Parapente Passion 06


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2017

Parapente


Mes vols en l'année 2017 .... et le vol libre continu !!



31 décembre 2017 - Cagnourine

10 jours après mon vol biplace à Cagnourine, j'ai ressorti une aile ... l'Ultralite 3 pour marcher un peu en compagnie de mon ami Jacques Allemand et avec l'esprit de finir l'année 2017 en volant. C'est du village de Tende que nous démarrons la marche à pieds pour atteindre le décollage de Cagnourine niché à 1110m d'altitude alors que Tende est environ à 850m. Nous avons donc moins de 300 mètres à gravir .. et pour cela nous mettons 34' pour arriver au décollage en marchant très tranquillement. Une fois arrivés au décollage nous ne pouvons que constater que la brise n'était pasd de la partie mais ça, nous nous y attendions en cette période froide de l'année qu'est l'hiver. Ce qui était de bonne augure c'est qu'il n'y avait pas de brise arrière et cela était déjà une belle aubaine. Il va de soi que le décollage ne sera pas des plus tranquille. Il m'aura fallu hésiter par deux fois pour que la troisième, avec l'énergie et l'envie qu'il faut pour décoller et voler dans une masse d'air plus que calme. Il n'était bien sur pas question d'espérer reposer au décollage et c'est en 5 minutes que mes pieds posent durement au sol sur le terrain d'atterrissage de la Macreuse situé en bordure du Réfreï dans la vallée de la Pia. Mon ami Jacques a également eu beaucoup de peine pour décoller. Pour lui, le décollage n'a pu se faire qu'à l'emplacement où se trouve la manche à air à contrebas de la piste. Cet emplacement est dégagé de tout obstacle avec une rupture de pente assez nette et pourtant, il a tout de même toucher le sol des pieds et relancer son engin volant qui avait un peu piqué du nez ....



21 décembre 2017 - RCM


En cette journée de vol libre en compagnie de mes amis Alex, Eric, Albert, Jacques et Stephane, c'est un vol biplace avec Albert que j'ai le plaisir de faire dans une aérologie calme qui anime un ciel bleu pur. Au décollage du Mont Gros, l'aérologie n'est pas véritablement installée ce qui rend le décollage délicat ... (cf biplace 2017)





19 décembre 2017 - Roquebrune Cap Martin

C'est une très belle journée de vol libre qui m'attend. En effet, c'est avec mes amis Corses (Laurent et Michel) ainsi qu'Alex et Jacques que j'ai pu profiter d'une masse d'air progressivement généreuse en terme de thermique. Il nous aura fallu quand même se montrer patient pour bénéficier de colonne d'air chaud qui me restait à exploiter pour monter en altitude. Après avoir été patient pour avoir les conditions pour, j'ai pu atteindre un beau plaf à 1145 m (il ne me manquait que 3 mètres à mon alti) pour être au même niveau que le sommet du Mont Agel. Cette colonne là, j'ai cherché à la noyauté au mieux et il m'a été agréable d'avoir pu l'optimiser pour être suffisamment haut et aller me balader avec aisance le long du Cap Martin.


vol bip bip from Aigle Chanteur on Vimeo.





13 décembre 2017 - RCM

Journée vol-rando avec envol sous l'U3 (Ozone) du Mont Gros, un posé plage à Cabbé et rando de la plage au site du Mont Gros avec Alex Dordor pour récupérer nos véhicules (cf randovol 2017).



07 décembre 2017 - Cagnourine

Dans la matinée René m'appelle pour m'indiquer, comme il me l'avait indiqué hier, qu'il irait voler à Cagnourine. Dans le cas où je viendrai aussi, il me propose que l'on s'organise une navette pour ne pas remonter à pieds une fois posé à la Macreuse si les conditions aérologiques ne permettaient pas un reposé au déco. Le rendez-vous est fixé pour 12h30 au déco en précisant que je monte à pieds en laissant mon véhicule près de l'atterro. Je mets 35 minutes pour rejoindre le décollage à pieds en laissant mon véhicule pratiquement au départ du sentier. René arrive juste après moi, il est 12h30. Les conditions sont molles mais dans le bon sens. C'est l'hiver il ne faut pas espérer plus. Il est pressé d'attendre me dis-je et espérer que ça se renforce un peu ... espoir ... espoir ... il est toujours bon de croire et espérer que ça aille mieux. Bon finalement, il y aura juste un petit mieux au bout d'une heure 40 d'attente. Il est 14h10 quand je décolle. René a décollé quelques minutes avant moi après avoir raté son premier décollage pour lequel il aurait pu se faire mal mais il est solide l'ami René. Quand je suis en l'air, son aile (Ion 1) avait déjà perdu pas mal de gaz et inexorablement il est dans l'obligation d'aller poser à la Macreuse. Je me fais à l'idée que je ferai guère mieux et que de toute façon, j'ai ma voiture en bas donc, la finalité est la même pour moi. Mais un peu joueur, je cherche à jouer avec la masse d'air, avec ce qu'elle veut bien m'offrir et moi, à ce que je suis capable de saisir. Ah ... de petits thermiques sont là !! ça bipe un peu dans le positif, c'est très petit mais c'est présent et tant soit peu exploitable en la jouant fine. Alors je joue, et j'arrive à me retrouver plus haut que le décollage. Voila donc une bonne chose de faite mais, mon objectif n'étant pas de reposer au décollage, je continue mon vol sans chercher à rester au-dessus de celui-ci. Il me suffisait maintenant de fouiner à droite à gauche, par-ci par-là ... à rester dans les petits thermiques dont je finissais toujours par en sortir presqu'aussi rapidement que j'y étais rentré puisque pas assez large pour enrouler mais bon, ils me permettaient de ne pas perdre d'altitude continuellement. Ce jeu là dura un peu moins de 9 minutes c'est dire que ça n'a pas duré longtemps mais combien c'est bon de voler ...... d'en haut je voyais mon ami qui avait son aile sur le sol... il venait de poser. Il n'a pas tardé à me voir arriver et voir mon aile se poser dans un endroit un peu encombré d'herbes hautes.



Atterro de la Macreuse




06 décembre 2017 - Cagnourine

Il fait beau, froid et pas de vent annoncé .... l'espoir de voler me caresse l'esprit. J'appelle Sylvain pour savoir si il voulait se joindre à moi et me propose de venir voler à Breil sur Roya car sur Cagnourine il n'y croit pas trop. Décision prise, on se donne rendez-vous au déco de Campé pour 13h00. J'arrive la premier sur les lieux le déco est à l'ombre des nuages des reliefs Sud du coin avec plafond bas. Hum .... si c'était bon comme me l'avait annoncé Sylvain il y a 1 heure environ ça n'est plus le cas, pour autant, le déco est quelque peu aéré dans le bon sens mais quelques dizaines de mètres plus bas, rien ne bouge pas même une feuille. De toute évidence, l'ensoleillement manque. Sylvain arrive juste derrière moi, et me manifeste sa désolation de voir l'ensoleillement changé aussi rapidement. On temporise un petit peu puis, la raison nous dit qu'il n'y a plus rien à attendre ici. Chacun repars de son côté. Mais je n'abdique pas pour autant et je m'en monte au décollage de Tende: Cagnourine. Ici, point de nuage, soleil rayonnant mais il fait froid. La neige est au déco comme au village de Tende. Rien ne semble vouloir renvoyer de la chaleur malgré le soleil. Toutefois, les flammêches s'animent dans le bon sens, la biroute s'agite timidement mais montre qu'il y a un peu de dynamisme dans l'air. Je sors mon aile et je commence à faire quelques gonflages quand l'ami René se pointe au décollage avec point d'aile. "Je suis venu voir comme c'est au décollage car chez moi, ça bougeait alors je me suis dit que ....). Bah oui mais, c'est faible quand même. Juste de quoi décoller mais monter hum ... ça relèverait du miracle me dis-je. J'ai bien l'intention de décoller mais je sais que si j'y vais c'est la remontée à pieds pour la récup de la voiture. Pas grave, ça fait du sport me dis-je malgré une lombalgie qui traine depuis plusieurs semaines. Et voila que je gonfle de nouveau mon aile, je jour un peu avec la masse d'air et rien ne tire vers le haut véritablement mais mon aile reste solide au-dessus de ma tête. Bon allez zou, j'y Go !! petite retourche du pieds pour relancer l'aile en bordure de la planche inférieure pour passer la piste avec l'espoir de ne pas frotter les ronciers en bordures de celle-ci et hop, il ne me reste plus qu'à surfer dans cette masse d'air bien calme. Le peu de thermo-dynamique que je trouve ne me permet pas de remonter suffisamment dans la masse d'air pour pen,ser que je vais reposer à l'endroit même d'où je venais de décoller. Je fais avec et je prends tout ce que je peux prendre pour rester tant soit peu en l'air. Ce jeu là je le fais durer un peu plus de 15 minutes avec une altitude Max de 1112m. N'ayant pu remonter suffisamment haut pour reposer au déco, j'ai fini par aller rejoindre l'atterrissage de la Macreuse qui se trouve dans la vallée de la Pia. C'est mon ami Jean-Marc Baldi qui, ayant vu une aile voler et se disant "ça c'est Paul", est venu à ma rencontre et par la même occasion me proposer à me faire la navette pour m'éviter de remonter à pieds. Proposition que j'ai accepté avec plaisir.



05 décembre 2017 - Cagnourine

Petit vol à Cagnourine avec mon aile Ultralite 3, une aile vraiment au top, légère et performante pour sa catégorie. Au décollage vers 13h, petite brisette et conditions aérologiques qui ne me permettent pas de rester en l'air. Un vol plouf très pur qui ne dura qu'un peu moins de 5 minutes. La récupération de la voiture s'est effectuée par une montée à pieds par l'existence d'un sentier balisée à l'entrée de la vallée de la Pia.



03 décembre 2017 - RCM

Me décidant au dernier moment, il est 14h30 quand je fais démarrer ma moto avec mon aile ultralite sur le dos. Direction le Mont Gros. Sur le sentier je sens qu'il y a un peu de zef d'Ouest et je me dis ... je verrai sur place. Au décollage, Ariane Pascalie qui me précédais sur le sentier mais que je n'avais pas reconnu de dos. TRès belle et heureuse surprise de la voir sur le site pour décoller. Petit papotage et me voila à l'aider un tout petit peu pour maintenir son aile avant l'envol car le zeh présent avait tendance à embarquer un peu n'importe comment nos PUL. Son décollage fait s'ensuit celui de son copain qui avait eu les mêmes problèmes avant l'envol. Son aile aussi c'était fait quelque peu agiter par Eole le coquin. Il ne restait plus que moi pour prendre l'envol et je n'ai pas échappé à Eole le joueur. Joueur tu es joueur je suis et me voilà embarqué à suivre au sol mon aile qui a vite fait de me tirer en douceur mais quand même .... jusqu'au haut du déco en Nord-Est ! merde, je me suis fait avoir comme un bleu .. c'est lui qui a eu raison de moi c'est balo ça .... serai-je si médiocre ? mais non Polo tu as juste voulu fare le rigolo avec ton aile mais tu n'as pas gagné hihihihi. Bref, sur le décollage il y avait un mec super sympa qui est venu, sans rien lui demander, m'aider à défaire mes suspentes du piège d'un roncier. Putain ce que je hais les ronçasses !!!!!!!! Ce gars là aà lui seul, pratiquement démêlé mon aile. Je l'en remercie platement et je m'enretourne vers le bas du déco en Sud Ouest puisque le vent vient de par là :) Mon aile en boule met en souffrance mon cône de suspentage, les suspentes ne se démêlent pas facilement. Je me fais aidé par la personne qui est tout près de moi et qui n'est autre que la même personne qui est déjà venue à ma rescousse. Cette fois-ci, ni une ni deux, je lève mon aile de manière contrôlée, je la stabilise bien pour sentir l'aérologie et je décide de m'élancer vers la pente pour voler.


Décollage du Mont Gros (Roquebrune Cap Martin)




21 novembre 2017 - Roquebrune Cap Martin

Petit randivol avec mon ami Alex Dordor en partant de la gare SNCF de Cabbé jusqu'au décollage du Mont Gros. Mon aile sur le dos est l'aspen 2 chargé du secours ventral, c'est plus lourd qu'avec mon aile Ultralite 3 mais j'avance. Arrivé au déco, j'y trouve des amis et des pilotes venant d'Ardèche. Alex me précède au décollage et vole avec son aile light Uktralite 4. C'est en Est que l'on décolle mais avec soleil tournant cette face se montre moins alimentée qu'à notre arrivée. Je dois me reprendre par deux fois pour décoller. En effet, en dos voile je n'arrive pas à faire monter mon aile vieille de 10 ans. L'essai en face voile est plus concluant, et hop je suis dans les airs. Il me faudra un certain temps pour trouver le thermique qui va me monter au-dessus du décollage durant ce temps la tendance Sud-Est est passée à Sud Sud-Ouest. J'enroule le thermique le mieux que je peux. Je sens bien que cela se passe plus en Ouest mais je ne fais pas le choix de me diriger vers les barres du Prince. Je me dirige plutôt vers l'Est pour aller survoler le village de Roquebrune Cap Martin. Durant cette transition, je n'ai que du négatif. Il me faudra bien chercher sur le village pour trouver un thermique qui me fait reprendre de l'altitude avant de me diriger par la suite vers le cap Martin puis survoler la mer afin de me poser sur la plage en direction de Monaco. Quelques minutes après moi, Alex pose. Lui aussi n'est pas allé en Ouest mais c'est bien amusé quand même. A un prochain vol.



19 novembre 2017 - Cagnourine.

Il fait beau mais pas de brise car soleil légèrement voilé. J'ai l'Ultralite avec moi pour vérifier mon aile avec minutie avant de prendre la décision de la faire partir pour révision si je n'arrive pas à régler le problème. J'étale mon aile, et je l'inspecte du côté gauche où se montre le problème. Je ne vois rien de particulier. La brisette qui s'est installée me permet de faire du gonflage et j'en profite pour faire du travail et des jeux au sol. C'est sportif, j'apprécie et je joue un bon moment avec elle avant de la replier. Durant tous les exercices je n'ai plus senti de point dur... le problème aurait disparu ? A essayer lors d'un prochain vol.



18 novembre 2017 - Cagnourine

En cette journée bien ensoleillée, je monte au décollage avec l'Ultralite 3 histoire de marcher un peu pour un tout petit randovol afin de prendre l'air et rentrer chez moi. En un peu moins de 45', j'arrive au décollage pour y voir une flammêche qui bougeote à peine. Il est environ 10h30. Mon idée est de décoller pour poser à la Macreuse. Je me tente de décoller malgré l'absence de brise et je me rate en finissant à contrebas de la piste en ayant frotté les buissons au passage. Je remonte l'aile après avoir discuté avec deux VTTistes bien sympas qui s'étaient inquiétés de mon sort. Ils me donnèrent même quelques conseils pour l'emplacement du décollage et ce qu'ils me racontaient étaient tout à fait juste. J'en ai profité pour les remercier de leurs bonnes et délicates intentions. Pour ma seconde tentative, les conditions s'étaient légèrement améliorées ... je n'avais plus qu'à en tirer profit. J'ose même décoller avec un face voile et je vole. Je note un petit problème de point dur à la commande gauche comme si la roulette accrochait la drisse du frein mais ce n'était pas la roulette. En effet, j'ai pris soin de vérifier cela en prenant la suspente concernée en amont pour l'actionner mais le point dur est toujours présent. Je ne vois pas de problème visuel quand je regarde mon aile et les suspentes au cas où il y aurait une clef par exemple. Bref, je me retrouve assez pressé d'aller poser à l'ancien terrain de foot de la vallée de la Pia pour vérifier cela tranquillement. Une fois posé, je m'empresse de vérifier mon aile mais je ne vois rien d'anormal. Je plie mon aile et je rentre chez moi. En tout début d'après-midi, je remonte au déco avec deux ailes ... l'U3 et l'aspen 2. Les conditions aéorologiques sont bien meilleures et de ce fait c'est l'aspen 2 que je prends pour m'envoler. J'y fait un vol très tranquille avec un gain de 130m environ. J'ai pu me rapprocher près du relief de la Pyramide qui se situe en arrière du décollage sans pour autant parvenir à la survoler. Je finis par poser pieds au bout de 45 minutes de vol. Là, je change d'aile pour revérifier mon aile légère, ce point dur persiste après avoir fait un nouveau vol. Je me dis qu'il va falloir que je fasse vérifier mon aile.



