Parapente Passion 06


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2015

Parapente

Mes vols en 2015 ....


28 novembre 2015 - Roquebrune Cap Martin

Sur le fil, je pars sur Roquebrune Cap martin pour un vol d'après midi. Il est déjà 14h00 quand je prends la route pour me rendre au décollage du Mont Gros. Quand j'arrive au décollage, plusieurs ailes volent assez bien encore à cette heure un peu tardive (14h45) et il y a un peu de monde sur le décollage. Je me prépare aussitôt arrivé et au bout d'un petit quart d'heure je suis prêt à décoller avec mon aile Aspen 2. Lors de ma première tentative de levée d'aile se solde par un échec car l'aile a glissé au sol. pas assez almien,té en fait le déco. J'attends une bouffe et hop l'aile monte tranquillement en face voile avec un léger Sud-Sud Ouest. Me voilà parti pour u vol de 38 minutes en zonant tout d'abord en proximité du décollage où j'ai tenté d'enroulé quelques petites ascendances de manière à rester en zone sans toutefois survoler le déco. Il y avait pas d'ailes qui tournoyaient comme moi en cherchant à exploiter les courants d'air chaud. Trouvant cela quelque peu dan,gereux de partager le ciel dans un petit périmètre, et comme il y avait un peu d'ouest qui rentrait en voyant les drapeau du vieux village, je fille vers l'Est afin d'y triouver un peu de dynamique qui me permettrait de m'amluser tant soi peu dans ce coin moins fréquenté. C'est en ces lieux que je vais passer le plus de temps à voler jusqu'au moment où je glisse volontairement vers la pointe du cap martin las de faire l'essuie-glace au-dessus du vieux village et du cimetière. Quelques petites écumes s'animent sur la mer ce qui signifie qu'il y a du vent un peu soutenu au large. Je sors l'accélérateur pour avancer plus vite afin de me retrouver en bout de plage Ouest afin d'avoir de la marge pour revenir faire une approche en toute sécurité. Beaucoup d'ailes sur la plage qui utilise le vent en faisant du gonflage sur la deuxième partie de la plage. Je me décide donc de venir poser en bout de plage est pour plier mon aile ensuite. A trop voulioir assurer un posé à l'endroit décidé, j'ai un peu trop enfoncé les commandes dans la finale ce qui a provoqué à 1 mètre du sol un décrochage de l'aile. C'est mon premier décrochage avec cette aile mais sans bobo malgré que je me suis retrouvé les 4 fers en l'air (voir sur vidéo à venir).

28.11.2015-RCM from Aigle Chanteur on Vimeo.





12 novembre 2015 - Roquebrune Cap martin

C'est avec Jamel que j'ai rendez-vous à Cabbé pour monter au Mont Gros pour une envolée en parapente sous un ciel quelque peu laiteux. Arrivé au décollage, j'y apperçois mes amis Tendasque (Maurice, Jean-Marc et Henri) pas encore prêts à décoller, ils préféèrent attendre car les conditions , malgré une heure de soleil au zenith passé, sont faibles. Jean-Claude, Jacques, Alain, Yannick, Olivier ... sont là pour leur passion du vol libre. Ne voulant pas trop tarder à décoller, Jamel et moi, se préparont sur le côté est de la Moquette et une fois l'aile mise en place, je prends mon aile en boule et me positionne pour décoller en Sud-Ouest. Mon premier levé d'aile n'est pas la bonne car, face à la voile, j'avais vu que mon bout d'aile gauche était cravaté. Mon deuxi-ème levée d'aile fut la bonne et hop, c'est parti pour un vol de 17 minutes en allant flirter avec les barres du prince où trois ailes se battauient pour se maintenir en l'air. Les courants ascendants n'étaient pas vraiment de la partie. Et après avoir joué au chat et à la souris dans un périmètre très restreint en deux petites zones et encombrées par trois ailes qui cherchent à noyotter comme ils le peuvent pour ne pas descendre, je finis par m'chapper vu que j'étais le dernier arrivé et que je ne parvenais pas à faire mieux qu'eux. Après avoir longé les barres rocheuses, je pars vers le Vistaéro, puis je longe le relief en direction Est en survolant route et belles villas Piscines pour finalement survoler la grande bleu afin d'allr poser tranquillement sur la plage de Cabbé.




14 octobre 20015 - Roquebrune Cap Martin

Ce n'est qu'après avoir déjeuné chez Eric à Roquebrune Cap martin, que nous nous rendons à Cabbé afin de rejoindre Alex qui nous attend pour monter au déco. A 15h00 au déco, il y a un flux de Nord-Est plus ou moins marqué selon les moments. On se prépare à décoller et c'est Eric qui prend l'air le premier, puis c'est au tour d'Alex avec son aile X-Alp de Gin. Je ferme le bal des envolées avec mon aile Aspen 4 et hop nous sommes tous trois dans l'immensité de la masse d'air. Eric fait un plouf par manque d'ascendance et d'heure de vol je pense (il vole peu). Alex et moi, tentons de rester un peu plus en l'air et à ce jeu, c'est le papy volant qui réussit le mieux. Pour ma part, j'ai gratté au relief en Est un temps puis je me suis échappé pour rejoindre Alex qui zonait en Ouest. C'est au pourtour du Vistaéro que je trouve de quoi me maintenir en faisant l'ascenseur, tantôt plus bas, tantôt plus haut de ce luxueux hôtel qui a ses bases sur une paroi rocheuse. Las de rester dans ce coin, je laisse toute la place à Alex, pour partir faire mumuse au-dessus de la mer avant d'aller poser sur la plage de Cabbé où j'apercevais, d'en haut, mon ami Eric. Quand vint le moment pour Alex de venir nous rejoindre sur la plage, nous avions tout trois la banane aux lèvres et prenions plaisir de raconter le vécu personnel de ce vol. Un vol, même s'il ne fut pas un grand vol, nous avons tout de même vécu un décollage, des sensations de pilotage durant le vol et un atterrissage. Personnellement, je n'en demande pas plus quand il n'y a pas de quoi faire trop plus.

Vol à Roquebrune Cap Martin from Aigle Chanteur on Vimeo.





11.10.2015 - Mont Agnelino
(2201m)

Entre deux jours de météorologie plus ou moins exécrable, ce dimanche 11 octobre propose une assez belle journée pour voler en zone tendasque. Après avoir passé l'information d'une possible échappée dans le ciel à mes amis tendasques, nous nous donnons rendez-vous pour 10h30 au bar des sports avec Henri et Dom. Autour d'un café, nous pensons aller voler du côté Ouest de Tende. Vergou, baisse d'Ourne ou le Mont Agnelino comme lieu de décollage . La décision de monter jusqu'à l'Agnelino est prise sous l'idée de Jean-Marc Baldi. Très bonne idée puisque je n'y ai jamais décollé et ce serait une expérience de plus pour moi. Après avoir laissé mon véhicule aux abords de l'ancien stade de foot de la Pia, nous montons avec le 4x4 d'Henri. Après avoir traversé Castérino, nous arrivons à la Baisse d'Ourne. Nous y faisons une halte pour respirer l'aérologie et constater que les conditions sont correctes pour décoller d'ici mais ...., nous remontons dans le véhicule pour nous diriger au plus près de l'Agnelino. Une fois le véhicule stoppé et garé, il nous reste une centaine de mètres de dénivelé à gravir pour enfin poser nos ailes sur le décollage sauvage bien herbeux à 7153 pieds (2180m) dans le cas où l'aérologie serait correcte pour décoller de ce sommet. La montée est assez difficile avec mon gros sac sur le dos. A mi-chemin, mes mollets me font mal mais une fois arrivé à l'endroit d'envol, le désagrément de mes efforts fournis est déjà oublié quand je constate qu'il y a les conditions requises pour nous élancer avec notre aile au-dessus de notre tête suspentes tendues. Chacun trouve sa place pour déposer son aile. J'ai Henri à ma gauche et Dom en arrière car à ma droite, il y a trop peu de pente pour pratiquer une course d'envol si nécessaire. Une fois tous prêts à décoller, c'est Henri qui s'élance le premier et en trois pas, il est déjà en l'air, à monter avec son Aspen 5. Dom tente de décoller mais échoue. Aussitôt, je lève mon aile en face voile et hop, une fois retourné face à la pente, en trois pas également, je vole. Dom n'a pas du tout l'intention de zoner seul sur le déco et enchaine immédiatement derrière moi afin que nous volions ensemble comme nous l'avions souhaité. Dans cette zone post décollage, je trouve l'aérologie un peu turbulente, probablement aux nuages qui s'y forment. D'ailleurs je suis tout près d'un nuage que j'aurai pu traverser mais j'ai préféré rester en sa périphérie pour continuer à voler à vue. Au fil de ce vol, seul le début du vol a été quelque peu turbulent et passé le rocher de Vergou, la transition jusqu'à cagnourine a été très tranquille. J'en ai profité pour tirer les C pour améliorer le plané durant la transition. Dom a fait le choix d'aller du côté du Mont Bergiorin tandis qu'Henri et moi, sommes allés survoler la pyramide que nous connaissons bien. Après quelques allers-retours et enroulades de doux thermiques, je suis allé poser à l'ancien stade de foot qui se trouve dans la vallée de la Pia à 2899 pieds (883.6152m). Ce fut pour moi, un vol de 57 minutes. Dom et Henri ont, quant à eux, préféré poser à cagnourine pour éviter de se risquer à subir les possibles turbulences en approche du terrain de foot. Une fois mon aile pliée et récupération de mes amis à Cagnourine faite, nous avons fini la journée vol libre au bar des sports de Tende (QG des libéristes Tendasques).


Aigle Chanteur sous l'aspen 4 (photo d'Henri Gaglio)




07.10.2015 - Roquebrune Cap Martin


Envolée du Mont gros avec mon aile Aspen 4 pour un petit vol qui a débuté vers 12h30 dans de petites conditions qui ne m'ont pas permis de prendre de la hauteur alors qu'Alex avait su survoler le décollage pour ensuite voler vers les barres du Prince jusqu'au déco de Laï Baraï. Mais quoi qu'il en soit, après avoir essayé de me refaire entre le Vistaero et le déco mais sans succès, tenter de faire du soaring au village de Roquebrune en vain, je suis allé poser sur la plage de cabbé. Le grand vol sera, peut-être, pour une autrefois.




04.10.2015 - Roquebrune Cap Martin

Vol biplace à Roquebrune Cap Martin après une journée de travail et un déluge de pluie et de tonnerre la veille (cf vol biplace 2015).



26.09.2015 - Cagnourine

En cette journée d'automne, j'ai fait deux vols avec l'aspen 4. Le premier débuta sur les coups de 13h00 et où j'étais seul à voler dans une masse d'air assez animée par une brise de vallée assez bien installée et du vent météo qui vient probablement accélérer les mouvements des masses d'air ce qui se ressent sous mon aile. Après ce vol sans réel intérêt hormis que j'ai eu plaisir à être en l'air, je m'en alla faire une pose d'une heure à mon chabotou pour ensuite revenir et voler avec mon ami Dom. Voler à deux et quand même plus sympa que de tournoyer seul même si j'ai toujours plaisir de voler en solo. Dom sort son aile Omega 8 d'Advance et prend assez rapidement l'envol. Il monte comme une balle dès le décollage pour se retrouver assez haut dans le ciel afin de basculer vers la pyramide et jouer assez haut et en arrière du décollage. Pour ma part, décollage similaire mais avec une altitude moindre, je reste au-devant du décollage avec une seule tentative d'aller vers la pyramide. Tentative qui aurait pu aller au bout mais j'ai préféré revenir jouer au-devant du déco avec un ciel qui se matérialise de nuages à base gris foncé caractérisant une forte activité et un risque d'ondée assez probable. Cette activité, a donné lieu plus tard à des tonnerres mais pas de pluie. Dom et moi, aux oreilles, avons posé au bout de +/- 30' de vol.




