Parapente Passion 06


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2017

Biplace


Vols à deux en 2017 !



25 décembre 2017 - Noël

Pas de vol possible aujourd'hui c'est journée en famille, avec enfants et petits enfants. Joyeux Noël !!






21 décembre 2017 - Biplace Albert

Envol sur le site du Mont Gros de Roquebrune Cap Martin sous l'aile BiGolden 3 avec Albert. C'est avec mes amis Alex et Eric que je monte au Mont Gros pour faire voler Albert pour la première fois. Albert est un passionné de moto et particulièrement de Side Car mais il est aussi adepte de rando ski. De l'envol que nous avons fait sous l'aile BiGolden 3, il en a gardé que du bon et ça c'est parfait !! Que du bonheur quoi et ce, dans une belle ambiance amicale que ce soit aussi bien au déco qu'à l'atterro. Pourtant, les conditions aérologiques n'étaient pas optimales pour décoller. N'aimant pas décoller en dos voile, j'étais positionné en face voile pour attendre la bonne bouffe d'air qui va bien et aider l'aile à se lever. Jean-Marc Baldi, me fait part que, selon lui, le face voile n'est pas la bonne technique pour décoller sans vent. Jusque là, il avait raison mais j'espérai que la brise s'anime et vienne ventiler le décollage ce qui faciliterait le gonflage de l'aile. C'était un voeu pieu .... mais le temps passait et rien ne laissait présager que les conditions du moment allaient s'arranger dans les minutes qui allaient suivre. Je me dois de reconnaître que le dos voile est la plus sage des décisions à prendre et je capitule à cela. Mon passager prêt à décoller en faisant face aux tours de Monaco et moi les élévateurs avant dans chaque main, dos voile j'attends la brisette qui vient caresser mon visage. Au moment où le déco se montre ventilé, j'invite mon passager à avancer et hop ! c'est parti pour l'envol et le vol. S'ensuivra ensuite, 20 minutes plus tard l'atterrissage après que nous ayons fait ce qu'il fallait pour enrouler les quelques petites bulettes qui nous permettaient de rester en l'air un certain temps pour notre plus grand bonheur. Elle n'est pas belle la vie ? ben elle est ce qu'on en fait !! quand je pense que de pauvres bougres passent du temps à cracher leur venin partout où ils sont pour avoir le sentiment d'exister Mama mia .... Rigolez les gens !! rigolez et amusez vous !!! Bises à tous et faites vous plaisir !! bientôt c'est Noël






13 septembre 2017 - Biplace Loukas

Loucas vient d'avoir 10 ans. Sa maman et sa Tante (Morgane) qui sont de Saorge ont eu l'idée de faire voler l'ainé de la fratrie. Ayant pensé qu'elle pouvait compté sur Roya parapente (club local de Tende) et ses biplaceurs. Morgane me connaissant fit appel à moi et c'est avec grand plaisir que j'ai eu à faire voler Loucas qui s'est montré assez timide au premier contact voire même réticent à prendre l'air. Ses expressions et attitudes ont vite changé dès que j'ai pris l'air avec mon aile solo en guide de fusible pour tester la masse d'air avant de me mettre en l'air avec un passager. Son visage s'était illuminé m'ont-elles dit, en voyant mon aile sillonné le ciel devant ses yeux. Les conditions aérologiques étant saines, j'ai assez rapidement posé pieds pour changer d'aile afin de faire voler Loukas pour son baptême de l'air sous une aile de parapente. C'est avec la Gradient BiGolden 3 de taille 38 que nous élançons vers le ciel pour un vol d'une durée de 21 minutes au moment des pieds décollés du sol et de l'aile recouché au sol en fin de vol. Les conditions aérologiques n'étaient pas très généreuses et c'est avec volonté et pugnacité que j'ai pu faire durer le vol et surtout reposé au décollage afin que sa famille puisse le suivre du début jusqu'à la fin du vol. Tout le monde était enchanté. Comme le vol semble avoir été très agréable à Loucas, j'en ai profité pour vanter les plaisirs du vol libre en qualité de pilote. Il ne lui reste plus qu'à murir la question dans le temps et se donner l'envie de se diriger vers une école de parapente pour voler de ses propres ailes. A bientôt de nouveau dans les airs.



