Parapente Passion 06


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2016

Parapente

Mes vols en 2016 ....


31 décembre 2016 - Mont Agnelino

Avec mon ami Henri, la veille, nous nous étions donnés rendez-vous à 8h00 ce jour pour une randonnée pédestre avec aile sur le dos jusqu'à trouver un sommet qui va bien. L'idée est de partir de Speggi et atteindre le sommet du Mont Agnelino (cf randovol 2016).




30 décembre 2016 - Karver II en test

Il fait beau avec un ciel bleu pur, sans nuage et un soleil radieu mais il fait aussi froid à Tende. Demain je prévois de faire un rando vol en montagne et souhaite utiliser la sellette Karver 2 (840 gr) sans le module biplace qui pèse 1350 gr. Mais comme je n'ai jamais volé avec la Karver 2 sans son module biplace, je ne voulais pas décoller demain sans l'avoir essayer pour éventuellement y porter quelques réglages si besoin mais surtout sans l'avoir essayer sur terrain dit facile. C'est la raison pour laquelle je monte au décollage de cagnourine pour faire un premier test de cette sellette sans bretelle. L'essai est concluanty après avoir décollé d'un décollage dépourvu de brise. Décollage donc sans aucune gêne particulière hormis le moment un peu compliqué pour ajuster la ventrale afin qu'elle ne me tombe pas comme un pantalon trop large au niveau de la taille dépourvu de ceinture ou de bretelles. Le vol quant à lui est court et la sortie de la sellette pour atterrir s'est effectué avec facilité. Ce vol test m'a rassuré pour demain où je vais peut-être devoir décoller avec des conditions qui peuvent compliquer le décollage et je n'ai pas envie de devoir d'avoir un problème supplémentaire à gérer.



18 décembre 2016 - Cîme de pépin

Randovol deuxième édition mais en solitaire sur versant Ouest après le Fort Tabourde et avec les crampons pour la suite et l'ascenssion de la Cîme de Pépin (cf randovol 2016).



14 décembre 2016 - Cîme pépin

Un randovol avec Lucien Berenger partit de Cagnourine à la Cîmen Pépin (cf randovol 2016).



10 décembre 2016 - Plan du Lion

Un randovol de la plage de Menton au plan du Lion à défaut du Berceau. Etaient présents: Alex, Eric, Laurent et moi (cf randovol 2016).



08 décembre 2016 - RCM

2 vols biplace. Le premier avec Pierre-Yves pour son deuxième envol et le second vol biplace avec Liliane pour son dixième envol. Mon ami Eric semble reprendre un peu confiance à voler lui qui ne vole que trop peu en une année. Ce n'est pas toujours facile de se remettre à voler sans trop stresser (cf biplace 2016).



03 décembre 2016 - Mont Moulines

C'est avec Eric Blanc que j'ai rendez-vous pour aller au sommet du Mont Moulines. Nous arrivons tout deux ensemble au lieu de rendez-vous et à 8h00. Eruix vient de Peone et moi de Nice. Pour la petite histoire je me rends compte que j'ai oublié mon casque et mes gants. Pour le casque c'est cuit et pour les gants, Eric peut m'en prêter une paire .... ouf ! car il a fait assez froid en cette période et, mes mains l'ont bien senti en vol malgré les gants qui étaient humides par la transpiration sécrétée par l'effort physique fournit au cours de la montée à pieds .... (cf randovol 2016).



à l'arrivée du Col des Moulines




01 décembre 2016 - Mont Mangiabo

En ce premier jour de ma retraite (et oui ça y est ...), je désire le marquer par un beau et bon randovol (je suis gourmand). Pour ce faire, avec mon ami Jacques Allemand, c'est le sommet du Mont Mangiabo que nous avons élu ( cf randovol 2016).


Jacques Allemand sur le sommet du Mont Mangiabo



27 novembre 2016 - Gréolières

Petite hésitation pour savoir où je vais aller voler en cette journée légèrement moins ensoleillée qu'hier. Finalement, je décide de me rendre sur le site de Gréolières. J'emporte avec moi mon Aspen et hop je prends la route. Sur ce site, pour se rendre au déco du 300, c'est à pieds qu'il faut y aller. Je gare mon véhicule à l'atterro et je foule mes premiers pas avec mon lourd matériel. Je me dois de gérer un peu l'effort que j'ai à fournir avec mon gros sac sur le dos. Une fois arrivé au décollage, je constate que le déco n'est que très légèrement alimenté. Il est environ 12h et ce n'est que vers 13h que je me décide à me mettre en l'air malgré cette faible aérologie. Les autres pilotes qui étaient sur le décollage semblaient vouloir encore patienter mais pour moi, c'était déjà assez. Je gonfle l'aile puis je fais face à la pente , l'aile s'écroule derrière moi. Je refais un autre gonflage avec plus d'énergie et d'appuis en ventrale et hop, je déclenche ma course d'envol. Mon vol n'a duré que 10'. Mes tentatives de rester dans la masse d'air et suffisamment en hauteur n'ont pas suffit. Trop bas dvant le déco, il était temps que je fasse mon approche au terrain pour atterrir. C'est avec le fessier de la sellette que le touche le sol. Je suis sortie trop tard de la sellette ....



17 novembre 2016 - Roquebrune Cap Martin

Journée vol libre à Roquebrune Cap Martin en compagnie de Jacques Allemand. Pour cette occasion, j'ai pris mon aile Aspen 4 afin de me familiariser et progresser à exploiter les thermiques car j'ai beaucoup de boulot à ce niveau là..... encore et encore du travail. Quand nous arrivons, il y a des pilotes qui attendent pour décoller et d'autres sont déjà dans la masse d'air à chercher les ascendances pour monter dans le ciel. Jacques et moi, nous mettons en place en déballant notre matériel, pour nous équiper tout en le vérifiant. Il est environ 12h lorsque je suis en position de décollage avec les élévateurs avants dans ma main droite. Tranquillement, je tends les élévateurs avants en les amenant vers moi, tangentellement l'aile prend la verticale aussi tranquillement que je la sollicite. Sentant bien mon aile au-dessus de moi, Je décolle et vole vers les barres du Prince qui se trouvent à droite du Mont Gros. Pas à l'aise, ne sentant pas l'aérologie dans ce coin, j'éprouve le plus grand mal à trouver le thermique qui va bien pour monter. Voyant que je risque de perdre plus d'altitude que je n'en prends, je décide de changer de lieu en prenant cap du côté du Vista Palace. Bien m'en a pris pour cela, puisque j'y trouve aussitôt ce qui va me permettre de réellement monter: le thermique qui porte bien son nom tant il est constant. Il suffit simplement de piloter pour y rester en son dedans et alors ça monte. A ce propos, quand j'arrive au point le plus bas de ma transition vers ce relief, je me trouve à 465 m (donnée de ma caméra GPS). En entrant et en gardant ce thermique, je me retrouve à 919 m (en y sortant qu'à deux ou trois occasions). En ce lieu et avec un seul thermique, j'ai pris 454 m de gaz au point de me retrouver bien au-dessus des barres du Princes et du décollage (je me retrouve entre les deux). Ne sentant pas une aérologie qui me rassure, je ne cherche pas à entrer dans les terres et ni rester vers le relief. En effet, dans cette couche et altitude, je me fait baloter un peu trop à mon goût. Je m'écarte alors en me dirigeant vers le Cap Martin pour le longer vers sa pointe sans pouvoir, hélas, aller jusqu'au bout du Cap (j'avais la crainte de ne pas avoir assez de marge pour revenir jusqu'à la plage de Cabbé). Finalement, j'ai assuré de ne point mouillé mon aile ni mes pieds. Le gaz me restant, m'a permis de m'amuser du côté du village en exploitant les tout petits thermique qui animaient la masse d'air, mon aile et mes envies. Entre temps, Jacques qui n'a pu faire mieux que moi aux barres du Prince et venu me rejoindre pour voler du côté du vieux village. Comme toute bonne chose ont une fin, je m'écarte vers la mer pour préparer mon approche et m'aligner sur la plage de galets et de sable avec ses amas d'algues séchées.


Vue du Cap Martin




16 novembre 2016 - Randovol Cîme Pépin

Journée vol libre sous forme sportive avec 3h30 de marche, en solitaire avec mon aile montagne l'Ultralite 3. Mon objectif est d'atteindre le sommet de la Cîme Pépin (2344m d'alt) en partant du décollage de Cagnourine (1110m d'alt), ce qui donne un dénivelé de 1234 m. Le posé s'est effectué au terrain de la Macreuse (cf randovol 2016), ce qui m'a imposéde remonter à pieds pour environ 200m de dénivelé à rajouter à ma journée de marche.