25.09.2015 - Cagnourine

Journée particulière où je reçois mon ami Alex et Christiane à Tende dans mon "Chabotou" de la Pia. Arrivés à 10h30, nous papotons, allons rendre visite au Gite des granges de la Pia que tiennent mes amis Mireille et Alex (avec leurs ânes) puis nous nous rendons au décollage de Cagnourine qui se matérialise sur des planches herbeuses de la propriété privée de Lucien Berenger (Alex avait amené son aile au cas où ça volerait). Je me mets en l'air avec l'aspen 4 pour quelques minutes de vol. Alex a préféré rester au sol pour me regarder évoluer. Ce ne sera que partie remise pour qu'il vole. En effet, après le déjeuner qui dura agréablement un certain temps (apéro + barbecue de filets d'agneaux + les bons farcis et l'excellente tarte aux pommes de Christiane) nous nous rendons, Alex et moi au décollage pour un vol où chacun de nous prirent un grand plaisir à partager l'espace aérien tendasque. Un vol un peu tardif certes, puisqu'il était à peu près 17h00 quand nous avons pris l'air par nos ailes, mais tellement doux à vivre que ce ne fut que du bonheur. Cela fait plus de 10 ans qu'Alex n'avait pas volé dans le coin. A refaire donc.




21.09.2015 - Cagnourine.

Sur cette journée, le vol libre n'a pas été trop de la fête de part des conditions aérologiques peu généreuses et surtout perturbées par un vent météo contrariant. Ce ne sont que deux petits vols qui agrémentèrent cette journée vol libre.




19.09.2015 - Cagnourine

En cette journée ensoleillée avec un très léger vent météo de Nord, je suis allé voler sur Cagnourine avec mes amis tendasques que sont Maurice et Henri. Nos engins de vol: Maurice sous son aile Delta 2, Henri sous une aspen 5 qu'il essaye en vue de s'en faire propriétaire en remplacement de son aspen 1 et moi, je laisse de côté la Golden 4 pour me familiariser à voler sous mon aspen 4. Comme le plus souvent au moment de nous envoler, je suis le plus rapide à me mettre en l'air. En une levée d'aile je suis déjà en l'air à œuvrer dans cette masse invisible. Henri décolle en second avec quelques difficultés puis c'est au tour de Maurice. Nous voilà tous trois à jouer dans l'aire Cagnourina. Si je lutte pour trouver suffisamment de gaz pour m'échapper vers la pyramide il en n'est pas de même pour Henri qui, en trois mouvements en quatre enroulades, il est déjà bien au-dessus de mois et en arrière de la propriété de Lucien Berenger. Cela sent une approche vers la pyramide ce qui se concrétisa d'ailleurs quelques instants après. Quant à Maurice, il fît de même. Si Henri resta aux alentours de la pyramide 1 et 2, Maurice fait le choix d'aller voir vers le Mont Court. A force de lutter pour monter dans les airs, j'avais eu le temps d'observer mes deux amis volants bien plus haut que moi et jouant sur d'autres périmètres que le mien. Je ne désarma pas à vouloir rejoindre ces deux drôles d'oiseaux et à force de volonté (à défaut de feeling) je rejoins la pyramide 1 au point de la survoler et de zoner dans le coin pour aller voleter du côté de la pyramide 2 que finis par survoler. A cela, je suis satisfait de partager le ciel avec eux un temps puis, je m'en échappais pour prendre cap vers le village de Tende. Sur cette échappée, Henri fait de même et quelques instants ensuite, nous étions tous trois au sol satisfaits de ce vol en ayant fait voler nos engins aériens et nous avec.



18.09.2015 - Cagnourine

Grande journée vol libre de part le nombre de décollage que j'ai effectué. Ce sont 6 vols qui ont agrémenté ma journée de plein air sous une aile de parapente. Pas de grand vol bien sur mais mais quel plaisir à chaque fois que mes pieds quitte le sol pour aller surfer sur et dans la masse d'air qui n'a pas de frontière.



12.09.2015 - Balme

Journée rando-vol à la Balme (Colmiane) avec Alex Dordor, Daniel, Jean-Paul Perez. Petite marche d'une heure quinze pour un vol dans un ciel couvert et gris pas loin de la pluie mais quelle douceur ce vol dans une aérologie très calme sous une aile aspen 5 de la marque Gradient !!!!!



Vallée de Valdeblore




09.09.2015 - Cagnourine

Je n'y croyais plus et pourtant, j'ai pu faire un excellent vol à Cagnourine grâce à une brise de vallée qui a, finalement, pu s'installer qu'en milieu d'après-midi. En effet, si en fin de matinée (12h30/13h00) et malgré la présence du soleil, la biroute ne sait pas quelle direction prendre et m'a finalement dit de retourner à mon chabotou, vers les 15h30, l'aérologie n'était plus la même. Une fois retourné au décollage pour vérifier si c'est enfin volable, j'ai la bonne surprise de voir que la manche à air indique que la brise de vallée est enfin installée et soutenue. Ni une ni deux, je gare mon véhicule, j'étale mon aile et m'installe dans la sellette pour .... enfin m'envoler et goûter au bonheur d'imiter les volatiles. Si je n'ai pu imiter l'aigle qui enroule les thermiques à volonté et en y restant à loisir, j'ai joué à la libellule durant 1h04 sous mon aile Aspen 4 de Gradient.




07.09.2015 - Cagnourine

En cette première journée vol libre de mes vacances, j'ai eu le plaisir de savourer 6 envols à Cagnourine. Dans ces six vols, j'ai fait voler mon aile solo par trois fois et autant de fois mon aile Orca qui a également pris l'air en compagnie de Mathilde comme passagère. Je n'ai rien fait de spécial hormis de tournoyer et voleter dans le périmètre que j'affectionne tout particulièrement, qui se cantonne dans les pourtours du décollage de la propriété de Lucien Berenger. Comme d'habitude, sur ce site, je me contente à prendre du plaisir à décoller, à planer dans le ciel tendasque et à poser à volonté sur les planches herbeuses de chez Lucien Berenger.



Mathilde et Aigle chanteur sous l'Orca à Cagnourina (Tende)




29.08.2015 - Baisse d'Ourne/Cagnourine

Sur Tende depuis la veille au soir au chabotou de la Pia, j'ai rendez-vous avec Henri Gaglio au bar des sports pour 8h45 avec l'idée d'aller voler au col de Tende. Arrivés au col de Tende, c'est du 20 km/h de Nord avec les crêtes des reliefs montagneux italiens dévorés par les nuages. Voyant que le Nord persistait, nous prenons la décision d'aller vers le ciel bleu sans nuage côté français. La Baisse d'Ourne (2040 m) nous fait un clin d'oeil avec sa pente bien ensoleillée et ses alentours à perte de vue bien dégagée. Ni une ni deux, nous y voila en quelques dizaines de minutes. Ici, c'est de l'Est que nous ressentons, il y a bien du vent météo mais laminaire est faible ce qui donne du 20 à 25 km/h à la baisse. Pour cette journée vol libre, j'ai prêté mon aile Aspen 4 (taille 26) classée C à Henri car avec la sienne (Aspen 1) il est sous toilé (taille 24) et dépasse la fourchette de poids à près de 10 kilos. Après avoir aidé Henri à accrocher l'aile à sa sellette, il ne tarde pas à décoller pour faire un petit tour et revenir poser. Il me dit qu'il se sent bien avec "aile" pour l'instant. C'est à mon tour de décoller avec mon aile Golden 4 classée B. Je tends à avoir du mal à rester au-dessus du décollage ce qui risquerait de poser problème si j'avais l'intention de reposer. C'est donc une lutte avec la masse d'air et moi-même qui s'engage pour ne pas vacher plus bas. En effet, à 23' de vol, je suis à l'altitude la plus basse de mon vol (1933m) et à près de 100m plus bas que du lieu d'envol. Finalement, à force de lutte et de patience, je finis par exploiter positivement des zones ascendantes pour parvenir à atteindre une altitude Max à 2410 m au point de me retrouver plus haut que le Mont Chajol (2293 m) avec du 2m/s. Satisfait de cela, au bout de 43 minutes de vol, je viens poser mes pieds à l'endroit même où j'avais décollé. Sur ce vol-là, c'est avec un 3.2 m/s max que j'ai grimpé dans les airs. Quelques minutes après c'est à Henri de poser. Soif et faim titillent nos besoins primaires. Une pause est la bienvenue pour éliminer les tensions psychocorporelles. Nous pensons à Maurice qui doit s'envoler de Cagnourine vers les 13h30 après sa matinée de travail au bar des sports. IL est convenu qu'il tente de nous rejoindre jusqu'ici (Baisse d'Ourne) par le biais des ascendances si les conditions aérologiques lui permettent de le faire. C'est au terme de 42 minutes de vol qu'il pose pieds à la Baisse d'Ourne. Il est arrivé bien au-dessus du Mont Chajol et quand on sait qu'il est parti de Cagnourine à 1110 m, nous nous disons qu'il a su optimiser au max les thermiques. Il est près de 14h30, avec Henri et Maurice nous allons nous remettre en l'air avec les mêmes conditions aérologiques que lors de notre premier décollage à savoir, du 20 à 25 khm/h de brise où du vent d'Est (de face) contribue à cette force éolienne. La brise soutenue au décollage n'est pas un paramètre qui me perturbe au point de m'empêcher de décoller. Sans hésiter, je me mets en place pour décoller et en pôle position. Maurice propose son aide au décollage au cas où ... un décollage que je pus gérer même avec une aile qui s'est déportée sur ma droite (Nord) en étant face à l'aile. Je la contre et me déplace légèrement vers aile pour la ramener à la verticale. Bien stabilisée, je lui lache la vitesse pour qu'elle vole et me prennen en charge. Il eut fallu l'accompagner avec quelques pas de course. Ca y est, le vol commence et je vais devoir me m'apprivoiser et me familiariser avec les thermiques afin de composer avec eux pour monter en altitude. J'ai eu droit à quelques soubresseux de mon aile qui me secouèrent comme un prunier dont les responsables sont ces fameux thermiques tant recherchés par les passionnés de vol libre et en l'occurrence les parapentistes. Comme j'ai pu, j'ai essayé d'optimiser mes montées afin de survoler le Mont Chajol et avec l'espoir d'atteindre une altitude suffisamment importante pour que je puisse m'échapper. Entre temps, Henri s'est mis en l'air à son tour avec l'aide de Maurice (il décolla légèrement plus bas que moi pour faciliter son décollage) et au bout d'un certain temps, avec mon aile Aspen 4, il me survola. Maurice aura eu un peu plus de mal à décoller et à se faire un plafond avant de partir, mais comme d'habitude, il sauta de cîmes en cîmes en optimisant les colonnes ascendantes jusqu'aux nuages de chaque coin. Mont Chajol, Cime Pépin, Mont Bertrand ont été survolés par Maurice. Henri et moi, nous nous sommes contentés de faire un gain suffisant au-dessus du Chajol pour traverser, chacun à sa manière, la vallée de la Roya pour nous retrouver sur le Mont Court (1719 m) et jouer dans le coin. Henri a vu un planeur qui volait dans notre périmètre. Il s'empressa de m'avertir qu'il était juste derrière moi. Nous vîmes aussi, un aigle royal que je n'ai malheureusement pas eu dans le champ de vision de ma caméra Go Pro. Sur ce vol, mon plaf maximal est de 2723m (valeur GPS de mon Braüniger compétino) avec du 3,2 m/s max en montée et 3,3 m/s en taux de chute Max. Ce fut un vol de 0h51m avec une altitude déco à 2042m et un posé à l'atterrissage de Cagnourine à 1114 m (donnée GPS).