Loukas est prêt pour s'envoler



25 août 2017 - Biplace Emilie Larvi

Il y a des matins qui ne sont pas comme les autres, elles commencent par des surprises qui vous donnent le sourire si vous l'aviez perdu. Si j'avais déjà le sourire d'avoir ma fille Emilie avec moi à Tende, mon cœur s'est éclairé de plus belle quand ma fille me fait connaître son désir de voler avec moi si cela était possible. Crénon de dieu !! ma fille qui me demande spontanément de voler à Cagnourine sans que j'esquisse la moindre allusion de mon désir de la faire voler.... Tout cela autour d'une table où nous prenions notre petit déjeuner en extérieur (sur la terrasse de mon chabotou). Elle connaissait déjà la réponse ma fille mais je la lui donne avec l'un de mes plus beaux sourire de ma vie et mes yeux devaient être plein d'enthousiasme et de joie. La journée s'annonce très belle et si le soleil est déjà de la partie, je m'imagine entre ciel et terre avec ma fille cadette qui fut avec son ainée, déjà mes passagères lorsque je n'étais qu'élève biplaceur en 2006/2007. Elle en n'est donc pas à son premier vol bien sûr mais ce vol que nous avons à faire revêt un caractère particulier pour moi que je garde dans mon cœur comme un trésor. Quand nous montons au décollage en fin de matinée, nous constatons que les conditions sont là pour cet évènement. Belle aubaine car je ne peux pas dire que ça vole tous les jours à Cagnourine. je dirai même que le mois d'août a été un peu pauvre en belle journée de vol libre car trop souvent du vent. Je m'empresse de sortir mon aile solo pour tester la masse d'air afin d'éviter une mauvaise surprise aérienne et hop, une fois posé c'est l'aile biplace Orca que je sors de son sac pour la préparer à nous prendre en charge afin de voler sous elle. J'équipe ma fille d'une sellette passager, d'un casque et d'une paire de gant. A mon tour, je m'installe dans ma sellette pilote et je nous relie aux écarteurs rigides qui équipent cette aile. Il nous aura fallu qu'un seul levé d'aile pour nous envoler après quelques petits rappels importants que ma fille a assuré parfaitement. Après avoir visionné une vidéo faite par sa maman au moment du décollage, je ne peux que féliciter ma fille pour cette pseudo prouesse (cela ne m'étonne pas que ma fille ait mis tout en œuvre pour parfaire ce que j'attendais d'elle dans cette phase d'envol si importante pour réussir un décollage parfait). Je lui indique le cap à tenir (le village), la préviens de toujours maintenir une traction vers l'avant mais quand l'aile va nous tirer vers l'arrière, il faut se laisser aller vers elle tout en maintenant cette fameuse traction vers l'avant pour éviter que les avant mollissent et que le bord d'attaque s'écroule par manque de tension des suspentes, toujours bien rester debout jusqu'à loin du relief pour éviter de s'assoir trop tôt au risque de frotter la sellette sur le sol si l'aile venait à plonger pour récupérer de la vitesse manquante pour vous porter et voler). Tous ces bons conseils ont bien été enregistré et l'on voit bien qu'Emilie assure sa course d'envol avec énergie et sur la pointe des pieds ! Tout cela est parfait bravo ma fille d'amour. Le vol est donc parti dans les meilleures conditions d'envol. Il ne reste plus qu'à voler et profiter de ce que la masse d'air nous offre. Les conditions aérologiques sont généreuses et calmes. Une masse d'air portante nous tient en l'air sans avoir à se bagarrer avec les thermiques mais pour autant, je ne peux atteindre la pyramide par manque de colonnes ascendantes en arrière du décollage. Nous restons donc sur et au-devant du décollage de Cagnourine. Cela permettait à Emilie de rester avec son chéri, lui en bas, elle en haut et à se faire des coucous pour se témoigner leur attachement l'un à l'autre. Voler est magique.. Cela vous apporte de la légèreté, les tensions tombent quand c'est aussi doux qu'aujourd'hui dans cette masse d'air que je ressens bienveillante à notre égard en ces instants. Je partage cet immense plaisir que semble ressentir ma fille en percevant ses sourires abrités par le casque intégral qui a pour but de protéger son visage. Me sachant fragile des oreilles, Emilie me témoigne son inquiétude par rapport au vent relatif qui s'engouffre dans le casque et dans nos oreilles avec un souffle continu et bruyant dans nos oreilles. "Pas d'inquiétude ma fille, j'ai mon bob !!" lui répondis-je. Une fille bienveillante pour son père c'est cela le bonheur aussi !! On continue de voler au grès du vent pour se sentir toujours plus léger. Mes tentatives pour rejoindre la pyramide sont restées vaines mais qu'importe, nous avons pu prendre de la hauteur, une centaine de mètres pour un vol très tranquille. Quant au retour sur terre, je rappelle à ma fille son rôle en commençant par bien sortir de la sellette et lorsqu'il s'agira de toucher le sol il faudra qu'elle fasse comme si c'était pour redécoller afin de ne pas s'écrouler au sol. Une fois cela fait il faudra continuer à avancer jusqu'à ce que l'aile soit stabilisée au-dessus de notre tête. Au moment de rabattre l'aile au sol, on sera tiré en arrière comme au décollage. Il faudra donc faire le contraire du décollage c'est à dire ôter toute tension sur les avants et pour se faire, il faudra reculer plus vite qu'elle ou du moins l'accompagner à se rabattre sur le sol. Conseils dits, conseils appliqué Emilie a fait tout cela et s'est avec une tendre accolade que le vol s'est terminé avec ma fille. Un grand bonheur pour moi ces instants-là .............



