'ouest où, de toute évidence, ça devrait bien monter en regard de la présence de nuages qui sont en arrière des barres du prince et de Laï Baraï. Je préfère faire le choix de me diriger vers le vieux village de Roquebrune où je zone un certain moment avant de trouver le thermique qui va me faire gagner des dizaines de mètres en gain d'altitude. Ce vol aura été la recherche de thermique pour tant soit peu rester en l'air un certain temps. A chaque fois que je quittai un thermique c'était pour changer de coin carrément opposé histoire de ne pas rester toujours dans un même endroit qui finissait par me lasser. Aucune recherche à rester longtemps en l'air mais plutôt à m'amuser à prendre un peu d'altitude tout simplement. Ceci me satisfaisait amplement.




09.10.2017 - Férion

C'est sous l'initiative de Marc Roos accompagné de Pierre Lauzière, Olivier, Gilles Perpes, Jean-Paul Tixeron, Daniel que je fais un randovol en partant du stade de Levens jusqu'au décollage du Mont Ferion avec mon aile U3 sur le dos. Le rendez-vous avait pour heure 10h30 et c'est avec une dizaine de minutes d'avance que j'apperçois Pierre et Daniel déjà sur place à attendre les copains courageux pour un peu d'efforts physiques. Daniel est le plus ancien en âge avec ses 76 ans et le plus jeune c'est Marc mais je n'ai pas son âge. Entre les deux, il y a les autres qui ont dépassé plus ou moins largement les 50 ans .. certains à la retraite, d'autres pas encore mais tous avons l'engouement de gagner le vol en marchant en partant du stade de Levens jusqu'au décollage du Mont Ferion qui se trouve pratiquement (à quelques mètres près) sous la crête du sommet du Mt Ferion. Le soleil était de la partie et il ne fallait pas compter sur la fraîcheur de la masse d'air pour ne pas transpirer. Une fois arrivés au lieu du décollage, les T-Shirt était bien trempé de sueur me concernant mais je n'étais pas le seul dans cet état là. Il fallut attendre pour décoller ... personne n'était pressé de se mettre en l'air. Olivier nous fait profiter d'une petite récompense gourmande montée spécialement pour tous ceux qui arriveraient à l'objectif décollage du Férion .... tout le monde avait fait l'effort pour la petite sucette caramellisée de Bretagne. Le soleil finit par se cacher derrière les nuages ce qui n'arrange pas les conditions de décollage où la brise de pente manque un peu pour être sûr de ne pas se risquer à frotter la cîme des résineux présents en bas de pente. Comme d'accoutumée, je ne suis pas le dernier à me préparer à décoller et j'étale mon aile sur le déco qui fait face au grand prè de Levens. Gilles Perpes se place juste derrière moi et à ma gauche pendant que les autres volants se distinguent à discuter encore sur la piste qui surplombe le décollage. Daniel se trouve à ma droite et s'apprête aussi à s'installer avec son aile. Une fois glissé dans ma sellette Kruyer 2, je tiens dans chacune de mes mains l'élévateur avant qui va bien et j'attends ... j'attends la petite brisette qui va bien pour décoller .


Présentation de la petite sucette gourmande avant dégustation et décollage




5 octobre 2017 - Casterino

C'est avec mon ami Lucien que je me rends sur Casterino et trouver un sommet par les sentiers qui mènent à divers crêtes et sommets. Quand nous trouvons un endroit propre et sauvage, nous y faisons une petite pause pour attendre l'ami Maurice Baldi et hop, le temps d'étaler les voiles est arrivée. C'est Maurice qui décolle en premlier puis Lucien qui s'élance mais son aile n'est pas décidé à avaler l'air. Il doit s'y reprendre une deuxième fois car la première tentative est un échec. Entre les deux, c'est mon aile qui s'élève dans le ciel. Ne demandant qu'à décoller, je lui donne l'élan qui lui faut pour qu'elle me prenne en charge et voilà que je vole. Je partage un moment le ciel avec Maurice pendant que Lucien s'emploit à décoller à son tour. L'aérologie est saine mais peu tonique ce qui nous impose un posé dans la vallée de Casterino apès quelques minutes de vol. De toute les manières, le but était de marcher puis voler. La mission est accomplie. Tous bien posés, nous sommes allés boire un coup sur Casterino même avant de s'en retourner chacun chez soi avec le plaisir d'avoir fait ce petit randovol bien sympathique.