12 novembre 2017 - Cagnourine

Comme hier, je me dis que ça pourrait voler de nouveau à Cagnourine (c'est bien la première fois que j'y vole en cette période en pouvant reposer au décollage si je ne me trompe). Cette fois-ci, j'ai pris deux ailes pour monter au déco car le ciel est vraiment bien bleu et le soleil n'est pas en demi teinte comme ce fut le cas hier alors je me dis ... que l'Ultralite 3 pour une aérologie douce ça irait bien mais que l'aspen 2 me serait plus utilie dans le cas où les conditions se montreraient plus soutenues. Au décollage, j'y arrive vers 11h30. Les flammêches sont animées dans le bon sens ce qui est assez réjouissant mais c'est encore un peu faible. Tout juste de quoi jouer au sol avec l'U3. Je joue donc avec elle (le travail au sol n'est jamais de trop) et j'attends que la mayonnaise prenne. Au fil de l'ensoleillement, un décollage avec l'U3 semble réalisable. Dans ce laps de temps d'attente, Henri m'appelle pour me dire qu'il a du temps pour venir voler mais ne peut venir que vers les 13h30. Je ne serai donc plus seul pour jouer dans la masse d'air ... c'est super ! Décidé de tester la masse d'air, je m'équipe de mon casque, je me couvre un peu plus et hop, je m'élance vers le village pour voler. Décollage sans problème et vol tranquille. En regard de l'aérologie, la repose au décollage est possible, c'est donc parfait pour la suite. Je me fais un petit vol et je repose au décollage pour changer d'aile. En effet, l'aspen 2 serait plus appropriée pour des conditions qui se montrent assez généreuses. Je redécolle une seconde fois mais cette fois-ci avec l'Aspen 2 et l'EVO XC (vieux matériel mais ça vole encore bien). Cette fois-ci, j'arrive à prendre un gain assez conséquent pour me permettre quelques jeux aériens. Au cours de ce vol, je vois Henri arriver par la piste à pieds. Je ne mets pas 3 minutes pour reposer au décollage afin de l'acceuillir. Je laisse Henri se préparer et décoller en premier pour prendre son décollage en images animées (vidéo) puis j'enclenche le mien aussitôt. Notre deal est de rejoindre la pyramide pour la survoler tout en pensant à notre ami Robert qui aimait tant jouer dans cette aire lorsque l'aérologie lui était rassurante (aérologie calme, généralement en fin de journée). Robert était au début de l'épopée du parapente à Tende et n'avait peur de rien mais depuis qu'il a percuté le sol juste au pied de la pyramide, il ne volait plus comme avant et se montrait craintif d'où ses évitements de se mettre en l'air en conditions thermiques. Robert ne volait pratiquement plus qu'en soaring en fin de journée pour son plus grand plaisir. Si Cagnourine pouvait parler, je suis sûr que j'aurai plein d'histoires à écouter avec beaucoup d'étonnement. Voila pourquoi, je tiens tant à voler à Cagnourine avec l'envie de rejoindre la pyramide. Ce relief est mythique pour les volants tendasques. Robert y a son histoire, il a même reposé sur ce relief pour y redécoller (suis pas sûr pouvoir en faire autant ... faudra un jour que j'essaie si l'envie m'en prend ...). La pyramide est la première étape à glaner pour espérer s'echapper du bocal ou simplement étendre le périmètre de jeu comme je l'ai fait assez fréquemment cette année. Aujourd'hui avec Henri, nous étions assez content de pouvoir enrouler du thermique, prendre de la hauteur, s'échapper vers la pyramide, la survoler, tenter la deuxième bosse qui peut propulser à la hauteur du sommet du Mont Court, .... j'ai tenté mais je me suis vite ravisé après m'être fait fouetté l'aile par un coup de vent venu de l'arrière qui a amorcé un mouvement d'abattée que j'ai pu contrer. Au fil du vol qui a pris son temps, je sentais que l'Ouest commencait à rentrer, les cumulus n'arrivaient pas à se former, ils se délétaient par le vent. Les "embryons nuageux" défilaient en direction de la cîme Pepin ce qui confirme l'Ouest rentrant. Je n'ai pas insisté et suis reparti vers le sommet de la pyramide pour retrouver une zone plus calme afin de rentrer tranquille pour poser mes pieds et aile avec le sourire. Au sol, avec mon ami Henri qui avait posé juste avant moi, nous avions la babane, véritablement la banane. On a volé pour nous mais aussi avec notre ami, dans son coin qu'il affectionnait tant ... où il s'y amusait ! Ce fut du pur bonheur de voler ainsi en cette époque de l'année.



"La Pyramide"




10 novembre 2017 - Cagnourine

En cette journée calme avec un soleil dans un ciel laiteux, j'emporte mon aile Ultralite 3 pour monter au décollage de Cagnourine. Si la brise est présente je pourrai tenter de décoller et faire un petit vol. Je me rends au décollage sans vraiment savoir si les conditions seront là mais je ne désespère pas. Une fois sur place, je constate une très légère brise présente et dans le bon sens. Ni une ni deux, je sors mon aile pour tester la dynamique de la masse d'air. IL est environ 13 heures, le soleil n'est plus au zénith et bascule déjà en ouest. Je prends le temps de jouer avec l'aile sur la planche du décollage tout en me disant que la brise pourrait légèrement s'intensifier ne serait-ce que pour apporter plus de dynamisme à l'aérologie locale afin que je puisse m'élancer sans trop craindre de ne plus pouvoir reposer au décollage. Je n'ai pas evie d'aller poser à la Macreuse qui est synonyme de remonter à pieds pour récupérer le véhicule. A force de jouer à travailler au sol, je sens que mon aile tire de plus en plus vers le haut et en effet, les flemmêches s'animent plus régulièrement en position horizontale. C'est parfait me dis-je et me voil à m'élancer vers le vide. Ceci donne un beau vol en soaring durant près d'une heure. Un vol dans une masse d'air qui vous berce ... Fabuleux !



5 novembre 2017 - Pluie et neige il nous envoit

La sécheresse sévissait depuis des mois, les rivières et les sols manquaient d'eau, les nappes d'eau étaient en alerte rouge, les fontaines ne coulaient plus en prévision de manque. Le beau temps perdurant était très souvent la discussion des villageois de Tende et des bergers ... l'eau manquait, les cours d'eau étaient taries et les rivières étaient à leur plus bas niveau. Robert mon ami est parti le 4 novembre au matin et la nouvelle a fusé comme un éclair dans la vallée de la Roya en surprenant tout le monde. Un drame venait de s'abattre sur la vallée car Robert était très connu dans ce pays. Il est né à Vievola, il est parti à Vievola apprendrai-je lors de la cérémonie religieuse. Tiens .... c'est assez surprenant cette coincidence. La nouvelle tombée, abasourdi je n'en revenai pas ... c'était bizarre ! j'avais appris la nouvelle par mon ami Henri qui avait pris les précautions de me dire que quelque chose de grave était arrivé, j'étais tout ouïe tout en voulant ne pas entendre le pire mais cette nouvelle tomba tout en voulant ne pas y croire. Assez carthésien, j'encaisse en entendant ce que mon ami me passait comme information. Je pris assez vite la réalité de ce qui se passait .... je ne reverrai plus Robert et une angoisse m'envahit .... le vide .... Matin du 4 novembre 2017, Robert nous est parti à tout jamais de cette pauvre terre ou tant de joies et de souffrances s'y passent. ................. Nuit du 4, je ne trouve pas le sommeil ... je pense .... et j'entends la pluie sans interruption tomber. C'est orageux, j'entends le ciel gronder et les éclairs illuminent le ciel. Il pleut, il pleut beaucoup et au petit matin la pluie tombe toujours pour toute la journée, la neige est également tombée sur les reliefs et couvre d'un manteau blanc les montagnes de la Haute Roya. Robert est parti, dans la foulée pluie et neige sont tombées. Un signe du ciel, je me dis et je ne suis pas le seul à le penser .... beaucoup de ses amis on fait ce parallèle. C'est Robert qui nous envoit la pluie !! c'est un signe fort .. très fort. Il pense à nous comme nous à lui. Repose en paix mon ami.



4 novembre 2017

Journée très triste .......... journée de deuil.
Aujourd'hui, j'apprends par mon ami Henri Gaglio une nouvelle dramatique ... notre ami Robert Giordano est décédé alors qu'il était en poste à une partie de chasse. Je suis abasourdi par cet évènement brutal que j'ai du mal à encaisser. Robert est une personne que j'appréciais particulièrement, avec affection. Un parapentiste du Club Roya parapente, un copain de jeu aérien mais aussi un ami, un pilote discret toujours prêt à aider à décoller lorsque nous avions un vol biplace à faire. Une homme d'une sociabilité et d'une gentillesse exemplaire. Tu me manques déjà mon ami. R.I.P Robert et condoléances à ta famille et tous ceux qui t'aiment et son endeuillé par ton départ soudain. Tu seras toujours présent dans ma tête et sur le décollage de Cagnourine et dans les airs .... Je te dédie ce vol pour que tu voles avec moi, encore et toujours !


Cagnourine le 3 novembre 2017 from Aigle Chanteur on Vimeo.





3 novembre 2017 - Cagnourine

En cette semaine, j'ai eu l'immense plaisir d'avoir avec moi mes deux filles et mes deux petits enfants, j'ai donc consacré ce temps là à rester le plus de temps possible avec ma famille d'autant qu'il a fait très beau en cette semaine et nous en avons profité au maximum. Au jourd'hui, c'est le jour du départ de mes enfants alors je profite au maximum de leur présence (ceci étonne ma petite famille ... en effet, je n'ai pas cherché à partir voler alors que le beau temps s'y prétait très bien). Leur départ étant fixé pour 13 heures, il ne me restait qu'à attendre cette heure-ci pour leur dire au revoir tout en les accompagnant jusqu'à l'embranchement de la piste qui mène à Cagnourine et prendre le chemin du vol. Une fois arrivé au décollage de Cagnourine, j'y vois Jacques Allemand en attente au sol. Etonné de ne pas le voir en l'air il me dit que ça venait à peine de se mettre en place. Les biroutes (manche à air et flammêches) sont dans le bon sens et assez bien animées ce qui me dit que je vais pouvoir voler avec mon aile ultralite. Sur la planche supérieure il y a Sylvain qui est en train de changer la suspente cassée lors de notre sortie sur Campé. Ni une ni deux, je sors mon aile, Jacques fait de même. Premier levé d'aile et hop !j'ouvre le bal dans la masse d'air porteuse et agréable à planer en celle-ci.Je repose au déco une fois et me revoila une deuxième fois à décoller pour mon plus grand plaisir. Petite tentative de me rapprocher de la pyramide mais je ne dépasse pas le bassin qui se trouve en son devant. Jacques se met enfin en l'air et l'on joue à deux dans les airs Cagnouriniens. Ce n'est qu'une fois tous les deux posés que Sylvain se tente de se mettre en l'air après nous avoir demandé de vérifier son profil d'aile. Tout est ok nous semble t-il et voila que c'est le tour de Sylvain de faiore un tour dans le ciel. De la planche nous surveillons le profil de son aile afin d'y repérer un quelconque défaut de profil mais point de déformation ce qui est donc parfait ... la suspente remplacée est donc à la bonne longueur à priori.



20 octobre 2017 - Campé

C'est au-dessus de Breil/Roya qu'avec Lucien et Sylvain nous nous rendons pour tenter d'y décoller (Campé 812m d'alt.). Sylvain a déjà décollé quelquefois mais ni Lucien, ni moi ne connaissions ce coin. Il n'y a pas d'autorisation à décoller et encore moins de poser à la gare de Breil sur Roya (304 m). C'est donc en toute clandestinité que nous prenons l'air avec l'espoir que tout se passe sans incident avant, pendant et après le vol. Sylvain a tenté de survoler l'Arpette sans y parvenir pour ce coup-ci. Lucien à suivi Sylvain pas moi. Je me suis contenté de décoller, de faire un "voleto" dans les parages du "déco" Sylvain ayant raté 3 levées d'aile a fini par peter une suspente de la lignée des B ce qui l'obligea à rester au sol. Sachant que je n'irai pas bien loin, je me suis reposé au déco pour lui proposer de voler avec mon aile. Ce fut avec plaisir qu'il récupéra mon aile et s'en alla de l'autre côté, en Est du village pour s'élever dans le ciel au grè des thermique travaillé pour monter.



17 octobre 2017 - Ospedaletti

C'est avec Laurent, Michel, Pierre, Hantz, Célia, Gwanaël, Michel et Yves que je vais voler à Ospedaletti mais auparavant, nous faisons un détour à Dolce Acqua. Très joli village que j'ai à découvrir. Personne ne connait le site. C'est avec l'aide d'internet que nous cherchons le décollage et l'atterrissage. Avant d'aller au décollage de ce lieu nous cherchons l'atterrissage que nous ne trouvons pas. Finalement, on n'y volera pas et nous nous rendons à Ospedaletti. Un vol avec l'aspen 4 et la sellette horriblement lourde qu'est la Virtue ... matériel que j'ai à monter sur le dos en marchant pour ne pas dire en grimpant un sentier qui va nous mener à un tout petit décollage où l'on ne peut qu'étaler une seule aile. Le problème de ce décollage c'est qu'il est court et au bout, il y a des arbustes. C'est Laurent qui fait le fusible. Il devra se reprendre par trois fois pour décoller. Au troisième essai, c'est avec notre aide qui va réussir à avoir une aile rapidement solide au-dessus de sa tête. C'est à trois que nous tenons relevé son bord d'attaque d'un bon 150 cm du sol afin que les caissons soient déjà préremplis d'air et à moitié chemin de sa montée. Cette fois-ci le décollage se passe très bien mais sans grande marge en ce qui concerne le passage des arbustes en bas de pente si on peut appeler cela une pente. C'est ensuite Pierre qui se présente à sa place. Même méthode pour l'aider à décoller et du premier coup Pierre se retrouve à voler. C'est mon tour. Même méthode pour moi, mon bord d'attaque est tenu par les copains et ça me facilite grandement la levée d'aile. Mon décollage est réussi mais je passe très limite la haie d'arbuste. Cela se fait avec mes jambes qui traversent la haie et ma sellette frotte les cîmes des arbustes. C'était ou ça passe ou sa casse et c'est passé. Michel décolle derrière moi et, dira-t-il, c'est en position horizontale qu'il est passé, il est trop fort ce Michel. On apprendra à l'atterrissage que Gwanaël n'a pas eu la même chance que nous et a fini dans les arbustes. Il fut aidé par Michel Grimaldi qui lui n'a pas voulu décoller. Si on y réfléchit un peu, Gwanaël n'a pas eu la même assistance que nous où seul le centre de son aile pu être relevé par le seul pilote encore présent sur le décollage. On peut comprendre le peu de chance qu'il avait à passer la "haie piège". Finalement, l'aile a été sorti du merdier avec peine par Gwanaël et Michel qui s'est tout égratigné les bras. Cette tâche pénible faite, ils ont redescendu les véhicules avec Hantz qui était resté dans un des deux véhicules laissés au pied du sentier. Il est à noter que nous nous sommes trompés de sentier et donc de décollage. Celui que nous visions était bien plus long et mieux aéré. Nous avons pu le retrouver une fois en l'air. Il était plus bas et plus en Ouest. Pour fêter ce vol et réconforter ceux qui n'ont pu s'envoler, nous nous sommes retrouvés tous installés autour d'une table à boire un petit coup.