La Cîme Pépin et Henri sous l'aspen 4




25.08.2015 - Cagnourine (Tende)

Journée vol libre en ce week end où la pluie a ravivé les cours d'eau sec de par la canicule. Si la pluie a inondé terres et cours d'eau durant une nuit et une journée, au petit matin, quand j'ai ouvert les volets c'est un ciel bleu azur qui illumine mes yeux. La terre est trempée, je me dis qu'il est inutile que je monte au déco de Cagnourine avant 11h30. C'est donc vers cette heure ci que je pointe mon nez sur la planche de décollage. La brise qui est dans le bon sens, ne fait que s'amorcer. Je temporise et il me faudra attendre 12h30 pour commencer à étaler mon aile en vue de m'envoler. C'est avec l'aspen 4 que je fais mon premier envol de la journée et s'ensuivra deux autres vols avant que je m'en retourne au Chabotou avant de revenir sur les coups de 16h. Les conditions aérologiques de fin de matinée, m'ont permis de bien voleter en jouant avec mon aile entre le village et le décollage. Si le matin j'ai volé seul, l'après-midi je partage le ciel tendasque avec Robert. C'est avec 3 envolées, dont la première à 16h30, que je m'adonne à ma passion aérienne. Je me tente vers la pyramide lors du deuxième envol mais, un peu trop balloter, je lâche l'objectif à mi-chemin. Je reviens donc où je prends le plus de plaisir, pour voler détendu et y trouver du plaisir sous les yeux de Robert qui ne c'était toujours pas mis en l'air malgré mes diverses incitations à ce qu'il se mette en l'air. Les deux vols qui s'ensuivent me laissent aller à surfer sur une masse d'air assez dynamique finalement (brise). Lors du dernier vol, je l'ai écourté pour cause d'une aérologie non tranquille ... probablement agitée par des nuages à base bien trop foncée.




20.08.2015 - Col de Tende et Cagnourine


Arrivé la veille au soir à mon chabotou, j'ai rendez-vous au bar des sports avec Henri qui m'avait répondu présent pour cette journée vol libre tendasque au Col de Tende. Au bar des sports, Maurice est là et m'informe qu'il est de la partie avec sa nouvelle aile Delta 2 d'Ozone. Il montera à moto car il doit faire vite pour être au taf en début d'après-midi (je prends son aile dans la voiture et l'on se retrouvera au fort central). Robert et Dom sont également là. Nous nous rendons donc au fort Central mais en attente au feu rouge du col, à la jumelle on apperçoit la manche à air qui nous dit qu'il y a du Nord ... ce ne sera qu'un effet optique car arrivés au fort central, on constate du 24 à 32 km/h de brise de vallée en Sud. Roberto, un pilote italien qui est là depuis un certain temps, nous dit qu'il n'y a jamais eu de Nord. Il est tôt et pourtant c'est déjà très alimenté ce qui refroidit le groupe à décoller d'ici car, si c'est déjà fort à 10h30, on imagine une brise encore plus forte à 12h00. Roberto, décollera tout de même mais Henri, Maurice et moi décidons de décoller au-dessus du fort Marguerie (1 842 m) où c'est bien plus calme en brise. Robert et Dom n'ont pas suivi et décolleront du fort également. La voiture laissée au fort Marguerie, il nous reste à gravir un peu de pente herbeuse afin de déposer nos ailes, nous préparer et décoller chacun son tour. C'est Henri qui dépose son aile le premier, ensuite Maurice se place légèrement plus haut. Quand à moi, je prends la précaution de monter encore un peu de dénivelé pour me donner plus de temps et de hauteur à trouver le thermique qui me montera au-dessus du fort Pernante (c'est un espoir). Si Maurice en quatre tours d'aile il enroule le thermique de Pernante afin de se retrouver dans le nuage et s'échapper vers la Roche d'Abysse (2756 m), ce ne fut pas la même histoire pour moi. Pour autant, je finis par être à 2570m donc bien au-dessus du Fort pernante (2117 m). D'en haut, j'ai vu Henri décoller et gagner de l'altitude pour se retrouver également bien au-dessus du fort Pernante. je l'avais perdu de vue en m'employant à optimiser tant bien que mal ma montée. Pourtant, avant d'atteindre le sommet du thermique je le quitte prématurément (je ne suis pas patient du tout et pourtant j'ai bien compris que c'est le BA-BA du vol libre si l'on veut s'échapper sur d'autres horizons ! je le sais mais .....) pour tenter de rejoindre le Fort Giaure (objectif que je m'étais fixé après avoir volé du Fort central (1908 m) au fort Pernante en juillet). Dans la transition du Fort Pernante au fort Giaure, je perds pas mal d'altitude. Je retourne chercher le thermique du fort Pernante pour me refaire un plaf et me voilà reparti pour l'objectif Fort Giaure (2253m). Durant la transition, je voyais une aile claire au-devant du Fort Giaure. Je fus étonné de le voir là, car je ne l'avais pas vu partir. Il est bien plus véloce que moi l'ami Henri. Je suis content de le voir dans le coin en me sentant moins seul. Pas de Maurice en vue, certainement parti pour d'autres horizons (je l'avais vu disparaître dans le nuage puis je ne l'ai plus vu). Je vois Henri se bagarrer vers le Fort Giaure pour grappiller de l'altitude. Je me dis que ce n'est pas si généreux que cela dans le coin quand on est un peu trop bas. J'ai perdu de l'altitude mais pour autant j'arrive avec une hauteur plus au-dessus du fort en étant en Est puis en Sud -Est puis en Sud du Fort Giaure. Je vois Henri s'échapper car probablement trop bas et il s'en alla poser à contre pente en Nord-Ouest du Fort Marguerie. Ayant vu cela, et pas guerrier pour trouver un bon thermique qui m'amènerait au moins sur les pentes de l'Abysse, je m'éclipse en m'écartant des reliefs et en m'avançant vers le vallon en Sud-Est. En cherchant à m'écarter des reliefs pour perdre plus facilement de l'altitude, je rencontre de quoi monter (thermique généreux) mais je fuis le coin et j'enquille des 360 pour descendre plus vite afin de rejoindre Henri qui est posé. En ce qui concerne l'atterrissage à contre pente, un peu plus loin qu'Henri, vent de cul par la brise de pente, je longe le relief au plus près que possible et en crabe, je pose trop vite. L'impact de ma sellette au sol est assez tonique mais ma position m'a permis d'amortir l'impact en glissant sur l'herbe tout en m'évitant de me blesser. Mais bon, pas bien trop académique cet atterrissage et surtout, j'aurai du la jouer autrement en n'étant pas pressé de poser. Je n'ai pas trouvé très intelligent ma manière d'aborder le posé. Moralité, quand il n'y a pas lieu d'être pressé pour poser, il faut chercher à prendre le temps pour atterrir proprement, face à la brise en sécurité et non à l'arrache comme je l'ai fait. C'est une expérience que et une réfléxion/analyse que je dois garder dans ma tête. L'impulsivité ne fait pas bon ménage avec le vol libre. Dans la foulée, nous voyons Maurice venir à son tour poser au plus près du fort Marguerie et aux oreilles face à la brise. Il nous par la suite qu'il nous avait attendu un certain temps puis revenu nous chercher pour nous tirer à l'Abysse mais nous étions, nous, dans une logique de descente, une descente que nous avons mené au bout en posant pieds au sol. Une fois au bar des sports, petit visionnage de la vidéo de Maurice tout en se disant que la prochaine fois, on se fixera l'objectif Abysse avec 'aide de Maurice afin de le survoler ensemble. Je m'appuierai sur son expérience et ses conseils en radio comme il nous l'a proposé. Merci Maurice !!! Si pour Maurice et Henri le vol libre de la journée se termine sur ces bons mots, je pense à rejoindre Jean-Marc qui a des biplaces à faire à Cagnourine. Le rendez-vous était fixé à 16h00 mais une fois arrivé sur place, les conditions aérologiques sont bien trop fortes encore. Jean-Marc prévenu, je file rejoindre mon chabotou pour me désaltérer et me reposer un peu en attendant 17h00 pour voler. Dom accompagnait de Robert était là, il vaquait à faire du vol biplace. Jean-Marc arrive juste derrière moi pour voler aussi à deux. Sur cette fin de journée, ce sont deux vols que j'ai eu plaisir à faire dans une aérologie de brise de vallée bien présente. Ce fut pour moi, une très belle journée. Hâte de remettre cela et mieux encore.



07.08.2015 - Berchia (Auron)

Rendez-vous à 7h45 sur le parking de Carrefour Lingostière avec mon ami Alex, pour nous rendre à Saint Etienne de Tinée et prendre la télécabine du Pinatelle. Notre objectif est de décoller du Berchia niché à 2255 m environ. Le flux d'air est d'est quand nous arrivons au décollage, il fait beau mais des nuages du côté de la Lombarde confirment la présence d'Est. Alex annonce d'emblée qu'il ne va pas tarder à se mettre en l'air. Il est près de 9h45 et la pente herbeuse et les flammèches commencent à être ventiléee par de la brise de face. Le soleil a donc, de toute évidence, fait son travail de chauffe. C'est bien Alex qui se met en l'air peu après que nous ayons étalé nos ailes sur le décollage. Après l'avoir observé quelques minutes, et l'ayant vu zoner à chercher une zone ascendante qu'il ne trouve pas vraiment, je fini par me mettre en l'air avec comme objectif de trouver l'ascenseur du côté de la croix. L'ascenseur y est et je l'exploite pour atteindre une altitude de 2884 m avec un gain supérieur à 650m (le décollage est à 2220m envir.) A cette altitude, je décide de tenter de voler plus en Sud-Ouest du côté de Mont Riounet et du Chavalet. En m'écartant ainsi, je perds progressivement de l'altitude et de ce fait, je me rapproche de plus en plus du relief sans rencontrer un nouvel ascenseur qui me permettrait de survoler la cîme du Chavalet. Le retour vers le Berchia s'est effectué à peu près avec les mêmes conditions aérologiques, parvenant à peine à passer au-dessus du décollage. Pendant ce temps, je vois Alex plus bas et Thierry bien plus haut et probablement au-dessus des 3 000 m d'altitude. En fait, ce qu'à fait Thierry, c'est qu'il a optimisé la zone ascendante qu'il avait trouvé tandis que moi, comme d'habitude, je n'ai pas cherché à monter jusqu'au plafond du thermique pour m'échapper du couloir chaud de manière anticipée avec l'espoir de trouver une autre zone chaude, en vain. Bref, me voilà de nouveau du côté du Berchia et je ne cherche pas à remonter dans le ciel. J'avais plutôt envie de zoner ailleurs tout en me rapprochant de Saint Etienne de Tinée et donc de l'atterrissage. La gnac me manque à vouloir jouer avec les thermiques et surtout à monter au plus haut. Une hauteur qui tend à me stresser plus qu'à m'apporter du plaisir à m'élever. Suis-je vraiment un bon parapentiste ? qu'est-ce que je recherche sous une aile de parapente ? la réponse est assez simple finalement: planer, voler mais pas trop haut. Un peu comme lorsque je faisais du rando-vol en allant chercher la hauteur à pieds et retrouver la terre en volant dans une aérologie calme. Pourtant, il y a quelques années je me mettais facilement en l'air en plein cagnard d'aout à la Colmiane et me faire tabasser n'était pas un problème au point d'en faire des incidents de vol mais bon, avec le temps on change et les désirs mutent. Il faut savoir s'écouter ... ne le dis-je pas en préambule sur ce site ?
Merci Alex pour cet accompagnement bien sympathique d'après vol en se tapant un pan bagnat, une bière, des chips et un bon café pris au point d'eau animé de jeux à Saint Etienne de Tinée. A refaire bien volontiers !




03.08.2015 - Cagnourine (Tende)

Après une matinée de travail, me voilà à devoir remonter sur Tende afin que je récupère mon sac oublié la veille au chabotou. Il est clair qu'en regard des préviz météorologiques, j'avais engouffré mon aile dans mon véhicule avec l'idée d'aller voler après avoir fini mon travail. A mon arrivée à Cagnourine, ce n'est que satisfaction en regardant la manche à air, les flammèches qui entourent le décollage, herbes, buissons et feuillages qui sont animées par la brise. Il y a DOM qui vaque à faire des vols biplace et Robert qui reste au sol pour l'aider à décoller et à atterrir si besoin. Sans hésitation, je sors mon aile, je me prépare et me mets en l'air. Mon premier vol se fait vers 17h dans une masse d'air assez soutenue par une brise de vallée bien présente mais sans vent météo. Il y a aussi des thermiques qui déclenchent régulièrement. Je me suis fait plaisir à rendre visite à la base de la pyramide sans pour cela chercher à la survoler. Par la fatigue d'une journée de travail assez rude, voler au devant et pourtour du décollage m'a suffit amplement. Ce sont 3 décollages et atterrissages qui ont rempli ce temps vol libre et oh que ça fait du bien.