29.08.2017 - Mont Bertrand (2484m)


Journée rando-vol avec comme objectif de décoller du Mont Bertrand dont le sommet culmine à 2484m d'alt. Pour ce faire, je m'équipe de mon matériel ultra léger en prenant mon aile Ultralite 3 d'Ozone qui ne pèse que 2kg400 et de ma sellette Kruyer 2 + la Sak'air qui me sert de sac de portage et de protection passive puisqu'une fois retourner et accroché à ma sellette, je bénéficie d'une protection airbag. Cette journée sportive, c'est avec mon ami Henri Gaglio que je vais la partager. Ayant une condition physique peu performante par rapport à Henri, je m'autorise un départ de rando avec une avance de près de 30 minutes. Henri a le deal de me rattrapper par chemin. Mon point de départ se fait à pieds de mon chabotou. Je matérialise pour autant mon départ de rando à partir du Pont Pauvre de la vallée de la Pia. L'itinéraire à suivre passe par l'escalette, Rochers de Servia, Baisse de la Crouseta et Cioto de Bertrand. Il m'aura fallu 3h35 pour atteindre le sommet du Mont Bertrand pour un dénivelé de 1600m. Sur le sommet pointe une croix jaune métallique. Ce sommet, assez bien dégagé et avec vue sur 360 degré, nous servira de décollage grâce à la présence de conditions aérologiques favorables à l'envol. La différence de forme physique entre Henri est moi sera marqué par un départ plus tardif de près de 30 minutes et une avance d'autant une fois le sommet atteint pour Henri. Il m'a mis quasiment 1 heure dans la vue. C'est bien fatigué et avec difficulté que je suis arrivé à bout de ce sommet. Mon envol s'est effectué en deux étapes puisque ma première tentative d'envol fut un échec. Sous les conseils d'Henri, j'ai modifié le positionnement de mes bras pour aider mon aile à monter. En effet, ma technique ne permettait pas mon aile à monter dans une aérologie sans brisette.