03 novembre 2016 - Randovol RCM

Une rando partie de la gare SNCF de Roquebrune Cap Martin à 10h50 et arrivée au déco à 12h30 ce qui fait un temps de 1h40 ( cf randovol 2016).



2 novembre 2016 - Roche d'Abisse

Jour de mon anniversaire, c'est avec mon ami Henri et ma nouvelle aile Ultralite 3 d'Ozone taille 23, que je fais un randovol. Je dois dire que j'ai rencontré de gros soucis physiques pour atteindre le Fort Giaure puis trouver un coin pour poser l'aile en vue de décoller à 2500m d'alt. En raison de ma fatigue ressentis, que je dirai extrême, j'ai dû abandonner l'idée d'atteindre le sommet de Roche d'Abisse qui pointe à 2750m d'altitude, c'est à dire seulement 250m plus haut et pourtant. Je dois me contenter des 2500m pour aujourd'hui. A contrario, j'ai pu m'offrir une belle envolée avec ma nouvelle aile montagne ultralégère et ça, c'est la cerise sur le gateau qui a été un peu indigeste pour cette fois-ci. Ma que pasa Pablo ???


Henri Gaglio mon compagnon de marche du jour




27 Octobre 2016 - Veillos

Laurent étant encore sur Nice et libre pour voler, nous nous décidons d'aller voler à la Colmiane pour une découverte du site en ce qui concerne l'ami Corse.



21 octobre 2016 - Sospel et Tende

C'est avec plaisir que j'ai fait découvrir Sospel et Tende à mon ami Laurent et Célia.



20 octobre 2016 - Roquebrune Cap Martin

Envolée avec mon ami Alex Dordor, Laurent Duriani et son amie Célia. Laurent est une connaissance venant de Corse à Casa Pieragi. Laurent vole sous une Rush et célia sous une Hook. C'est une journée ensoleillé qui va se détériorer au fil du temps qui passe. L'aile qui m'a accompagné en cette journée vol libre est l'aspen 4.



18 octobre 2016 - Tende

Sur les coups de 13h, je monte au déco de Cagnourine en espérant y trouver une brisette suffisamment forte pour me maintenir en l'air et reposer au décollage. Le temps été au beau, mais à cette époque de l'année la masse d'air est assez froide. Quand j'arrive, je vois les flemmêches au bord de la piste sont agitées dans le bon sens et laisse prévoir un envol possible mais quand je regarde la manche à air qui surplombe le village, celle-ci se trouve dans un état de délabrementne permettant pas de donner des indications fiable de la force des vents. Quabt à la manche à air qui se trouve à la droite du décollage, elle indique une force qui varie allant de faible à moyen. Je décide donc de tester la masse d'air en levant mon aile tout en restant au sol. Par moment mon aile me tire vers le haut, c'est cette indication qui me donne le signal de m'élancer vers le vide pour voler. Une fois décollé, ça tenouille mais je ne trouve pas de thermique qui me permet de survoler la planche herbeuse. J'ai donc à l'esprit de reposer dès que l'occasion se présente. C'est sur la piste que je pose pieds. Mon aile s'étant poser sur un buisson, je prends le temps de dégager avec précaution les suspentes qui se sont empetré dans les branchettes pour ensuite remonter sur la planche à décoller. Lucien vient à ma rencontre pour papoter. Il m'apprend qu'il a tout récemment décollé du Marguareis après avoir fait une rando de plus de 4 heures en partant des granges de la pia. Il a décollé avec l'ultralite 2 et se dit déçu de n'avoir pu rentrer dans la vallée de la pia. Un posé prématuré qui lui a valu de rechercher un autre décollage du côté du Bec pour poser à Cagnourine. Il y aurait 12 km qui sépare Le Mt Marguareis à Cagnourine. La finesse de l'aile n'a pas suffit mais je pense surtout que l'aérologie n'était pas favorable à la portance avec le cap qu'il a pris en restant en milieu de vallée. Pour revenir à moi, après ce papotage, je me tente de me remettre en l'air avec des conditions qui ne se sont pas améliorées bien au contraire. Cet envol m'aura valu d'aller poser à l'attero de la macreuse.Il ne me restait plus qu'à remonter à pieds pour récupérer mon véhicule.



16 octobre 2016 - RCM

Journée biplace avec Nacira, Isabelle et Cécilia. Sur les trois, je volerai qu'une fois et avec Isabelle pour son anniversaire. Cecilia ne le sent pas trop et verbalise ressentir trop de stress (beaucoup trop de monde au décollage) et Nacira préfère voler une
autrefois. No soucis, c'est quand elles le veulent mais à concevoir avec la météo. Je disais donc beaucoup de monde avec S.I.V de surcroît. Il me fallait être patient. Question aérologie ce n'était pas top. Plafond bas et sans brise. Les ailes décollent une après l'autre et je me dis que petit à petit le déco va se liberer.Entre temps, je prends la place et le temps pour me préparer. J'équipe également Isabelle de la sellette et du casque tout en lui disant que le décollage n'est pas pour tout de suite mais qu'au moins, dès que l'occasion se présentera nous serons prêt pour l'envol. Alex Dordor est présent et se propose à nous aider au cas où .... Il nous aida à mettre proprement l'aile en place. Nous étions prêts mais pas l'aérologie (flemmêche vers le bas). On décollera tout de même à un moment ou une toute brisette est venue nous dire bonjour. Isabnelle savait ce qu'elle avait à faire et elle assuma à merveille les consignes que je lui avais donné: cap sur la grande tour bleue, bien resté debout pour courir et relancer si besoin et bien sur ne pas courir en poosition assise mais bien penchée en avant avec à l'esprit de tracter l'aile avec le bassin niveau ceinture. Je décolle avec les trims tiré et le décollage fut parfait. Je suis très satisfait car j'avoue avoir été un peu inquiet de décoller sans brise de face et avec l'orca qui a maintenant 9 ans.


Isabelle au décollage




18 octobre 2016 - Cagnourine

Le temps s'est nettement amélioré, le ciel est bleu et le soleil brille de tous ses rayons mais il fait frais à cet époque. Même si je me montre optimiste, ce n'est pas gagner de voler. La veille j'avais appelé Henri pour savoir si il comptait me rejoindre au déco vers 13 heures. Il se montre moins optimiste que moi mais il est ok pour me rejoindre. Il est treize heures quand j'arrive au déco et les flemmêches sont dans le bon sens mais la brise reste faible. Il me faudra attendre près d'une heure pour sentir une brise suffisamment généreuse pour me mettre eb l'air avec mon ami Henri qui entre temps est venu me rejoindre. Ce sont trois envols que j'ai eu le plaisir de faire pour une durée d'une trante à voleter dans la masse d'air. J'ai eu le plaisir de tester l'aspen 5 d'Henri que je trouve plus vive que mon aile et plus nerveuse au décollage et pressée de voler.



3 octobre 2016 - Cagnourine

Le lendemain de ma journée "spécial biplace" avec des amis, je suis remonté au décollage de Cagnourine avec une aérologie plus sympathique. En effet, le vent météo d'hier qui a perturbé l'aérologie locale n'est plus. Seul le soleil sévit par ses rayons et c'est donc un vol plus ou moins thermique en cette saison, qui a favorisé mes deux envols de la journée. Le premier s'est effectué vers 13h sans réussir à monter suffisamment haut pour rendre visite à la Pyramide et le deuxième vers 16h00. Ce dernier vol m'a autorisé à voler plus en arrière du déco sans toutefois parvenir à m'élever au-dessus de la pyramide. Entre ces deux vols, il y eu une petite sieste au moment où s'était devenu trop fort pour moi... Rien de transcendant mais toujours le plaisir de me mettre en l'air sous mon aile de parapente.