16 octobre 2017 - Cagnourine

2 envols du site de Cagnourine où il y avait un ciel bleu sans nuage et soleil chauffant de tous ses rayons. Il est midi, la brise a du mal à venir alimenter le décollage ce qui m'empêche d'oser à me mettre en l'air. Je joue donc avec mon aile sur la planche herbeuse en compagnie de Mulos le chien de Lucien et Chantal propriétaires des lieux. C'est au bout d'une demi heure que je sens mon aile me tirer vers le ciel, la brise amorcée amorça ma décision de faire les pas nécessaires pour me retrouver dans la masse d'air avec mon aile Aspen 2 et la sellette EVO XC. En l'air, ça tenouille ... je ne peux m'écarter au risque de ne plus pouvoir reposer au décollage. Je suis donc aux aguets de ne pas enrouler les dégueulantes et rester en zones porteuses. Je me dois même, à un moment donné de ne pas capituler et devoir chercher à tout prix une ascendance pour espérer reposer au décollage. Bien m'en a pris d'y croire puisque j'ai réussi à remonter une bonne centaine de mètres. Le challenge gagné, je ne tarde pas à poser pieds pour attendre de meilleures conditions. C'est vers 13 heures, que je vois flammêches et manche à air animées de manière plus régulière. Je me remets donc en l'air une deuxième fois pour un vol qui pouvait durer mais qui, au bout de 20 minutes a satisfait mon envie de voler. Ne pouvant pas espérer faire mieux que de voleter, je repose mon aile et mes pieds sur la planche que je venais il y a peu de quitter.



14 octobre 2017 - Fort Central (Tende)

C'est avec des copains Corses et Jacques Allemand que nous rejoignons le Fort Central afin d'y décoller si les conditions aérologiques le permettent. C'est Laurent qui fait le fusible avec son aile Ozone Rush puis j'enchaine derrière avec mon aile Aspen 4 et partageons le ciel à deux un petit instant .. le temps que les autres copains (Michel 1, Michel 2, Pierre et Jacques) se mettent en l'air à leur tour. Les conditions se montrent très correctes et permettent de prendre de la hauteur sans pour autant être arraché au décollage vu la période saisonnière. Après deux petits tours au pourtour du décollage du Fort Central, je vais tenter ma chance pour le Fort Pernante. La transition se fait au relief. J'y trouve quelques thermiques peu dynamique que j'enroule malgré tout et qui me permettent de prendre quelques dizaines de mètres. C'est à l'approche du Fort Pernante que je trouve du thermique assez généreux qui me permet de prendre de la hauteur au-dessus du Fort. Je me tente d'aller rejoindre le Fort Giaure mais les dégueulantes m'accompagnent inéxorablement. Par ce fait, j'abandonne cette idée et reste vers le Fort Pernante où je suis sûr de rester en hauteur. Michel et Pierre sont venus jouer dans le coin en partant de bien bas. Pierre, audacieux, est arrivé à raccrocher le Fort Giaure pour se rapprocher de l'Abisse mais n'a pu arriver à le survoler.






11 octobre 2017 - Roquebrune Cap Martin

Nouveau rendez-vous avec Alex pour voler à RCM. Alex se fait un randovol en partant de la Gare SNCF tandis que moi, je me rends au décollage à moto. Nous arrivons quasi ensemble. Cette fois-ci, je me suis équipé de mon aile Aspen 4 et la sellette virtue. Conditions aérologiques molles au décollage malgré une prévision météorologique avec 15 km/h de Sud-Est. Ca devait pouvoir monter mais je ne suis pas arrivé à monter au-dessus du décollage. Je seul endroit où j'ai trouver une ascendance c'est au-dessus du Vistaéro sans pour autan monter au niveau du décollage.



10 octobre 2017 - Roquebrune Cap Martin

Envolée du Mont Gros avec la Golden 4 et la Strike Cocon pour un vol d'une demi heure dans des conditions relativement calme mais pour lequel j'étais pas très bien à l'aise dans cette sellette qui me propose des mouvements de balancier sur les côtés peu agréables dès que ça demande à monter. J'ai donc écourté mon vol e posé au bout d'une trentaine de minutes penant que mon ami Alex se fait plaisir à voler avec son aile Golden 4 du côté de Laï Baraï et du vieux village durant 1h33.



9 octobre 2017 - Mont Férion

Une envolée du Mont Ferion en compagnie de Marc Roos, Pierre Lauzière, Jean-Paul Tixeront, Olivier Mordret, Gilles Perpes et Daniel. Nous sommes partis du stade de Levens pour atteindre le décollage du Moint Férion avec un rythme relativement tranquille mais qui ne nous a pas empêché de mouiller les maillots par un temps ensoleillé et doux. Arrivés au déco, il fallu attendre un peu et finalement, tout le monde s'est envolé et tous bien posés. Tous étions équipés d'aile Ultra légère mais le ponpon revient à Jean-Paul qui a volé avec une aile monosurface. Ce fut un très bon moment partagé par 7 libéristes que nous sommes (cf randovol 2017).




7 octobre 2017 - Vols à Cagnourine

La plupart de mon matériel de vol libre a été redescendu à Nice. Il ne me reste que mon aile montagne et mon aspen 2 équipé de la sellette EVO SX sans secours et sans accélérateur. Après une rando partie de la Pia jusqu'au Mt Court effectué en deux heures. Je m'étais rendu compte que la brise était bien présente et même un peu forte et il est près de 14 heures. Il va de soi qu'une fois rentré à mon chabotou, je charge mon aile et sellette dans ma voiture pour m'en repartir aussitôt à cagnourine. Ce n'est qu'une fois le matériel déballé sur la planche du décollage que je me rends compte que je n'ai plus d'accélérateur sur cette vieille sellette. Un accélérateur que j'avais en double usage et donc offert à mon ami Lucien pour lui permettre d'avoir deux barreaux au lieu d'un. Vu la force de la brise, j'ai un doute sur la capacité de mon aile à avancer dans cette masse d'air aussi dynamique. Pour autant, je me tente en me disant qu'à priori je devrai ne pas reculer. Aussitôt l'aile levée aussitôt je monte à la verticale sans avancer. C'est à ce moment là que je prends rellement conscience de l'absence d'accélérateur tout en regardant si je ne recule pas car je me mettrai inévitablement en danger. Voyant que je continue à monter sans avancer en aplomb du décollage et ressentant un vent relatif bruyant, je décide de le remplacer tant bien que mal en saisissant les élévateurs avant pour tenter de rendre mon aile plus piquée. La traction est vraiment difficile à faire et surtout à maintenir mais le peu de kilomètres gagnés me permet de sortir péniblement de cette zone où je n'avançais pas avec le risque de reculer si la brise se mettait à forcir un peu plus. Ouf, je suis en avant des planches et enfin j'avance de 2 à 3 km/h. Je me teste encore aux avants pour voir la réelle efficacité de cette manoeuvre peu commune mais rien ne remplacera l'accélérateur d'origine bien plus efficace pour gagner entre 5 et 10 km/h. Une fois suffisammnt éloigné du relief, je pense partir poser mais je suis encore trop près de la zone de décollage avec une hauteur bien trop conséquente. Je continue donc à avancer vers le village. Les minutes passent, je reviens vers les planches aux oreilles et j'évalue la hauteur restante. Je pense pouvoir me présenter à l'atterrissage tout en craignant d'avoir l'effet venturi en approche au sol qui se fait à gauche du déco. Je surveille donc bien ce risque d'effet pouvant me faire reculer. Je reste donc plus en avant que lors de mes approches habituelles en guise de marge de sécurité. Finalement, j'arrive à poser aux oreilles que je lâche au tout dernier moment pour gagner quelques mètres d'avancer dans ce flux d'air très dynamique. Ouf ... pieds posés et aile au sol, je suis rassuré. Je n'abandonne pas de me remettre en l'air mais avec une brise légèrement diminuée et avec du lest dans la sellette en rajoutant tout ce que je pouvais mettre pour m'alourdir et en y ajoutant même une pierre plate assez lourde qui vaut bien tout ce que j'ai pu rajouter en préalable. Il s'est passé une bonne demi-heure, le soleil a basculé assez rapidement et le village se dévoile dans l'ombre. Forcément la brise va diminuer sensiblement. C'est bien ce qui se passe mais pour autant la brise reste bien soutenue. Je me réinstalle dans ma sellete avec un poids dans le dos plus marqué (la sellette s'est bien alourdie, je le sens bien). Je lève mon aile qui me tire vers la gauche mais je ne monte plus en aplomb du déco ... j'avance un peu. Ca semble bon, me dis-je et je me laisse aller à voler dans une masse d'air qui me monte en faisant biper mon Vario GPS. Je zone très longtemps au pourtour du décollage en avant puis progressivement, je fais quelques excursions en arrière du déco mais assez timidement pour ne pas me faire surprendre par un effet d'accélération de la masse d'air du au contrournement du relief. Mais vu que je suis assez haut cet effet là ne se fait pas ressentir alors, je me laisse tenter à aller encore plus en arrière pour enfin être plus haut que la pyramide. En effet, la masse d'air bien portant j'ai pu sans risque, sans me rapprocher du relief pour survoler la pyramide comme j'ai habitude de faire, je m'élève progressivement mais surement au-dessus de ce massif rocheux que j'affectionne particulièrement. Mais juste avant cela, il est à noter que j'ai eu le bonheur de voir surgir des arbres que j'avais en dessous de moi un bel oiseau, un rapace de toute évidence qui est venu vers moi en faisant un grand cercle tout en montant, il est passé tout près de moi et je l'ai vu me regarder et ensuite il est parti... je ne devais pas être une trop grosse proie pour ce curieux !. Je ne me tente pas pour autant à aller plus loin ... je me contente de cette promenade pour revenir vers le décollage puis le village puis vers le décollage pour enfin reposer mon aile heureux de cette sortie aérienne qui m'a donné des émotions et des inquiétudes mais aussi du calme à planer comme j'ai pu le faire en ce mois d'octobre, en ce vol d'automne.



Aspen 2 et Gypaete se partage le ciel un instant




5 octobre 2017 - Envol du Haut de CASTERINO

Lucien et moi avons rendez-vous à Tende pour 8h. L'objectif est de faire un randovol sur une cîme qui chapote Le Val de casterino. Il y a environ 850m de dénivelé à gravir pour enfin déposer notre sac à dos, sortir l'aile, la préparer à l'envol ainsi que nous même et hop la course d'envol sera à jouer. Maurice Baldi est de la fête aussi mais, parti plus tard que nous, du haut du sommet nous le voyons se rapprocher pas à pas vers nous. Lucien se tente de décoller mais lors de son premier essai, son aile ne se montre pas prête à le prendre en charge suffisamment bien pour continuer la lancée ... il doit donc re placer son ultralite 2 sur le sol. Je me tente de décoller à mon tour mais mon aile ne se gonfle pas entièrement et reste molle en fin de montée. Je la laisse se reposer sur le sol pour une prochaine tentative. C'est au tour de Maurice, il lève l'aile, se retourne et enclenche la course d'envol. Un peu prématurément, Maurice se laisse s'assoir dans sa sellette mais il devra en ressortir pour relancer la course d'envol afin de ne pas frotter au sol et hop, Mauirice vole en harmonie avec sa Gin Yeti. A mon tour pour mon deuxième essai ! cette fois-ci, comme il y a un léger travers gauche, je dispose mon aile autrement et j'attends une bouffe qui va bien et le décollage se fait sans problème avec un face voile, comme Maurice l'avait aussi. En fait, cette technique va bien en montagne car elle permet de surveiller la levée d'aile et cela est bien utile. En effet, avant ma première tentative il y eu une avant première qui s'est caractérisée par un accrochage d'une suspente en bout d'aile à une pierre saillante bien ancrée dans le sol ce qui avorta la levée d'aile. J'ai d'ailleurs eu un peu peur car hormis le fait que vous pouvez sectionner la suspente mais en plus si vous tirez trop il y a risque de déchirement d'un caisson (j'en ai fait l'expérience sur le sommet du Mt Capelet supérieur). Je décolle donc sans problème. Ma course d'envol n'a pas eu recours à reposer les pieds au sol pour relancer la course par défaut de prise en charge de mon poids. En effet, même si j'ai eu à raser la pente, la fiesse de mon aile m'a évité un quelconque touch' and Go pour voler enfin. M'éloignant du décollage, je surveille le sommet d'où nous venions de décoller pour avoir un oeil sur Lucien. Si il tarda un peu à décoller derrière moi, son décollage fut parfait. A cet instant, 3 ailes ( 2 ozone et 1 Gin) sont en vol. C'est un moment de bonheur, de paisibilité avant d'aller poser dans le val de casterino. Mais amis proche des véhicules laissés au parking et moi plus en arrière. Aile pliée, un peu de marche et hop, je retrouve les amis. C'est un coup à boire que Lucien nous propose avant de repartir sur Tende. Merci Lucien !! et hop ... Tende dans mon Duster cette fois-ci et par la route :)



4 octobre 2017 - Cagnourine

Petit vol en compagnie de Lucien en décollant et en reposant à Cagnourine. Si les conditions aérologiques n'étaient pas des plus interessantes pour voler, n'empêche qu'elles m'ont permis de m'amuser à faire plusieurs séances de gonflages et de maniements d'aile au sol. De décoller et de réatterrir à volonté tout en premenant les précautions nécessaires pour ne pas devoir aller poser à la Macreuse. En effet, les zones ascendantes ne couraient pas les "rues" (couloirs d'air). Quand je me mets en l'air Lucien n'était pas encore rentré du village mais il m'avait dit qu'il viendrait voler si les conditions étaient favorables. C'est une fois en l'air que je le vois arriver sur la piste de cagnourine. Quelques instants après je le vois se ramener sur le décollage avec son aile. Je m'empresse à reposer et à redécoller après quelques échanges. Lucien me demande si ça vaut le coup de déplier l'aile. Je lui répond que pour prendre l'air oui et me voila reparti dans la masse d'air pour jouer avec aile et air. D'en haut je vois Lucien batailler à donner assez d'air à son aile pour s'envoler. Il finira par y parvenir pour un petit tour au pourtour du décollage car le ciel était bien gris et il ne fallait pas espérer aller plus loin que l'endroit où nous étions en train de jouer. Arriver à reposer au déco était déjà un challenge qu'il ne fallait pas rater pour ne pas devoir aller poser à la Macreuse. Mission remplie, on replie les ailes pour de prochains vols...



22.09.2017 - Cagnourine

Un envol à 12h43 avec l'aspen 4 et l'alti-Rando sur le site de Cagnourine juste au-dessus du village de Tende. J'y ai fait un vol balistique de 29' après avoir essayé de survoler la pyramide sans y parvenir et sans insister je dois dire. Je suis monté à 1254m d'alt. ce qui donne une ascension de 144m par rapport au décollage. Un reposé au déco lors de la fin du vol à 13h12.



21.09.2017 - 2 vols (Pratolin et Cagnourine) avec l'aspen 4 et l'altirando

Il est pour 10 heures le rendez-vous au bar des sports avec Maurice et Henri. Puis on file sur Fontan récupérer Sylvain et c'est à quatre que nous allons rejoindre une zone de décollage sauvage à Pratolin (Le Pous) dont l'altitude est de
1157m à mon GPS Brauniger) . C'est tout d'abord Maurice qui décolle et nous fait le fusible. Il est suivi de Sylvain puis de moi (mon décollage à 12h51) et enfin d'Henri. Maurice nous donne des indications à la radio et vreste en zone pour nous attendre pendant que Sylvain avait déjà pris de la hauteur et survoler avec une certaine hauteur la Cîme de Coss (1680m). Pour ma part, je bataille pour m'élever dans le ciel. Je fais quelques tentatives pour aller jusqu'à la Cime de Coss et que j'arrive avec peine à le survoler de quelques mètres au-dessus (alt. max: 1737m) ce qui porte le gain d'altitude à 580m. Henri galère également pour sortir du trou mais fini par être aussi au-dessus de la Cîme de Coss alors que je m'étais écarté pour tenter de trouver quelque chose de plus généreux. Comme toujours, je finis par me lasser, j'abandonne l'idée de les suivre en voyant que je n'étais pas très performant à trouver les zonnes ascendantes et à les exploiter. Henri me voyant m'écarter me rappelle à la radio de revenir et de patienter en zone pour des ascendances qui se déclenchent par cycles. Une attente que j'ai du mal à m'imposer ....... surtout qu'il ne fallait pas compter sur du dynamique dans ce coin où il ne fallait compter que sur du thermique. Le plan de rejoindre le col de Tende en passant par la pointe de la corne de Bouc, Cîme de la Nauque, Mont Agnelino, Mt Chajol et le Col de Tende pour finir par poser à cagnourine n'était pas pour moi. Je me contente donc de rester en zone de décollage pour poser dans le même coin, à l'endroit même où nous venions de décoller. Ceci pendant que mes amis, après leur avoir annoncé que je poserai ici, s'en partent à l'aventure les crocs bien longs pour réussir leur deal. Sachant que chacun à pris sa poudre d'escampette, je profite de mon reposé au décollage pour ramener la voiture d'Henri à Tende et pour ne pas rester sans voler, je récupère mon véhicule que j'avais laissé au village pour monter à Tende et me faire un deuxième vol de la journée. Le temps que je me prépare à l'envol, je vois l'aile de Sylvain dans le ciel en approche de Cagnourine pour poser. J'attends que Sylvain pose avant de m'élancer dans le ciel. Sylvain me dit qu'il n'a pu suivre Henri et Maurice jusqu'au Col deTende. N'ayant pu passer le Mt Agnelino, il a du se refaire un gain sur les pentes de Speggi pour réussir à venir sur Cagnourine pour poser ses pieds et son aile. Pour ma part, mon deuxième vol m'amène jusqu'au Mt Court en décollant à 14h33 avec une altitude de 1131m au décollage. Le sommet du Mt Court survolé avec une alt. max à 1765m, je ne cherche pas à aller plus loin même si j'ai regardé du côté de Vievola et de la Cime Pepin, je reviens vers Cagnourine avec un gain de 634m. A cet instant, je vois Maurice haut dans le ciel en train de revenir sur Tende mais pas d'aile appartenant à Henri. En fait Henri a posé à Vievola.