Le Mt Bertrand au loin




27 août 2017 - Cîme de Pépin

Les prévisions météorologiques permettent de se laisser aller à un randovol. Avec Jacques Allemand, nous ne manquons pas de nous donnez rendez-vous pour le faire et me laisse carte blanche pour l'organisation et le choix du sommet à atteindre. Un petit ouest de 20 km/h est annoncé à hauteur des 3000m d'altitude, la Cîme de Pépin lui pointe à 2344 m d'alt et propose 3 orientations de décollage: Est, Ouest et Sud. Le top quoi ! L'heure fixée pour 6h30 à Cagnourine apportera ses petits couacs pour Jacques qui ne se présente ni au lieu et ni à l'heure du rendez-vous. En fait, il m'attendait ailleurs tout près de chez moi mais, je ne l'ai pas reconnu lors de mon passage. Ne le voyant pas arriver, je l'appellepour m'informer de la situation, Jacques a fonctionné avec ses improvisations et du coup, on s'est loupé. Avec mes calculs, ne voulant pas partir trop tard et avec un objectif de décoller au plus tard à 10h30, je démarre la rando en solitaire et avec le challenge pour jacques de me rattrapper sur le sentier ... il ne devrait pas avoir grande peine vu que je ne suis plus trop entrainé à ce type d'activité. Mes randovol sont rares cette année. Finalement, j'arrive à la cîme sans mon Jacques ... il s'était trompé de sentier et a du faire plus difficile que moi. Si je suis arrivé sur le sommet par le Nord, Jacques lui, est arrivé par le versant Ouest. Il est 10h00 quand j'arrive au point le plus haut du Pépin. Je l'attends, pas question de décoller sans qu'il soit arrivé sur la Cîme. Je le rejoints même, sur ses dernieres dizaines de mètres puis nous étalons notre aile respective. Lui son aile montagne de Super et moi celle d'ozone. Je déploie mon aile sans problème, tout est rick et rack mais mon ami Jacques ne peut en dire autant. Son cône suspentage est emmêlé et semble avoir beaucoup de mal à mettre de l'ordre dans les suspentes. Je me défait de ma sellette, met mon aile et sellette sur son aile pour ne pas qu'elle se gonfle une nouvelle fois (elle a failli lui échappée par un coup de vent venant d'un déclenchement d'un thermique) et je viens lui prêté main forte pour débloquer la situation de désordre dans ses élévateurs et suspentes. Une fois tout remis en place, je me remets dans ma sellette et je fais un prégonflage pour un dernier coup d'oeil avant le levé d'aile pour l'envol. L'aérologie commence à s'animer, les 10h30 sont passés. Jacques sait que je suis assez à cheval sur les horaires d'envol. Il me connaît fébrile à me mettre en l'air dans des conditions thermiques avec mon aile montagne. Il m'invite à décoller pendant que lui termine de s'habiller pour décoller à son tour. Voyant mon amiu s'équiper afin de s'envoler, pour ma part, je ne tarde pas à me décider de prendre l'envol de cette cîme d'autant que l'aérologie commence à se faire sentir. Je préviens Jacques de mes intentions et je lève l'aile une première fois pour vérifier une dernière fois le cône de suspentage. Je lève une deuxième fois mon aile pour la stabiliser au-dessus de ma tête et une fois fait je charge mon aile en ventrale pour décoller. Je quitte la terre et mon ami le temps d'un vol. Décollage en Est (brise amorcée par l'ensoleillement), je vire assez rapidement vers ma droite pour survoler le fort pépin que je trouve magnifique surtout vu d'en haut. S'il y a quelques mouvements de masse d'air par moment, celle-ci me porte assez bien. Je prends cap vers le Fort Tabourde pour ensuite me diriger vers le Mont Court. En l'air je m'apperçois que mon frein gauyche est lache par rapport à celui de droite. Il semblerait que le noeud aie laché du leste ce qui créé un déséquilibre dans la symétrie de la prise des commandes ... mou à gauche .... dur à droite ... et c'est très gênant pour moi car dans le vol libre, selon moi, tout est question d'équilibre EN et EN DEHORS (en mon intérieur et en l'extérieur).