02 octobre 2016 - Biplaces à Cagnourine

C'est une journée vol libre à Tende qui est prévue. Elle a pour but de faire voler mon amie Liliane, son petit fils Romain et sa chérie Sylvia ainsi que mon ami Sebastien et ses potes (Elodie, Mélanie, Charline, Loen, Guillaume et Tanguy). La motivation était là, malheureusement, les conditions aérologiques me permettent de faire seulement 4 envolées. C'est un jour un peu trop venté. Avec Charline j'ai tenté l'envol mais sans succès car son poids était trop léger. On s'est seulement contenté de maintenir l'aile au-dessus de notre tête avec nos pieds au sol tout en nous déplaçant sur la planche du fait que le vent météo n'était pas encore rentré mais l'aérologie était bien trop molle pour espérer reposer au déco. C'est ce que j'appelle " travailler au sol ". Quant à Mélanie, elle s'est simplement essayée à la sellette, car bien que prête à être liée aux écarteurs souples de mon aile, j'ai abandonné l'idée de tenter à nous mettre en l'air du fait que c'était bien trop fort et les nuages bien trop actifs à mon goût. Pour ceux qui n'ont pu voler, il leur faudra attendre une prochaine fois. Pour ceux qui ont eu le plaisir de voler, ils se sont montrés très enthousiaste pour cette activité de plein air.



25 septembre 2016 - Mont Bertrand et Cagnourine

Journée randovol avec mon ami Henri Gaglio pour un "marche et vole" qui est parti de la Baisse d'Ugaïl. Suite à cela, après avoir posé sur le site d'envol de Cagnourine, j'ai enchaîné une après-midi de vols biplace au nombre de 9 pour le club Roya parapente qui participe à la journée des associations et les gens de la vallée.



20 septembre 2016 - Biplace à Cagnourine

Baptême de l'air pour Pierre-Yves Archimbault qui découvre le vol parapente sur le site de Cagnourine à Tende et sous mon aile Orca. A la veille de ce mardi à Tende, il n'était pas question de voler au regard de ce que la météo nous a offert mais en ce jour, fidèle aux prévisions météorologiques, il y avait un créneau en fin de matinée jusqu'en début d'après-midi. Nous n'avons pas raté celui-ci et Pierre-Yves a pu apprécier le plaisir que le vol libre sous une aile de parapente peut offrir. Les conditions aérologiques étaient moyennes, ce qui ne nous a pas permis de prendre suffisamment de hauteur afin d'élargir le périmètre de vol mais le plaisir de découverte pour mon passager était bien là. (cf biplace 2016)



15 Septembre 2016 - Biplace à la Colmiane

Baptême de l'air avec rando pour Sebastien Creton en décollant du Mont Agnelino. Une randonnée qui est partie de la piste de Speggi. Participé à ce randovol mon ami Denis Moulin, mon passager Sebastien Creton et moi-même. (cf biplace 2016)



11 septembre - Biplace à la Colmiane

Envolée avec Fadila du Pic de la Colmiane puis randonnée pédestre pour récupérer la voiture laissée au décollage (cf biplace 2016)




4 septembre 2016 - Biplace pour Hugues

A Cagnourine, j'ai un vol biplace à faire. Ce vol est attendu par Hugues et Christine depuis décembre 2015 et ce jour est enfin arrivé. Hugues devait venir voler Samedi mais pour des raisons d'obligation scolaire, il a préféré retarder d'un jour afin de consacrer la journée pour son baptême de l'air. (cf biplace 02016)



3 septembre 2016 - Biplaces à Cagnourine

C'est avec Ilan, Chema, Anne, Ludovic et Emilie que j'ai pris l'air Tendasque sous mon aile Bigolden 3. Quel plaisir de voler avec des passagers comme eux. Il y avait de la joie, du bonheur et du plaisir à être ensemble. Du bonheur aussi pour moi de faire découvrir ma passion à des personnes qui ne demandent qu'à voler et se sentir léger .... merci à eux (cf biplace 2016).



26 août 2016 - Cagnourine

Petite escapade de Nice pour rejoindre mon chabotou de Luxe à la Pia. J'en ai profité pour prendre mon aile aspen 4 afin de rejoindre le décollage de Cagnourine qui surplombe le village de Tende. Quand j'arrive sur les coups de 12h00, la brise est déjà bien installée. Je sors mon aile, je déplie, je m'installe dans la sellette le tout sous un ciel bleu azur exempt de tout nuage. En deux levées d'aile, je suis en l'air et ça monte facile sans forcer les manettes. Je prends assez vite plusieurs dizaines de mètres de gaz pour me retrouver en deux temps trois mouvements au-dessus du décollage. Je m'aère le cerveau et les idées. Je n'ai pas trop la tête à voler et pourtant j'y suis allé histoire de m'alléger l'esprit. Une fois fait, je ne cherche pas à faire plus que ce que je venais de faire (voleter comme je sais faire et rien de plus). Je repose non sans forcer des manettes car ça ne descendait pas si je ne faisais rien. Je pose sur la planche supérieure en perdant l'équilibre en arrière ce qui m'impose de me retrouver les fesses au sol. Il ne me restait plus qu'à remettre mon aile en boule, descendre la planche herbeuse de la propriété pour me retrouver sur la planche que je venais de quitter il y a quelques dizaines de minutes auparavant. Aile pliée, je m'en retourne à "mon domaine" pour m'en redescendre sur Nice, en ville, ma capitale à moi.



17 août 2016 - Cagnourine

3 vols biplaces de 12h à 14h (cf biplace 2016) avec mon aile BiGolden 3 de Gradient pour Ilan, Hichem et son ami pendant que mon ami Henri Gaglio a fait voler sa fille sous mon aile Orca de Dudek. Je devais également faire voler Chema, la maman d'Hichem mais malheureusement la brise avait forci entre temps et ce fut trop la lutte pour poser lors de mon dernier vol à 14h00. C'est partie remise pour Chéma. Ce fut une très belle journée !



16 aout 2016 - Cagnourine

1 vol de 15' avec l'aspen 4 pour un petit tour dans les airs tendasques. Ca fait du bien de prendre l'air !!! ne dit-on pas cela ?



12 août 2016 - Cagnourine

Après une nuit bien étoilée, ciel bleu et soleil sont au rendez-vous mais avec présence de cirrus étiré, signe de grand vent an haute altitude. Je monte au décollage de cagnourine avec beaucoup d'optimisme car pour moi, la brise ne peut qu'être présente. Arrivé au décollage, je constate manche à air et flemmêche dans le bon sens mais mollassonne. A l'instant où je descends de la voiture, je vois Maurice Baldi arriver et me dit qu'il n'est pas venu pour voler mais pour tester et régler une de ses sellettes qu'il a fortement allégé afin de l'utiliser uniquement piour faire ses vols rando avec son aile Yeti 4. Sur la planche herbeuse de Cagnourine, il nous faudra attendre que la brise s'amorce suffisamment pour nous mettre en l'air. Maurice a des impératifs horaires en devant être à son commerce (Bar des sports) à 13h00 ce qui ne lui laisse peu de temps. Comme c'est encore un peu faible, la peur de ne pouvoir reposer au décollage, il me demande de faire le fusible afin d'être sûr de reposer au décollage si il décolle. Je ne tarde pas à me mettre en l'air après m'être rendu compte de moi même que l'atterrissage n'est quasi plus un problème. Une fois décollé, je dois tout de même faire attention de rester le plus souvent dans les zones portantes car, le risque est, effectivement, de se retrouver trop bas du décollage et ne plus pouvoir reposer au déco. Maurice finit par se mettre en l'air et vaque à ses occupations de réglages. Il repose une fois d'ailleurs pour ajuster sa sellette et se remet en l'air pour tester sa modification. Les conditions commencent à forcir et ne désirant pas prolonger le vol, avec l'idée de revenir en milieu d'après-midi, je repose pour rejoindre Maurice qui avait poser pour partir travailler après avoir la satisfaction d'avoir fait ce dont il était venu faire. Satisfait de ma petite balade aérienne, je m'en retourne à mon Chabotou pour revenir sur les coups de 16h00. Il est 16h10 quand je refoule le décollage. La brise est très forte encore. Bien que j'ai pour habitude de décoller dans ces conditions là, je ne me sentais pas de me mettre en l'air en cette journée. Je prends la décision d'attendre un peu pour que ça faiblisse un peu. Ce n'est que vers 17 heures que je m'élance dans la masse d'air sous l'oeil de promeneurs. Je m'amuse dans un premiers temps à jouer avec mon aile puis, je vole plus en retrait du déco pour me rapprocher de la pyramide sans pour autant la survoler bien que j'aurai pu en insistant un peu mais je n'avais pas la gnac pour cela. Je préférai revenir en avant du déco pour me bercer avec mon aile dans la masse d'air portante devenu plus calme qu'à mon arrivée. Je repose au déco et à cet instant arrive mon ami Henri Gaglio et son aile Yeti 4. Vient également nous rejoindre l'ami Lucien Berenger avec son aile Ultralite 2. Nous voila partis dans le papotage mais à un moment donné il fallait bien se mettre en l'air alors, je m'y remets une pour voler et deux pour les inciter à passer à l'action car je voyais l'aérologie devenir un peu fainéante. Sur ce site, la brise de vallée peut tomber assez rapidement. Il aura fallu un petit quart d'heure pour qu'Henri s'élance dans la masse d'air et un peu plus pour Lucien que j'ai vu décoller une fois que j'avais reposé et mis fin à mes envolées du jour.