20.09.2017 - 2 vols à Cagnourine avec l'aspen 4




13 septembre 2017 - Biplace Loucas à Cagnourine

Morgane m'a sollicité pour faire voler son petit neveu qui vient de faire ses dix ans. Loukas n'a jamais volé c'est donc un baptême de l'air pour lui. Il est accompagné de sa maman (Mendy), de sa petite sœur et de son petit frère Nelson âgé de 2 ans. Morgane est la sœur de Mendy. Nous nous étions donné rendez-vous au bar des sports pour 11 heures. Le ciel est laiteux en fin de matinée et je préviens tout ce beau monde que le vol ne se fera que si les conditions aérologiques le permettent d'autant que Météo France prévoit du vent dès le début de l'après-midi. Quand nous arrivons au décollage, je constate que déjà, une brisette vient de face. C'est de bonne augure me semble-t-il mais la force de brise est bien trop faible pour espérer un vol biplace (même si mon passager est léger) en reposant au décollage, et comme je ne souhaite pas poser à la Macreuse. Je préviens tout le monde qu'il va falloir s'armer de patience pour attendre que la brise se renforce; de toute façon, il n'est pas question que je ne me mette pas en l'air avec mon aile solo pour tester la masse d'air. Pour cela, il faut que j'attende car c'est trop cyclique et parfois les flammèches du devant du déco pointe le sol. A force d'attendre, je finis par remarquer qu'il y a un léger mieux et que mon aile me tire vers le haut lorsque je la lève au-dessus de ma tête. Petit vol test fait, je décide de faire le vol biplace avec Loukas. J'équipe mon passager et je le relie aux écarteurs. Je lui indique les consignes à respecter au mieux que possible et on démarre le vol par un face voile pour moi et un face village pour Loukas. Décollage parfait ! Le vol quant à lui aura sollicité ma pugnacité pour réussir à reposer sur le décollage (je n'avais vraiment pas envie d'aller poser à la macreuse d'autant que la famille à Loukas espérait bien entendu, voir le pitchoun reposer au décollage sous leur yeux. C'est donc une bataille avec Loukas qui se présente à nous. Il était plus facile de descendre que de monter et si on laissait faire, le reposé au déco ne se ferait pas. Peu de bullettes montantes en cette journée où la brise n'était pas véloce ni dynamique. Il est vrai qu'avec un petit poids il ne vaut mieux pas avoir de brise forte mais tout de même, un minimum serait le bienvenu.



11 septembre 2017 - Fort Central / Fort Pernante.

Avec Celia et Laurent Duriani venus pour découvrir le site de vol du Fort central. Un bon 20 km/h avec pointe à 30 km/h nous accueille. Le déco est bien ventilé. Mes amis se montrent peu enclin à se jeter d'emblée dans la masse d'air d'un site qu'il découvre. Pour ma part, je tente de leur apporter quelques indications qui me semblent indispensables de connaître avant de voler mais aussi de les rassurer sur l'aérologie du moment. Je fais donc le fusible avec mon aile aspen 4 et sellette virtue. Mon aile est bien chargée, rapide. Pour moi, c'est une condition de sécurité indispensable pour voler au fort central car les conditions de vol sont connues comme forte le plus souvent. Il est environ 12h quand je lève l'aile pour la première fois de la journée. Au moment du décollage je suis déporté vers ma gauche (vers le Fort central). Je décolle donc en crabe puis une fois en l'air la masse d'air se montre bien portante au-devant du fort. Quelques minutes de vol et je m'attache à reposer à l'endroit même du décollage. Les oreilles sont utiles pour me rapprocher du sol puis je les lâche au dernier moment pour avoir la totale gestion de l'aile avec l'idée de poser en crabe. Je suis en vitesse trop rapide pour poser sur les pieds je lève donc les pieds et c'est sur le fessier de ma sellette que je mets fin au vol. Pas simple le reposer ici je me dis. Bref, j'incite mes amis à se mettre en l'air mais ces derniers restent dans l'attente. Je redécolle et cette fois-ci je pars plus en ouest en prenant comme objectif le Fort Pernante. C'est avec une certaine facilité que je survole le Fort Pernante grâce à un thermique qui est assez généreux dans ce coin habituellement. En restant au-devant du fort Pernante sur versant Sud, je me rends compte que je n'ai plus de masse d'air ascendante. En fait, je la retrouve en arrière du fort versant Italie. je n'exploite un peu sans pour autant chercher à l'optimiser pour partir vers d'autres horizons. je me contente d'une altitude de 2200m pour revenir vers le fort central afin de rejoindre mes amis restaient au sol. La bagarre pour poser est devenue un peu plus compliqué mais je parviens à poser pieds sur le plateau. Il est décidé d'attendre que ça se calme pour mes amis en allant nous restaurer au Le Marmotte (pour moi c'est avec un plat de gnocchis). Retour au décollage sur les coups de 15h00. La brise a étonnement faibli. Les levées d'aile peuvent se faire à partir du plateau. C'est Laurent qui cette fois-ci se met en l'air avec son U4. Je me mets à décoller derrière lui avec difficulté, mon aile ne semble pas vouloir prendre l'air (j'ai du mal à avoir une aile solide au-dessus de ma tête avant de décoller. C'est au prix d'un bon appui ventral que je solidifie mon aile et décolle. Celia, quant à elle tarde à s'envoler Elle décollera d'ailleurs quand Laurent et moi avions poser pieds. Sur mon dernier atterrissage, je suis arrivé un peu trop vite en approche au sol et en crabe. J'ai levé les jambes et c'est le cul de ma sellette qui a frotté fort. Une belle déchirure en résulte probablement provoqué par une pierre. Ma cheville gauche a un peu souffert mais sans gravité.

Start vol: 12h20:30
Stop vol: 12h47:18
Alt Max: 2273m
Alt Max durant le vol: 937m
Durée vol: 26'47"
Max vario: +1.4 m/s -2.1 m/s
Vitesse max: 56 km/h


Fort Pernante




8 septembre 2017 - Rochers de Gata


La veille nous avons eu droit enfin a un peu de pluie. La nature a apprécié je pense. Aujourd'hui il fait beau mais il est prévu que ça se gâte dans l'après-midi. Ceci veut dire qu'en fin de matinée on devrait trouver le créneau horaire pour voler. Au petit matin, le ciel est dégagé et le soleil devrait faire son œuvre de réchauffement et avec la terre, la convection pourrait offrir de beaux et bons thermiques. J'avais amené deux ailes/ La Golden 4 équipé de la sellette cocon strike pour avoir un PTV plus léger que l'Aspen 4 qui est équipé de la sellette Virtue et donc un Poids total volant bien plus important. Je me dis que si les conditions aérologiques ne sont pas trop forte je volerai avec la Golden 4. A contrario, si les conditions aérologiques se montrent musclées je me lesterai avec le matériel le plus lourd. Si à mon arrivée les manches à air ne s'affolent pas de plus, la Golden 4 reste au tapis et moi avec pour voir l'évolution post 12h00. Bien m'en a pris, en l'espace d'une demi-heure la brise avait forci et les nuages tendent à se développer sur les reliefs les plus en Ouest. Je décide de prendre la "température aérienne" avec l'aspen 4 en faisant mon premier vol de la journée. Un vol juste pour tester la masse d'air en attendant Sylvain qui devrait arriver dans les alentours de 13h après avoir encadré un groupe de clients pour l'activité Via ferrata de Tende. Ça tient bien en l'air mais j'arrive pas à aller bien loin ni haut derrière le déco de Cagnourine. Il se passe quelques dizaines de minutes avant que je repose pieds au sol pour faire du gonflage. La masse d'air semble saine et en tout cas porteuse mais pas suffisamment pour espérer partir sur d'autres horizons. C'est la raison pour laquelle, je m'entraine au sol tout en jouant avec mon aile. Il est près de 13h, Sylvain n'est toujours pas arrivé. Je me décide de reprendre l'air avec la ferme intention d'exploiter les ascendances avec pugnacité. La première étape est de me rapprocher de la Pyramide pour la survoler et tenter de sortir du trou. Je m'emplois donc à atteindre cet objectif. Une fois fait, je zone au pourtour de la pyramide en son dessus et côté pour trouver la zone montante qui va me permettre de me rapprocher du Mont Court. C'est dans le prolongement de la crête de la pyramide qui mène à la deuxième bosse situé en Nord-Est de la pyramide que je vais trouver l'ascenseur comme ce fut le cas il y a peu de temps quand Sylvain, Henri en solo et Maurice en biplace avait fait le grand tour. Serait-ce la pompe à couillon ? Toujours est-il que l'ascenseur est encore une nouvelle fois ici et suffisamment fort pour me hisser à hauteur du sommet du Mont Court en me décalant avec ce thermique bien généreux. Le Mont Court atteint, c'est en son dessus que je suis. Nouvelle zone de recherche pour une pompe qui me permettrait de prendre encore du gaz pour me proposer plusieurs choix. Mais quand je regarde le ciel, l'horizon qui marque l'Ouest ne m'inspire guère à aller dans ces lieux. A contrario, du côté Nord et Est le ciel est bien bleu et la cîme Pépin est coiffé d'un joli cumulus qui ne montre aucune inquiétude à avoir. Je suis toujours à tournoyer au-dessus du sommet du Mt Court. Ce n'est qu'à son arrière en Nord Nord Est que je trouve une zone timidement positive. Je ne glane que quelques petits mètres de plus et rester dans ce coin ne m'apporterait pas grand-chose de plus. Dans cette situation, je me propose deux choix, celui de continuer plus en arrière du Mont Court et aller taper sur le Fort Tabourde ou bien me diriger vers les rochers de Gata avec l'idée, si tout se passe bien de rejoindre la cîme Pépin et pourquoi pas la survoler. Finalement, mon choix s'oriente vers les Rochers de Gata. Quand je démarre la transition qui consiste à passer le vallon de Lamentargue, le début de la transition connait un passage très turbulent. Je pense être sous l'influence des divers courants d'air qui se rejoignent. Je me fais balloter un peu dans tous les sens durant un petit instant puis la transition se fait assez sereinement dans l'ensemble. A l'approche des Rochers de Gata, me voyant suffisamment haut pour me retrouver d'une bonne centaine de mètres au-dessus des rochers de Gata, je prends l'option d'aller taper directement sur la pente qui relie les Rochers de Gata au Fort pépin. Ce choix-là ne semble pas avoir été judicieux ! en effet, étant trop près de l'arrière des rochers de Gata, je retrouve dans une zone ascendante plutôt chaotique et probablement sous le vent du thermique de Gata. Ce fut une séance de rodéo que j'ai eu à gérer et bien peu agréable à vivre avec fermeture de l'aile et départ de grosse abattée à contrôler. Une fois fait, et déplacé dans une zone ascendante plus saine, j'enroule encore une fois le thermique, je jette un nouveau regard sur le Pépin. Après ce moment d'agitation, je jette un œil sur le Fort pépin et son nuage qui avait quelque peu grossi, je scrute l'horizons en ouest où les nuages devenaient de plus en plus menaçant. Tout était encore jouable vers le Pepin mais je le regarde une dernière fois, il est tout près, il ne manque pas grand-chose pour le rejoindre mais je fais le choix de prendre le chemin du retour. Je refais en fait l'itinéraire qui m'a amené ici mais en sens inverse. La transition entre la crête Gata / Pépin et le Mont Court s'est effectué dans une aérologie parfois turbulente où l'on sentait des mouvements de masse d'air rapides puis en approche du sommet du Mont Court, je ressens une nouvelle fois une zone très perturbée et descendante (je dois être sous le vent de quelque chose mais je n'arrive pas à déterminer l'origine). Ca dégueulé tellement que je me demandais s'il n'était pas raisonnable de sortir l'accélérateur pour en sortie au plus vite mais je fais le choix de me rapprocher du relief de la crête qui part de derrière le sommet du Mont Court et va vers le Fort Tabourde. Par ce choix, je sors de la dégueulante pour passer par-dessus le sommet du Mont Court. Delà, je peux transiter directement du Mt Court à la pyramide aisément. En l'air, je vois Sylvain qui bataille pour passer de la pyramide au Mont Court pendant que moi je rentre. Etant assez haut encore, je me fixe un dernier objectif avant de poser, rejoindre le Bergiorin mais au fil de mon avancé, un fort taux de chute aura eu raison de mon choix. Le posé à Cagnourine s'est alors assez vite imposé pour finir ce vol. Un beau vol pour moi où je suis parti un peu à l'aventure en solo sans toutefois atteindre la Cîme de Pépin. Ce sera pour une prochaine fois me dis-je.

Données GPS Brauniger Compétino:
Start flight: 13h08:54
Stop flight: 14h04:45
Durée vol: 55'23"
Alti Max: 2193m
Alt Max durant le vol: 1884m
Max vario: +3.5 m/s et -2.2 m/s
Vitesse max: 66 km/h