9 juin 2017 - Mont Arpette

C'est avec Lucien qu'enfin, nous faisons ensemble le randovol de l'Arpette. Depuis le temps qu'on en parlait, nous avons pu enfin trouver le bon timing avec nos obligations et bien sûr avec la météo. La rando est partie quelque 50 mètres au-dessus de Breil/Roya (290m d'alt) pour rejoindre le sommet de l'Arpette (1614m d'alt) afin de poser notre aile et décoller pour aller poser sur le terrain de la gare de Breil/Roya. Mais avant cela, il y a 1324 m de dénivelé qui se dresse devant nous, à gravir via un sentier balisé. Je ne connais point l'itinéraire, c'est la première fois que je fais cette escapade. Lucien fait office de guide pour moi. Lui qui a fait cette rando quelques fois mais il y a fort longtemps m'a t-il dit. Je le suis donc mais avec un pas tranquille car je suis incapable de jauger ma forme physique et mes capacités d'endurance à l'effort. Lucien semble avoir bien compris que l'objectif est d'atteindre le sommet de l'Apette, cela va passer par le principe de "ménager sa monture pour aller loin". L'attaque de la rando se fait d'emblée rude mais avec le matériel light ça passe sans problème pour mes mollets que je juge un peu tendre. Au départ de la rando nous nous étions donné à peu près deux heures pour atteindre le but. Il nous en faudra 2h40 pour poser nos ailes à l'endroit où nous allons décoller. Lucien s'enquérit de savoir ce que je pense de la qualité du décollage. La pente exposée en Sud est revêtue de pierres et de végétal. Ceci demande quelques précautions à prendre pour éviter que nos suspentes soient retenues prisonnières (accrochées) au moment du décollage ce qui compliquerait notre sécurité lors de l'envol. C'est Lucien qui décolle en premier puis j'enchaine juste derrière pour essayer de voler ensemble mais c'est sans compter sur l'allegresse de Lucien qui tient à tout prix à monter .... monter ... et encore monter pour me déposer comme je sais faire lol. Voilà, une belle découverte pour moi et j'en remerciue Lucien pour y avoir contribuer à cela. Le vol libre n'est pas forcément un sport solitaire. Bien au contraire, c'est un partage qui ne se fait pas sous une aile quand on vole en solo mais un partage de bons moments de réflexion et d'aventure essentiellement aérienne où chacun essaye de reculer ses limites dans une dimension en 3D non palpable. Pour moi, un seul objectif compte: le plaisir et mon aventure s'arrête là. Je ne me mettrai jamais en vrac pour faire comme les autres ! ça ne m'interesse pas. Pour autant, je ne dis pas que reculer mes limites ne m'interesse pas. Ainsi va pour moi le vol libre !



5 juin 2017 - Baou de la Gaude

Avec Célia et Laurent Duriani, nous sommes montés au Baou de la Gaude en partant de Gattières à Pieds. Les conditions aérologiques ne sont pas au top mais nous avons pu, Célia et moi, décoller et poser sur la rive Ouest du Var. Quant à Laurent, il a préféré rester au sol pour faire le retour à pieds afin de récupérer la voiture pour venir nous chercher. Ceci nous évite, de remonter jusqu'à Gattières à pieds.




3 juin 2017 - Baou de la Gaude

C'est un randovol décidé la veille que je fais avec Michel Farrugia en cette matinée ensoleillée. Il est 7 heures quand nous laissons un véhicule sur la rive Est du Var et un autres au village de Gattières. C'est de ce village que nous attaquons la rando pour atteindre le vieux Chêne puis le déco du Baou de la Gaude qui est exposé Est. En moins de deux heures nous atteignons l'objectif Déco. Je présente les lieux à Michel et se trouve enchanté par le décor qui s'offre à nous avec vue imprenable sur la vallée du Var de la mer à la montagne. Le déco quant à lui n'est pas encore ventilé par une quelconque brise mais ça ne devrait pas tardé. Nous ressentons juste une petite bise qui vient de face Nous ne sommes pas pressé, nous sommes arrivés bien avant que la brise se mette en place. Il est 9h30 quand on perçoit quelques cîmes d'arbustes bouger. C'est en train de s'installer. Nous déballons nos ailes sur un décollage exigu donc difficile à placer nos ailes dans de bonnes conditions mais on s'adapte au terrain. C'est Michel qui décolle en premier puis j'enchaine juste derrière. La brisette est suffisante pour assurer un décollage correct avec nos ailes qui ne demandent que très peu d'air pour décoller. Une fois en l'air, je ne tarde pas à faire la transition en direction du Var pour aller poser sur sa rive Est où nous avions laissé un véhicule de récupération. En effet, c'est la première fois que je me tente à passer le Var et je tiens à me garder une marge de manoeuvre pour cela.


Baou de la Gaude et de Saint Jeannet




22 avril 201 - Mont Ferion

On est parti à trois du stade Cyril Lescarret de Levens et l'on a décollé à deux du Mont Ferion sous mon aile BiGolden 3. Sebastien est redescendu à vélo. Si les conditions aérologiques au décollage étaient correctes par une brise de pente suffisamment nourrie pour alimenter l'aile qui nous prend en charge assez rapidement, l'atterrissage s'est montré assez technique. En effet, en approche au terrain, l'aérologie était assez turbulente par un vent d'Ouest perceptible. Ces conditions là ont sollicité un peu de pilotage pour poser sans danger et sur nos pieds.