02.08.2015 - Biplace avec Emmanuelle et David (Cagnourine)


En cette excellente journée avec ma famille, j'ai eu l'immense plaisir de faire voler en tandem ma nièce Emmanuelle et son compagnon David sous le regard de leur fils Jules. Ma filleule Karine et ma belle-sœur Michelle étaient également présentent pour cet évènement bien improvisé et agréable. Les tout petits étaient aussi spectateurs comme Isa-Maria, Mathieu (le plus jeune du groupe) et Maxime l'ainé de la Fratrie des Larvi/Vandelli. En ce qui concerne les vols biplace, l'aérologie était topissimo car brise bien orientée et sans vent météo. Il n'y avait plus que je sois à la hauteur de l'évènement. C'est avec David que j'ouvre cet instant vol libre avec ma famille. David a déjà volé une fois à la Colmiane mais n'a pas trop su me dire avec qui il avait volé. C'est donc son deuxième vol mais un baptême dans ce lieu magique en regard des conditions dynamico-aérologiques. Si j'assure un bon levée d'aile, ile me faudra corriger un petit loupé de lâché de la commande droite que je corrige bien. Ceci amène tout de même un décollage tranquille, un vol dynamique avec une certaine vitesse en vol et un posé doux si ce n'est que je marche, avec mon pied gauche, sur l'arrière de la chaussure de David lorsqu'il me fallait avancer un petit peu sur la planche au moment du posé. Ceci nous a valu de nous coucher sur l'herbe en même temps que l'aile s'écroule au sol. Sur ce vol-là, David se montre tout aussi satisfait que moi, de ces instants magiques qu'un vol peut procurer. Mon deuxième vol, c'est avec ma nièce Emmanuelle que je l'ai effectué. Un envol qui me tenait à cœur.



Atterrissage avec ma nièce Emmanuelle




18 juillet 2015 - Fort Central (1928m) / Fort Pernante (2115m)

Il fait beau et prévisionnellement sans vent. Nous nous étions, Henri, Dom, Jacques et moi, donnés rendez-vous à 10h au bar des sports de Tende (QG des parapentistes locaux). Jacques ayant du retard nous informe qu'il nous rejoint au Fort Central (1928 m) quant à Dom on ne le voit pas arriver. Le temps passe, Henri et moi montons au Col de Tende. Il n'est pas encore onze heure mais c'est déjà fort. On ne tardera pas à se mettre en l'air mais avant cela, Henri me fait un petit briefing de ce qui peut être fait et surtout de ce qui est à éviter de faire. La brise vacille entre 20 et 32 km/h sur le plateau alors nous descendons à la planche inférieur pour ressentir un peu moins le venturi du Col. Henri est le premier à se préparer avec son aile Aspen de première génération. Pour ma part, j'ai amené mon aile Golden 4 pour tenter de voler pas trop stressé. La dernière fois que j'avais volé ici, c'était avec l'Aspen 4 et en versant Nord Italien. Une fois prêt, je décolle en premier après avoir vérifié que je décolle bien sans clé mais il y aura un autre problème. Bref, je décolle et me voilà très rapidement plus haut que le plateau. Mon vario bipe aigu ... ça monte. Je reste près du décollage pour attendre Henri car mon idée est de le suivre pour voler ensemble et m'inspirer de lui. Henri tarde un peu (il se reprend à deux fois) pour s'envoler alors je fais un peu l'essuie glace. Je dois être assez attentif, car il y a énormément de petits planeurs qui volent au devant du plateau (il y a une compétition). Finalement, Henri décolle et prend assez rapidement du gaz. On prend cap vers le Fort Marguerie pour tenter de prendre le thermique du Fort Pernante. Pendant la transition, je sens mon aile qui crabe vers ma droite et je me dis que ça doit être la brise qui tend à me déplacer de la sorte alors je contre avec mon frein gauche pour éviter que je dépasse la crête en versant Italien. Bref, je ne me sentais pas à l'aise en l'air mais je continue car c'est une première pour moi de sortir de la sorte sur ce site en élargissant mon champ de vol. Ce sera au moment du posé que je vais me rendre compte qu'en fait, j'avais la drisse de l'accélérateur gauche coincée dans la ventrale ce qui a pour conséquence d'accélérer légèrement la partie gauche de mon aile. Je vole donc avec cette configuration qui n'a rien à voir avec mon problème de la veille. A postiori, je me dis que je ne soigne pas suffisamment ma prévol et il serait temps que je m'y emplois !! (les avertissements ne durent qu'un temps). Au fil du longement de la crête, je perds de l'altitude ce qui m'oblige à me rapprocher du relief afin de bénéficier de la brise dynamique de pente si tant soit peu, elle est présente. Je glisse donc dans la masse d'air avec le relief à ma droite à la recherche d'une zone ascendante. Je vais finir par trouver le thermique du Fort Pernante bien connu pour être toujours là, qui se trouve au-devant du-dit fort. Ca bipe, ça monte et comme je me surprends à être crispé aux commandes, pas tranquille dans ma tête du fait de prendre de la hauteur, de me retrouver à voler dans un milieu que je connais pas et qui risque fort de connaitre des conditions aérologiques musclées en avançant dans le temps. J'apperçois sous mes pieds deux volatiles qui ressemblent fort à des Gypaètes qui cherchent à enrouler près du Fort Marguerie. Ceci me détend un peu, le temps d'apprécier cet instant peu commun et hop, me revoilà à devoir travailler avec la colonne ascendante car malgré le stress je ne veux pas trop abandonner si vite. Henri, situé entre le fort central et le fort Pernante a pour cap le thermique que je suis en train d'exploiter. A son arrivée, je suis en recherche de descendre et de mettre fin à ce vol alors que les conditions aérologiques sont excellentes. J'engage oreille puis voyant que ça monte malgré cela, j'enfonce la commande droite pour des 360 restant modérés mais efficace au point de voir l'ami Henri cette fois-ci plus haut que moi. Alors que lui cherche à monter, moi je cherche à poser et à force de batailler dans cet état d'esprit, je parviens à poser le cul de ma sellette sur la pente herbeuse d'un endroit vallonné entre le Fort Marguerie et le Fort Pernante (2115m). Il ne me restait plus qu'à plier l'aile et rejoindre le fort Central. Je choisi comme itinéraire de retour la crête du Fort Pernante. Pour cela, il me fallait crapahuter avec mon sac lourd puis longer la crête jusqu'à un petit col où j'apperçois Henri et Jacques Allemand en voiture, partis à ma recherche. Ainsi s'achève mon premier véritable vol avec échappée du Fort. Un vol un peu perturbé par mon stresse et la drisse de l'accélérateur coincée dans la ventrale. Moralité: commencer à bien se préparer avant de prétendre à enrouler !



La Roche d'Abysse derrière l'élévateur Avant et Henri en vol.



17 juillet 2015 - Cagnourine (Tende)

Après une journée de travail qui a débuté par un réveil à 5h15 et qui a pu se terminer à 13h30, je récupère dare dare mon 4x4 chez moi et je glisse sur Tende avec la ferme intention de décoller en vol dit de soir. Il est à peu près 16h00 quand j'arrive au déco de Cagnourine. Henri est là, nous allons pouvoir partager le ciel Tendasque et ce, avec grand plaisir. Je me prépare le premier et toujours le premier à décoller. C'est assez costaud mais je ne me fais pas arracher comme ça le fait généralement. Il est vrai que plus ça va et plus je maitrise cette aile au décollage (cette aile monte assez sagement) mais sur ce coup, avec la force de la brise, je me retrouve assez étonné. Henri me dit "elle est belle" et sans inquiétude particulière j'essaye d'avancer .... oh que c'est dur pour avancer !! pendant que je lutte pour avancer en mettant le max de poids à la ventrale, je me sens déporté en crabe par la gauche. Punaise ... mince !!! je me penche bien en avant pour mettre un max de poids à l'aile (le poids c'est le moteur de l'aile) et je me fais soulever tout en reculant. Mince de mince de chez mince ..., elle est si costaud que cela cette brise ??? je sors l'accéléro et j'enfonce le barreau mais je n'avance toujours pas bien au contraire, j'ai l'impression que quand j'accélère, l'aile à un taux de chute plus prononcé mais j'insiste tout de même car là, je recule grave.... chose qui m'interroge et m'inquiète sans pour autant perdre le nord. Je lève les yeux vers mon aile et que vois-je ?? une sacrée clef en bout d'aile pas si grosse que cela mais elle me fout le bordel en empêchant l'aile d'avancer. Ayant vu que, avec mes capacités de pilote et ne trouvant aucun moyen pour avancer, je me dis qu'il ne me reste plus qu'à gérer cet état de fait ainsi que l'aile pour trouver un point de "chute" sans trop de dégats. Je recule donc, je recule ... je recule ... tout en pilotant mon aile afin qu'elle reste près de la pente en attendant l'aubaine d'une planche parmi les sapins, pins et aux arbres qui font le décor du lieu que je survole bien malgré moi sur ce coup-ci. Je vois une belle planche qui est dans ma trajectoire, j'essaye de me rapprocher d'elle pour poser mais je ne fais que la survoler en reculant. Je regarde à droite, à gauche pour repérer un grand espace type planche herbeuse. Il y en a mais elle ne sont pas forcément à proximité. Mon idée est de rester tout de même près du relief. Je survole les arbres en reculant et dans mon esprit je refusai de poser sur un arbre car c'est trop galère après pour récupérer l'aile sans trop l'abimer. En vallée de la pia, je vois le terrain dit de "foot" mais là, c'est pas la même histoire que la semaine dernière où j'avais pu poser. En cet après-midi, je vois bien les feuillages d'arbres qui sont bel et bien agités et je n'ai pas trop envie d'y laisser ma vie ou autres problèmes musculo-moteurs. Je reste donc dans ma première idée de: rester près du relief en attendant le bon moment et la bonne planche qui veut bien m'acceuillir. Tout arrive à celui qui sait attendre. Au sol, je vois bien branches et feuillus se faire remuer par une aérologie tonique. Je me retrouve forcément sous le vent de talus et arbres alors je suis très attentif à tout mouvement de l'aile même si j'en ai pas la totale maitrise (sinon je n'en serai pas là). Je vire mon aile pour etre vent de cul dans un but de choisir un lieu autre que celui où je me trouve. Le lieu choisi atteint, je vire pour me retrouver face au vent, je gère tant bien que mal mes basses vitesses et quand je me retrouve dans le bon alignement, en début de planche, le fait d'enfoncer un peu plus les commandes mon aile plonge je ne sais trop comment, me voila à taper du cul le sol. Aië aïe ... que ça fait mal pour mon pauvre dos déjà bien tassé par les années de labeur à soulever mes patients. Bref... calmement, je me relève, je plie l'aile et me voilà à devoir crapahuter tout en ne se sachant pas vraiment où je me trouve précisément. Je dois me tracer un chemin. Je pars l'aile sous le bras et la sellete sur mon dos (j'avais laissé mon sac de portage sur la planche). Avec cette charge, je me dis qu'il est idiot d'avancer de la sorte d'autant que j'avance en traversant planches et sous bois. Finalement, je mets à l'abri mon matériel et je m'en repars beaucoup plus léger et moins encombré pendant que mon ami Henri, parti avec son véhicule, me cherche. Tout est bien qui fini bien, matériel récupéré, nous voila enfin reparti à voler pour deux autres vols dont un que je mènejusqu'à la pyramide. Voila ... il n'y aura pas eu que du négatif mais maintenant je me trimbale un mal au dos plus accentué .... grrrrrrrrr