Biplace avec ma fille Emilie à Cagnourine



15 août 2017 - Biplace Emmanuel et Kimi

Vol biplace en fin de journée à Cagnourine avec Emmanuel le parisien puis avec Kimi la chinoise vivant à Paris. Les conditions aérologiques du jour ne sont pas terribles en cette journée car il semblerait que se mélange du vent météo avec la brise de vallée ce qui fait une masse d'air quelque peu hachée où une aile parapente fait un peu le yoyo. C'est mon vol solo de test qui me fait penser à cela. Pour autant, j'attends que les conditoins aérologiques faiblissent un peu pour ne pas à subir de trop fortes variantes entre les acsendantes et descendantes que ce type de conditions provoquent. Comme les conditions restent malgré tout assez fortes vers 17h, c'est Emmanuel que j'appelle en premier pour qu'il soit équipé de la sellette et d'un casque avant de s'installer devant moi afin que je puisse le relier aux écarteurs. Le décollage avec Emmanuel fut assez laborieux avec une aérologie forte certe mais associée à une énergie venant du sol provoqué par mon passager qui veut tirer l'aile comme un taureau en fonçant tête baissée. Il est costaud mon passager dis-donc, il n'est pas cul de jatte ça c'est sûr. Suis obligé de le calmer malgré mes consignes qui ne semblent pas suffire. Je pense que mon passager ressent une certaine peur à l'entendre respirer bruyamment. Troisième essai et cette fois-ci c'est la bonne, on décolle avec Emmanuel qui s'assoit de manière trop anticipé. Avec Emmanuel, ce fut un vol de plus de 20 minutes. Le posé fut parfait. Changement de passager, ma passagère se montre calme et à l'écoute de ce que je lui indique. C'est avec un décollage réussi du premier coup que nous partions tous deux dans la masse d'air. Durant le vol, les conditions avaient mollie et j'ai eu assez de peine à rester au-dessus du décoillage. D'ailleurs je ne suis pas parvebu à remonter au-dessus de la piste ce qui m'amena à dire à ma passagère que l'on doit sortir le plan B pour poser: aller atterrir sur l'ancien terrain de foot de la Macreuse. C'est avec beaucoup de méfiance que je m'approiche de cette zone là. Je sais que les surprises et généralement pas les bonnes m'attendant, nous attendent. Très à l'écoute de mon aile et de ses réaction à la masse d'air très changeant de ce lieux. Je ne vois pas les feuilles des arebres s'agiter par la brise ni vent et pourtant, je n'avance pas si bien. Je me méfie d'être court car si c'est le cas, c'est une barrière servant d'enclos qui risque de nous acceuillir ... ça fait désordre et surtout c'est dangereux. J'ai aussi une ligne électrique à ma droite à gérer et une paroie rocheuse à ma gauche. Le couloir finalement, même s'il semble large peu devenir étroit selon les manoeuvres que l'on fait ou qui sont à faire pour cibler le terrain. Bref, en tant que pilote averti puisqu'une fois j'ai eu à passer cet enclos en levant les pieds avec ma passagère l'an passé, je reste ni trop en arrière ni trop en avant de cet enclos là. Une fois jugé suffisamment bas, je lève les bras avec cap droit devant. Ma finesse ou plutôt celle de l'aile dégringole vitesse grand V au point de nous "cratériser" au sol. Ma passagère est sur l'air bag fessier avec jambes repliées sur elle même et moi, si j'ai posé sur les pieds, je me suis écroulé au sol de la même manière que Kimi. Il ne restait plus que l'on vienne nous chercher pour remonter au déco. Cette tâche là, c'est Emmanuel qui l'a effectué. Un grand merci à lui !