11 aout 2016 - Cagnourine

En cette journée de beau temps, le matin c'est vent de Nord-Est qui vient foutre le bordeln sur le site de Cagnourine et où la brise de vallée n'arrive pas à s'installer. le décollage est alimenté travers gauche ce qui ne rend pas le site local volable. Je m'en retourne à mon confortable chaboutou de la Pia pour revenir vers 16h car les prévisions météorologiques donnent du vent. C'est bien ce qui se passe en miliu d'après-midi et au décollage, la brise de vallée est bien là ce qui me permet de me mettre en l'air afin de jouer avec mon aile et la masse d'air (vol en dynamique). Il n'y eut, contrairement aux jours précédents, point d'orage.



31 juillet 2016 - Cagnourine

Je suis parti tôt de Nice pour un rando-vol en solitaire, donc réveillé à 4h15 pour aller récupérer mon aile à Tende et ensuite prendre la direction de la piste de Speggi, mais arrivé à Tende, je vois les nuages défiler. Je me dis qu'il y a du zef et qu'il est plus sérieux de ne pas me m'exposer à la Force du vent et surtout, ne pas me taper des kilomètres de marche pour ensuite redescendre à pieds ce que j'aurai monté. Je profite donc de la paisibilité des lieux. C'est à 11h00 que je me rends au déco de Cagnourine. Manches à air et flemmêches sont dans le bon sens mais la brise est un peu trop faible pour que je me tente à m'élancer dans le vide. Je patiente jusqu'au moment que je sens mon aile me tirer vers le haut au cours des jeux d'aile au sol. Quand ce fut bon, je me donne le feu vert et hop me voilà à jouer dans la masse d'air avec mon aile de site. J'ai voleté durant une vingtaine de minutes er rechercher ensuite à me poser car l'aérologie est soudainement devenue forte. Il y a du vent météo mais additionné à la brise de vallée ça devenait vraiment compliqué pour poser. C'est aux oreilles que je le fis en trois reprises. Bref, une fois posé, je plie mon aile que je range bien dans son sac et hop, je m'en retourne à mon chabotou bien amélioré depuis. Aux prochains vols !



27 juillet 2016 - Mont Agnelino et Cagnourine

En cette journée, j'ai fait 2 vols dont le premier s'est effectué après une rando partie de Speggi pour décoller du Mont Agnelino à la place d'un vol biplace prévu mais qui n'a pu se faire. Le second ce fut un vol qui a décollé de cagnourine et reposé au même endroit en compagnie de Gaglio Henri (cf randovol 2016).



21 juillet 2016 - Fort Pépin

Journée vol rando avec mes amis Henri Gaglio et Maurice Baldi. Objectif: Envol de la Cîme de Pépin (cf randovol 2016)



Déco sauvage du Fort Pépin




9 juillet - Tende

Vol biplace avec Florian pour son deuxième vol sur le site de Cagnourine avec l'aile BiGolden 3 (cf vol biplace 2016).



06 juillet 2016 - Biplace à Cagnourine

C'est avec Florian que je monte au décollage. Florian est le fils de nos nouveaux voisins à la Pia. Si la veille au soir ce sont de très grosses gouttes d'eau qui se sont abattus sur les champs accompagnés de tonnerre, d'éclairs et d'une belle coupure d'électricité, ce matin le ciel est d'un bleu pur exempt de nuage (cf vol biplace 2016).



05 juillet 2016 - Cagnourine

2 vols en solo sur le site de Cagnourine. Quand j'arrive et que j'étale mon aile, je suis seul. les conditions aérologiques se mettent en place. Je commence à monter l'aile deux à trois fois et j'entends "cette fois-ci c'est la bonne" c'était un pilote de l'école Imagin'air que j'avais croisé sur ce même site il y a quelques semaines. Puis arrive Gaby, il est monté spécialement pour apporter la sellette à mon ami Henri et me dit j'en ai profité pour venir voler sur Cagnourine. Les conditions aérologiques sont assez bonnes et s'est donc 2 envols que j'ai le plaisir d'effectuer.



26 juin 2016 - Cagnourine

Journée biplace où il est question que je refasse voler Rémi et pour la première fois sa soeur Elodie. Comme les journées sont au quotidien menacées d'orages et de vent l'aprés-midi, c'est assez tôt que je décide de monter et au plus tard 10h30. Alors qu'il fait très beau le matin etr surtout très chaud, le paradoxe c'est que la brise de vallée n'arrive pas à se mettre en place et quand ce n'est pas que le vent de Nord fasse pointer la manche à air vers le village. Il faut donc attendre malgré un soleil radieux et ce n'est que vers 12h30 que la brise se montre enfin régulière et dans le bon sens. C'est tout d'abord avec Rémi que je fais le premier vol et pour son deuxième vol avec celui d'hier. C'est ensuite au tour d'Elodie pour son vol baptême de l'air aous une aile de parapente. Le premier essai est le bon. Elle assure bien les consignes que je lui ai verbalisé. Elle apprécia le vol où un virage un peu serré lui a provoqué de bonnes sensations. Quant au posé, il fut doux et bien géré pour que nos pieds une fois posés, restent au sol avec aile au-dessus de nos têtes un temps avant d'étendre l'aile au sol et qui matérialise la fin du vol. Ce vol fut abrégé volontairement après avoir perçu un cabrage de l'aile qui vraissembleblement était dû à une petite rafale de vent météo. En effet, météo France avait annoncé un renforcement de la force du vent d'Ouest dans l'après-midi, je ne prends pas le risque de nous exposer à Eole. Ce fut une très bonne idée car quelques temps après, poser sans risque était devenu impossible. Développement de nuages orageux au pourtour du site fut le décor du ciel en fin de journée.



25 juin 2016 - cagnourine

Journée biplace avec Rémi Pélissero. Pour Rémi c'est son premier vol, donc un vol baptême qui était très attendu par lui et par moi. Le décollage fut assez difficile à réaliser car rémi est encore petit et léger. Il a fallu que je leste sa sellette de 4 bouteille d'eau afin de l'alourdir un peu. La première tentative de décollage nous amena l'aile sur la tête par une fermeture frontale, puis un autre échec et enfin un décollage réussi après avoir corriger quelques petits trucs afin que Rémi ne se laisse pas emporter et s'écrouler au sol ... "penches toi bien en avant rémi ça t'évitera de basculer en arrière !!" aussitôt dit aussitôt fait et c'est la réussite du décollage. Vol tranquille mais avec une attention toute particulière de ne pas trop enfoncer les commandes. L'atterrissage fut fait sur la pointe des pieds. Rémi est satisfait. On remet cela pour un deuxième vol en compagnie de sa soeur qui doit, elle aussi, faire un vol baptême.



21 juin 2016 - Tende

Petit vol du soir à Cagnourine. Quand j'arrive sur le site de cagnourine, il y avait l'école Imagin'air qui avait fait des biplaces le matinet sont revenus dans l'après-midi pour voler en solo. Il est 16h30 et c'est fort. L'école Imagnin'air préfère attendre que ça baisse un peu. Quant à moi, je trouve que la brise qui alimente le déco est soutenue mais gérable pour décoller. Je lève l'aile sans difficulté majeure et prend mon envol pour un vol au-devant du déco. Je m'amuse à venir reposer tout en gardant l'aile au-dessus de ma tête et repartir de nouveau pour surfer sur la masse d'air. J'attends que les pilotes décollent mais ça tarde un peu. je me tente d'aller vers la pyramide mais sans y parvenir totalement. Je repars au-devant du déco et enfin les pilotes restés jusqu'alors au sol décident de prendre l'air. C'est tout d'abord Gaby qui décolle, puis son élève et ensuite Alain et son amie Aklexandra. C'est à ce moment là, que je décide de forcer un peu mon vol pour survoler la pyramide. A ce moment là, je suis à la rec herche d'optimiser mon vol en grattant mètres par mètres de l'altitude pour me retrouver à une altitude qui me permet de rejoindre le relief de la pyramide à sa base et d'exploiter les masses d'air ascendantes. Je finis par être plus haut que la pyramide et je me tente d'aller plus en Nord-Est pour survoler la deuxième bosse de la mpyramide mais sans succès. Je m'amuse dans ce coin où la masse d'air est plus ascendante et moins contrante jusqu'au moment, rassasié, je reviens vers le village pour me projeter à l'atterrissage. Ce fut pour moi un vol bien agréable du début jusqu'à la fin et je m'en contente largement. Aile pliée je m'en retourne à mon chabotou tranquillement et heureux d'avoir voler de la sorte, tout en partageant le ciel avec d'autres ailes.