Cîme Pépin et son nuage du moment




05 septembre 2017 - Mt Court

C'est avec Henri, Sylvain et Robert que je vais fouler le sol du déco de Cagnourine à Tende. La météo est très correcte mais Henri se montre pessimiste car selon ses dires, météo parapente annonce un plaf de 2200m ce qui à priori ne devrait pas nous permettre de monter bien haut. Il est prévu également que Maurice et sa copine viennent nous rejoindre pour faire un biplace vers 14h. Comme la plupart du temps, je ne tarde pas à me mettre en l'air et donc à faire le fusible pour ceux qui sont encore restés à terre. Il est 12h30 environ, le déco est assez bien alimenté mais sans toutefois à devoir subir une brise forte lors du décollage. La masse d'air s'est refroidie depuis quelques jours. Une fois décollé sans problème, je me rend assez vite compte qu'il n'y a pas de thermique suffisant pour rejoindre assez rapidement la première étaque qu'est la pyramide. J'ai bien tenté de le faire une première fois mais je me suis assez rapidement retrouvé dans les turbulences que créé le relief par le simple fait que je n'étais pas suffisamment haut. Je me vois donc revenir vers le décollage pour tenter de trouver une autre solution pour prendre de la hauteur. Quand mes amis se mettent en l'air, il n'y a pas de miracle ... ils se battent tous pour prendre de la hauteur mais rien n'y fait pour le moment. Il y aura finalement une lutte de plusieurs dizaines de minutes pour afin arriver à survoler cette pyramide mais rien n'était jouer pour autant. Il m'aura fallu presqu'autant de temps pour attendre le Mont Court. Si Sylvain et Henri sont passé par le bas du relief du Mont Court pour en atteindre son sommet pour ma part, j'ai pu bénéficier d'une zonne ascendante que j'ai exploité à partir de la deuxième bosse de la pyramide. Cette zone se décaler vers le sommet du Mont Court. J'avais comme guide la crête qui part de la deuxième bosse de la pyramide au sommet du Mont Court. Quand j'ai perdu la zone ascendante j'ai basculé sur le relief du Mont Court pour bénéficier de la brise de pente. Au rada du relief, en ayant cap vers la face ouest, je glisse le long de la pente tout en prenant des mètres pour enfin atteindre la partie nsupérieure du relief. Encore quelques mètres et enfin je suis au niveau de la crête. Mes amis arrivent par le bas en profitant également des zones ascendantes le long des pentes du Mont Court. Une fois arrivé toues les trois, chacun cherchait la zone qui contnuerait à nous monter dans le ciel mais il était écrit ce jour là que le Mont Court ne sera pas généreux. Point de thermique qui nous hisserait 200 à 300 m plus haut. Impatient, je finis par quitter ce lieu où trois ailes tourner sans rien trouver en retournant vers la pyramide par le même passage que l'aller. Henri, lui, n'ayant rien trouvé de mieux à quand même basculé sur Vievola avec l'espoir de trouver le thermique de Deveil. Sylvain en fît autant quelques minutes plus tard car lui aussi n'avait rien trouver à se mettre sous la dent au Mont Court mais s'est montré un peu plus hésitant qu'Henri. Pour autant il a suivi le plus audacieux ... partir pour continuer la balade. Henri aura survoler la Roche d'Abisse, Sylvain aura fait le gratte cailloux de ce même relief culminant à 2755m (Henri a fait un plaf à 2880m). Sur le chemin du retour à la Pyramide, je vois Maurice qui est arrivé sur Cagnourine et avait son aile prête à décoller. Je suis haut dans le secteur de la pyramide. Je patiente et je me motive pour une deuxième tentative sur le Mont Court en compagnie de Maurive et Aline sa passagère. Maurice s'est montré plus véloce à survoler le relief de la Pyramide et a finalement basculé sur le Mont Court comme l'on fait Henri et Sylvain. Pour ma part, je reprends le même chemin qui m'a maené précédemment au Mont Court. Même manière d'y arriver, le thermique était toujours là. J'arrive donc avant Maurice sur les hauteurs du Mont Court et au fil du temps et de manière assez rapide, j'ai une nouvelle fois à devoir partager l'espace aérien qui survoler la crête et sommet du Mont Court. Pensant qu'il ne partirai pas comme l'on fait mes deux amis précédents, je m'en retourne vers le village de Tende. Deuxième erreur de la journée.... Maurice et Aline, sont bel et bien partis vers Vievola également et se sont assurés un bon tour de vallée en passant par le Chajol. UNe fois posé à terre sur le sol de Cagnourine, je les regardé tous voler tout près du nuage de l'Abisse pour Henri, Tout près du relief à chercher le thermique généreux pour Sylvain qui finira d'ailleurs par poser à Castérino, toujours dans le ciel et au-dessus des crêtes pour Maurice et Aline qui en est revenue les mains les mains gelées malgré la paire de gants qui la protégeait. Voila voila .... mon grand regret a été d'avoir fait le plus difficile me diront mes amis. Va falloir eut être que je travail un peu plus ma patience et affuter mon cerveau pour être plus audacieux ..... Une prochaine fois peut-être. Ah oui, mon plaf à moi ne fut que de 1779m. L'altitude du Mont Court est de 1719m. Ma vitesse d'ascension la plus rapide fut du 5,3 m/" et mon vol dura 2h20 (départ 12h17 et fin de vol à 14h38). Finalement les préviz de météo.parapente en ce qui concerne les plafonds du jour étaient erronées.

Données GPS Brauniger Competino du vol:
Date: 05.09.2017
Star vol: 12h17:11
Stop vol: 14h38:08
Durée du vol: 2h20:28
Altitude Max: 1779m
Gain d'altitude durant le vol: 4277m
M.Vario: +2.2 m/s et -2.1 m/s



En approche du sommet du Mt Court




30 août 2017 - Cagourine

Vol libre à Tende sur le site d'envol de Cagnourine avec mes amis Henri, Lucien et Sylvain (Golden 4 et sellette cocon Strike).



29 août 2017 - Randovol du Mt Bertrand

Matinée sportive par de la marche en montagne aile sur le dos avec Henri Gaglio (cf randovol 2017) avec comme objectif de décoller du sommet du Mont Bertrand. La rando a démarré à 6h15 pour moi à 880m d'alt. et s'est terminée à 9h50 sur le sommet du Mt Bertrand (2484m d'alt.). J'ai donc grimpé près de 1600m de dénivelé en 3h50 (bâtons de marche laissé à la maison).



Sur le sommet du Mt Bertrand (2484m d'alt.)




27 août 2017 - Cîme de Pépin

Les prévisions météorologiques permettent de se laisser aller à un randovol. Avec Jacques Allemand, nous ne manquons pas de nous donnez rendez-vous pour le faire et me laisse carte blanche pour l'organisation et le choix du sommet à atteindre. Un petit ouest de 20 km/h est annoncé à hauteur des 3000m d'altitude, la Cîme de Pépin lui pointe à 2344 m d'alt et propose 3 orientations de décollage: Est, Ouest et Sud. Le top quoi ! L'heure fixée pour 6h30 à Cagnourine apportera ses petits couacs pour Jacques qui ne se présente ni au lieu et ni à l'heure du rendez-vous. En fait, il m'attendait ailleurs tout près de chez moi mais, je ne l'ai pas reconnu lors de mon passage. Ne le voyant pas arriver, je l'appellepour m'informer de la situation, Jacques a fonctionné avec ses improvisations et du coup, on s'est loupé. Avec mes calculs, ne voulant pas partir trop tard et avec un objectif de décoller au plus tard à 10h30, je démarre la rando en solitaire et avec le challenge pour jacques de me rattrapper sur le sentier ... il ne devrait pas avoir grande peine vu que je ne suis plus trop entrainé à ce type d'activité. Mes randovol sont rares cette année. Finalement, j'arrive à la cîme sans mon Jacques ... il s'était trompé de sentier et a du faire plus difficile que moi. Si je suis arrivé sur le sommet par le Nord, Jacques lui, est arrivé par le versant Ouest. Il est 10h00 quand j'arrive au point le plus haut du Pépin. Je l'attends, pas question de décoller sans qu'il soit arrivé sur la Cîme. Je le rejoints même, sur ses dernieres dizaines de mètres puis nous étalons notre aile respective. Lui son aile montagne de Super et moi celle d'ozone. Je déploie mon aile sans problème, tout est rick et rack mais mon ami Jacques ne peut en dire autant. Son cône suspentage est emmêlé et semble avoir beaucoup de mal à mettre de l'ordre dans les suspentes. Je me défait de ma sellette, met mon aile et sellette sur son aile pour ne pas qu'elle se gonfle une nouvelle fois (elle a failli lui échappée par un coup de vent venant d'un déclenchement d'un thermique) et je viens lui prêté main forte pour débloquer la situation de désordre dans ses élévateurs et suspentes. Une fois tout remis en place, je me remets dans ma sellette et je fais un prégonflage pour un dernier coup d'oeil avant le levé d'aile pour l'envol. L'aérologie commence à s'animer, les 10h30 sont passés. Jacques sait que je suis assez à cheval sur les horaires d'envol. Il me connaît fébrile à me mettre en l'air dans des conditions thermiques avec mon aile montagne. Il m'invite à décoller pendant que lui termine de s'habiller pour décoller à son tour. Voyant mon amiu s'équiper afin de s'envoler, pour ma part, je ne tarde pas à me décider de prendre l'envol de cette cîme d'autant que l'aérologie commence à se faire sentir. Je préviens Jacques de mes intentions et je lève l'aile une première fois pour vérifier une dernière fois le cône de suspentage. Je lève une deuxième fois mon aile pour la stabiliser au-dessus de ma tête et une fois fait je charge mon aile en ventrale pour décoller. Je quitte la terre et mon ami le temps d'un vol. Décollage en Est (brise amorcée par l'ensoleillement), je vire assez rapidement vers ma droite pour survoler le fort pépin que je trouve magnifique surtout vu d'en haut. S'il y a quelques mouvements de masse d'air par moment, celle-ci me porte assez bien. Je prends cap vers le Fort Tabourde pour ensuite me diriger vers le Mont Court. En l'air je m'apperçois que mon frein gauyche est lache par rapport à celui de droite. Il semblerait que le noeud aie laché du leste ce qui créé un déséquilibre dans la symétrie de la prise des commandes ... mou à gauche .... dur à droite ... et c'est très gênant pour moi car dans le vol libre, selon moi, tout est question d'équilibre EN et EN DEHORS (en mon intérieur et en l'extérieur).



25 août 2017 - Biplace avec ma fille Emilie

(3 vols dont un vol biplace) J'ai ma fille Emilie et son chéri Clément chez moi à Tende. Arrivé la veille au soir, au petit matin ma fille m'exprime son envie de voler, ce qui déclencha chez moi une immense joie que cela vienne d'elle même sans que j'ai eu à la solliciter. Comme les conditions météorologiques se présentent excellentes, je me fais un plaisir de lui dire combien ça me fait plaisir de voir qu'elle veuille partager un vol avec moi. Nous montons au décollage en fin de matinée en ayant choisi mon aile Orca pour la circonstance. Cette aile là, Emilie la connait bien puisqu'elle a fait plusieurs fois ma passagère lorsque je n'étais qu'elève biplaceur. Une fois arrivés au décollage, les flemmêches et manches à air matérialisent les bonnes conditions aérologiques qui se laissaient présager. Comme à chaque fois, je fais tout d'abord un envol en solo pour tester la masse d'air et me rassurer des conditions. Ma fille s'équipe de la sellette en prenant soin pour moi de vérifier et ajuster la sellette sur elle. L'aile déployée et vérifiée il ne nous restait plus qu'à nous relier aux écarteurs rigides et nous envoler pour un vol de 30 minutes. Les conditions sont excellentes et douces. Ca monte devant le déco tout seul, sans forcer à monter. Pas besoin d'enrouler un thermique pour prendre du "gaz" mais pour autant, dès que je cherche à aller en arrière du décollage pour au moins survoer la pyramide avec ma fille, je n'y arrive pas ! Je me dis que finalement, Emilie veut prndre de la hauteur mais sous le regard bienveillant de son chéri Clément. Je le vois bien en étant derrière Emilie, elle est avec moi sous cette aile qui nous porte mais elle est surtout aussi en bas avec son chéri d'amour. Alors pas question de forcer quoi que ce soit, je suis heureux de voir ma fille sourire et agiter ses mains pour saluer ceux qui la regardent voler et qui lui témoignent qu'ils sont aussi avec elle... eux en bas, elle en haut. Une fois posé, Emilie, ne retient pas sa satisfaction d'avoir pris l'air, de s'être sentie légère ... comme l'air et, qu'elle na retenu que du plaisir. A la fin du vol biplace avec ma fille, c'est Lucien qui sort son aile pour tenter de faire un bon tour. J'hésite à aller voler avec lui pour ne pas laisser ma Fille Emilie mais tout le monde m'invite à y aller. Lucien est déjà en l'air, en attente de me voir aussi sous mon aile solo. Une fois décollé, je rencontre des difficultés à monter au-devant du décollage pour pouvoir partir plus en arrière afin de raccrocher la Pyramide alors que Lucien a pris de la hauteur avec une certaine facilité. Tiens donc .... suis-je si mauvais que cela ? En attendant, avec une certaine nervosité et impatience, je cherche à chopper le thermique qui va me hisser plus haut; Néni ... ce n'est pas pour tout de suite. Il m'aura fallu bien trop de temps por atteindre la deuxième bosse de la pyramide qui me dirige vers le Mont corut pour lequel je refuse de le rejojndre ou du mons de m'y tenter. Je rends les armes et je rentre chez moi pour rejoindre ma famille venu pour deux jours .... seulement.



24 aout 2017 - Tende

1 vol à 12h30 - Conditions aérologiques plutôt thermiques mais pas de brise véritable semble vouloir s'installer. Lucien préfère ne
pas se mettre en l'air à la vue d'un nouveau développement d'un cunimb comme la veille. Eclaircie en milieu d'après-midi, j'appelle Lucien pour savoir si la brise est présente et me répond par l'affirmative. Un vol à 17h00 sur le fil mais je ne suis pas resté en l'air avec des nuages menaçant à l'arrière du déco.



23.08.2017 - Tende (2 vols)

2 vols le matin avec l'aspen 4 à Cagnourine le 23.08.2017. Conditions aérologiques. Absence de nuage à Cagnourine. petit cum qui se délète et se refait sur le Bertrand. Quelques nuages type cumulus du côté du Chajol et crête lointaine en Sud. Il fait très beau et bon. Il est 12h00 quand je me mets en l'air dans une brise de vallée pas vraiment installée. Ca devrait être mieux en fin de journée. Léger vent de Nord ouest en altitude avec petite dérive des nuages qui marque ce flux. Conditions aérologiques ressenties sous mon parapente: thermique. En milieu de journée, je suis retourné chercher mon aile laissée à l'ombre sous un pin. Un gros Cunimb (cumulonimbus) se développait et venait couvrir le ciel au-dessus du décollage. Je plie l'aile sous des grondements de tonnerre et quelques gouttes commencent à s'échapper du nuage. Plus tard ce fut une pluie continue qui venait mouiller les terres.



22 aout 2017 - Cagnourine

Une journée vol libre avec la particuliarité d'essayer ma sellette Strike avec mon aile montagne Ultralite 3. Pour le reste, une journée classique du moment en terme d'aérologie.




21 août 2017 - Cagnourine

Ce fut une journée vol libre avec un seul mais grand vol en compagnie de Lucien Bérenger.



18 août 2017 - Tende

Un seul vol avec mon aile Aspen 4 en fin de matinée et stop. Pas grand chose à dire sur ce vol hormis que ça ne voulait pas vraiment monter. C'est donc un vol en soaring que j'ai pu profiter.



17 août 2017 - Tende

Journée de vol libre sans vol mais avec du travail au sol sous la manche et sur le site d'envol de Cagnourine vu que les conditions de vol ne sont bonnes. Je ne me lasse pas de ce type de travail de maniement d'aile. Je considère même que l'on ne le travaille pas assez dans ses variantes.



15 août 2017 - Tende

Vol solo en fin de matinée avant décollage en biplace avec Kalou qui fête l'enterrement de sa vie de jeune fille. C'est une journée organisée par ses amies. Ma passagère arrive un peu éméchée ce qui m'inquiète un peu car si c'est moi qui suis aux commandes, je demande toujours un peu de participation à mes passagers pour me faciliter le travail. Pas question aussi que mon passager vomisse une foius en l'air (j'ai pas envie de revivre cela). Bref, j'ai pas trouvé cela très sérieux mais bon ... on va dire que c'est pour faire la fête et je ne vais donc pas jouer au briseur de rêve. C'est Morgane qui a organisé ce vol pour son amie Kalou, après lui avoir demandé combien de bières ma passagère a bu, elle me dit une ... tu as oublié les autres lui répondis-je ! Ceci dit, je préviens ma passagère qu'il est important de ne pas s'agiter en l'air et surtout ne pas s'agripper sur mes élévateurs. Paradoxalement, Kalou s'est montrée assez surprenante .. le fait de lui donner quelques consignes simples facilement assimilable comme rester bien debout jusqu'à ce qu'on soit éloigné du relief, je n'ai pas eu à la porter durant la phase de décollage. Elle se montra apaisé par le vol et m'exprima ses ressentis comme "on vole comme un oiseau ... c'est génial ..." Dans la phase d'atterrissage, après avoir pris la précaution de sortir de la sellette quand je le lui indiquerai est qu'il faut rester debout au toucher du sol comme on l'a fait pour décoller, Kalou assura parfaitement son rôle et ne m'occasionna aucune gêne. Mais c'est parfait tout cela !!! Une fois au sol et sorti de la sellette, ma passagère a adopter une posture assez surprenante ... agenouillée au sol, elle ne disait plus rien, avec grand calme elle se saisit d'un caillou pour le frotter sur le sol. Ses amies me dirent "ah ben ... tu l'as calmée on dirait". Et oui, c'est assez surprenant ce que le vol en parapente peu apporter comme "zénitude". En fin de vol et après quelques blagues échangées avec cette petite troupe de filles en délire je m'en retourne chez moi à la Pia pour revenir dans l'après midi. J'y effectue un vol en solo et deux vols en Duo avec Emmanuel le Parisien et Kimi la Chinoise. Si le premier envol à deux s'est terminé à l'endroit même du décollage il n'en fut de même avec Kimi. En effet le temps du vol, l'aérologie s'est mise à faiblir au point de ne plus pouvoir revenir sur le déco. J'ai du, malgré une grade bataille pour reprendre du gas, poser au terrain de la Macreuse tout près du lit du Réfrei dans la vallée de la Pia. Voila un coin à se méfier vraiment lorsqu'on est en approche. Ce coin là est plein de pièges à se demander pourquoi ça n'avance pas alors qu'il n'y a pas de brise au sol (manche à air très molle) et lorsque vous vous approchez pour effectuer une finale digne de ce nom, votre aile plonge et vous cratérise au sol.... c'est cela le gradient de vent ? Bref, content d'avoir posé sans traumatisme physique. Ma passagère était heureuse de ce vol de 20' et c'est bien cela l'essentiel mais si elle savait ...