14 août 2017 - Biplace Ansel et Liliane

Depuis le temps ... ce fut la phrase de mon amie Liliane quand on s'est retrouvé en l'air sous l'aile Orca. En effet, cela fait un certain temps qu'elle voulait voler à Cagnourine. Ce n'est pas qu'on n'ait pas tenté de voler auparavant mais les deux fois où elle est venue à Tende, l'aérologie ne permettait pas de voler par une aérologie trop costaud (Liliane est légère en poids). Cette fois-ci, le coup n'est pas le même. Quand j'ai regardé les prévisions des jours à venir, j'avais constaté que c'était le moment de faire cette tentative pour Liliane. Pour le coup, ma passagère s'est organisée pour être présente ce jour-là en se faisant accompagné par l'ami Ansel dit le Tahitien. Bien lui en a pris puisque ce n'est pas un vol biplace qu'ils ont fait chacun mais deux et si le premier n'était qu'une mise en bouche avec seulement 15 à 20 minutes de vol, le deuxième leur a réservé une belle et agréable surprise: les conditions aérologiques étaient tout simplement nickel. Il y avait tout ce qu'il fallait pour prendre un peu de gaz et aller caresser par son dessus la pyramide que Liliane rêvait de survoler. Voila pour Liliane, son voeu a été réalisé et d'une très belle manière même. Si elle n'arrive toujours pas à poser tranquillement pieds sur le sol au moment de l'atterrissage, on s'en fout, le tout c'est de ne pas se faire mal.


Ansel et Aigle Chanteur



5 août 2017 - Biplace avec Stephanie

En cette semaine où il est très difficile de voler à cause d'Eole qui se montre agité, il semble qu'en cette journée celui-ci se calme et nous laisse espérer de sortir nos ailes et se mettre en l'air en solo ou en duo. J'ai donc pris deux de mes ailes dont l'Orca car si ça vole j'ai envie de faire un vol à deux et comme il y a la famille à Dom à faire voler je m'emploierai volontier à cela. Je fais donc un vol fusible en vol solo pour rassurer tout le monde et en premier moi. C'est un beau vol que je fais en atteignant facilement la Pyramide pour la survoler. Une fois posé, c'est l'aile biplace que je mets au vent et avec Stephanie la nièce filleule de mon ami Dominique. Sont présents ses parents et une de ses nièces. Dom fait voler son père et moi la fille. Dom se fait aider pour décoller, en ce qui me concerne j'évite de me faire aider sauf dans l'extrême nécessité. L'aide que l'on veut vous apporter, quand ce n'est pas vous qui le demandé peut devenenir un problème et c'est ce qui s'est passé avec des suspentes qui s'emmêment dans les pieds de la passagère et qui me font rater mon premier levée d'aile. En ce qui concerne ma passagère, elle se montre détendue et animée d'une belle envie de voler. Je n'ai aucunement besoin de la rassurer, elle n'en est pas à son premier vol ce qui me facilite la tâche. C'est un face à la pente que je lui demande de faire pour le décollage et elle assurera très correctement sa partie. Elle est toujours restée debout même en reculant (bon ok je l'avais prévenu mais elle l'a fait et ça, ce n'est pas toujours effectué). Quand, face à la voile, je vois l'aile qui monte, nous allons vers elle pour ne pas trop lui apporter de l'énergie afin d'amortir tant soit peu sa force, puis je me retourne pour faire comme ma passagère, me retrouver face à la pente. Dans un premier temps, en voulant stabiliser l'aile en notre dessus, nous avons tendance à reculer un peu. Pour avancer, nous devons chercher à mettre plus de poids sous l'aile et à lever les commandes pour lui donner plus de vitesse. Le décollage à Cagnourine est toujours un peu une épreuve de force avec Eole et nous même et quand c'est à deux que cela se passe, c'est toujours un peu plus compliqué à gérer. Mais tout se passe bien ... Robert toujours près à aider n'a pas eu grand chose à faire, il sait aussi que je ne suis pas trop demandeur sauf dans l'extrême. Décollage fait, on vole et on apprécie les conditions aérologiques qui se montrent généreuses et organisées (tellemet rare en ce moment). Bref Papa avec Dom et Stephanie avec moi, on vole. Voyant que les conditions étaient là, je ne tarde pas à me projeter vers la pyramide et en quelques minutes, nous sommes à son pied et prêts à travailler avec les ascendances pour la survoler. Une fois fait, nous revenons vers le décollage. Plus en avant, vers le village, je propose à Stephanie un petit cours de pilotage pour qu'elle comprenne le fonctionnement et les réactions de l'aile une fois kes commandes actionnées. Ce fut assez ludique et bien compris par ma passagère. Ce n'est au'au bout de 40 minutes que nos pieds touchent le sol pour poser l'aile en ayant pris soin de se retourner vers l'aile pour la suivre et ne pas se faire trainer au sol par elle. Ma passagère est ravie de cette expérience de pilotage et aussi de s'être posée en restant debout. C'est parfait tout ça alors !