à la sortie du décollage du Ferion




28 mars 2017 - Randovol à RCM

C'est avec mes amis Jacques et Alex que j'ai rendez-vous à la gare SNCF de Roquebrune Cap Martin afin de rejoindre le décollage du Mont Gros par la voie du sentier et la marche à pieds. Et c'est partiiiiiiiiiiiiiiiiii pour au moins 1h30 de marche vu que je me trimbale une lombalgie aiguë (enfoirée d'elle) depuis mon réveil mais qui ne m'a pas fait capitulé pour autant. C'est donc avec envide de bouger que je fais cette rando tout en serrant un peu les dents. Une fois arrivés au déco le premier car mes amis du jour ont voulu faire les touristes en passant par un très petit détour en guise de passer tout près d'une ruine. Ni une ni deux, une fois arrivé au déco, je déballe comme d'hab mon matos pour être toujours prêt toujours gai pour un envol de ce site si fantastique. Un envol pour un très petit vol qui a pour objectif de me permettre d'ajuster mon accélérateur mis la veille.



17 mars 2017 - Randovol à RCM

Petit randovol avec mon ami Alex Dordor. Nous nous sommes donnés rendez-vous pour 9h à la Gare SNCF. Le démarrage de la rando s'est effectué à partir du grand parking de la gare à 9h14 précisément. Il nous aura fallu 1h24 pour mettre les pieds sur la moquette verte et découvrir quelques pilotes déjà en place prêts à décoller. Le décollage n'est pas ventilé, il rentre même parfois une légère brise de derrière ce qui ne facilite pas le décollage. Je me suis repris à trois fois pour décoller proprement et sans risque. Un vol de vingt minutes après avoir fait une toute partie de mon vol dans les nuages. Ca ne demandait qu'à tenir au-devant du décollage mais, j'ai préféré m'écarter du relief pour survoler le village comme j'aime le faire et aller poser tranquille sur la plage de Cabbé après un certains temps au-dessus des flots marins du Golfe bleu. Mon ami Alex est resté, quant à lui, 60 minutes à voler comme lui seul en a la patience et la finesse à chatouiller le moindre petit air chaud.


Vol dans la brume




16 mars 2017 - Randovol à RCM

Comme il y a deux jours, je prends mon aile et je file vers le mont Gros pour y laisser mon véhicule. Les quelques pas que j'ai à faire servent à rejoindre la moquette verte du décollage du Mont Gros. Il y a l'école Imagin'air et quelques élèves ainsi qu'Alain le moniteur. Je me prépare assez rapidement sans trop attendre. Les conditions aérologiques sont molles avec une tendance léègèrement Est-Nord-Est. Une fois l'envol fait, je me tente à chercher du thermique mais je n'insiste pas vraiment. Tout comme hier, ma principale motivation est de remonter, aile sur le dos pour marcher histoire de soigner ma condition physique. En ce moment, je prends soin de moi par le sport (entrainement Karaté et rando). Il est question que je perde encore un peu de poids donc il faut que je bouge ! que je bouge, que je bouge .... ainsi soit-il ! Au prochain marche et vole ou vole et marche !


Le Golfe Bleu



14 mars 2017 - Randovol à RCM


Petite journée vol libre en partant avec mon aile Ultralight pour décoller du site du Mont Gros et poser sur la plage de Cabbé. Je monte tout d'abord en voiture car mon idée est de faire la randonnée qu'après le vol. Quand j'arrive au décollage, j'y trouve mes amis du club de Sospel que sont Lalou, Philippe, Thierry et compagnie, tous prêts à décoller. C'est d'ailleurs Thierry qui fait le fusible dans des conditions de décollage plutôt mollassonnes. On décolle vers l'Italie car la brisette se fait de ce côté là. Je décolle derrière en second pour un vol d'un peu moins de 15'. La douceur du vol me suffit grandement. Ma motivation principale est de m'entrrainer à la marche pour tenterd eme faire une condition physique correcte en vue de faire le Marguareis sous peu. Une fois posé et le matériel emballé. Je mets 1h19 très exactement du tunnel de la plage de Cabbé à la moquette verte du décollage. Je suis assez satisfait dans l'ensemble même si j'ai un peu souffert des mollets en montant ls escaliers qui mène au village (escaliers de la gare, escalier St Louis et les escaliers Saft). J'ai bien éliminé par la sudation. A un prochain randovol.