14 août 2017 - Tende

En cette journée dont les prévisions aérologiques sont excellentes pour le vol libre, j'ai mes amis Liliane et Ansel qui viennent de Nice pour voler en biplace. Je les récupère au bar des Sports à Tende vers 10h30 et nous montons au décollage après y avoir consommé un café. Ma journée vol libre commence par un vol en solo avec l'aspen 4 juste pour tester la masse d'air afin d'avoir quelques indications aérologiques qui me permettent de dcoller à deux sans trop de surprises une fois en l'air. C'est avec Liliane que je fais mon premier envol sous l'Orca qui est toujours en service. Les conditions peu généreuses ne me permettent pas de m'extirper des lieux avoisinants le décollage. Après une petite vingtaine de minutes de vol, nous posons pieds pour changer de passager. C'est au tour d'Ansel de s'équiper de la sellette et de s'envoler avec moi pour un petit tour aérien d'un peu moins de 15 minutes et pour lequel, celui-ci se termine pour Ansel, les pieds posés sur un petit muret de pierres. Le frottement de ses mollets sur le haut du muret quand l'aile nous a tiré en arrière lorsqu'elle s'est affaissée sur le sol n'a eu aucune conséquence sur ce solide gaillard de 73 ans. Il n'était pas question pour moi de relancer le vol quand Ansel avait mis pied sur ce muret pour la simple et bonne raison c'est que les conditions aérologiques avaient baissé bizarrement et être au sol me semblait être mieux qu'en l'air pourtant il était près de 13h00. A cette heure-ci, généralement, c'est plutôt le contraire ... c'est un peu la guerre pour poser. Je pense que c'est un moment de la journée où seul les thermiques sont en action, la brise de vallée ne semble pas être entrée en lice. Nous plions bagages pour rejoindre mon chabotou amélioré pour nous alimenter et s'abreuver comme il se doit. Ce n'est que vers 16h00 que nous reprenons la piste pour rejoindre le décollage. A cette heure-ci les conditions ne sont plus les mêmes. Les thermiques sont là et avec en prime la brise de vallée qui alimente allégrement le déco de Cagnourine. A priori, tout est bon pour prende de la hauteur et partir sereinement vers la pyramide. En effet, Liliane m'annonce très clairement sont envie de survoler ce massif rocheux après avoir vu quelques vidéos qui lui montrent que c'est une expérience que j'ai déjà vécu cette année avec d'autres passagères (Aline, Stephanie). Pour autant, vu que les conditions sont fortes mon premier passager cette fois-ci c'est Ansel. Si mon vol de fin de matinée a été plutôt volontairement écourté, celui-ci va se prolonger et nous mener au-dessus de la Pyramide. Il est à noter toutefois un petit incident lors de l'envol. En effet, la dynamique de l'aile sous l'effet de la force éolienne nous a soulevé du sol en faisant chuté mon passager à terre et sur son épaule gauche. Allo maman Bobo .... mais sans gravité c'est la raison pour laquelle nous avons pu prendre l'air en réussissant cette fois-ci le décollage tant bien que mal. Ce fut génial d'amener Ansel suffisamment haut pour survoler la pyramide qui se présente comme étant un des premiers objectifs à atteindre quand on veut s'échapper du bocal. J'ai du jouer avec les ascendances en faisant des huit au-devant de la paroie rocheuse pour enfin prendre le thermique qui va nous soulever en son dessus. Objectif atteint, c'est le retour vers le décollage afin de changer de passager et tenter de faire la même avec Liliane.



13 août 2017 - Cagnourine

En cette journée plein de soleil, je prends le temps de me rendre vers 16h au décollage de Cagnourine. Jacques Allemand est sur le site et c'est en sa compagnie que nous allons jouer avec la masse d'air et notre aile respective. Une Nova pour Jacques et une Gradient pour moi. Avant de lever l'aile pour voler j'ai attendu 17h00 car les conditions aérologiques étaient, selon moi, trop fortes. Une fois en l'air, j'essaye de me rendre en arrière du déco en direction de ladite "Pyramide" qui n'est autre qu'un massif rocheux de forme triangulaire. Mon objectif est de la survoler mais malheureusement (ou pas) je n'y passer devant. En effet, ma perception me fait deviner que les thermiques dans ce coin sont sous le vent. Je m'écarte donc de ce relief pour revenir dans une masse d'air moins turbulente en vue d'éviter une fermeture d'aile près du relief. Jacques, quant à lui, semble avoir décidé de ne pas venir dans ce coin et s'amuse au pourtour du décollage en toute serenité. Mon seul vol de la journée n'aura duré que 40 minutes environ.



6 août 2017 - Cagnourine

Par brise très forte, un vol solo avec l'aspen 4. Grosse difficulté pour poser. mais surtout aérologie de merde pour cause de météo une fois en l'air.



5 août 2017 - Pyramide (Tende)


4 vols en cette journée dont deux vols biplace avec Stephanie et Jacky sous l'aile Orca ainsi que deux vols en solo sous l'aspen 4.




31 juillet 2017 - Cagnourine

2 envols en fin de matinée puis stop. Un vol en solo pour tester la masse d'air avant l'envol à deux sous mon aile Orca.



30 juillet 2017 - Cagnourine

Conditions aérologiques fortes en brise à cause d'un vent météo assez présent et qui vient se mélanger à la brise de vallée. Je n'insiste pas et repose assez rapidement par deux fois en cette journée. Il n'y avait pas mieux à faire ce jour là.



28 juillet 2017 - Cagnourine

Ce sont deux vols sous l'aspen 2 qui agrémentent mes échappées aériennes dans le coin de Cagnourine. Les conditions aérologiques sont assez particulières avec un vent de Nord Ouest à Ouest selon les couches ce qui rend une aérologie plus ou moins perturbées. Les vols n'étaient pas plaisants.



27 juillet 2017 - Cagnourine

En cette journée de vol libre ce sont 5 vols que je me suis fait sous mon aile aspen 2 dans des conditions aérologiques moyennes.



23 juillet 2017 - Cagnourine (Tende)

En cette journée, ce ne fut qu'un seul envol et ce, dans des conditions aérologiques très fortes en terme de brise de vallée qui a été associé à un vent météo de Sud-Ouest.



22 juillet 2017 - Cagnourine / Rochers de Gata

C'est samedi, les prévisions des jours précédents pour cette journée n'étaient pas optimistes et pourtant .... Ce fut finalement une belle journée de vol libre dans un créneau relativement court (entre 12h et 14h) mais avec mon ami Dom, nous avons su en profiter au mieux tout en nous gardant une marhge de sécurité pour le retour lorsque le ciel commençait à se charger sur les reliefs par des nuages qui s'assombrissaient à vu d'oeil. Il est 11h00 lorsque j'arrive sur le déco de Cagnourine. J'ai le temps de voir l'aérologie forcir pour que ça puisse devenir voper volable sur le site de cagnourine. En effet, pour décoller, il faut que la brise de vallée soit suffisamment forte pour pouvoir être sûr de reposer au décollage. Le temps de faire quelques exercices au sol en attendant l'arrivée de mon ami Dom pour voler ensemble si les conditions aérologiques s'avèrent correctes. Je suis le premier à me mettre en l'air moi avec mon aile Aspen 2 de Gradient et Dom avec son aile de catégorie supérieur l'Omega 8 d'Advance. C'est en quelques minutes que je parviens à survoler la "Pyramide" (relief en arrière du décollage qui se présente en sa face Sud comme une paroie rocheuse). De là, je joue avec la masse d'air et les thermiques pour attendre l'arrivée de Dom. Une fois que je suis rejoint par cette aile orange, Dom vise le relief du Mont Court. Je ne manque pas de le suivre. Je ressens une aérologie assez dynamique avec des accélérations de la masse d'air qui me laisse penser à des animations aérologiques provoquées par les thermiques qui se déclenchent avec une certaine puissance. Pour me hisser au-dessus du sommet du Mont Court, je me dois de glisser le long de la pente de ce relief et ce, à quelques mètres du sol. Je suis à la recherche d'un thermique qui va me propulser au-dessus du relief. C'est avec seulement deux thermiques que j'y parviens. A une centaine de mètres au-dessus du sommet du Mont Court, je vois mon ami Dom partir vers les Rochers de Gata. Je me décide de faire comme lui: quitter le Mont Court pour rejoindre les Rochers de Gata. La transition est quelque peu agitée dans le premier tiers de celle ci puis ce n'est plus que du pain bénit. Alors que Dom arrive au pied des Rochers de Gata et longe celui-ci en prenant de l'altitude progressivement, j'atteins le Rocher de Gata en le survolant d'une cinquantaine de mètres. J'y place quelques instants pour la recherche du thermique qui va me permettre de prendre encore de la hauteur. Je m'interesse au sommet du Pépin mais quand je vois celui ci menacé de nuages grisonnant, je me décourage d'y aller. A cet instant je suis dans une volonté de rentrer vers où j'avais décoller: Le site d'envol de Cagnourine. Mon choix s'oriente de passer par le même trajet en passant par le Monr Court ou bien tirer tout droit en visant la Pyramide. Fin,alement, c'est entre les deux que je me décide de passer. Le retour fut très facile. Dom prend également l'option du retour. NOus arrivons très largement au-dessus de la Pyramide et c'est avec une certaine difficulté que nous posons notre aile respective à une heure où l'activité bat son plein (14h00). Une fois posé la banane est sur le visage de chacun. Il en ressort une grande satisfaction d'a utant que les conditions aérologiques se sont montrées costauds.




20 juillet 2017 - Tende

Envolé par deux fois sous mon aile Golden 4 et la sellette Strike Cocon Light à Cagnourine. Conditions d'envol très fortes au point de me faire arracher du sol à la verticale par trois fois. La sellette Strike n'est pas le bon plan pour aujourd'hui. Il m'a fallu utiliser l'accélérateur à plusieurs reprises pour avancer ou me dégager de situation risquée en approche du relief pour poser.



17 juillet 2017 - Cagnourine

Question aérologie, le vent de Nord a enfin baissé mais le soleil n'est pas de la partie ce qui ne me permet pas de faire un vol tonique me permettant de m'échapper du coin local. C'est avec la Golden 4 et la Strike que j'ai pris l'envol vu que ce n'était pas vol autant voler léger avec un décollage sur le coup de midi et pour un vol de près d'une heure. J'ai joué au pourtour du décollage en présence de mon ami Henri Gaglio. Le soleil est sorti en milieu d'après midi hélas ... j'étais sur le point de départ pour Nice.



Au décollage de Cagnourine




16 juillet 2017 - Cagnourine

Envolées avec l'Aspen 2 qui a repris du service en l'absence de mon Aspen 4 qui est parti en révision et réparation d'une suspente de la ligne des Avants (elle s'est dégainée dans sa partie proximale de son élévateur). Une journée où la météo se manifestait toujours avec du Vent de Nord, venant perturber l'aérologie locale d'où l'absence de condition de vol correcte. Mais le manque de voler me pousse à voler même avec des conditions pourries d'autant que je vole en solo et que je ne fais prendre de risque inutile à personne.




15 juillet 2017 - Cagnourine

Envols de fin de journée pour jouer avec la masse d'air par un temps bien couvert à Cagnourine. C'est avec du vent de Nord installé depuis déjà quelques jours que je vole. Un envol accompagné d'une séance photos et vidéos effectuée par mon ami du vol libre Henri Gaglio. C'était le seul truc rigolo finalement car en terme de vol c'est plus que bof mais bon .... j'ai pu me faire un envol et par les temps qui courent c'est déjà pas mal pour moi.



12 juillet 2017 - Biplace à Cagnourine

Conditions fortes prévues pour l'après midi. Je fais d'abord un vol en solo pour tester la masse d'air puis j'enchaine 2 vols biplace avec Samantha pour son vol baptême puis avec Manon pour son deuxième vol. Décollages parfaits dans des conditions aérologiques correctes. Si le premiuer atterrissage fait avec Samantha fut effectué avec douceurs sur les pieds, je ne peux en dire autant pour le deuxième atterrissage effectué avec Manon qui s'est terminé sur les fesses.



10 juillet 2017 - Pyramide Tendasque

Conditions forcissantes j'ai décollé de Cagnourine avec mon aile Golden 4 pour jouer du côté de la Pyramide sans aller vers le Mont Court. Atterrissage difficile mais correctement posé.



06 juillet 2017 - Tende

Il fait beau est à priori sans vent notable. Je monte à Tende pour la journée rejoindre Sylvain et de Lucien. La veille ces deux Lascars ont fait un grand tour en partant de Cagnourine - Rocher de Gata - Fort Pépin - Mt Bertrand. Allons nous faire la même chose aujourd'hui et ferais-je partie de cette belle échappée ? Néni ... Quand je décolle pour la première fois vers 12h30, Lucien et Sylvain tardent à décoller. Je patiente un long moment entre la pyramide et le mont Court. C'est fort mais ça parait sain. J'essaye de m'assurer un plaf pour partir directos sur le Mont Court. De cet endroit je surveille la planche où se trouve les deux ailes étalées. Ne voyant rien venir, je me rapproche d'eux comme poir le dire je viens vous chercher ? Lucien décolle mais fait quasi aussitôt les oreilles et repose pour mettre son aile sous un arbre à l'abri des UV. Sylvain tente de se rapprocher de la pyramide mais fini par s'en éloigner pour chercher lui aussi à poser. Je me dis qu'il doit y avoir quelque chose qui cloche pour Lucien alors je me décide d'aller poser aussi pour prendre des nouvelles de ce qui se passe. C'est aux oreilles accélérés que je finis par poser. Il y a une sacrée brise, bien costaud qui décoiffe. Lucien m'a dit qu'il a reposé car ce n'était pas normal de reculer en volant. Ce n'est que vers 15h que nous décidons de tenter de nous remettre en l'air après avoir constaté que la brise semble être moins soutenue. Mes deux compagnons m'invitent à faire le fusible, ce que je ne manque pas de faire car selon moi, même si c'est encore fort ça me parait jouable pour partir de cet endroit un peu trop dynamique. D'un premier jet je lève mon aile et je décolle. J'avance sans accélo et en 7 minutes je survole la pyramide. Mes amis, se mettent en l'air. C'est Lucien qui me rejoint et part le premier sur le Mont Court et que je vais suivre. Sylvain semble être plus à la lutte pour nous rejoindre mais fini par y parvenir. Après quelques zonage dans le coin sans chercher à m'éloigner plus en arrière, je finis par décider de rentrer à la maison. Mes compères firent de même ce qui en l'air a donné une escadrille de 3 avions non identifiés. Posé aux oreilles mais pas accélérés, il était 16h. A mon GPS Flymaster, la vitesse sol pour rentrer du Mont Court alternait entre 0 et 10 km/h .... j'ai accéléré une seule fois quand j'ai vu que j'avançais pas et que je perdais de l'altitude alors autant en perdre en avançant non ?