31 juillet 2017 - Biplace Cedric de la Brigue

Cédric de la Brigue était déjà venu la veille à Tende pour faire son baptême de l'air mais les conditions aérologiques ne l'ont pas permis. Nous nous étions redonnés rendez-vous ce jour en fin de matinée vers les 11 heures pour ne pas devoir subir la forte brise de vallée que nous avons ces derniers temps à cause du vent météo qui vient la renforcer. Je mettais dit que si l'on devait tenter un vol en biplace ou tout simplement un vol même en solo ce serait dans ce créneau là. Je fais donc un vol solo pour tater la masse d'air au moment où la brise vient à se mettre en place. Il se passe une demi heure lorsque je décide de préparer mon passager et de le relier à l'aile par le biais des écarteurs. Mon passager fait le quintal et c'est sous l'Orca que nous allons nous mettre en l'air. Notre premier essai se fait en face voile pour mon passager et moi mais quand l'aile se soulève, celle-ci nous tire brusquement vers le haut et nous fait décoller tous les deux d'un bon petit mètre du sol alors que nous n'étions pas encore retournés pour faire face à la pente. C'est un échec, on est tous les deux au sol. La deuxième tentative se fait par un face voile pour moi mais un face à la pente pour Cedric. Je considère qu'il me sera plus facile pour moi d'amortir l'aile avec mon passager déjà en position de départ pendant que moi, j'aurai à gérer la dynamique de l'aile et son amortissement. Cette fois-ci, c'est bon !! il ne nous restait plus qu'à trouver les appuis et l'énergie pour avancer dans une masse d'air qui ventile bien le déco. Nous voila enfin en train de voler, totalement pris en charge par l'aile, le vent relatif se fait entendre dans nos oreilles. La satisfaction de mon passager m'arrive assez rapidement. Quelques petits mouvements d'aile générés volontairement laisse échapper une remarque à mon passager "mais on vole comme un oiseau !!". Je lui dis que nous essayons dans notre pratique d'imiter les oiseaux. C'est un vol d'une vingtaine de minutes que je lui accorde car ensuite, l'aérologie se renforce et balaye feuilles et branches du noyer qui se trouve juxtaposé à la maison de notre ami Lucien Berenger. Ne voulant pas que ça devienne un combat pour poser mon passager sur le sol, je lui indique qu'il est temps maintenant de prendre le temps pour aller poser. Il était prévu que je bataille un peu pour poser pieds et cela n'a pas manqué. L'aile, à l'approche du sol, ne voulait que remonter. Quand je parviens enfin à faire poser pieds à mon passager, j'étais moi, droit dans ma sellette mais mes pieds étaient toujours bien loin du sol. Je m'employais à ne pas repartir comme ce fut le cas lors de ma première et précédente tentative. Je suis en basse vitesse, en imposant à mon aile de ne plus avancer mais, celle-ci maintient en pression tout le cône de suspentage !! elle veut voler. Il me fallait rabattre l'aile au sol mais mes pieds etaient toujours à près d'un mètre du sol. Je me sentais vraiment petit à côté de mon passager et pourtant j'étais plus haut que lui. Avec energie, de toutes mes forces avec mes bras, j'enfonce les commandes. Celles-ci s'enfoncent progressivement et l'aile finit par se rabattre tout en nous faisant reculer en nous trainant au sol d'un bon grand mètre sinon deux. Le passager sur mes jambes, je dis à mon passager "Bon, on y est arrivé ... bravo !! pas simple ni de décoller ni d'atterrir et on l'a fait !" Et c'est ainsi et après cela que mon passager m'exprime ses ressentis et le plaisir qu'il a eu à voler pour la première fois et depuis le temps qu'il voulait voler.