11 juillet 2015 - Peille

Après le taf d'une matinée, je me rends au déco de Peille pour y analyser l'aérologie et que vois-je ? vent de cul !! mais le soleil change de cap d'Est en Ouest alors vu qu'il n'est que 15h15 et que le soleil se trouve encore au zénith, je me dis qu'au fil du temps, les choses vont s'inverser car le déco est exposé Ouest et c'est ce qui s'est passé. Quand j'arrive avec Olive, que je suis allé récupérer au petit parking de bord de route que nous improvisons comme lieu d'atterrissage si jamais nous n'arriverions pas à reposer au déco, nous apprécions de voir que les flemmêches sont dans le bons sens. Olive se pose sous un arbre pour être à l'ombre afin de voir comment l'aérologie locale s'anime. Il me verbalise qu'il souhaite vérifier qu'il n'y ait pas de rafales. Ayant pu apprécier cela auparavant, je sors mon aile du sac et je me prépare à me tester en l'air sous l'oeil bienveillant de mon ami. Pendant ce temps, Olive me titille par "t'es habitué toi avec une aérologie boostée !" comme si c'était une affirmation. Ben, à vrai dire, je ne trouve pas l'aérologie boostée par contre c'est très thermique devant alors que derrière, c'est un Sud-Est qui rentre selon moi et de cela, il faudra s'en méfier (thermique sous le vent). Bref, une fois prêt, j'attends une bonne bouffe de face et hop je tire sur les élévateurs des avants ce qui a pour conséquence, d'exécuter une belle montée d'aile tirant vers le ciel ... c'est de bonne augure. Une fois les pieds décollés, je vole et monte mais, l'aérologie est assez perturbée par des dégueulantes tout aussi dynamique que les montées. Je me teste en l'air ainsi que la masse d'air et hop, je cherche déjà à poser. A partir de là, c'est pas chose simple car ça monte de dieu par moment au relief ! hum hum ... va falloir y aller mollo. Par un exercice de jeu sur la plage de vitesses je finis par poser assez correctement très légèrement à droite du déco quand je fais face à la pente. Mon pote n'avait toujours pas décollé et me demande si c'était bon en l'air.... ça vole Olive mais j'aime pas trop. Il décolle, virevolte un temps et pose à l'arrache j'avoue que j'ai pas compris sa dégeulante ... m'a t-il dit qu'il avait lacher les commandes pour ajuster sa ventrale ... bref, atterrissage à l'arrache et dangereux. Je l'aide à remonter l'aile et à redécoller. C'est mieux du coup. Je me remets en l'air et ce n'est pas pour autant que je reste de plus. .. je n'aime pas cette aérologie car c'est très thermique et je ressens une aéologie qui rentre de derrière .... ça monte fort comme ça redescend aussi sec .... deuxième reposé encore plus délicat que le premier et je ne redécollerai plus d'ailleurs car franchement ce n'est pas très agréable en l'air avec des ascendances costaux et ces dégueulantes qui me déplacent comme un yoyo ... autant rester au sol. Olive, quant à lui n'a pas chercher à reposer au décollage mais plus en Nord où la zone est plus calme. Si je décide de mettre fin au vol libre ce jour, Olive se projette de se remettre en l'air en vu d'un vol plus calme un peu plus tard. Selon lui, ça devrait voler jusqu'à 20h00.




04-05 juillet 2015 - Cagnourine

Ce fut un week-end de canicule, ciel bleu pratiquement sans nuage et sans brise de vallée tellement il faisait chaud partout. Pour voler il fallait jouer avec les thermiques. Chaque journée en montagne se termine avec un énorme cunimb (cumulonimbus nuage en forme d'enclume) qui claque des tonnerres, éclairs et grosses gouttes de pluie mais ça, heureusement que ce fut en fin de journée. Le samedi c'était avec Henri, Lucien, Robert et Dom que j'ai partagé le ciel tendasque. Rien qu'en la journée du samedi, où ça a volé toute la journée de 11h00 jusqu'à 19h00, je me suis fait 10 envols dont 9 avec la golden 4 et le dernier avec l'aspen 4. J'ai pu atteindre et survoler la Pyramide par deux fois ainsi que sa deuxième bosse mais pas le Mont Court. Le dimanche, la journée s'annonce comme la veille, ciel bleu et sans nuage. Il fait encore plus chaud que la veille. Quelques petits cumulus s'amorcent en tout début d'après midi et pourtant ..... l'absence de brise en décollant à 12h00 m'a fait bagarrer pour tenter de reposer au déco mais la descente au stade de foot à cette heure un peu tardive s'est imposé à moi après avoir vérifier si les branches des arbres ne sont pas trop agitées. Atterrissage sans problème car la aussi, pas de brise ni d'aérologie turbulente contrairement à ce qui est connu à cette période là. Dom et Robert sont venus me récupérer tout en me disant qu'ils étaient inquiets pour moi quand ils ont vu que j'avais fait le choix de venir poser ici ....là où il y a déjà eu de graves accidents en cette période d'été. Ce sont 4 envols que j'ai effectué en volant de 12h00 à 14h15. La journée vol libre s'est terminée par l'amorce d'un cunimb qui s'est développé vitesse grand V et qui a pris de l'avance par rapport à la journée d'hier.




30 juin 2015 - Cagnourine

Aujourd'hui ce fut baptême de l'air pour mon aile biplace bigolden 3. A l'essai par trois fois à Cagnourine, c'est un vrai jouet que ce soit pour le décollage, l'atterrissage ou bien les virages.



28 juin 2015 - RCM

Vol biplace avec Vanessa pour son anniversaire. 3 décollages sans succès. C'est partie remise pour de meilleures conditions aérologiques.




18 juin 2015 - Cagnourine

Ciel bleu sans vent que demander de mieux ? ni une ni deux, je monte au décollage de Cagnourine avec mon aile (Golden 4) à 11h00. Quand j'arrive au décollage, la brise est déjà un peu installée mais c'est plutôt du thermique qui agite la manche à air. Après quelques levées d'aile, je ne tarde pas à faire mon premier envol qui ne consiste qu'à tester la masse d'air et le reposé est enchainé sur la planche qui m'avait servi à décoller. Vient le deuxième envol où l'aile commence à me tirer vers le ciel dès le levée d'aile, le flux d'air dynamique tend à m'arracher du sol... c'est du bonheur. Avant l'envol, j'ai grand plaisir à jouer avec mon aile au sol, une fois en l'air la masse d'air est bien porteuse mais ça ne monte pas vraiment pour autant ... je n'ai qu'une centaine de mètres environ au-dessus du déco (il est 12h00). Les nuages me montrent qu'il y a un léger Nord-Est en altitude. Après une demi-heure de vol, je repose. Ca commence à devenir compliqué de reposer. Juste avant de m'envoler pour la troisième fois, Maurice Baldi arrive bien décidé d'en découdre avec la masse d'air pour faire le tour du bocal comme il sait si bien faire avec sa boomerang 3 de marque GIN âgée de 12 ans. Après quelques blabla ... je veux décoller avant que ça ne devienne trop fort. Je me fais arracher pieds décollés du sol, je suis twisté sous mon aile ... je perds le contrôle de l'aile et de mon corps dans l'espace. Je dois remettre en place mon aile pour une deuxième tentative qui, cette fois-ci, sera la bonne. Je vole au pourtour du déco tout en jetant un oeil sur Maurice qui a beaucoup de peine à contrôler son aile lors de sa levée. Je repose pour venir à son aide, ne serait-ce pour lui remettre en place son aile en place. En trois tentatives, Maurice maitrise enfin on aile et peut s'envoler. En fait, Maurice a une technique de face voile où il doit lacher les commandes une fois retourné pour saisir les bons freins (technique de face voile dite à la Hongroise). Pour ma part, je préfère avoir, dès le départ, les bons freins dans mes mains afin de ne pas avoir à les lacher lors du retourné. Maurice vole et s'emploi à prendre de la hauteur. De prime abord même pour lui, ça ne monte pas facilement alors qu'il est près de 13h00. Mon aile est étalée, sur la planche du dessus. J'hésite à me remettre en l'air car craintif à devoir affronter une masse d'air qui va très probablement devenir très tonique. Je me remets tout de même dans la sellette pour voler un temps avec Maurice qui n'a pas trop tardé à se retrouver en arrière du déco en vue de rejoindre la pyramide (c'est là qu'il y a les thermiques m'a t-il dit). Je me fais arraché litteralement du sol pour me retrouver coucher sur le dos en regardant mon aile qui me fait une très belle frontale par une ligne des avants qui a eu un trop important mollissement des tensions. Je dois remettre ça, nouvelle tentative et nouvel échec.... ça commence à être la lutte pour décoller. Maurice d'en haut me dit "mets-toi sur la planche d'en dessous pour décoller !!". Mais tête dure que je suis, je veux arriver à décoller d'où je suis. J'attends un léger faiblissement aéro dynamique pour tirer sur les avants que je tiens dans une seule main (la droite) et j'amorti tant bien que mal la dynamique de l'aile dans sa montée en avançant vers elle tout en m'obligeant de bien penser à maintenir une certaine tension des suspentes de la ligne des avants pour éviter une nouvelle frontale. Dans la phase du retourné, je suis twisté ... coups de freins et amortissement en pliant mes genoux au retoucher du sol et poids vers l'avant .... c'est parti pour m'élancer dans la masse d'air tonique, pour un vol qui ne restera, une nouvelle fois, que dans la zone du décollage. En vol, je regarde Maurice qui cherche à monter toujours plus haut. Il est à la pyramide ... il a du mal à la survoler. Peu avant 13h30, je pose aux oreilles sur la même planche d'où je venais de décoller. Je m'emploie à être bien face à la brise (d'habitude je fais ma finale en crabe). Une fois posé je suis des yeux Maurice qui a enfin basculer sur la deuxième bosse de la pyramide où il tente de prendre du gaz mais de toute évidence, il ne trouve pas de thermique digne de ce nom. il finit par basculer tout de même sur le Mont Court où il zonera un bon moment avant d'atteindre une altitude suffisante pour s'échapper vers d'autres horizons (cîme de Pépin, Fort Central, Mont Chajol). Entre temps, j'étais retourné chez moi puis revenu avec ma moto trial pour sa première sortie en pays Tendasque. Il y avait toujours la voiture de Maurice (il était environ 16h). Je scruptais le ciel pour voir s'il y avait l'aile de Maurice mais j'ai la surprise de le voir arriver avec son aile en boule. Il me raconta son vol qui a duré près de 3h30 (tour du bocal en s'étant fait bien secouer par du Nord-Est bien présent au-dessus des crêtes. Il a subi plusieurs fermetures et s'est fait beaucoup chahuter durant son vol à certains endroits (sous le vent), puis grosse lutte pour poser ... il a fini dans un buisson en Est de la planche (posé aux oreilles compliqué par la réaction de son aile qui prend de la vitesse avec les oreilles). En ce qui me concerne, je me dis que j'ai bien fait de ne pas avoir tenter de le suivre, jamais je n'aurai accepté de vivre maintes fermetures et être secouer comme un prunier. Si le coeur m'en dit, j'attendrais des conditions plus généreuses pour me tenter à cela et surtout, à faire en milieu d'après-midi plutôt qu'en fin de matinée. Ai-je raison ?? je ne le sais pas mais je préfère me mettre en l'air quand, avec le temps, les conditions aérologiques sont sensés plutôt ramollir que forcir ..., ça m'est plus rassurant. Suis un pilote peu téméraire finalement me dis-je ....