13 et 14 juin 2016 - Tende

Il pleut tous les après-midi à Tende alors c'est difficile de voler. C'est la raison pour laquelle je me fixe l'objectif de voler le matin et sans tarder. Mes deux vols sont le résumé de ces deux jours: un créneau volable, je décolle, je vole et repose quelques minutes après... ça monte tout seul avec des nuages qui grossissent à vue d'oeil pour ensuite devenir des nuages d'orage. Alors c'est clair, quand ça monte tout seul, je fais les oreilles et je pose aux oreilles. Vivement les bons et beaux jours d'été.



28 mai 2016 - Cagnourine

Je ne reste sur Tende que pour une seule journée en étant arrivé la veille. je compte bien voler car il était prévu du beau temps mais avec un peu de vent de Sud-Ouest à 15km/h. Je me duis qu'avec la brise de vallée plus le vent météo, la possibilité de voler peut être compromise car l'aérologie serait trop tonique. Pour me donner plus de chance, je monte assez tôt en matinée avant que la brise s'installe de trop. C'est donc vers 10h30 que j'arrive au décollage de cagnourine. Manche à air et flemmêches sont dans le bon sens et ne sont pas animées de trop. Je sors mon aile, quelques gonflages et hop ! suis en l'air pour des virées aériennes dans le ciel Tendasque.



24 mai 2016 - Cagnourine (Tende)

Un vol en solo avec l'aspen 4 pour tester l'air puis deux vols avec Fadila pour un baptème de l'air dans une aérologie assez soutenue et sous l'aile Orca. En regard des conditions relativement soutenues (c'est le propre de ce site), de fin de matinée c'est un essai de décollage qui se solde par un raté mais la deuxième fut la bonne. En effet, je n'avais pas indiqué à ma passagère de la nécessité de rester debout tant que nous ne serons pas écarté du relief. Ce qui devait arrivé arriva, dès que ça a commencé à bouger, Fadila a eu réflexe de s'assoir ceci n'aidant pas l'avancée ni le décollage. Dans le deuxième essai de décollage, je n'ai pas manqué d'insister sur cet impératif de rester debout. Bien que nous ayons eu beaucoup de mal à avancer l'envol fut, cette fois-ci, réussi. Après un envol délicat mais avec un sans faute sur ce coup, nous sommes partis pour voler une bonne demi-heure bien appréciée. La masse d'air était assez dynamique et compte tenu de l'heure d'envol (12h30), je n'ai pas cherché à suivre Lucien et Sylvain qui s'étaient mis, entre temps, en l'air à leur tour avec la décision de sortir du bocal si les conditions aérologiques le leur permettrait. En ce qui nous concerne, sagement, nous sommes restés en local pour survoler planches, arbres, piste et village. Il n'était pas question que je m'aventure avec une passagère qui faisait un baptême de l'air. Mon objectif était de lui faire découvrir le vol libre et lui assurer un vol le plus paisible possible dans une masse d'air devenant de plus en plus tonique. Il n'était question que de se procurer du plaisir en glissant dans la masse d'air relativement dynamique mais, laminaire. Rassasiés et satisfait, il était alors question de se préparer à attérrir sur la planche que nous avions quittée il y a quelques instants. Quand on a posé après ce premier vol biplace, Fadila était radieusement contente de cette découverte. Nous nous sommes posés pas bien loin du potager du propriétaire des lieux et sur nos deux pieds. Alors que nos amis étaient parti pour d'autres horizons, nous sommes allés nous restaurer à mon chabotou. Détente pendant près de trois heures comprenant déjeuner et petite balade à pieds pour visiter les granges de la Pia (petit hameau en fin de piste dans la vallée de la Pia). Suite à cela, retour sur le site d'envol de Cagnourine. Sylvain en vol et bien haut, part survoler la cîme de Pépin. Quand à nous, nous nous équipons de nouveau pour un nouveau vol. il est 16h30, la brise est plus forte qu'en fin de matinée. Il nous aura fallu trois tentatives de décollage en nous faisant arraché du sol par deux fois .... Finalement, l'aile a bien voulu avancer ... hop ! c'est reparti pour un vol. Un vol pas trop agréable car il y avait du vent météo qui rentrait ainsi que des thermiques qui déclanchait ce qui nous faisait faire le yoyo dans le ciel. Le vol fut écourté volontairement et heureux d'avoir posé pieds très proprement (excellent atterrissage) en maintenant l'aile au-dessus de nos têtes ... Fadila est enchantée tout en me disant "jamais j'aurai pensé qu'un jour je volerai en parapente".



19 et 20 mai 2016 - Cagnourine (Tende)

Arrivé la veille au soir, la pluie était de concert. Le lendemain matin, le soleil brille. Je ne me dépêche pas de monter au déco vu que tout doit être mouillé et la convection ne va pas être efficace avant un certain temps. Ce n'est que vers 12h que je monte au déco, Sylvain devrait y être aussi. Arrivé au déco, Sylvain est bien là, la manche à air est dans le bon sens mais reste encore un peu trop molle ce qui nous indique qu'il faut rester au sol en attendant mieux pour se mettre en l'air mais la séance de gonflage peuvent débuter. Nous déballons nos ailes et nous voilà au travail pour le gonflage. Il aura fallu environ une trentaine de minutes pour que la brise digne de ce nom, se mette enfin en place. Sylvain décolle en premier. Je m'élance à mon tour et nous voila à jouer cette fois-ci dans la masse d'air. En ce début d'après midi ce sera trois envolées et atterrissages que j'ai eu à gérer. La météo se dégrade progressivement et des nuages bien noirs au niveau des crêtes et reliefs se développent. Sur ce derrnier vol, il n'y avait rien de plus facile pour monter dans le ciel .... hum hum ....à cet instant je décide d'aller poser pour plier l'aile. Sylvain s'étonne de ces ascendances généreuses et pense que c'est le résultat des moments d'ensoleillement. En effet le ciel est gris mais laisse par moment de belles éclaircies. je prends le temps de lui expliquer que, lorsque ça montre trop facilement avec un ciel aussi couvert, il se doit d'ouvrir son champ visuel pour regarder la nébulosité et repérer ce qui se passe autour et en haut. Dans ce cas bien précis, ce n'est pas les quelques rayons de soleil aussi chaud qu'ils soient qui nous faisaient monter mais plutôt les nuages d'orage comme les cumulonimbus. Un cumulonimbus peut générer de fortes perturbations aérologiques à des dizaines de kilomètres de lui selon sa grosseur et sa dynamique. J'ai bien fait de poser car une heure après, ce sont tonnerre, pluie, vent et grêle qui ont animé ciel et terre. Moralité de cette histoire: toujours observer le ciel et ses alentours quand tout parait facile en terme d'ascendance.



15 Mai 2016 - Tende

Cela fait près de deux semaines que je ne vole plus à cause d'une météo peu compatible avec le vol libre mais aussi des problèmes musculaires. J'ai les dents longues mais voilà, samedi la météo se dévoile excécrable (orageux dans la journée). Le dimanche ... le soleil est là malgré des prévisions météorologiques peu encourageantes. Un petit vol en fin de matinée et un petit vol vers 17h00 ont été les seules possibilités du jour. Les conditions aérologiques de fin matinée sont assez soutenues et j'ai dû d'ailleurs poser au bout de 15' de vol car ça devenait vraiment corsé (fort) certainement dû aux différences de Température avec une masse d'air froide en montagne. En fin de journée je me suis mis en l'air avec un bon 20 km/h et ça montait de balle avec un ciel plutôt inquiétant de par les nuages qui ont empli le ciel. Ca montait tout seul ... hum.... ne serait-ce pas les nuages ??? ce qui donné un posé aux oreilles et aile pliée aussitôt.