04 juillet 2017 - Tende

Vol en compagnie de Lucien Berenger. C'était assez difficile de décoller dès 12h00. Il y avait comme hier de l'Ouest qui se montrait par les avancées des nuages mais aussi par une brise forte. Une fois en l'air, mon aile Golden 4 a quelque peu besoin d'être tenu au moment du décollage. J'ai du me reprendre par trois fois pour réussir la phase décollage. Lucien m'ayant vu en l'air sort son aile accompagné de Molos (son chien). D'en haut je le vois batailler pour décoller se faisant même arracher. Je suis en attente de son envol pour que l'on vole un peu ensemble. Une fois en l'air, en quatre et quatre huit, il me rejoint pour la pyramide. A partir de ce moment là, j'observe mon ami Lucien en patientant entre la pyramide et le deuxième sommet qui longe la crête de la pyramide. A ce deuxième sommet, des thermiques déclenchent assez fort. Ce n'est que lorsque je vois Lucien partir vers le Mont court que je me décide à faire de même afin de voler ensemble et de m'appuyer de son expérience. A un certain moment , je le vois s'écarter du mont Court en direction du village, pour ma part je reste sur le mont Court pour profiter d'une aérologie généreuse et assez ordonnée. Lucien reveient vers ce relief et se décale un peu en arrière de la crête tout en étant en son dessus et il y prendra du gaz. Pour ma part, je regarde les rochers de Gata me tendre les bras mais avec de l'Ouest cette idée se dissipe très vite. Finalement, je me contente du sommet où j'y ai posé une manche à air il y a deux jours (ça ne volait pas avec du Nord soutenu) et quelques instants après, je pars en direction du village pour aller poser. Lucien a tentéde survoler le Bergiorin avec l'espoir de rejoindre le Mont Bertrand mais malgré son point de départ d'environ 2000 m de gaz, il n'a pu arriver suffisamment haut quand il est arrivé sur le Bergiorin. Il est venu donc poser sur ses planches à Cagnourine. J'ai posé quelques secondes après lui.



03 juillet 2017 - Tende

3 vols ce jour là dont un à la pyramide encompagnie de Sylvain. J'ai volé avec l'Aspen 4 mais en fin de vol j'ai vu que j'avais une suspente avant gauche qui s'est dégainé. J'ai posé. Les conditions de vol étaient fortes avec de l'Ouest.



27 juin 2017 - Pic de la Colmiane

C'est une journée vol libre à la Colmiane avec Pierre Lauzière, Gwanael, Célia, Laurent et Michel. Rien de bien transcendant vu que le ciel était au sombre avec des nuages qui remplissaient progressivement le ciel. Malgr'é la grisaille, nous sommes montés au Pic de la Colmiane pour y décoller mais seul Gwanael, Célia, Laurent et moi se sont mis en l'air pour de petites conditions. Pierre Lauzière qui avait été le premier à étaler son aile ne s'est finalement pas envoler préférant, replier son aile pour nous retrouver à l'atterro en redescendant mon véhicule laissé au décollage.



24 juin 2017 - Tende

Petit vol en compagnie de Lucien Berenger en décollant sur ses terres à Cagnourine (Tende). Il est un peu difficile de voler sur Tende en ce moment avec une météo qui tend à l'orage au quotidien. Malgré une tendance Nord en altitude et un gros nimbocumulus qui s'alimente en Italie et s'étend jusqu'en notre coin, avec Lucien on décide de se metre en l'air par une brise qui alimente notre sire de décoillage. Une fois en l'air, on s'apperçois assez vite que finalement, les conditions aérologiques sont très moyennes et ne permettent même pas de s'élever dans le ciel pour au moins rejoindre le Mont Court. Au bout d'une dizaine de minutes de vol, je décide de me reposer à l'endroit où j'avais décollé. Lucien en a fit de même. On volera une autre fois dans des conditions un peu plus seines et avantageuses pour tenter de s'extirper du coin.



17 juin 2017 - Tende

Après avoir vécu une excellente soirée organisée par Alain Ferry du club A.K.A.D.A pour fêter la fin de saison karaté, une nuit courte s'est imposée à moi pour rejoindre suffisamment tôt mon pied à terre de Tende. En effet, les prévisions météorologiques s'annonçaient très correctes pour voler, c'est donc avec du vol libre que je vais agrémenter ma journée à la montagne. C'est vers 14h que j'arrive au décollage de Cagnourine et malgré un soleil au zénith, la manche à air est positionnée en Est, les flemmêches pointent vers le bas et la manche à air en ouest s'agite sporadiquement tantôt Est, tantôt Nord, tantôt rien du tout. La brise de vallée n'est pas enclenchée ce qui ne permet pas d'envisager de décoller. Je fais le choix de remonter vers les 16h en espérant qu'entre temps, le soleil chauffe la vallée et déclenche une brise suffisamment forte pour faire décoller mon aile. Quand je remonte vers 16h, la brise acceuille ma vue et ça semble tout bon. Gaby de l'école Imagin'air est sur les lieux. Trouvant les conditions trop fortes, il considère sa mise en l'air seulement vers les 18h après m'avoir dit qu'il avait, la veille, fait le tour de vallée (Pyramide, Mont Court, Gata, Cime de Pépin, Fort Central, Roche Abisse, Mont Chajol et Cagnourine). Je me dis que les conditions d'hier devaient être vraiment excellentes pour faire ce grand tour mais je n'étais pas là hélas pour en bénificier aussi. Bref, il faut vivre ses instants et voyant que les conditions permettent de décoller, je n'ai pas du tout l'intention d'attendre le coup des 18 heures pour me mettre en l'air sauf que j'ai oublié de prendre mon casque pfffff. Je décolle tout de même pour tester la masse d'air ... tout est nickel au pourtour du décollage. Je repose pour aller chercher mon casque afin de fixer ma caméra Garmin. Quand je passe à côté du véhicule de Gaby qui faisait la sieste, je lui annonce qu'en l'air c'est tout bon et me voila reparti dans la masse d'air pour explorer plus en arrière cette dimension invisible qu'est l'air. Voyant qu'il y a du Nord-Est (observation des nuages avec ses déplacements), je me rapproche avec précaution de la pyramide pour enfin la survoler plus en Est qu'en Ouest. Gaby préfère rester écarté du relief et reste donc bien en avant de la pyramide pour ne pas se risquer à subir les thermiques sous le vent. Pour mon deuxième vol de la journée, je prends un grand plaisir à jouer autour de cette pyramide que je viens visiter assez régulèrement ces derniers temps. Je profiterai de meilleurs conditions pour m'extirper vers d'autres horizons lors de mes prochains vols à Tende. En attendant, je finis mon vol volontairement en allant vers la via Ferrata pour enfin poser. J'ai bien fait d'écourter mon vol car quelques minutes après, la brise de vallée faiblissant, le phénomène sous le vent se faisait nettement sentir. Dans ces conditons là, on a l'impression qu'il y a quelque chose qui vous appuis sur la tête et l'aile vous plonge vers le bas. Gaby a failli en faire les frais. Allez ... aux prochains vols !


Sur la crête de la pyramide



du 9 au 11 juin - Tende


Quel beau temps !! j'en ai profité et avec mes amis du vol libre tendasque. Les faits les plus marquants pour ces 3 jours sont le vol rando de l'Arpette qui s'est effectué le samedi 9 juin avec mon ami Lucien Berenger (guide de haute montagne) et le vol du Mont Court fait le 11 juin 2017 en compagnie de Dominique Dubois le Saorgien. Si le vol inaugural de l'Arpette a été dans son ensemble un vol tranquille après avoir décollé assez tôt, vers les 10 heures pour éviter de subir une brise trop forte à l'atterrissage. Pour ce qui est du vol tranquille, ce ne fut pas le cas des autres vols sur le site de Cagnourine. En effet, le soleil qui chauffe à blanc vallée et reliefs montagnards nous ventilent une brise forte sur le site de Cagnourine, s'il est relativement difficile d'y décoller ce n'est rien par rapport à l'atterrissage. On décolle comme un bouchon de champagne et on ne reposerait jamais si l'on ne s'employait pas à exécuter des manoeuvres de descentes rapides comme poser aux oreilles. Dans ces cas là, les posés sont plutôt dur à la réception malgré un sol herbeux. Mes meilleurs moments durant ces 4 jours ont été et tout d'abord, la randonnée pédestre qui m'a amené en terrain inconnu sur terre et dans les airs (le randovol de la Cîme de l'Arpette), puis les deux vols qui m'ont amené jusqu'à la dîte Pyramide de Cagnourine, et le vol qui m'a cheminé au-dessus du Mont court et qui me permettait aisément d'aller jouer du côté des rochers de Gata mais cette option là, je ne l'ai pas prise. Les moments de la Cîme de l'Arpette, c'est avec mon ami Lucien Berenger que je les ai partagés. La pyramide, c'est une fois seule puis par deux fois ce fut en compagnie de Dom (Dominique Dubois et son aile Omega 8 d'Advance ...une aile fine comme un couteau) et pour le mont Court c'est une nouvelle fois avec Dom. Je retiens aussi la difficulté importante de reposer au déco quand l'activité est encore forte mais pas le choix, il faut oublier d'aller poser à la macreuse, lieu de grands dangers quand c'est en période d'été ou alors il faut poser très tard, une fois le soleil parti et encore ...



05 juin 2017 - Baou de la Gaude

Aujourd'hui, j'ai rendez-vous avec Laurent (le Corse de Casa Pierragi) et Célia pour se faire un petit randovol de Gattières au Baou de la Gaude. J'ai pour mission de leur faire découvrir ce plan Randovol comme je l'ai fait il y a deux jours avec mon ami Micherl Farrugia.

Nous rejoignons Gattières pour y laisser la voiture et démarrer la rando. Le parcours est donné en 2h10, nous en mettons moins de deux heures vraiment tranquille et même en ayant pris le soin de rendre visite au Grand Chêne pour le prendre en photo. Après avoir vu le Vieux chêne, je conduis mes deux amis au petit déco du Baou de la Gaude. Si le déco est bien alimenté à l'inverse, la brume (par des entrées maritimes) nous empêche de voir le lit du Var. Nous devons patienter un certain temps pour décoller dans des conditions de sécurité. Peu enthousiaste à décoller dans des conditions qui ne me plaisent guère, je finis toutefois à me préparer pour m'envoler dès qu'une ouverture se présente à moi. Quand le ciel s'ouvre à nous, la brise tombe, c'est en trois essais que j'arrive enfin à quitter le sol. Célia me suit après quelques minutes après mon décollage alors que Laurent, préfère revenir à pieds au véhicule l'aissé à Gattières pour venir nous chercher une fois posé sur la rive Ouest du Var.




04 juin 2017 - St Vallier-de-Thiey

C'est avec Célia, Laurent et Gwanaël que nous allons sur le site de Saint-Vallier-de-Thiey. J'ai pour mission de leur faire découvrir le site qu'ils ne connaissent pas. Par la même occasion, ils ont fait la connaissance de Jean-Vincent Ducroc, directeur de l'école Spirit'air.
Jean-Vincent désire faire voler ses enfants et se propose de nous monter au décollage. Arrivés au décollage, la manche à air est alimenté de face mais par cycle. Jean-Vincent a du se reprendre 3 fois pour décoller dans de bonnes conditions. Ensuite c'est nLaurenht qui a pris l'air avec sa nouvelle aile light d'Ozone (UL4). J'ai décollé derrière lui en me reprenant par deux fois. Près du relief ça ne montait pas mais au-devant et en Est, le bip de mon vario ne cessait de se faire entendre. J'ai enroulé un certain temps pour prendre du gaz mais ne sentant pas l'aérologie suffisamment saine, j'ai fini par faire des 360 et finir mon vol aux oreilles afin d'aller poser. Même avec les oreilles ça montait dans une large zone. Je pense que c'est Célia qui s'est ensuite mise en l'air suivit de Gwanael. Philippe, un pilote local bien sympathique a pris l'air aussi derrière nous est à fini son vol en reposant au décollage. Nous, nous avons toius posé à l'attero officiel adjacent à la chappelle. Je garde un souvenir mitigé de ce vol où monter était facile mais le flux de Nord a, en quelque sorte, gâché le plaisir de voler.




03 juin 2017 - Baou de la Gaude

Matinée randovol pour Micher Farrugia et moi. L'organisation est de laisser un véhicule en bordure de la 6202 entre Carrefour et le pont de la Manda, de rejoindre le village Gattières pour démarrer la randonnée pédestre jusqu'au Baou de la Gaude où se trouve un petit décollage en versant Est du relief. Juste avant d'atteindre l'objectif, nous rendons visite au Gros Chêne. En tout et pour tout nous avons deux petites heures avec un rythme plus que tranquille (cf randovol 2017).


Vallée du Var




du 19 au 28 mai 2017 - Corse

Petit séjour en Haute Corse à Cervione comme point d'attache en cette fin de mois de mai. En fait, je vais tenter de voler sur le site où j'avais fait mon premier vol sous une aile de parapente mais en tant que passager. C'était pour moi, mon baptême de l'air il y a de cela environ 25 ans. Pour ce séjour, je n'ai pas oublié d'emporter deux de mes ailes: l'ultralite 3 au cas où l'occasion de faire un randovol se présenterait à moi et mon aile Aspen 4 avec la sellette cocon Strike pour voler sur site et me familiariser à ce matériel. Le 20 mai, mon premier envol se fait à Cervione, en fin de matinée. Laurent, qui est un pilote local de Ghisonaccia, me fait connaitre le club local de Cervione dénommé Cime'aile. C'est donc accompagné du Club, que je monte au déco de Scupiccia où se trouve une église juste en arrière du déco. Je reconnais un peu les lieux mais, j'avais en mémoire un lieu plus exigü. Moi qui est généralement pressé pour me préparer et me mettre en l'air, cette fois-ci je prends le temps d'observer les pilotes locaux qui décollent tour à tour pour en tirer un certain bénéfice. Ils vont d'une part m'apporter des informations sur les conditions aérologiques et la façon dont il faut débuter sur ce site afin de prendre de la hauteur bien que j'ai été briefé sur le décollage. Les conditions, à cette heure de fin de matin, sont encore douces ce qui exigent de la finesse dans le pilotage pour rester en l'air. Ce site est exposé Est et reçois de plein fouet les rayons d'un soleil chauffant dans un ciel pur. Malheureusement, il y a de l'Ouest-Nord-Ouest qui pousse les nuages vers la mer. Nous profitons donc localement de la brise marine et de la convection solaire pour décoller et voler dans le coin. Ce premier vol, se passe bien mais sans avoir su me servir des petites ascendances qui étaient par endroits. Sur le relief qui se trouve à la gauche du décollage et surplombant le village de Cervione, il y a un drapeau Corse qui flotte sur une bute rocheuse. Je pars donc comme tous les pilotes qui ont décollés précédemment, vers ce drapeau avec l'espoir de le survoler et continuer l'ascension aérienne. Le manque de générosité des ascendances et la découverte du site ne me permettent pas de passer au-dessus de ce drapeau. Ma volonté de faire mon vol jusqu'à la page et donc la peur de descendre trop bas, fait que je cesse assez rapidement la recherche des thermiques (que je n'arrive pas à exploiter positivement) pour partir en transition vers le bord de mer que j'atteins sans difficulté mais je dois dire sans marge de manoeuvre. Tout au long de la transition j'espérais ne pas subir de dégueulante sinon, la finesse de mon aile n'aurait pas suffit. Il y a quelques ailes qui se sont posées à l'attrissage officiel qui se trouve en aval Sud du village sous Valle Di Campurolu et d'autres sont venus poser comme moi à la plage. Au final, nous nous sommes tous retrouvés au petit resto en bordure de mer pour siroter une bonne Pietra bien fraîche et déguster une salade de pâtes ou de légumes. Le deuxième jour, en regard des conditions météorologiques qui annoncent du Nord, le club décide d'aller voler sur le site d'Ostriconi. Laurent me propose de me joindre à eux. Le site d'envol, se trouve en bordure de mer tout près de l'île Rousse. Le décollage offre une vue splendide avec au-devant les flots marins, à sa droite le relief côtier, la vallée d'Ostriconi et sa plage de sable (la plage d'Ostriconi) en forme de baie et à sa droite, un relief côtier qui longe le bord de mer en direction d'Ile Rousse. Le décollage surplombe une route qui, elle même surplombe la mer. Après quelques décollages d'ailes corses je m'emplois à mon tour de lever l'aile et de décoller sans problème. Je m'hasarde à m'éloigner sur la gauche du déco en ouest donc puisque le site est Nord, mais je dois revenir vers le décollage du fait que je n'arrive pas à me hisser dans la masse d'air. Je me suis amusé au jeu de petit soaring un certain temps puis j'ai voulu me poser au déco mais c'est un peu trop en arrière que j'ai posé et qui m'a acceuilli ... le maquis. Bref, à mon deuxième décollage c'est sur la plage de sable que j'ai effectué mon atterrissage .. c'est plus classique et sans rajouter d'égratignure à ma jambe droite déjà bien abîmée. Après avoir voler sur ce site, l'équipe de volants Corses parlent de se rendre en région de Balagne, au Col de Bataille pour faire un vol de fin de journée. Laurent profite de cela pour m'inviter à les suivre et découvrir un autre site qui n'a plus rien à voir avec Cervione qui reste tout de même un site proche du bord de mer et Ostriconi qui lui est un site de bord de mer. En effet, le décollage du Col de Bataille à 1100m, bien enfoncé dans les terres à 6 km au-dessus du village de Speloncato. Un site de montagne où l'on va se poser soit en plaine de Balagne soit en bord de mer du côté de Calvi si les ascendances sont propices et leur gestion efficace. Le 22 mai, c'est à Saint Florent que je me rends. Laurent, me monte tout près du déco en me montrant le début du sentier qui me ménera en 5' de marche au décollage. Je suis prévenu, vu les conditions aérologiques faibles, je ne devrai pas voler plus de 3 minutes. C'est en fait ce qui s'est passé mais comme il me dit, c'est toujours un vol de découverte toujours interessant et je n'en demandait vraiment pas plus.
Le 23 mai, c'est à Cervione que je vais voler en profitant de la navette du club contre 5 euros de participation et 2 euros pour les membres. C'est Sebastien le président du club qui nous conduit au déco de Spicuccia. La météo est au top et je profite mieux des ascendances que je rencontre. En fait, je commence à être plus serein et joueur. Cette fois-ci je monte beaucoup plus haut que le drapeau Corse qui est perché à la pointe d'un relief rocheux et saillant. Le drapeau flotte bien et les ascendances sont là. Il n'est pas difficile de prendre de l'altitude si l'on se concentre un peu à exploiter les ascendances. Le 26 mai 2017, Le rendez-vous se fait comme d'habitude à l'atterrissage officiel de Cervione (sous Valle di Camporolo) pour un départ 10h30. Ce sera mon plus beau vol sur Cervione et mon dernier du séjour. Merci à Laurent qui m'a fait profiter d'une location à prix modéré, merci au club Cimé'Ale et à son Président Sebastien. En guise de reconnaissance, j'ai souhaité être membre sympathisant en prenant une adhésion et j'en suis fier. A Prestu comme m'a dit Seb !