7 juin 2015 - Cagnourine (Tende)

Une semaine de congé mais je me dis que l'aérologie et la météo n'est pas avec moi. C'est orageux au quotidien ! Faut vraiment être optimiste ou plutôt mort de faim pour espérer voler au point d'attendre le moindre petit moment pour sortir son aile avec l'espoir de .... Ce moment là arriva en ce dimanche. Ce n'est qu'en fin de matinée vers 12h30 qu'après avoir jouer avec mon aile sur le sol que je m'élance vers le vide et Tende afin de voler .. enfin voler ouaaaaiiiss. Je n'ai pris qu'environ 30 mètres de gaz mais ça tenait au-devant du déco. Il y avait de quoi surfer sur la masse d'air et planer. Je ne demande que cela en ces temps bien pauvres pour le vol libre. De toute manière, je suis bien curieux de voir comment je vais enrouler quand il y aura de quoi faire mais je suis décidé cette année à gravir des étages sous mon aile quand les conditions seront propices à cela. Trop envie de faire un petit tour de bocal avec les cadors du coin. Donc à ce petit jeu de décollages et atterrisages, je me suis fait dans la journée entre la fin de matinée et la fin de journée entrecoupée d'une bonne parenthèse de 4h00, 6 envolées et 6 atterrissages comme j'aime jouer. Il me fallait bien cela pour me consoler !!



28 Mai 2015 - Lachens

En cette belle journée ensoleillée et vent faible de prévu, je me décide à me rendre au Lachens pour découvrir de visu cet endroit réputé pour être assez souvent venté. Je cale mon aile dans le coffre et je branche mon GPS TOMTOM avec comme destination La Roque Esclapon. Le site Web du Lachens Vol libre, et riche d'informations pour s'y rendre, y voler avec ses différents terrains d'atterrissage et ses trois sites de décollage dispatchés en Sud, Nord et Ouest. Ca fait un petit moment que je drague, via internet, des lieux de vol libre dans le 83 et le 13. J'y ai repéré le site de Saint Anastasie, Sainte Victoire et Le Lachens (trois sites que je ne connais pas). En revanche, je connais le site de Signes où j'ai passé ma qualif Bi et le site de Bargemon pour y avoir décollé une seule fois (en 2013) sous mon aile biplace Orca. L'envie de découvrir m'a poussé à enclencher la première d'une Golf SDI pour prendre la route en passant par Grasse, St Vallier-de-Thiey, Escragnolles, Col de Val Ferrière, La Bastide et La Roque Esclapon. Au bout de cet itinéraire, j'arrive en terrain inconnu, tout péno avec mon bob orange et blanc sur ma tête déchevelue. Ca y est, j'y suis (le chemin internet via la route a été avalé), il ne me reste plus qu'à trouver comment me rendre à un décollage pour m'envoler. Je ne connais rien ni personne. Je suis garé en face de l'église et là .... j'ai beau scruter les cieux mais je ne vois point d'aile en l'air à 10h30. Arrivé à l'arrache et sans point de rencontre avec quiconque, je me dois de localiser le club en espérant trouver des hommes volants. Je demande à un habitant où je pourrais rencontrer des parapentistes et trouver les décollages. Celui-ci me montre l'Est pour les décollages et pente école puis l'Ouest pour le local du club. Je me dirige en Ouest et j'y vois le véhicule navette du Club du Lachens vol Libre Capot moteur relevé. Je me présente à une personne en lui manifestant mon désir de découvrir le site par la voie des airs si les conditions aérologiques me le permettraient. Présentation faite, William (trésorier du Club) m'informe que c'est au déco Sud que ça va décoller ce matin. J'emprunte le chemin pour m'y rendre juste après avoir visité la pente école qui sert aussi de terrain d'atterrissage. A partir de ce terrain, il y a environ 3km de piste pour arriver au parking du décollage. Deux grandes antennes blanches et rouges culminent sur le sommet. Outre les élèves et le moniteur de l'UCPA qui les fait décoller, je fais la connaissances de pilotes locaux dont Hervé (IcePeak de Niviuk) avec qui j'avais eu contact pour lui faire découvrir des sites d'envol montagneux du 06 (randovol), Thierry qui vole sous une Golden 4 et Ferdi avec une Astral 6 je crois. Je décolle juste après Hervé et Thierry et juste avant Ferdi. C'est en trois étapes que je décolle car un travers droit (Ouest) est venu perturber ma prépa pour m'élancer en toute sécurité. Au deux premières tentatives, mon aile a fait la girouette en s'axant face au vent lors de la temporisation. C'est à la troisième montée d'aile que j'y ai cru pour déclencher la course d'envol. En terme d'efficacité pour monter, je dois reconnaitre que je suis toujours aussi mauvais pour trouver et optimiser les colonnes d'air chaud que l'on nomme thermique. A force de lutte, je fini par être parallèle aux antennes mais, avec une certaine frilosité, je ne cherche pas à monter plus haut et donc je quitte cette bataille (je refuse à me décaler avec la zone portante). Dans mon idée, si je voulais continuer à grimper, il aurait fallu que je me décale vers les antennes pour aller choper une sorte de conflue de sommet. Il y avait des pilotes qui étaient bien haut en l'occurence l'IcePeak d'hervé "le savoyard". Après leur vol, ils seront récupérés à l'attero Nord. Quand à moi, à force de refuser ben je suis resté en local zone, c'est à dire à faire le zonard du très petit coin pour garder un oeil sur l'atterro qui m'attirait inexorablement. A partir de là, j'enclenche ma deuxième bataille (celle qui fut la plus terrible sur ce vol). Après l'essuie-glace et petit ascenseur devant déco j'ai bataillé grave pour poser à la pente école. Petite oreille, déclenchement de 360 bien timide et sans insister pour perdre de l'altitude. Je dois dire que j'étais peu confiant et surtout stressé. Je ne risquais pas, dans cet état d'esprit , de jouer au Christophe Collomb argh .... Bref, sur ce coup là, j'ai pratiquement plus passé de temps à vouloir perdre de l'altitude pour poser que de chercher à monter c'est dire ..... Une fois posé, William me propose de me ramener au village pour déguster un plat du jour Chez Tof, un restaurateur du village. A partir de là, il fallait attendre que les conditions faiblissent pour redécoller toujours en Ouest. Sur les coups de 16h00, c'est avec Ferdi et Gilles, que William nous monte au déco avec la navette du club contre 4 euros (c'est exceptionnel car la navette ne fonctionne pas la semaine). Les conditions sont encore un peu trop fortes (36 km/h) alors c'est avec des jeux d'aile au sol que nous patientons. Vers17h00, je me rapproche du déco. C'est un allemand qui se met en l'air le premier puis Gilles. Ensuite c'est Ferdi puis moi en enchainant juste derrière lui. J'avais pour idée de les suivre et Gilles m'avais dit qu'il garderait un oeil sur moi pour m'accompagner. J'ai fait tout mon possible mais je n'arrivais pas à garder le gaz que j'obtenais assez facilement pourtant. Il me manquait toujours le petit plus pour être aussi haut que Gilles bien que je n'étais pas trop en dessous par moment mais voila, il y a des choix qui vous font perdre pas mal de gaz et toute la différence est là pour suivre les bons pilotes locaux. Ceci dit, je me suis fait plaisir sur ce vol car j'ai étendu mon périmètre de vol pour aller poser dans le grand champ officiel juste après la batisse du club. Sur ce vol, j'ai également bataillé pour descendre en approche du terrain même avec les oreilles. En parapente, il faut être patient et peut être que ce n'est pas mon point fort. Pour conclure ce CR, je dirai que j'ai eu grand plaisir à découvrir et voler sur ce site même si je n'étais pas, la plupart du temps tranquille sous mon aile. J'ai gardé un excellent souvenir de cette journée découverte et c'est en grande partie grâce au club et pilotes locaux qui m'ont accueilli avec un état d'esprit de partage. Je reviendrai voler ici c'est sur !


Décollage Sud du Mont Lachens



27 mai 2015 - Peille

En cette journée de repos, il fait beau et il n'est pas prévu que le vent soit fort. Ma petite idée d'aller voler à Peille me semble jouable en regard des previsions météoroligues mais surtout en fonction de l'heure (16h00) pour un décollage exposé en Ouest. Il suffit que je m'y rende pour voir. Je me rends donc seul et au seul déco de Peille. Sur ce site, il n'y a pas de zone d'atterrissage hormis celui du Déco. Il est donc fort recommandé de reposer au décollage sous peine d'être dans le merdier car il y a interdiction formelle d'aller poser au terrain de foot de la Grave de Peille (le propriétaire Vicat l'a interdit depuis que des neuneus de parapentistes n'ayant pas voulu écouter les consignes des locaux sont allés survoler la zone interdite la cimenterie Vicat). Arrivé au décollage, je constate que les flemmèches sont dans le bon sens. Je sors ma Golden 4 du sac de portage et je me mets en place pour voler et taquiner du thermique si j'en trouve. Au bout du compte, j'y ai fait deux Vols du soir.


Les antennes ....



20 mai 2015 - Tende

Je monte spécifiquement à Cagnourine sur une journée pour voler sur ce site bien particulier. J'y suis allé aussi pour faire le vol du soir mais ce ne sera que deux petits vols en fin de matinée qui aura marqué cette journée vol libre. En effet, il y avait de l'ouest assez fort, en tout cas bien trop fort pour voler serein. Le vent météo associé à la brise de vallée faisait que, vers 11h30, ça commencait sérieusement à bien agiter feuillis et branches d'arbres. Après avoir décollé, je me suis vite rendu compte que ça allait être très animé en vol, c'est la raison pour laquelle je n'ai pas cherché à y passer trop de temps. Par deux fois, j'ai décollé et posé, ensuite, je suis resté au sol pour ma sécurité. Bien m'en a pris car ensuite c'était devenu rafaleux avec des coups de vent qui agitaient les arbres. Quand je suis revenu au décollage vers 16h, il y avait du 35 km/h, les nuages défilés dans le ciel. Avec cette animation, je suis resté bien volontiers au sol. Il n'y a pas eu de vol de soir à mon grand désarroi je dois dire.




12 mai 2015 - Saint Vallier-de-Thiey

C'est avec Jacques que je monte sur St Vallier-de-Thiey. En préalable nous rendons visite à Jean-Vincent de l'école Spirit. Puis nous rejoignons l'attero pour y laisser un véhicule avant de se rendre (Philippe, Jacques, Alain, Marie et moi) sur le déco de St Vallier. Philippe fait le fusible et se loupe en partant avec un flux travers droit (Ouest). Il ne se refera jamais et posera assez vite à l'attero officiel. C'est au tour d'Alain de décoller en maitrisant bien son aile avant la course d'envol. Lui aussi s'échappe assez rapidement du relief et ne trouvera pas de thermique pour rester en l'air. Il posa lui aussi quelques minutes plus tard. Le troisième décollage est pour moi. J'attends une belle bouffe de face car la biroute à tendance à alterner entre face et travers droit depuis que nous sommes arrivés. Une fois le décollage effectué, je reste assez près du relief en attendant de ressentir un quelque chose que je pourrai exploiter pour monter. Ce quelque chose, je le trouve assez rapidement mais c'est assez localisé au devant du déco par du thermo-dynamique. J'arrive à avoir un gain de deux cents mètres au-dessus du déco. Sur cette matinée de vol libre, j'ai assez bien tiré mon épingle du jeu avec un plaf de 1170m pour un vol de 25 minutes. Tout s'est joué au pourtour et au-devant du déco avec un ouest assez soutenu ailleurs, ça déguelait et c'était ainsi pour moi. Le vol du soir que nous avons voulu faire au-dessus de la prison de Grasse n'a pu se faire car il y avait trop de vent météo d'Ouest.