Thierry au décollage




1er mars 2017 - Randovol du Mont Ferion

Je me décide assez tard à partir pour effectuer un randovol à Levens. Pour autant, j'y vais sous un ciel bleu et peu de vent annoncé sauf en haute couche. Quand j'arrive au stade municipal qui porte le nom de mon neveu Cyril Lescarret, emporté par une avalanche à la Foux d'Allos en février 2010 j'y vois ma belle-œur Jeanine, mère de mon neveu disparu, qui discute avec un pompier professionnel de Levens que je connais pour l'avoir fait voler à Cagnourine. Quelques échanges verbaux puis j'accompagne ma belle soeur jusqu'à chez elle (sa maison est en bordure du chemin que j'emprunte pour rejoindre le sentier qui va me mener jusqu'au décollage). Je décale son invitation à prendre un verre après mon vol car il commence à se faire un peu tard et mon temps pour aller tenter de m'envoler est compté. A sa demande, je l'appellerai quand je serai prêt à m'envoler. Il est 15h24 quand j'ai démarré la rando du stade et j'arrive au décollage sauvage du Mont Ferion vers 17h10. Mon réflexe est de regarder les flemmêches blanches afin d'analyser les conditions du moment pour l'envol. Celles-ci, s'agitent que très peu. Le soleil est encore là mais affaiblit par un ciel voilé. Le déco fait face à l'ouest et le passage entre les arbres pour l'envol est relativement étroit. J'ai marqué par un repérage quelques arbres à abattre au cas où l'on obtiendrait l'autorisation de les couper pour conserver un décollage sans trop se risquer à se prendre un arbre au moment de l'envol. Une fois fait, je m'occupe d'étaler mon aile en la mettant le plus haut possible, je vérifie bien à ce que les suspentes ne soient pas emmêlées et je m'installe dans la sellette light de Kortel (Karver 2) sans bretelle. Je me positionne dos à la voile et j'attends. J'attends qu'un pêt d'air vienne remuer les flemmêches blanches qui se trouvent au bas de la pente à ma droite. Je sais que je prends le risque de m'exposer à un envol scabreux (que mon aile ne prenne pas assez d'air pour me porter) et de ne pouvoir survoler la cîme des arbres qui sont au bas de la pente. Le mieux, serait que mon aile me prenne en charge avant d'arriver au niveau des cailloux. Ce serait synonyme d'une réussite d'envol sans risque réel sauf imprévu (que l'aile se remette à plonger pour aller chercher sa vitesse de vol (ce qui peut bien évidemment arriver quand il n'y a pas de brise). Les deux élévateurs avant en main, j'attends le moment où les flemmêches donnent de petits signes de mouvements d'air dans le bon sens et hop, j'y vais ! l'aile monte, je l'attends un peu et dès qu'elle est sous ma tête je fonce avec de bons appuis ventraux. Je suis obligé de courir pour lui donner de la vitesse. Je me rapproche au niveau des cailloux mais je ne suis toujours pas pris en charge par mon aile. Je foule un caillou puis deux et hop l'aile me porte. Je passe la barrière des arbres en survolant d'un bon 2 mètres ... ouf !!!! c'est bon je suis hors relief en volant face à Levens et le soleil. Je libère ma joie et bonheur de voler, je libère aussi un certain stress pour me détendre et profiter de tout le plaisir que peut offrir un vol tranquille et ce, jusqu'au Grand Prè de Levens. En milieu de vol, je cherche la maison de ma belle sœur et beau-frère Patrick. La maison repérée, je vois aussi ma belle-soeur. Je lui fais signe, on se signale puis je reprends le cap du grand pré pour aller me poser. Il y a de la place mais pas de manche à air pour m'indiquer le sens du vent si présent. J'avais observé avant de décoller le sens des fumées qui descendait en vallée puis en vol, les fumées prenaient le sens contraire. A défaut de manche à air, je prends soin de faire une longue finale dans le sens de Nord (pour une éventuelle brise de terre à cette heure un peu tardive). Ce n'est qu'en approche du sol que je me rends compte que je dois être accompagné d'une brisette de dos de 3 à 4 km/h de dos. Ceci, me fait arriver au sol assez vite. Pour autant, j'ai couru dès le toucher du sol ce qui m'a évité de m'étaler au sol comme une grosse bouze. Aile pliée, je vais faire un petit coucou à Patrick et Jeanine, siroter un bon petit jus orange banane et hop, je file car j'ai un petit entrainement de karaté à 20h dans le club que j'avais créé avec mon ami Alain Ferry. Que du bonheur de pouvoir bouger !!!!!!!!! Merci la vie, merci la santé, merci le sport, merci famille et amis, merci à tous ceux qui m'apportent que du positif et vive le vol libre !!!!!!!!!!