03 Mai 2016 - Tende

Plusieurs vols et avec du monde au décollage de Cagnourine (Gaby, Cédric (élève de Gaby), Maurice et Henri). Comme d'accoutumée, je me présente le premier en l'air après avoir fait une séquence de gonflage. Plusieurs envolées donc, cette fois-ci en rendant visite à la pyramide (petit sommet rocheux qui surplombe le décollage de Cagnourine). Ce jour là, Maurice nous a démontré que même par temps mitigé, on peut faire un grand vol en survolant la Pyramide, le Mont Court, les Rochers de Gata, le Mt Pépin, le Mont Bertrand en passant par le Mt Bergiorin pour revenir après avoir survoler le villagee de Tende à haute altitude). Tout d'abord l'éaérologie locale: En fin de matinée, ça ne volait pas car il y avait du nord qui s'animait ce qui, malgré un bon ensoleillement, empêchait la brise de vallée à s'amorcer. Il fallut attendre 13h00 pour voler. J'ai envoyé mon premier vol de la journée vers cette heure là, Henri fit de même quelques instants plus tard bien qu'il ait eu du mal à prendre la décision de sortir son aile pour se mettre en l'air avec son Aspen 5 de toute beauté. Après ce vol, comme ça devenait un peu trop fort et qu'il devenait difficile à reposer au déco, nous nous sommes retirés dans ma petite maison de la Pia pour se faire un plat de pâtes, une salade de pois chiche avec le petit rosé qui va bien. Sur le chemin, nous croisons Maurice qui a pris son aile pour la première fois de l'année. Il est convalescent d'un tassement de vertèbres suite à une chute à ski. On se retrouvera au décollage sur les coups de 16h30. La brise est encore bien soutenue mais je sors mon aile avec la ferme intention de reprendre l'air pendant que mes accolytes font la pause café avec Gaby. Vite fait bien fait, me voilà en l'air à voleter dans une masse d'air généreuse en thermique. Prenant du gaz, je me tente d'approcher la Pyramide mais voyant la biroute pointer le décollage je me dis qu'il n'est pas judicieux de me rapprocher du relief. Je prends la décision de m'éloigner d'elle. Pendant le retour sur Cagnourine, trois autres ailes se sont mises à voler (Cedric, Maurice et Henri). En quatre temps et mouvements, Maurice est déjà haut dans le ciel et survole la pyramide. Voyant cela, je me dis que j'aurai du oser moi aussi car, à partir de là, Maurice a pris la poudre d'escampette pour aller survoler d'autres cimes et reliefs. Henri plus téméraire que moi, survole à son tour la pyramide ce qui me donna courage et envie d'en faire de même. Décision prise, en deux temps et trois mouvements, je survole allégrement le sommet de la pyramide à mon tour. J'apprécie grandement ces instants mais je n'irai pas plus loin. Henri reste également en local satisfait je pense, d'avoir fait ce petit parcours. Je dois noter qu'à jouer dans ce coin, l'aérologi m'a provoqué une belle fermeture d'un tiers de l'aile à ma gauche. J'en garderai un bon souvenir du fait que mon aile n'a pas vacillé ni changé de cap ce qui est rassurant pour la suite de la saison.



30 avril 2016 - Cagnourine

En une journée inespérée pour le vol libre, ce sont 5 envolées que j'ai effectué dont 2 vols le matin et 3 pour en fin de journée. Le matin, je retrouve l'ami Sylvain venu me rejoindre au décollage de Cagnourine. J'ai mon aile aspen 4 avec moi et lui, la Mentor de chez Nova. Il n'a pas encore volé avec. Il doit donc la découvrir et l'essayer avec sa nouvelle sellette Supair qui comprend un airBag fessier. Ce sont deux petites envolées que j'ai effectuées en la compagnie de Sylvain puis comme, il est prévu du vent dixit Lucien, je ne cherche pas à voler de nouveau. Je m'en retourne à mon chabotou sans l'idée de revenir en fin de journée. C'est donc comme cela que j'ai quitté Sylvain. Pour autant, la météo ne se dégrade pas et le vent ne s'anime pas. Sur les coup de 16h30, Henri me dit qu'il est sorti du taf en avance et qu'il monte au déco pour faire du gonflage. De ce pas, je file au décollage sans oublier mon aile. Une fois arrivé au déco, j'apperçois mon ami Jacques en train de faire du gonflage avec son ultralite 3 de couleur rouge. Aussitôt arrivé, aussitôt aile sortie pour faire aussi du gonflage en compagnie de Jacques et pourquoi pas prendre l'air vu que la masse d'air semble s'être calmée selon les dire de mon ami. Sur cet entrefait, Henri arrive à son tour pour nous retrouver à 3 sur le décollage. Le temps que je m'amuse un peu avec l'aile au sol, Henri a sorti son aile toute neuve: la Yeti 4 de couleur blanche. Je me satisfais de voir Henri tout heureux de sortir cette belle aile, de lui faire ses premiers gonflages et son premier vol.



26 avril 2016 - RCM

En cette journée et en regard de la météo, il semblerait qu'il y ait un créneau volable c'est la raison pour laquelle j'ai pris deux de mes ailes: l'aspen 4 et l'ultralite 2. C'est l'aile montagne qui aura eu le dernier mot et non le vent. Par contre, après, Eole s'est de nouveau distingué et le vent a matérialisé la mer par de beaux moutons pendant que je remontais à pieds .... j'avais fini de voler (cf randovol 2016).



23 avril 2016 - Cagnourine

Petit week-end à Tende pour tenter de voler un peu vu que la météo est assez capricieusement ventée un peu trop souvent. Vilain mois d'Avril qui ce sera fait remarquer par Eole. Arrivé le vendredi soir avec la pluie, la météo montre une éclaircie matinale ce qui me donne espoir de monter à Cagnourine en fin de matinée avec l'espoir de voir la manche animée et du bon côté. Ceci ne loupa pas, et si mon premier envol s'est soldé par un reposé rapide et de manière un peu scabreuse, le deuxième envol que je peux désigner comme un vrai vol m'a permis de retrouver de bonnes sensations de pilotage tout en douceur malgré quelques secousses à certains endroits connus du coin qui nous permet le plus souvent de rejoindre la pyramide rocheuse de Tende. Ce fut un vol de près d'une heure dont le reposé fut volontaire car le ciel devenez menaçant. L'orage est venu dans l'après-midi.




7 avril 2016 - Cagnourine (Tende)

En cette journée de vol libre à Tende, j'ai effectué un petit vol le matin à 12h puis 2 autres vols l'après midi à partir de 16h30 avec mon aile Aspen 4. Contrairement à la veille, la météo se montre plus clémente avec plus de soleil et moins de vent voire même pas de vent hormis la brise. C'est donc un déco qui est alimenté par de la brise d'ensoleillement et des thermiques qui devraient animer l'aérologie locale dans un environnement où la masse d'air est froide. Je n'ai eu aucune peine à faire monter mon aile au-dessus du déco avec plus de 100m. Pour autant, je ne trouve pas de colonne ascendante pour monter plus haut sinon la difficulté à reposer mon aile sur les planches herbeuses quand je cherche à me reposer. C'est toujours comme cela lorsque les conditions sont présentes. Si je n'ai pas eu le plaisir d'étendre mes vols au-delà du périmète avant déco, j'ai eu grand plaisir à retrouver les sensations avec mon aile Aspen 4 sur ce site. Je me suis fait plaisir à voleter sans pour autant monter bien haut.



6 avril 2016 - Roquebrune Cap Martin et Tende

C'est avec mon ami Alex que je fais mon premier rando-vol de l'année 2016 en partant de la Gare de Roquebrune Cap Martin jusqu'au décollage du site du Mont gros pour y faire un vol avec la Eiger (Aile de montagne) de chez Gradient. Ce fut un vol d'une vingtaine de minutes pour une marche de 1h50 (très petite forme). L'après-midi, c'est à tende et plus précisément à Cagnourine que je suis. Le soleil n'est pas de la partie mais la brise de vallée provoquée par du vent météo y est, cela me permet de voler en dynamique. Quand j'arrive au déco, il y a deux personnes avec une aile Ion 3 (Nova). C'est un gars de Tende qui essaye l'aile en faisant du gonflage. Il semble vouloir se remettre au parapente et cherche une aile. Présentation faite, je déballe l'aile Eiger et hop me voilà déjà en l'air à gla gérer dans une aérologie plutôt dynamique. 2 à 3 petits tours et me voila déjà reposé non sans mal. Satisfait de moi car quelques minutes après avoir posé mon aile et mes pieds sur la planche, je constate que les manches à air sont plutôt mollassonnes. Bien joué, j'ai posé à temps. Avec une brise alimentée par du vent météo il faut faire attention car la force baisse assez rapidement et si on est pas posé à temps, il y a de forte chance à devoir poser à l'ancien terrain de foot dans la vallée de la Pia et dans ce cas, c'est galère et risqué.