12 juillet 2017 - Biplace Samantha et Manon

Cagnourine et BiGolden 3 avec Samantha et Manon. Baptême de l'air pour Samantha la soeur aînée et deuxième vol pour Manon qui fait suite au randovol du Mont Ferion. En cette journée spécial biplace, le temps est au beau mais avec du vent de Sud prévu à 10km/h ce qui laisse présager une vallée de Roya fortement alimentée en milieu de journée. Une brise que je redoute loprsqu'il s'agit de reposer au décollage. Je m'arrange donc à décoller en fin de matinée pour mon premier vol afin de voler entre 11h et 12h. Dès 11h00 la manche à air est bien remuée. Avec mon aile solo, je teste la masse d'air afin de constater si oui ou non la masse d'air est saine. Il est facile de rester en l'air et de poser sans difficulté. Je pose donc mon aile solo pour la troquer avec mon aile biplace Bigolden 3. Samantha n'ayant jamais volé, je l'équipe en premier pour ouvrir le vol à deux. Décollage en face voile pour nous deux et hop du premier coup nous sommes en train de voler. Les conditions sont correctes et nous jouons au-devant du décollage sans trop nous écarter afin de pouvoir poser à tout moment si le besoin s'en ressentait. Il était aisé de nous elever dans le ciel sans pour autant ressentir du thermique. Au bout d'une quinzaine de minutes, voyant la manche à air s'agiter allégrement, je décide de poser poour faire voler Manon avant que ça ne soit trop tard. Le décollage avec Manon fut un peu plus compliqué à tenir l'aile pour la stabiliser mais ça part tout de même du premier coup. Paradoxalement, j'arrive moins bien à m'élever dans le ciel que lors du premier envol alors que la brise semble plus soutenu encore. Je me dis que c'est l'effet d'un brin de météo qui rentre et empêche les premiers thermiques à être organisés. J'utilise donc la dynamique de la masse d'air pour voler et rester en sustentation avec mon aile et ma passagère jusqu'à aller quelques minutes après poser sur les lieux de décollage. L'atterrissage fut un peu plus dur que la souplesse du premier. Mes passagères se montrent satisfaites et ravies de leur vol.



30 mai 2017 - Biplace Aline

Vol biplace avec Aline après avoir fait un petit vol de test masse d'air avec ma vieille Aspen 2. Les conditions se montrent assez généreuses voire et il est 17 heures passées. Henri arrive avec son aile légère et se propose de nous aider à décoller mais je me sens de gérer la dynamique de l'air et ma passagère. Il nous aura finalement fallu trois à 4 essais pour décoller à la verticale. Henri nous a aidé à remettre l'aile correctement après nos échecs. Une fois décollés, nous arrivons facilement à prendre de la hauteur mais il nous a fallu se battre un peu pour nous approcher de la pyramide à une hauteur suffisante en vue de réussir à la survoler la pyramide. Avec Henri nous avons joué dans ce coin et ce fut vraiment un grand plaisir de voler dans ces conditions généreuses mais saines. Aline, Henri et moi avons volé près d'une heure. Mon posé fut également technique par manque de brise suffisante pour poser sur les planches en amont de la piste. N'arrivant plus à prendre de la hauteur, je n'ai pu que poser au petit décollage d'époque qui se trouve en aval de la piste à l'endroit même où se trouve la manche à air qui surplombe le village de Tende. Une heure de vol, une heure de plaisirs du début jusqu'à la fin. Trop heureux de ce vol !!!! du décollage à l'atterrissage avec en prime une première pour moi à survoler la pyramide en aile biplace ... aurais-je progressé ???? ah ah ah ah Dommage .... pas de vidéo de ce vol interessant.





16 mai 2017 - Cagnourine

Ce jour là, je donne rendez-vous à Aline avec l'espoir de faire un vol biplace mais les conditions aérologiques ne m'ont pas vraiment emballé. C'est après avoir fait un vol test que je ravise mon envie de voler à deux. Pour autant, on n'est pas resté sans rien faire et pour l'occasion, nous avons fait du gonflage. Aline s'est bien investie dans le travail de gonflage (travail au sol) face à la voile. Elle a réussi par trois fois à se retourner face à la pente.




15 mai 2017 - Cagnourine

Ce sont deux vols que j'ai effectué en cette fin journée. Le premier vol, je l'ai effectué avec mon aile Aspen 2 et la sellette Virtue de SOL. Le deuxième vol, je l'ai fait avec mon aile Aspen 4 reliée à ma nouvelle sellette Cocon. Ce jour là, Henri m'a soutenu moralement. C'est toujours mieux d'être à deux quand on n'est pas très sûr des conditions aérologiques et du matériel à essayer, mais tout c'est bien passé dans l'ensemble Ce jour là, ma sellette light Cocon a fait son baptême à Cagnourine (deuxième vol depuis que je l'ai).



14 mai 2017 - Cagnourine (Tende)

Tentative de vol avec l'aspen 2 mais petit vol, les conditions n'étaient pas optimale avec du Nord qui coiffait la basse couche.