26 février 2017 - RCM / Mt Gros


Ce n'est qu'après mon vol avec l'Ultralite 3 où j'ai décollé du Mont Gros que je remonte à pieds jusqu'au déco pour aller récupérer ma voiture laissée tout près de la barrière. J'ai mis très exactement 79 minutes (11h55 / 13h14) quand j'ai posé mes deux pieds sur la moquette verte du décollage après être parti de la zone de retournement de la gare SNCF de Roquebrune Cap Martin. Quand j'ai rejoint mon ami Alex sur le décollage, les conditions aérologiques du moment étaient peu soutenues mais les conditions de vol généreuses. Malgré ces très bonnes conditions pour monter vers le ciel, je ne suis pas parvenu à tirer mon épingle du jeu. Je pense être parti au mauvais moment (conditions très molles au moment où je décide de décoller) et j'ai perdu assez rapidement du gaz sans avoir réussi à me refaire malgré mes tentatives (je suis mauvais c'est comme ça, il faut juste l'admettre). C'est en me dirigeant vers les barres du Prince que me suis un peu trop enfoncé selon moi dans le vallon qui sépare le déco des barres. En voyant cela, je n'ai pas insisté en pensant que j'allais me refaire une altitude au devant du déco entre le Vistaero et le Mont Gros mais, je n'ai pas su gagner cette bataille. J'ai donc pris la direction du village de Roquebrune puis je suis allé poser sur la plage de Cabbé en cratérisant le sable. En effet, je ne suis pas sorti de la sellette et quand j'ai voulu le faire c'était trop tard .... je plane ... je plane. Il est temps que je me réveille plus tôt quand il s'agit de poser pieds au sol, ça m'évitera de poser sur les fesses. Bref ... j'ai pris le temps de plier mon aile tranquillement puis j'ai quitté la plage de Cabbé où l'érologie était douce avec absence de brise au moment où j'ai posé. Ce n'est que bien plus tard que les biroutes commencent à se bouger. L'heure qui sépare le moment où j'ai posé et le moment où je suis arrivé au décollage, l'aérologie avait sérieusement forcies. Quelques instants plus tard, au-dessus de la plage de Cabbé, un pilote Mentonnais, débutant, c'est fait piégé et a été victime d'un accident qui lui a coûté la vie. Ce site là, n'est pas un site pour débutant selon moi, il y a pas mal de pièges aérologiques à éviter. Ce jour là, le vol libre a été endeuillé à cause du vent météo qui a surpris par sa vélocité à s'animer. Comme me disait Patrick Husson de l'école Ascendance (Gourdon), il y a quelques années maintenant il faut toujours garder une bonne marge de sécurité. Il faudrait se le rappeler à chaque fois que l'on prend la masse d'air sous une aile de parapente mais est-ce que cela suffirait. La passion nous fait parfois oublier que nous ne sommes pas des oiseaux et que seul notre moteur est notre poids (PTV). J'ai appris la mauvaise nouvelle qu'une fois rentré chez moi par la voix de mon ami Alex.