Jean-Marie le doyen du club




15 mai 2017 - Cagnourine

Ce sont deux vols que j'ai effectué en cette fin journée. Le premier vol, je l'ai effectué avec mon aile Aspen 2 et la sellette Virtue de SOL. Le deuxième vol, je l'ai fait avec mon aile Aspen 4 reliée à ma nouvelle sellette Cocon. Ce jour là, Henri m'a soutenu moralement. C'est toujours mieux d'être à deux quand on n'est pas très sûr des conditions aérologiques et du matériel à essayer, mais tout c'est bien passé dans l'ensemble Ce jour là, ma sellette light Cocon a fait son baptême à Cagnourine (deuxième vol depuis que je l'ai).



16 mai 2017 - Cagnourine

Belle journée mais avec du Nord en altitude en regard des nuages qui se déplacent dans le ciel. Un petit vol à Cagnourine pour tester l'air avant de décoller en parapente biplace avec Aline. Mon petit tour dans la masse d'air pour sentir comment se comporte l'aile me fait penser que l'aérologie est perturbée ! il est 12h30. Je ne prendrai donc pas le risque de m'élancer de nouveau avec Aline dans ces conditions là. Nous préférons remettre cela à une autrefois pour mieux profiter au plaisir du vol. Pour compenser cette frustration, je propose à Aline de faire une séance de gonflage avec l'Aspen 2. Ce fut un travail au sol d'une bonne heure et qui a permis à l'apprentie du jour de travailler le face voile dans des conditions aérologiques assez fortes et de réussir à se retourner face à la pente par trois fois. Je félicite mon "élève" du jour pour s'être montrée patiente tout en acceptant l'effort physique que cela demandait. Bravo à elle.



15 mai 2017 - Cagnourine

Ce sont deux vols que j'ai effectué en cette fin journée. Le premier vol, je l'ai effectué avec mon aile Aspen 2 et la sellette Virtue de SOL (sellette costaud et lourde). Le deuxième vol, je l'ai fait avec mon aile Aspen 4 reliée à ma nouvelle sellette Cocon. Je profite de cet envol pour faire mieux connaissance de mon nouveau matériel qui devrait changer ma façon d'appréhender la masse d'air et mes limites en vol. Ce jour là, Henri m'a soutenu moralement. C'est toujours mieux d'être à deux quand on n'est pas très sûr des conditions aérologiques et du matériel à essayer, mais tout c'est bien passé dans l'ensemble Ce jour là, ma sellette light Cocon a fait son baptême à Cagnourine (deuxième vol depuis que je l'ai).




14 mai 2017 - Cagnourine (Tende)

Tentative de vol avec l'aspen 2 mais petit vol, les conditions n'étaient pas optimales avec du Nord qui coiffait la basse couche.



9 mai 2017 - Roquebrune Cap Martin

Grosse journée pour moi, je me dois d'essayer ma nouvelle sellette Strike. C'est une sellette cocon light. Pour ce faire, je me décide un jour que la météo permet le vol libre su le site de Roquebrune Cap Martin. C'est accompagné d'Alex Dordor mon ami, que je me dirige vers le site d'envol (Mont Gros). Je me dois d'attendre 18h00 pur décoller car nous ne sommes plus en saison de vol libre à Roquebrune Cap Martin. Une demi heure, je me prépare tranquillement avec l'aide d'Alex et on papote en attendant l'heure. IL est 17h50 quand je me glisse dans ma sellette pour me préparer enfin à décoller. Les conditions aérologiques sont faibles. Pour le décollage, je vais devoir courir un peu car ce ne sont pas les conditions que j'ai l'habitude de cotoyer à Tende. J'attends que les flemmêches s'agitent un peu dans le bon sens et je me fais un décollage face voile pour voir monter l'aile au-dessus de ma tête. Je me retpurne face à la pente et j'engage la course d'envol. L'aile me prend finalement en charge assez rapidement ce qui m'évite de faire durer la course à pieds. Une foius pris en charge par l'aile, je me sens voler. J'ai à m'adapter au cocon, ne serait-ce que l'enfiler avec mes jambes sans devoir me faire aider de mes mains. Je pense que cela nee va pas se faire rapidement. Il me faudra plusieurs essais pour y parvenir. Jean-Vincent m'a prévenu, qu'il faille devoir bien rester penché en avant pour saisir l'ouverture du cocon avec un pied pour introduire l'autre pied et enfin étendre pleinement ses jambes jusqu'à enfoncer la planchette.




22 avril 2017 - Mont Ferion

Journée vol libre dans les airs à deux en partant du stade de Levens jusqu'à la crête du Mont Ferion pour y décoller sous mon aile BiGolden 3. Les conditions aérologiques sont satisfaisantes pour décoller et c'est avec Manon que je le fais avec un super décollage et un atterrissage sur les pieds malgré des turbulences en approche au sol.




13 avril 2017 - Cagnourine

La journée s'annonce belle mais avec un peu de vent météo en altitude. Ce sont deux vols que je fais avec mon aile aspen 4. Sur le deuxième vol, je partage le ciel avec Maurice Baldi. Quand il arrive, je suis en train de voler. Il a déjà étalé son aile Delta 2 quand j'arrive à poser pour le saluer tout en gardant l'aile au-dessus de ma tête. Maurice me propose de nous échapper vers d'autres horizons, en l'occurence vers le col de Tende puis se ravise en désignant la cîme Pépin. Je dois me bagarrer un peu pour survoler la Pyramide alors que Maurice en l'espace de 10 minutes il y parvient sans difficulté. Une fois parvebu à survoler le relief, il me propose de rejoindre le mont Court. J'étais très septique à cela car j'avais du mal à prendre de la hauteur et je n'y suis pas parvenu. Je suis donc allé ensuite poser. Maurice a tenté mais est aussi revebnu bredouille. Les nuages matérialisaient un vent de Nord-Ouest soutenu ....




12 avril 2017 - Cagnourine

C'est avec l'aspen que je prends l'air afin de tenter de me rapprocher de la pyramide. Si je m'y rapproche, je n'arrive pas pour autant à la survoler. Ce sera pour une prochaine fois me dis-je.




9 avril 2017 - Cagnourine

Pour cette journée vol libre, je monte au déco de Cagnourine avec mes deux ailes (aspen 2 et 4) mais c'est avec mon aile ancienne que je vole en décollant par trois fois dans la journée.




7 avril 2017 - Cagnourine

En cette journée, la particularité est que je ressors mon aile aspen 2 que j'avais envoyé à réviser. Petite séance de gonflage puis envol pour le fun de revoler sous cette aile avec qui j'avais fait ma première et dernière compétition.




30.03.2017 - RCM

2 envolées pour deux vols biplace avec Johann et Coralie. En compagnie de mes amis Alex Dordor et Eric Blanc sur le site vol libre de Roquebrune Cap Martin. Ce fut une journée où nous avons rencontré une mer de nuages au raz de la mer.




28.03.2017 - RCM

Un vol rando pour cette journée vol libre en partant de la gare SNCF avec mes amis Alex et Jacques. Petit vol tranquille avec mon aile U3 qui m'a servi à régler l'accélérateur installée la veille.



26.03.2017 - Cagnourine

Petite météo sans vent mais aussi sans soleil contrairement aux prévisions météorologiques. L'idée de faire le Mont Agnelino en vol biplace avec Aline est abandonnée pour chute de neige récente et temps couvert. Pour autant, nous nous gardons l'idée de monter à Cagnourine pour faire une séance de gonflage. Quand je monte au décollage de Cagnourine, je constate une aérologie bizarre. J'en profite pour remplacer une manche à air inopérationnele par des flemmêches issues d'une vieille voile que mon ami Eric m'avait donné. Entre temps René arrive puis Aline. Nous sortons les ailes pour une séance de gonflage. Lucien nous sort une aile avec laquelle il avait décollé du Mont Blanc. C'est cette aile que nous essayons de lui redonner vie en l'utilisant pour des gonflages. Tout d'abord, René tente de lever cette aile mais elle n'est pas docile et demande à ce qu'au bout des élévateurs avant il y ait une bonne dosé d'énergie qui la tracte. René rencontre quelques problèmes pour bien l'ammerner au-dessus de sa tête. Je me tente à cet exercice pour lequel il m'a fallu un temps d'adaptation pour enfin m'amuser avec elle sur les planches herbeuses de chez Lucien. L'aérologie se montrant plus compatible à un éventuel envol, je sors mon aile Aspen 4 pour me mettre finalement en l'air juste pour décoller et reposer à l'endroit même du décollage. Lucien en profite pour se mettre en l'air également et avec mon aile aspen. Petits moments furtifs de détente et de plaisir que l'envol nous procurent. Vient ensuite au tour d'Aline d'entrer dans le jeu aérien en s'essayant au lerver d'aile. Les quelques conseils qui lui sont apporté lui permettent de gouter à la rigueur technique que sollicite le travail au sol.




17.03.2017 - Randovol RCM

J'ai rendez-vous à 9h avec Alex pour démarrer la randonnée pédestre de la gare SNCF de Roquebrune Cap Martin. Il est 9h14 quand nous démarrons la rando et atteignons le déco à 10h38 frais comme des Gardons. Quelques pilotes au décollage dont Christian Vidal qui a un vol biplace à faire (cf randovol 2017).




16.03.2017 - Randovol RCM

Un petit vol en premier puis une rando pour récupérer mi coche. Entonces, anda la marcha du sable de la plage de Cabbé jusqu'à la moquette verte du décollage. Le vol ne dura une quinzaine de minutes avec une mer plate, un décollage très peu alimenté par une brisette Est-Nord-Est. La remontée fut plus longue: 1h25 en partant de la plage de Cabbé (cf randovol 2017).


Ruelle du village de Roquebrune




14.03.2017 - Randovol RCM

Aujourd'hui, je me décide de rejoindre le mont Gros pour y décoller. J'y monte en voiture et avec mon aile Ultra légère car une fois posé sur la plage de Cabbé, c'est à pieds que j'irai récupéré mon véhicule laissé à la barrière du chemin qui mène jusqu'au décollage (cf randovol 2017).



Sur le chemin du retour




01.03.2017 - Randovol Levens / Mt Ferion

Il est 15h24 quand je foule mes premiers pas pour rejoindre le décollage du Mont Ferion. La voiture je l'ai laissée au parking du stade Cyril Lescarret. C'est à partir de cet endroit que je démarre mon randovol du Mont Férion (cf randovol 2017).



25 février 2017 - Randovol RCM / Mt Gros

Temps magnifique annoncé par les prévisions météorologiques de la veille et confirmé ce matin via internet. J'appelle Alex pour savoir s'il compte aller voler, mon ami est déjà en approche du vieux village de Roquebrune après être parti à pieds de la gare SNCF de Roquebrune Cap Martin. Pour retrouver Alex au déco, j'y suis monté en voiture. J'ai décollé juste avant mon ami mais je ne suis pas resté bien longtemps en l'air malgré les bonnes conditions aérologiques. J'ai un peu attendu Alex sur la plage mais voyant qu'il avait pris de bonnes ascendances, son arrivée n'est pas pour tout de suite. Mon aile pliée, je démarre la rando à 11h55 pour être à 13h14 sur la moquette verte du décollage. Quad je suis arrivé au décollage du Mont Gros les conditons aérologiques n'étaient plus les mêmes que lorsque j'avais décollé il y a environ plus de deux heures ... elles avaient forcies avc de l'Ouest soutenu. Il est temps que je pense à installer l'accélérateur.



22 février 2017 - Vol biplace pour Soana

Pour son annversaire et ses 7 ans tout récemment sonné, c'est à Cagnourine que nous allons fêter cela aussi. Je sors l'aile BiGolden 3, je prépare Soana pour tenter de nous envoler avec l'aide de son papa Nabil sous le regard de sa maman et de sa Mamie niçoise. C'est en 3 essais que nous avons pu nous mettre en l'air et profiter des douces conditions aérologiques. Nous avons pou monter bien au-dessus du déco, favorisé par notre faible poids (Soana ne pèse qu'une trentaine de kilos). Après avoir mis un terme au vol baptême de Soana, Nabil et moi avons oser à nous envoler dans des conditions quelques peu très faibles pour un passager de 80 kilos. Au décollage, le toucher sol pour l'envol ne s'est pas fait attendre. Pour autant, nous avons pu faire un tout petit vol qui s'est terminé sur le terrain de la Macreuse en moins de 6 minutes.




21 février 2017 - Cagnourine

Comme hier, le temps se montre au beau fixe avec des conditions aérologiques favorables une nouvelle fois ce qui est encourageant pour moi: l'envol est, à priori, possible. Je prends mon aile sur le dos et je monte à pieds au décollage comme je l'avais fait la veille. Je déballe mon matériel léger et je m'emplois à faire un peu de travail au sol avant de me mettre en l'air. Je suis animé par mes envies de jouer avec l'air et mon aile (profiter de la masse d'air qui semble acceuillante mais aussi de continuer le travail au sol qui avait été entrepris le 20 février).




20 février 2017 - Cagnourine

En cette journée ensoleillée, je prends mon sac qui contient mon mon aile légère et je me rends à pieds sur le site d'envol de Cagnourine. Il fait beau temps et l'aérologie est assez tonique sur le site de Cagnourine pour tenter un envol en ce mois de février. Si tonique que je pensais qu'il y avait du vent météo d'où une certaine retenue de ma part m'empêchant d'exploiter l'aérologie propice au vol libre en cette journée d'hiver. Pour conclure, je viens de faire un petit vol qui m'a permis de prendre l'air.



7 janvier 2017 - Randovol à Roquebrune Cap Martin


Bonjour à toutes et tous les amis, je vous souhaite une excellente année 2017 avec une santé de guerrier pour bien lutter contre tout ce qui peut chercher à vous affaiblir ! Je vous offre ici mon premier marche et vole de l'année 2017. Avec mon ami Alex Dordor nous avons projeté de nous faire un randovol sur le site de Roquebrune Cap Martin en cette belle journéer d'hiver où il fait beau mais très froid. C'est de la gare de Roquebrune Cap Martin que nous démarrons la randonnée pédestre avec comme objectif: atteindre le sommet du Mont gros pour y décoller sous notre aile de parapente (cf randovol 2017)


Une montée en l'air en 5 minutes et un abruti qui me coupe la trajectoire par la gauche







Vol libre en 2017 !




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