9 mai 2017 - Roquebrune Cap Martin

Grosse journée pour moi, je me dois d'essayer ma nouvelle sellette Strike. C'est une sellette cocon light. Pour ce faire, je me décide un jour que la météo permet le vol libre su le site de Roquebrune Cap Martin. C'est accompagné d'Alex Dordor mon ami, que je me dirige vers le site d'envol (Mont Gros). Je me dois d'attendre 18h00 pur décoller car nous ne sommes plus en saison de vol libre à Roquebrune Cap Martin. Une demi heure, je me prépare tranquillement avec l'aide d'Alex et on papote en attendant l'heure. IL est 17h50 quand je me glisse dans ma sellette pour me préparer enfin à décoller. Les conditions aérologiques sont faibles. Pour le décollage, je vais devoir courir un peu car ce ne sont pas les conditions que j'ai l'habitude de cotoyer à Tende. J'attends que les flemmêches s'agitent un peu dans le bon sens et je me fais un décollage face voile pour voir monter l'aile au-dessus de ma tête. Je me retpurne face à la pente et j'engage la course d'envol. L'aile me prend finalement en charge assez rapidement ce qui m'évite de faire durer la course à pieds. Une foius pris en charge par l'aile, je me sens voler. J'ai à m'adapter au cocon, ne serait-ce que l'enfiler avec mes jambes sans devoir me faire aider de mes mains. Je pense que cela nee va pas se faire rapidement. Il me faudra plusieurs essais pour y parvenir. Jean-Vincent m'a prévenu, qu'il faille devoir bien rester penché en avant pour saisir l'ouverture du cocon avec un pied pour introduire l'autre pied et enfin étendre pleinement ses jambes jusqu'à enfoncer la planchette.



30 avril 2017 - Envol avec Nabil

Petite échappée de la Pia pour monter à Cagnourine afin de voir sur place s'il y a possibilité de s'envoler. Le ciel est bien gris mais le déco est ventilé dans le bon sens. Après une brève analyse aérologique, je sors l'aile de son sac, j'équipe mon passager d'un casque et lui tend la sellette dans lequel il s'installe quasi en autonome (il en est pas à son premier envol). Après vérification de l'ensemble, je me tente à lever l'aile. Celle-ci s'élève tranquillement avant de s'accélère brutalement ce qui nous tire aussi énergiquement. Je me dois de freiner l'aile d'un geste sec pour casser cette dynamique et éviter que l'aile ne nous dépasse. L'aile au-dessus de notre tête, nous nous devons de la contrôler un certains temps avant de prendre la décision de lacher de la vitesse pour que l'on puisse s'envoler. Le décollage se fait sans difficulté une fois la décision prise mais l'aérologe ne se montre pas très porteuse au-devant des planches du décollage ce qui m'incite à ne pas rester en l'air. La crainte de devoir aller poser à la Macreuse (atterrissage de secours) est plus forte que ma volonté à vouloir rester en l'air. Avec un peu de précipitation, je m'impose d'atterrir ce qui a pour conséquence de poser un peu l'arrache. Nous nous sommes fait trainer quelques mètres me donnant en prime une abrasion au niveau du tibia ainsi qu'une douleur ressentie au niveau de la cheville gauche pour avoir laissé mes jambes vers l'avant pour protéger mon passager. J'avais pensé à une entorse mais finalement, c'est le poids du passager sur celle-ci qui a dû la traumatiser. Pas de bobo donc pour Nabil et un très léger petit boitement pour moi. Je remballe l'aile dans son sac tout en pensant à ce vol qui ne méritait pas de l'être ni même de l'avoir tenté.



22 avril 2017 - Vol à deux au Férion avec Manon


C'est un vol à deux décidé au dernier moment que j'effectue en cette journée. Le grand plaisir de ce vol à deux c'est qu'il se fait sur un mode randovol. Pour la circonstance, j'ote le parachute de secours pour alléger le sac de portage que mon passager a à porter. En ce qui me concerne, je prends le sac qui contient l'aile biplace Bigolden 3 de taille 39 et qui pèse à elle seule 6kg 900 sans le sac de portage d'Ozone. Quand à mon passager, il a en charge de prendre le sac sellette réversible qui contient lui même la sellette du pilote (une Kortel Karver 2 avec le module biplace) + les deux casques. Les charges sont donc assez bien réparties et c'est ainsi que nous démarrons la rando pour atteindre le décollage qui se trouve juste sous la crête du Mont Férion. Le démarrage de la marche s'est effectué à 9h30. D'un pas assez tranquille, nous atteignons notre objectif Déco vers 12h00. Ce fut un vol qui s'est exécuté avec un décollage parfaitement réussi avec un dos voile car le déco était alimenté d'une brise de force faible à moyen. Le vol quant à lui ne présente pas de complication particulière avec une aérologie calme où nous avons rencontré que quelques bullettes. La tranquillité se termine à l'approche du terrain pour aller poser. En effet, la présence d'un vent météo d'Ouest vien agité la masse d'air près du sol créant ainsi pas mal de turbulences qui nécessitent une attention particulière dans le pilotage. Atterrissage posé sur les pieds.