Alain, Aigle Chanteur, Marie et Jacques




11 mai 2015 - Colmiane et Roquebrune Cap Martin

Pour cette journée, c'est un rendez-vous de dernier moment avec Jacques et Nicolas. RDV 9h30 à Carrouf Lingo. Petit retard pour Jacquouille mais nous arrivons sans trop de minutes derrière nous ... j'ai horreur de me faire attendre. Nous décidons de monter au déco de Veillos et nous le faisons avec le véhicule de Nicolas. La journée est belle avec un ciel bleu qui se compose d'un très léger voile de cirrus en haute altitude. La manche à air nous montre que ce n'est pas bien dynamique à 11h00. Tantot la biroute est alimentée et tantot elle flasque en pointant vers le bas. Il semblerait qu'il y a du thermique qui déclenche. Nicolas attend une bonne bouffe pour décoller puis se dirige vers la pompe à Gaby avec comme surnom la pompe à couillon car c'est un coin qui, presque à coup sûr, donne des ascendances qui permet de s'extirper de l'endroit en prenant de la hauteur afin de s'achapper vers d'autres horizons. Il m'est arrivé d'être plus couillon que le couillon en ne prenant rien et à devoir aller vacher. Quand je regarde évoluer le fusible du jour (Nicolas), celui-ci me montre qu'il a assez vite trouver de quoi monter et se retrouver assez haut pour changer de relief. Suite à cela, je déclenche en face voile, mon départ mais mon aile ne se gonfle pas suffisamment bien par manque de "souffle". Ce ne fut pas une bonne idée de faire un face voile dans des conditions aussi molles. Fifou vient à ma rescousse car mon aile s'est empiètrée dans un petit buisson qui retient des suspentes. Je me retente avec un dos voile cette fois-ci (c'est plus adapté) et je réussi mon décollage. Je me dirige illico presto sur veillos 2 (la pompe à Gaby) et là, me voila de nouveau en bataille pour monter. Je me demande comment Nicolas a été aussi rapide. Je me pose la question des cycles de thermique, du savoir faire, du pas de chance, ... bref en tout cas je dois me battre pour enfin trouver une zone ascendante mis encore faut-il savoir l'exploiter et j'ai beau tourner dans tous les sens, il y a quelque chose qui m'échappe .... l'ascendance. Entre temps Jacques a également décoller et cherche également la pompe. A croire que Nicolas l'a emmené avec lui !! punaise de punaise que c'est dur de monter. Bref à force de lutter je gagne à me retrouver au-dessus du décollage de Veillos 2. Il ne me vient qu'une seule idée après avoir constater que je ne saurai pas mieux faire en insister que quelques minutes. Je modifie mes espoirs en m'alignant sur la crête qui mène au sommet de la Raya pendant que Jacques lutte également pour réussir à s'extirper. Sur le sommet de la Raya, j'y trouve une zone à thermique mais après y avoir fait un ou deux tours, pas à l'aise, je m'échappe vers le relief du Baüs de la Fréma. Là aussi, au premier thermique qui me secoue, je m'échappe .... je ne suis pas serein, suis craintif ! Pas confiance en moi ou bien je ne connais pas bien mon aile ? il peut y avoir les deux je pense. Bref finalement je file vers le Pic de la Colmiane où je me retrouve trop bas pour survoler son sommet. Pendant que mes amis survolent les sommet, moi, je me prépare à poser. Je me suis fait plaisir à voler malgré ce vol moyen. Ce fut un vol à mon niveau actuel je pense et il faut savoir l'admettre. Une fois tous les trois posés, Nicolas et Jacques récupèrent le véhicule laissé au pied du décollage. Avec Jacques, nous glissons ensuite vers la Turbie pour prendre un verre avec une amie. Nous avons pris la précaution de prévenir Eric afin de savoir s'il avait le désir de vnir voler avec nous et c'est ce qu'il fit. Les conditions aérologiques qu'ils ont trouvé au déco étaient relativement molles et ils s'envolèrent avec un face voile pour un vol tranquille m'ont-ils dit. Quant à moi, avec une petite demi-heure de retard, je décolle avec des conditions aérologiques plutôt absentes. Echec de décollage avec un face voile, mon salut pour décoller passe par un dos/voile pour un vol des plus tranquille, et après avoir survolé le vieux Roquebrune, je suis allé me posé sur la plage de Cabbé en faisant mon approche côté Monaco car, il y avait de l'Est léger dans ce coin.



8 mai 2015 - Colmiane

Les prévisions météorologiques m'autorisent l'idée de pouvoir voler en cette journée d'armistice de la deuxième guerre mondiale. Un enfant est en attente d'un vol suite à un billet gagnant de tombola. Ce garçon s'appelle Yanis et son père Elie. Quand j'arrive à Soun Da Pra, il était 8h45 et le rdv ets pour 9h15. Je prends le temp de sortir mon aile et de l'étaler afin de fixer l'aile aux écarteurs. A cet instant, je me rends compte qu'il me manque deux mousquetons. Je les retire de mon aile solo que j'avais pris pour mon vol solo après le tandem que je vais effectuer au décollage du Pic avec Yanis. Quand nous arrivons au décollage qui culmine à 1780 m, les biroutes sont à l'envers par une brise d'Est. Nous patientons pour un faiblissement de celle-ci, une attente qui dura un peu plus de trente minutes. L'aile était prête à s'envoler et mon passager équipé, nous nous mettons en place pour être prêts à partir dès que les conditions sont favorables et dans ce cas, des flemmêches qui pointent vers le sol me suffisent avec un peu de course à assurer. Yanis bien prévenu qu'il ne faut pas s'assoir ni s'écrouler mais bien courir, assura un bon décollage pour un vol tranquille de matinée sans véritable soleil puisque voilé. Un vol plutôt court mais combien doux et tranquille qu'Hanis a bien apprécié pour un premier vol baptême. Yanis m'a aidé à plier mon aile avant de nous quitter. Vient ensuite le deuxième vol que je vais effectuer en compagnie de mes amis Fifou et Jean-Paul. Pour ce vol, le ciel se couvre de plus en plus au point de ne plus laisser passer aucun rayon de soleil. La brise de pente disparait ce qui complique un peu les décollages. Si Jean-Paul a décollé du premier coup, ce ne fut pas mon cas avec mes trois tentatives. Que ce soit Jean-Paul ou moi, noys avons tiré droit sur la Raya pour basculer ensuite sur la vallée de Valdeblore. Sur la Raya, j'ai rencontré du thermique malgré le ciel gris mais je n'ai pas cherché à l'exploiter car le ciel se montrait sérieusement menaçant. Pour traverser la vallée de Valdeblore afin de rejoindre le relief du pic de la Colmiane, j'ai sorti l'accélérateur durant toute la transition pour ensuite le lacher et engager des 360 puis poser sur le terrain juste après Jean-Paul.




3 mai 2015 - Cagnourine (Tende)

Ce jour là, ce sont trois vols que j'ai pu faire en fin de matinée, mais si j'ai pu faire mon premier envol avec un posé vite fait pour ne pas devoir poser près du village de Tende, et mon second avec un posé plutôt facile, mon troisième vol ne fut pas du même accabit. Oh que bien trop fort en l'air alors qu'au décollage rien ne me laissait présager autant de zef en l'air au point de ne plus avancer sans l'accélérateur... comme quoi, un accéléro doit toujours équiper un P.U.L comme le notre (question de sécurité). Mais avancer n'est pas le seul problème, reste à gérer le PUL dans cette masse d'air plutôt tonique qui vous empêche de poser pieds. La tonicité de cette masse d'air que j'avais à composer avec mon aile et ses limites et que, le vent météo associé à la brise de vallée ben .... fallait pas rester en l'air selon moi car ça ne pouvait que se renforcer. Problème: jusqu'où doit-on aller pour poser à tout prix avant d'être vraiment dans la merde ? Il y a deux solutions selon moi: poser à tout prix quitte à bousculer les choses au risque d'aller au casse pipe et là, ce n'est pas bon du tout mais c'est sûr que vous serez à terre ou bien, composer avec celui qui joue avec nous (les conditions aérologiques du moment) et ce avec calme (même si vous ne l'êtes pas vraiment) en gérant au mieux le stress pour ne pas faire n'importe quoi et trouver le moment, le bon moment, pour poser sans trop de casse. Dans ce cas, il faut avoir un certain degré d'expérience, de savoir être pour la gestion des moments difficiles (la patience) et de la technicité dans le pilotage en faisant les bons choix d'adaptation aux mouvements de l'aile dans une masse d'air tonique avec des accélérations. Tant qu'on est en l'air, ce n'est pas bien grave, mais la faute de pilotage en approche au sol peut vite devenir dramatique. Alors cool, zen en l'air du mieux que l'on peut et à son niveau quand on s'est mis dans le merdier !




21 avril 2015 - Colmiane

Les prévisions météorologiques annoncent des conditions aérologiques plus ou moins excellentes. J'appelle mon ami Fifou et nous tombons d'accord pour un rdv à 11h00 au terrain de Soun Dal Pra. Nous sommes trois pilotes à vouloir jouer avec l'air sur le site de la Colmiane. C'est un ami à Marc qui nous fait la navette, ce qui nous arrange bien car ça nous évitera, sur ce vol, de remonter récupérer le véhicule. Il est à peu près 12h00 quand nous étalons nos ailes sur le pente herbeuse de Veillos. Comme d'habitude, c'est Fifou qui nous fait le fusible, Marc décolle en second et j'enchaine ensuite après les avoir un peu observé. J'ai pu voir qu'il y avait de quoi monter (présence de thermique). Si pour Fifou et Marc, il leur fut assez simple d'atteindre un plafond suffisant pour s'extraire et faire le tour du bocal, ce ne fut pas la même histoire pour moi. Je me rends bien compte que j'ai tout intérêt à retravailler le thermique mais surtout à les "renifler" pour les trouver. Cela fait bien longtemps que je ne vole plus en thermique de par mes vols montagne, mes vols à Cagnourine où je me restreins à ne voler qu'en dynamique sans chercher à exploiter les thermiques, mes vols biplace où je ne désire pas me faire balloter à deux, ... Bref, rien de bon pour progresser en thermique ou bien à me familiariser à eux pour aller plus haut et plus loin. Alors je reviens à mon dernier vol à la Colmiane, sur les quatre pilotes que nous étions, je fus le seul à m'être vaché. Cette fois-ci, le scénario semblait prendre le même chemin et ça m'a même traversé l'esprit en me disant: "où vais-je aller me vacher sans accrocher mon aile dans des épines ?" Je me suis ressaisi en me disant qu'il n'y avait pas de quoi devoir m'échapper aussi vite et surtout à me retrouver aussi bas. Alors je me suis mis à chercher une zone d'air chaud qui va me permtre de monter ..... il n'y avait pas de raison que ça ne monte pas hormis si ma façon de voler équivaut à une incapacité à trouver et à gérer les ascendances rencontrées. Je deviens alors un peu guerrier, un peu plus à l'écoute de ce qui se passe autour de mon aile et de mon bipeur qui, jusqu'ici, faisait beeeeuuuuuhhhh. Voila que mon vario GPS se met à biper en aigu (Bip bip bip ....) plus fréquemment, serait-ce un cycle ou est-ce le bon coin qui va me tirer vers le haut ? Je ne me pose plus de question et je me dis: "celui là mon Polo, tu ne vas pas le lacher même s'il n'est pas très fort". Il est clair que j'en sortais de son cercle mais comme il n'était pas bien costaud, ce n'est pas mon aile qui me renvoit des infos bien teigneuses ... hum hum ... mais au fil que je gratte mètre par mètre, et que je me décale pour tenter de rester dans la colonne d'air chaud, je m'installe dans une zone franchement plus généreuse. Plus ça montait et plus c'était organisé et large. Ouf ..... enfin je sors de mon trou et j'étais bien content d'y etre parvenu. Bon, rien de bien méchant mais quand même, je serrai un peu les fesses par manque d'habitude. Vite .... vite que j'en bouffe un peu plus de ces vols thermiqueux car c'est bien clair, à force d'en bouffer l'appétit devient grand. Je me dis que la Colmiane va me revoir un peu plus souvent. Pour en revenir au vol, une fois que j'ai réussi à m'extraire du trou dans lequel je m'étais enfoncé, mon objectif était de dépasser le décollage de Veillos 2. Une fois parvenu, je pouvais encore exploiter le thermique qui se décalait en Nord Ouest. Frileux que j'étais, je n'ai pas osé me décaler avec lui pour en atteindre son sommet. J'interrompts donc cette ascension pour aller taper sur le relief du Mont Petoumier où se trouvait encore Fifou. Je suis encore un peu au raz des paquerettes comme d'habitude au point de me dire est-ce que je continue ainsi ou bien vais-je rejoindre la crête de la Raya qui est un classique pour rentrer au terrain. Non, je me refuse cette option car ce serait m'avouer vaincu avant même d'avoir perdu. De toute façon, le soleil tape sur le relief sur lequel je compte bien glisser et monter sur lui. Finalement cette option s'avère payante non pas au début mais à mi-parcours. Plus je m'approchais de la Balme et plus ça montait. Yes !! je vois Fifou qui monte généreusement entre le Baüs de la Fréma et la Raya. Je le dis que si je me loupe là, c'est que j'enroule les dégueulantes des larges thermiques (ça reviendrait à dire que je suis très très très mauvais et qu'un retour en école me ferait grand bien pour voler). Au grè de ma patience et du travail avec ce qui me fait monter, je passe aisément au-dessus du Baüs de la Fréma. J'aurai pu monter plus haut mais je préfère me contenter de ce que je venais de faire, me permettant de rejoindre le Pic de la Colmiane sans difficulté. Du côté du Pic, je vais aussi trouver de quoi entendre mon bip strident mais du côté de la Vésubie. Avec ce thermique, j'arrive à me hisser presqu'aussi haut que le Caïre Gros. Avec un vol qui s'approche des 45 minutes, je me laisse aller en milieu de vallée pour engager des 360 assez serrés pour une perte d'altitude conséquente histoire de poser assez rapidement où avait déjà mis pieds notre ami Marc. Quant à Fifou, il s'amena assez vite derrière moi pour ne pas faire attendre le petit groupe que nous étions. L'estomac commencait à crier famine et c'est à la Bolline que nous nous sommes restaurés. Marc devait s'en descendre après le déjeuner mais Fifou et moi prenions la décision de revoler en milieu d'après-midi et c'est vers 16h00 que nos ailes étaient de nouveau étalées sur la même pente herbeuse de Veillos. Cette fois-ci, je décolle en premier. La pente était bien alimentée avec la brise de vallée. Sur ce deuxième vol que j'ai écourté volontairement à 42 minutes, les thermiques étaient mieux établis ce qui me facilita bien la tâche pour monter. Pour ne pas me répéter, mon vol fut assez similaire à mon précédent et j'ai pris beaucoup de plaisir à tenter d'exploiter les courants d'air chaud ... ceux qui nous permettent, à nous parapentistes, de rester en l'air le plus longtemps possible ou bien tout simplement changer de coin en allant de cîme en cîme.