Le Golfe Bleu avec l'Eiger




24 mars 2014 - La Denali et Gourdon


Une belle journée annoncée mais avec vent en Sud-Ouest. Je regarde les prévisions météorologiques pour choisir le coin le plus probable au vol libre et je me décide d'aller à Gourdon. En approche du village, je ne vois point d'aile en l'air alors que midi approche. Arrivé sur le site, la première manche à air que je vois confirme l'ouest. Pas besoin d'aller au décollage, je m'arrête sur un plateau pour faire du gonflage avec l'aile Denali tout d'abord puis l'Eiger. La Denali est bien évidemment plus gourmande à brise pour la monter d'aile, plus lourde et moins réactive au sol. L'Eiger, quant à elle, est d'une facilté à monter, elle monte presque seule. Plus réactive aux commandes les pieds au sol, l'Eiger tend à m'arracher du sol lorsque le vent est soutenu donc plus dynamique. Voilà tout ce que je peux dire sur ces deux ailes du fait que je ne les ai pas vraiment essayé en vol. Je n'ai volé qu'avec la Eiger mais pour deux vols de puce à Cagnourine il y a 5 jours.



La Denali (taille 23)



19 mars 2016 - Eiger et Cagnourine

Après un rando-vol qui n'a pu aller jusqu'au bout, fatigué par les efforts fournis pour avancer dans une épaisse couche de neige poudreuse, je me rends tout de même au décollage qui surplombe le village de Tende: Cagnourine. En bordure de piste, la manche à air me montre une brise de face un peu forte à priori. Quelque peu curieux de voir l'aile Eiger jouer avec la masse d'air et réagir à mes actions, je déballe mon aile pour la rendre aussi actrice que moi. La force du vent au sol est d'un bon 20 km/h accompagnée d'accélération qui approchent les 30 km/h. Je me tente à jouer au sol avec la Eiger. Premier levé, premier arrachage .... mais je me retrouve sur les fesses à contrôler l'aile au-dessus de moi. Je prends appuis sur mes bras pour me relever sans faire retomber l'aile au sol afin de continuer à jouer avec l'aile et la masse d'air pieds au sol. Mon deuxième levée d'aile m'arrache avec force du sol au moment où l'aile s'apprétait à être au zénith. J'ai eu droit à une grande frontale et une aile qui s'affale literralement sur moi. Il ne me restait plus qu'à calmer mes ardeurs en sollicitant la montée de mon aile avec plus de tranquillité et surtout retenir qu'en phase de fin de montée il fallait relâcher les tensions du cône de suspentage afin de casser l'inertie de l'aile dans sa montée. Troisième montée d'aile impécable ... ça y est, je connais mieux la bête "sauvage" ... je commence à l'apprivoiser au sol pour jouer avec elle durant plus d'une heure en restant pieds sur terre. La force du vent se calme un peu. C'est à ce moment que je me décide de me mettre en l'air pour essayer l'aile Eiger en vol. Je contaste une aile qui avance bien dans une masse d'air tonique pour une taille 23, ainsi qu'une réponse rapide pour virée. Les oreilles se font facilement en actionnant la suspente extérieure des élévateurs avants et cela donne de grosse, très grosses oreilles. il faudra que j'essaye cette aile dans des conditions qui me permettront de rester plus longtemps en l'air car sur ces deux coups là, ce ne fut que des vols de puce du fait d'une aérologie au relief trop soutenue de par une brise trop forte.



L'Eiger à l'essai




18 février 2016 - Roquebrune Cap Martin

Allez zou ..... même s'il a été annoncé un peu de vent, je me rends à Cabbé pour retrouver mon ami Alex afin de monter au décollage du Mont Gros. Arrivés sur le site de décollage, nous constatons une aérologie qui est en train de se mettre en place de manière tonique mais qui reste volable. En matinée, c'est du Nord Ouest qui était annoncé à la balise mais là, c'est du Sud-Ouest qui anime la manche à air et l'éolienne. du 15 à 20 km/h agite les branches d'arbres et ventile le déco. Un groupe de Hongrois est là. Nous décidons d'attendre les fusibles hongrois afin qu'ils nous apportent quelques indications interessantes. Nous en profitons pour palabrer avec nos amis, Michel Bareta, Jean-Claude Fages et Philippe Simon.



Le Cap Martin




05 février 2016 - Roquebrune Cap Martin

Journée vol libre à Roquebrune Cap Martin avec mes amis Lilianne, Ansel, Eric et Alex. En ce qui me concerne, j'ai à faire voler biplace mon ami Ansel le Tahitien et les conditions aérologiques, même si elles n'étaient pas exceptionnelles) le vol a pu se réaliser. Pour Ansel, ce fut son deuxième vol biplace sous ma commanderie. Ensuite, commme les conditions aérologiques ont permis de renouveler un autre vol, c'est avec Lilianne Bellieud que j'ai pris l'air ..... ( cf biplace 2016)



Aigle Chanteur et oie sauvage




30 janvier 2016 - Mont Agnelino

En cette journée d'hiver, c'est une envolée du Mont Agnelino et pour une fois, je décolle le dernier. La météorologie est correcte et laisse prévoir un envol en versant Sud et Sud-Ouest avec, en altitude, une tendance Ouest en regard des nuages qui matérialisent l'aérologie d'altitude. Une fois arrivés au décollage, c'est un petit col en pente herbeuse décalée en Ouest du Mont Agnelino. Cette petite pente herbeuse va nous servir de piste de décollage. L'aérologie locale nous offre une brise correcte plus ou moins de face. On se dit que c'est super et l'on s'installe avec une zone de lancement pour chacun. Une fois les ailes déployées sur le sol, voila que la tendance change pour une aérologie qui fait descendre le bord d'attaque vers le bord de fuite .... Dans notre jargon, cela s'appelle "ça rendre de cul" et cela, ce n'est pas terrible car ça complique forcément le décollage du fait que l'aile aura du mal à se lever et à se mettre en forme pour voler. Deuxième problème, placé où je suis, je n'ai pas assez de champ de course pour m'élancer en étant pris en charge sans me risquer à un incident d'envol (rupture de pente avec fossé trop proche). Une certaine inquiétude et déception se lit sur nos visages, voirele pas de bol du moment. On attend forcément que cela change avec l'espoir que tout se redresse favorablement. Finalement et avec quelques déboires pour ma part, nous avons pu tous décoller. C'est d'abord Dom qui fait le fusible, puis c'est Jean-Marc qui s'envole quelques minutes derrière lui. Pour ma part, comme Jean-Marc, j'ai du remonter mon aile et prendre une place, plus haute et mieux exposée aux prises d'air de mon aile. Je me dois d'attendre une petite bouffe d'air pour décoller avec un face voile et enfin vivre le vol tant attendu. En préalable du décollage, je n'oublie pas d'allumer ma garmin Virb XE qui a un GPS intégré qui me donnera quelques éléments indicateurs du vol au cours du montage de la vidéo. C'est un vol subblime qui m'attend une nouvelle fois. Je venais de décoller d'un endroit que je connaissais pas. En l'air je sens une aérologie parfois portante avec du thermique mais en longeant le relief, je trouve des dégueulantes ce qui me fait dire que si les thermiques sont en versant Sud, à contrario, il y a du Nord qui rentre. Nous sommes en fait dans une topographie où deux masses d'air se rencontrent selon moi, qui se matérialisent de visu par des barbules qui montent à ma droite (Sud-Ouest) et des barbules qui filent à l'horizontale de Nord Est en Sud Ouest. Je dois tenir un peu mon aile par moment. Avant le vol, nous nous étions dit que nous filerons vers le Bergiorin. Comme la dernière fois avec le décollage de la Cîme du Prêtre, Dom est déjà parti vers ce relief alors que Jean-Marc m'attend pour faire une partie du vol ensemble. Après avoir joué au relief du Bergiorin, j'ai rejoint le site d'envol de Cagnourine pour un peu de soaring. Je m'y pose en voyant de la fumée remonter la vallée de la Pia de manière assez couchée ce qui me laisse penser qu'à l'atterro du bas ça devait un peu booster d'où ma crainte d'y aller. Finalement, sous l'impulsion de Jean-Marc, je redécolle pour aller poser sur le terrain du plan de vol comme prévu sans qu'il y ait le moindre souci. J'ai décollé le dernier et posé le premier mais encore une fois, quel bonheur de se retrouver dans le monde des oiseaux à planer encore et encore durant près d'une heure.