30 mars 2017 - Vol avec Johann et Coralie

En cette journée ensoleillée et sans vent hormis un léger flux d'air en Est-Nord-Est, avec mes amis Eric Blanc, Alex Dordor et mes deux passagers (Johann et Coralie) frère et soeur, nous sommes allés rejoindre le décollage du Mont Gros avec le Bigolden 3 dans mon sac de portage. C'est avec Johann que je fais mon premier vol. Le second s'est effectué avec Coralie. C'est avec ma passagère que nous nous sommes envolés avec une mer de nuages bien présente juste au-dessus des flots marins. Il fut assez délicat de faire son approche pour poser sur la plage de Cabbé.




22 février 2017 - Vol de Soana et de son papa


Je n'avais toujours pas volé à deux en 2017 et bien voilà ça c'est fait avec Soana ma petite fille de 7 ans. Aujourd'hui 22 février 2017, c'est le jour de son anniversaire. Malgré un temps mitigé avec un ciel bleu mais voilé en milieu de matinée et surtout avec un ciel nuageux au petit matin, j'étais peu optimiste pour faire voler ma petite fille sur le site de Cagnourine. Pour autant, nous montons en famille sur le site d'envol de Tende pour vérifier la faisabilité ou non d'un vol qui serait un vol baptême pour Soana et moi. Si ce vol peut se faire, ce serait un beau cadeau que nous nous ferions à tous. Soana, parents et grand parent que je suis avec mon épouse. Quand nous arrivons sur le site d'envol, je constate les flammèches en bordure de piste dans le bon sens est moyennement agitées. La biroute qui surplombe le village est, quant à elle moins animée. Pour autant, je déballe le matériel sur la planche d'envol et je prépare ma petite fille pour tenter un envol dès que les conditions pourraient se montrer plus propices. Cet instant-là arrive, et à grâce au petit poids que nous faisons à nous deux, m'évite de trop hésiter mais il me faudra m'y reprendre trois fois pour enfin voler et faire goûter le bonheur du vol libre à Soana. Petite mais importante particularité: Soana est, à ce jour, le plus jeune passager que j'ai emporté sous mon aile biplace. Après avoir mis fin au vol en posant pieds sur la planche d'où nous venions de décoller, Soana a manifesté sa joie et bonheur de ne pas avoir eu peur et d'exprimé que c'était trop bien !! Elle faudra qu'elle attende un autre jour pour combler son désir de revoler. Bien que les conditions aérologiques aient faiblis j'invite Nabil à prendre la place de Soana. L'invitation est acceptée très volontiers par Nabil qui a déjà volé à la Colmiane, à Roquebrune Cap Martin et ici même à Tende. Je savais que le décollage allait être plus compliqué que le passager passe de 30 à 80 kg. Il nous a fallu deux essais pour quitter le sol pour le vol et cela ne s'est pas fait sans frayeur quand nous avons frotté le sol juste après avoir traversé la piste. Les complications ne s'arrêtent pas là, en vol nous n'avons pu récupérer un thermique qui nous aurait fait monter vers le ciel. Nous n'avons cessé de perdre de l'altitude. Pour le posé la seule solution qui nous restait été d'aller poser au terrain de la Macreuse. Nous avons été accueilli à 2 mètre du sol par du gradient ce qui nous a valu là aussi de poser sur les fesse afin d'éviter de nous blesser au niveau des jambes. Le vol ne dura que 5 minutes pour aller du décollage au terrain de la Macreuse qui se trouve en bordure du Réfrei. Pas de bobo c'est cela qui compte. Il ne nous restait plus qu'à attendre que l'on vienne nous chercher. C'est ainsi que c'est terminé les moments vol libre à Tende en cette belle journée d'anniversaire de ma petite fille Soana. Vivement le printemps pour que je refasse voler Soana pour un deuxième vol.



Soana pour son baptême et son anniversaire (7 ans) avec son Papé dit Aigle Chanteur





Vol libre à deux en 2017




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