11 et 12 avril 2015 - Cagnourine

C'est un week end vol libre à Tende avec un ensoleillement plutôt agréable. L'arologie est de printemps avec des déclenchements de thermique. Sur ce week end là, j'ai fait 7 envolées pour virevolter au pourtour du décollage de Cagnourine qui se situe à 1100 m d'altitude surplombant le village de Tende. Ce fut du vol en thermodynamique où par moments il n'était pas bon de décoller car ça rentrait très fort ce qui m'obligeait à interrompre mes envolées pendant quelques heures. Le samedi Robert est veu me rejoindre au déco en fin ejournée. Il y a fait quelques gonflages sans aucune envolée. Le Dimanche nous étions plusieurs à occuper le ciel dans l'apès-midi. C'est avec Dom, Rbert et Denis que nous avions à partager cet espace aérien. Ce ne fut que du plaisir à faire et à voir.




09 avril 2015 - Colmiane

C'est une journée prévue à la Colmiane en compagnie de mes amis Jacques Allemand, Fifou le local et Nicolas Feraud qui tient un gite au Boréon. Le site de décollage élu est la pente de Veillos. Le ciel est bleu pur mais l'aérologie ne semble pas topissimo d'autant que, comme le souligne Philippe Poglio dit Fifou, les pressions atmosphériques sont bien trop élevées pour espérer faire de beaux plafs. Ses prévisions s'avéreront exactes par la suite. En ce qui me concerne, je suis le seul pilote à avoir fait un tas et j'ai du vacher dans une planche pleine d'épineux après avoir tenté de m'extraire ed la cuvette de Veillos dans laquelle je m'étais enfoncé à défaut d'être capable de trouver et exploiter les thermiques. Quand à mes amis, ils sont tous passés au dessus des crêtes mais n'ont pas persistés car aérologie était pourrie. Ce jour là, c'est Fifou qui a fait le fusible. J'avais enchainé juste derrière lui mais malheureusement je n'ai pu faire aussi bien que lui.




29.03.2015 - Rando-vol Gare SNCF/Mont Gros

Cette fois-ci, je ne fais pas attendre Alex car je suis à l'heure (je n'ai rien oublié chez moi). J'arrive à 9h30 devant la gare SNCF où Alex Dordor m'attend. Je me charge de l'aile sur le dos et hop, nous voila partis à pieds pour rejoindre le décollage du Mont Gros. Ce sera pour moi un envol pour un petit vol de 20'. Quant à Alex, il a volé plus de deux heures (cf rando-vol 2015).




28.03.2015 - Rando-vol Gare SNCF/Mont Gros

C'est avec un retard de plus de 30' (ce n'est pas mon habitude d'arriver en retard) que je rejoins Alex devant la Gare SNCF. Philippe Verando est des nôtres avec son gros sac (matériel lourd) sur le dos. C'est donc à trois que nous démarrons la marche pour rejoindre le site d'envol du Mont Gros. Ce jour là, des trois compères, je suis le premier à me préparer epour décoller et je serai le seul à faire ce vol car ensuite bien trop de vent vient fouetter le décollage (cf rando-vol 2015).




11.03.2015 - RCM

Petit rando-vol parti de Cabbé avec arrivé sur le site d'envol du Mont Gros avec mes amis Jean-Paul Perez et Alex Dordor (cf rando-vol 2015).



28.02.2015 - RCM

2 envolées sur le site du Mont Gros de Roquebrune Cap Martin avec mon aile Aspen 4. Mon premier envol s'est effectué face à la mer du fait d'un léger flux de Sud-Sud-Est. Je n'ai pas cherché à faire durer de vol car, d'une part l'aérologie n'était pas généreuse en ascendance mais aussi parce qu'Alex et Djamel avaient décollé bien avant moi et m'attendaient sur la plage pour faire aller faire un deuxième envol. Je fais donc mon vol sans rechercher à tenir en l'air. Un vol balistique en quelque sorte pour poser assez rapidement sur la page de Cabbé. Quand je pose les pieds sur le sable, j'entends "Polo !!", c'est Djamel qui était en train de plier son aile Golden 4 verte pas très loin d'où j'avais atterri. Alex, plus éloigné, faisait de même. Une fois les ailes pliées et rangées dans nos sacs, nous remontons nous engouffrer dans le véhicule de Djamel pour remonter au déco. Nous approchant du décollage, nous constatons que les conditions aérologiques avaient changées. Le ciel est un peu plus couvert mais l'aérologie semble être plus généreuse et plus dynamique. Selon Alex, ça devrait un peu mieux voler. Au décollage l'Est s'impose ce qui nous amène à nous préparer pour décoller face à Menton. Le soleil quant à lui est plus en Ouest, Alex nous suggère de rejoindre les Barres du Prince dès le décollage.




18.02.2015 - Rando-vol RCM

Envolée du Mont Gros pour un posé sur la plage de Cabbé avec une météo assez ventée en Mer sur Flux d'Est. Remontée à pieds de la plage jusqu'au Mont Gros après le vol ( cf rando-vol 2015)



20.01.2015 - Roquebrune Cap Martin

Vol en biplace sous l'aile Yeti tandem (aile montagne) avec Elisa la fille de mon ami Eric Blanc. Ce fut un vol de 34 minutes sur le site de Roquebrune Cap Martin ( cf biplace 2015).


Elisa et Aigle Chanteur au décollage du Mont Gros (Roquebrune Cap Martin)



09.01.2015 Roquebrune Cap Martin

Mon premier Vol biplace féminin de l'année 2015 à Roquebrune Cap Martin. Météo mitigée avec ciel voilé et un vent météo en Ouest ( cf biplace 2015)



08.01.2015 - RCM

Navette prise à 9h30. Arrivé au déco du Mont Gros vers 10h30, les indications de la biroute sont variables avec du Nord-Ouest principalement, rien de bon pour décoller. Les amis de Tende du Club Roya parapente, quant à eux, arrivent au déco vers 12h00 après avoir pris la navette de 11h15. Peu avant leur arrivée, les conditions aérologiques ont forci avec de l'Ouest bien marqué. La plupart des pilotes restent au sol car de toute évidence, ce n'est pas un bon jour pour bien voler d'autant que sur la mer, il y a amorce d'écumes (moutons) qui matérialise un vent d'Ouest fort. Mon aile Aspen 4 est sortie depuis belle lurette est mise en boule à l'ombre mais cette fois-ci, je la ramène sur le moquette verte avec l'intention de prendre l'air mais non pas pour voler avec l'intention de voler mais voler pour aller poser sur la plage afin de me rapprocher de mon véhicule laissé tout près de la gare SNCF de Roquebrune Cap Martin.




07.01.2015 - Les Cabanelles

Avec Jean-Claude, Olivier, Jacques, Philippe et Alex, nous nous sommes donnés rendez-vous pour faire un marche et vol aux Cabanelles ( cf Rando-vol 2015)



06.01.2015 - Roquebrune Cap Martin

Journée biplace avec Thierry de Tende pour son baptême de l'air. ( cf biplace 2015)




03.01.2015 - Roquebrune Cap Martin

Journée vol libre à Roquebrune Cap Martin avec mon aile Aspen 4 ( cf rando-vol 2015)



02.01.2015 - Cagnourine et Vergou

En ce jeudi 2 janvier 2015, c'est mon premier jour de vol libre de l'année. Avec mon ami Dom, nous nous donnons rendez-vous au bar des sports à Tende pour 11h00. Le commerce des frères Baldi est le fief du vol libre à Tende, le lieu de rendez-vous incontournable des libéristes qui viennent voler à Tende. Malgré un soleil plutôt voilé, nous décidons de rejoindre le déco de Cagnourine histoire de faire un vol balistique (il ne faut pas espérer plus) toutefois, Jean-Marc nous propose de nous monter découvrir un décollage près de la pointe de Vergon (+/- 1900m d'altitude). C'est un site de décollage sauvage et vol découverte pour moi. La neige n'étant pas, nous pouvons emprunter la piste avec l'Isuzu Trooper jusqu'au point de décollage. La pente est herbeuse avec quelques obstacles tels que des souches d'arbres très secs. Dom décolle en premier et utilise l'aile de Jean-Marc puis c'est mon tour de m'élancer avec pour nous deux très peu de brise au décollage. Mon premier essai est un échec car l'aile ne s'est pas levée (j'avais placé mon aile sur du plat ce qui n'a pas aidé l'aile à prendre l'air. Je prends donc la place de Dom et cette fois-ci, le décollage se fait sans embûches ou du moins je quitte terre juste avant de piétiner de grandes bûches de bois qui auraient pu être un problème pour moi. La vue est magnifique, je découvre en l'air. Je me trouve en Ouest-Sud-Ouest du village de Tende. Je suis les consignes que Jean-Marc avait fourni en guise de plan de vol: suivre toujours le relief qui se trouve à ma gauche afin d'arriver sur le village de Tende et ensuite, l'atterrissage est prévu sur l'ancien terrain de football qui se trouve dans la vallée de la Pia. Au-devant moi, je vois l'aile bleue que Dom pilote. Il a pas mal d'avance sur moi car j'ai perdu du temps à cause de mon échec au décollage et quand j'arrive en approche du terrain d'atterrissage, Dom avait quasiment plié son aile. Nous avions tous les deux la banane de cette expérience. Un grand merci à Jean-Marc pour ce partage et sa générosité en nous offrant de son temps pour nous assurer la navette.



Jean-Marc, Aigle Chanteur et Dom à Vergou







Vol libre 2015 ...



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