Je lorgne mon ami Jean-Marc Baldi



27 janvier 2016 - Mont Gros/Cabbé

Avec mon ami Alex Dordor, nous décidons de nous retrouver à Cabbé pour tenter un vol. Le ciel est plutôt au gris mais avec de petites éclaircies. Vol de 31 minutes avec survol du déco, balade vers les barres du prince puis survol du village et posé sur la plage de Cabbé en direction Italie car il y avait de l'Est à la plage alors qu'au déco c'est avec du Sud que j'ai décollé. Ce fut une journée assez particulière où plusieurs mouvements de masse d'air crééaient une aérologie particulière. Nous avons pu voir du Nord Est - du Nord-Ouest, de l'Est et de l'Ouest. Une aérologie où par endroit, il fallait tenir un peu sa voile pour ne pas se faire surprendre. Le retour en mer pour une approche du posé fut assez agité.



22 janvier 2016 - Roquebrune Cap Martin

Petit vol biplace de 36' avec Lilianne Bellieud, mon aile BiGolden 3 mais aussi avec deux rapaces apperçus au-dessus des barres du Prince. Nous avons flirté avec les ascendances, les barres du Prince, le Mont Gros, le Vieux village de Roquebrune, le Cap Martin et le sable de la plage de Cabbé. Le tout, arrosé de champagne offert par Lilianne à la fin du vol pour fêter entre Lilianne, Eric et moi l'année nouvelle.




1er janvier 2016 - Cîme du prêtre

Le réveillon est passé et voilà que nous sommes en 2016.... c'est le jour de l'an. Pour ce premier jour de l'année, j'ai pour habitude d'attaquer l'année en faisant une randonnée en montagne. Mais pour cette année 2016, c'est la masse d'air qui m'attire (probablement par manque) d'autant que la météo est favorable pour décoller sous une aile de parapente. Avec Dominique Dubois et Jean-Marc Baldi, nous avons pensé un envol de la Cîme du Prêtre, une cîme qui se trouve près et en Est du sommet du Mont Agnelino. L'organisation est de se retrouver à 13h00 au bar des Sports de Tende pour laisser un véhicule près de l'atterro en bordure du Refrei dans la vallée de la Pia avant de monter avec le Pajero de Jean-Marc à la Cîme du Prêtre. Dans le troisième tiers du trajet, sur une piste caillouteuse, le pneu arrière gauche s'entaille très probablement avec une pierre saillante et coupante. Impossible de changer la roue de secours car la clé se fèle au moment de débloquer les écrous. Il ne nous reste plus qu'à finir le chemin à pieds, aile sur le dos (+/- 17kg). Il reste environ une centaine de mètres de dénivelé à gravir pour atteindre le site de décollage sauvage (un petit col en pente herbeuse). Une fois arrivés, c'est une belle brise qui alimente le petit col. Seul Dom est allé déposer l'aile sur la cîme qui se trouve à notre gauche. Avec Jean-Marc nous déployons notre aile et l'on se prépare à décoller. Dom est déjà en l'air avec son omega 8 d'Advance. Après avoir bien vérifié que je n'ai pas de clé dans mon cône de suspentage, je m'attache à ma sellette pour ne faire plus qu'un avec mon aile Aspen 4, j'allume ma caméra Garmin, je mets les gants, je vérifie une dernière fois l'ensemble du cône de suspentage bien tendu par un pré-gonflage. Une fois tout bon, je tire très légèrement sur les élévateurs avant et voilà l'aile qui monte tranquillement à la verticale. Dans cette dynamique, je me sens soulevé, tiré vers le ciel par mon aile. Comme j'avais fait un face voile, je detwiste naturellement tout en étant déporté vers ma gauche. Je veux stabiliser mon aile et reposer pieds au sol avant de décider de décoller alors, je m'emploie à cela et une fois l'aile bien stable au-dessus de moi, je charge mon aile par la ventrale et hop me voilà en l'air en quelques pas. Je vole et cherche où ça porte et surtout où ça monte. En fait, ça ne monte pas facilement. Il semblerait que c'est du soaring qui est à faire dans cette zone mais pas de véritable thermique qui pourrait me permettre de rejoindre le sommet du Mont Agnelino alors je joue dans le coin. Jean-Marc a décollé juste derrière moi et nous voilà à partager la masse d'air dans un périmètre peu étendu avec trois ailes en l'air (Dom avec son aile orange, Jean-Marc avec son aile bleu et moi avec mon aile sangria) ce qui demande d'être attentif à ce que chacun fait pour éviter tout incident en vol entre nous. Au bout d'un certain temps, Dom après avoir essayé de survoler le Mont Agnelino, s'éloigne en prenant Cap vers le Bergiorin comme c'était prévu. Voyant cela, et surtout ne pouvant faire mieux que de zoner en essuie-glace, je regarde Jean-Marc qui galère aussi à monter pour atteindre le sommet du Mont Agnelino. Ceci ne m'encourage pas à rester dans coin où je ne reste, au mieux, qu'au-dessus ou au-devant de la crête sans prendre une altitude qui me permettrait de rejoindre l'Agnelino. De ce fait, j'imite Dom afin de rester plus ou moins ensemble. Jean-Marc fait de même et de ce fait, j'ai cherché à faire la transition avec Jean-Marc (Dom était déjà loin). La traversée est magique, calme, l'aérologie est douce comme du miel. les commandes sont parfois lâchées pour laisser l'aile avancer à sa guise. D'où nous sommes, on aperçoit une mer de nuages en Sud ce qui laisse présumer qu'en bord de mer c'est la grisaille alors qu'ici, c'est ciel bleu avec un léger voile laiteux en très haute altitude pas de vent météo ou alors que très léger. C'est une petite brise bien orientée qui nous a permis de faire du soaring entre le Mont Agnelino (2199m) et la Cîme du prêtre (2140m). Je tiens un cap pour rejoindre le Mont Bergiorin. Durant la transition, je survole la pointe de Vergou (1789m), puis la vallée de la Roya en compagnie de Jean-Marc alors que Dom bataille déjà au Mont Bergiorin. En arrivant sur le Bergiorin, Dom était toujours là mais, n'ayant rien trouvé de généreux, il ne tarde pas à filer sur Cagnourine. Jean-Marc et moi essayons de trouver à notre tour quelque chose qui pourrait nous laisser en l'air voir grimper en altitude et pourquoi pas élargir notre périmètre de vol mais là encore, pas de quoi pavoiser. Il n'y avait rien de bien contrastant en terme de Température. Aucun thermique ne secoua nos ailes et ce n'est pas faute d'avoir cherché en léchant le relief ensoleillé. C'est une première pour moi d'avoir décollé de la cîme du Prêtre et c'est également la même chose en ce qui concerne le Bergiorin que je découvre. Je m'inspire de ce que fait Jean-Marc en longeant la crête qui va, si je ne me trompe pas, en Est. Ne trouvant rien dans ce coin de bien gérable pour monter, je m'en retourne sur mon vol pour me rapprocher, à mon tour, du village de Tende et de Cagnourine. Je traverse la vallée de la Pia pour tenter de survoler le décollage de Cagnourine mais la aussi, malgré une biroute qui s'agite par une certaine brisette qui monte de la vallée, celle-ci ne suffit pas pour que je m'élève au-dessus du déco. je me dois de me rapprocher du terrain de foot de la Pia afin d'atterrir en douceur de préférence. L'aile de Dom est déjà étalée sur le sol en attente de pliage. J'essaye de soigner mon approche et j'engage une finale qui me permet de poser proprement après avoir pris l'indication des flammèches misent avant de rejoindre le point de décollage. C'est au tour de Jean-Marc de poser tranquillement. Heureux de ce magnifique vol qui a duré un peu plus de 30 minutes mais trente minutes de bonheur et de plaisir à voler comme un oiseau. Nous devons maintenant, prendre le materiel pour changer la roue de secours du Pajero laissé en panne. Chose faite le retour a pris environ 50 minutes. C'était le vol du jour de l'an 2016 et quel vol !!! Merci à Jean-Marc et Dom pour ce magnifique moment partagé. J'en connais un qui doit avoir de grand regret n'est-ce pas H..... ? (petit clin d'oeil). Au prochain vol les amis.


Soaring avec Jean-Marc Baldi sur la crête de la Cîme du Prêtre



Entre la mer et la montagne en l'an 2016 ..



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