Parapente Passion 06


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2016

Randonnées

Mes randonnées sans vol .... 2016


22 septembre 2016 - Vievola / Fort Giaure

Avec mon ami Henri, nous avions prévu de faire un randovol en partant de Vievola pour rejoindre une pente herbeuse qui se trouve au-dessus du fort Giaure. La voiture laissée près de la gare, nous démarrons la rando en prenant la piste qui nous conduit vers le vallon de Caramagne. Il est 7h05 quand nous développons nos premiers pas accompagnés de nos bâtons de marche. Si la marche est une étape de la journée, l'objectif principal est de nous envoler à partir d'un endroit qui se trouve sous le sommet de Roche de l'Abisse. Il n'y aura pas d'envol car un Nord ouest assez soutenu sévissait, nous empêchant de nous envoler en toute sécurité. C'est donc à pieds que nous sommes retournés à la voiture. La rando nous a occupé durant 6 heures.




11 avril 2016 - Baou de la Gaude et le vieux chêne

A priori, il devait y avoir du vent d'Est en cette journée ce qui me détourna de ma passion du vol libre pour une simple randonnée pédestre. En effet, manquant de conditions physiques, je me décide à faire une randonnée pédestre avec comme idée principale de me préparer pour mon activité sportive préférée qu'est le rando-vol qui consiste à partir d'un point bas pour rejoindre un point haut afin d'y décoller avec une aile de parapente. C'est donc avec un petit sac sur le dos contenant de l'eau que je démarre la rando en partant de la route de la Baronne. Je prends le sentier qui me mène jusqu'au village de de Gattières que je traverse inhabituellement pour ensuite rejoindre le GR qui mène à Saint Jeannet. A un moment donné, je me dois de quitter le GR pour un sentier qui me mènera au vieux chêne puis au petit décollage sauvage du Baou de la gaude où j'ai eu le plaisir de faire des décollages en aile solo et en aile biplace avec mon ami Jean-Christophe Meyran. Pour cette randonnée, il m'aura fallu plus de deux heures trente pour parvenir au Baou de la Gaude. La descente fut beaucoup plus difficile à gérer mais c'est bien connu que les descentes sont plus difficiles à gérer que les montées ....




19 mars 2016 - Entre Castérino et Tende


La météo est bonne, avec ciel bleu et peu de vent (15 km/h de sud-Ouest). Il est 10h00 quand je pars pour randonner avec aile sur le dos pour tenter de rejoindre la cîme du Prêtre ou le sommet de l'Agnelino. Je dois laisser mon véhicule en bordure de la piste de Speggi car la neige ne me permet plus d'avancer. C'est donc assez bas que je commence à marcher avec seulement les batons et mon sac sellette qui contient l'aile de montagne (2kg700) de Gradient: La EIGER 23. Le début de la randonnée s'effectue sans problème à un rythme tranquille car je sais que je n'ai pas d'entrainement (ce sera difficile). Si je veux aller au bout, je dois m'économiser ou tout au moins ne pas me mettre dans le rouge. J'ai essayé d'avancer le plus loin possible sans les raquettes mais à un moment donné, j'ai du les mettre non pas que je m'enfonçais trop mais parce que le passage était bien trop délicat avec un fort risque de glissade et risque de chute à contre bas de la piste. A partir de là, je décide de garder les raquettes. Mes pieds, jambes et tout mon corps avance pas à pas, tranquillement mais surement pour l'objectif que je m'étais fixé jusqu'à ce que je me vois devoir m'attaquer à une pente assez pentue. Trop pentue pour garder les raquettes qui étaient devenues plus gênante qu'aidante mais j'insiste jusqu'au moment où les raquettes n'accrochaient plus et me faisaient revenir au point de départ. Ne plus avancer et me fatiguer pour rien m'oblige à comprendre que j'étais vraiment dans l'impossibilité de continuer ainsi. J'opte pour les retirer afin de tenter d'avancer dans une couche importante de poudreuse. Mais plus je montais et plus la couche de neige fraîche s'amplifiait au point d'en avoir jusqu'aux genoux. C'est à partir de là que j'ai compris qu'il me fallait abandonner l'idée d'arriver à tout prix ... j'en aurai jamais eu la force. Je prends finalement la sage décision de rebrousser chemin d'autant que, je voyais les nuages venant du sud ouest se déplacer plus rapidement. Abandonner ne fait pas partie de mes habitudes et pourtant .... il fallait bien que j'accepte que jamais je n'arriverai de rejoindre la crête qui m'aurait permis d'atteindre une zone de décollage en face Sud ou Ouest. Ce ne sera donc pas ce jour là que je pourrai essayer cette aile de montagne Eiger en vol rando. Le retour fut assez difficile pour moi, car l'envie et l'excitation de décoller d'un sommet n'était plus. L'objectif avait été abandonnée à une centaine de mètres de la crête et c'est ce qui est rageant. Une fois arrivé au véhicule, j'étais exténué. Ceci dit, je me rends tout de même au décollage de Cagnourine avec l'idée de décoller avec la voiture au décollage. La manche à air me montre une brise de face mais un peu forte à priori. Je déballe mon aile avec une force du vent au sol d'un bon 20 km/h accompagnée d'accélération qui approchent les 30 km/h. Je me tente à jouer au sol avec la Eiger. Premier levé, premier arrachage .... mais je me retrouve sur les fesses à contrôler l'aile au-dessus de moi. Je prends appuis sur mes bras pour me relever sans faire retomber l'aile au sol afin de continuer à jouer avec l'aile et la masse d'air pieds au sol. Mon deuxième levée d'aile m'arrache avec force du sol au moment où l'aile s'apprétait à être au zénith. J'ai eu droit à une grande frontale et une aile qui s'affale literralement sur moi. Il ne me restait plus qu'à calmer mes ardeurs en sollicitant la montée de mon aile avec plus de tranquillité et surtout retenir qu'en phase de fin de montée il fallait relâcher les tensions du cône de suspentage afin de casser l'inertie de l'aile dans sa montée. Troisième montée d'aile imppécable ... ça y est, je connais mieux la bête "sauvage" ... je commence à l'apprivoiser au sol pour jouer avec elle durant plus d'une heure en restant pieds sur terre puis y faire deux envolées de très courte durée.






Les balades heureuses en 2016



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