7 janvier 2017 - Randovol de Roquebrune Cap Martin

Cette année, j'ai tardé à me mettre en l'air si je ne me trompe pas. C'est avec mon ami Alex Dordor, un vieux guerrier de 73 ans, que je vais faire mon premier vol de l'année mais aussi mon premier randovol 2017. Pour ce samedi, les prévisions météorologiques sont optimistes pour le vol lbre (beau temps et sans vent significatif). Le rendez-vous est fixé pour 10h à la gare SNCF de Roquebrune Cap Martin. C'est à 10h25 que nous démarrons la rando avec aile sur le dos. Le matériel à porter est light avec mon sac de portage amovible (Kortel) qui fera fonction de sac airbag une fois retourné et en son dedans, la karver II taille M (sellette light sans épaule) de Kortel et l'Ultralite 3 d'Ozone de taille 23. Tout cela est déjà bien léger mais je compte bien diminuer sensiblement le poids total en remplaçant la Karver II par la Kruyer II en taille M (Kortel) qui ne fait que 300 gr contre 840 gr pour la Karver 2 que j'ai actuellement. Donc voilà, si le poids de l'âge s'alourdit avec les années, je compense avec les moyens du bord en m'allégeant le poids sur les épaules pour continuer à profiter de ma passion qu'est le randovol parapente. Je disais donc que nous avons démarré la rando à 10h25, le rythme de la marche se fait tranquille en chemin qui va nous mener jusqu'au village de Roquebrune. Une fois le village traversé, nous continuons le sentier qui nous mène jusqu'au col de La Coupière. Durant notre approche du relief du Mont Gros dont le décollage prend sa place à 686 mètres d'altitude, nous avons le plaisir de voir plusieurs ailes évoluer dans le ciel à une hauteur très conséquente. De toute évidence, c'est une grande journée pour le vol libre sur Roquebrune Cap Martin. Une fois arrivés à la Coupière, nous bifurquons à notre gauche pour nous diriger vers le Mont Gros en poursuivant une piste d'aspect carrossable mais interdite aux véhicules non autorisées. Le rythme de la marche s'accélère au pied du Mont Gros pour l'atteindre finalement en 80 minutes (mon record a été de 70 minutes). Une fois arrivé sur le site de décollage, il y a une nue de pilotes qui se préparent à décoller. Sans attendre, je déballe mon matériel pour être assez rapidement prêt à décoller. Alex, un peu plus long que moi décollera plusieurs minutes après. Avec intention de l'attendre en l'air, je m'efforce sans grand mal, de rester au-dessus du déco pour surveiller son décollage mais un pilote que je nomme volontier d'inconscient est venu, par deux fois, se rapprocher de moi sans que cela lui pose problème. Le ciel est à tout le monde, mais il y a des règles à respecter en terme de sécurité pour tous. Voyant que le gugus semble vouloir profiter de l'espace aérien comme un kéké de la masse d'air, je préfère m'écarter de lui pour filer vers un lieu où il y a beaucoup moins de monde quitte à en perdre l'ascendance qui me permet d'attendre mon ami. Voyant qu'Alex est toujours au sol, je file vers le chateau, un lieu non exploité par des ailes de parapente en cette journée pour ensuite survoler la baie marine du Golfe Bleu et pour finir, poser pieds et aile ur le sable de la plage de Cabbé. Alex me rejoint quelques minutes après-moi, par une envie rapide de poser pieds sur terre du fait d'une masse d'air bien trop froide. Au prochain vol !


Golfe bleu et Monaco



2017 en marche ......




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