Parapente Passion 06


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2015

Biplace

Mes envolées à deux en deux mille quinze ...


04.10.2015 - Roquebrune Cap Martin

Vol biplace à Roquebrune Cap Martin après une journée de travail. Après un déluge de pluie et de tonnerre la veille, météo France avait annoncé une météorologie beaucoup plus claire et avec peu de vent. De ce fait, je pars à mon travail avec l'aile biplace dans ma voiture avec l'espoir de pouvoir voler. Rien n'est certain mais nous nous sommes donnez rendez-vous à Cabbé avec Laure et l'on verra sur place pour ce qui est de l'aérologie du moment. A mon approche de Babbé, je constate qu'il y a des ailes en l'air dont une fait les oreilles. De toute évidence, il y a les conditions pour voler mais peut-être un peu de vent météo qui empêche de descendre facilement pour aller poser sur la plage. Arrivés en même temps, nous laissons une voiture à Cabbé et nous nous rendons au décollage du Mont Gros. Quelques pilotes se mettent en place et décollent tour à tour. Au décollage, c'est animé en ouest voire parfois Nord-Ouest et c'est assez soutenu par moment. Je déballe mon matériel (aile bigolden 3 et sellettes), j'attache l'aile aux écarteurs souples, Daniel aide Laure à ajuster la sellette qui va la porter (altiplume de Supair). Il est temps de ne faire plus qu'un sous l'aile pour tenter de nous envoler. Alex, Daniel et Djamel nous aident à maintenir l'aile au sol car c'est venté au déco. J'attends une accalmie pour donner le signal décollage à Laure qui sait ce qui est à faire pour assurer un décollage sans encombre, nous qui n'en sommes pas à notre premier décollage et à chaque fois c'est un grand plaisir partagé. Quand je sens que c'est un peu plus calme, je donne le signal à Laure et nous levons l'aile vers le ciel. Au grè de sa montée, l'aile nous tire vers elle, je sens bien que c'est tonique. Une fois l'aile stabilisée au-dessus de notre tête, elle a du mal à avancer car je freine un peu trop l'aile ce qui l'empêche de prendre la vitesse nécessaire pour aller de l'avant. La tonicité de l'aérologie nous déporte sur notre gauche. Je contre insuffisamment aux commandes et de ce fait, nous nous déplaçons en crable. Je n'arrive pas à éviter le rocher qui est en bout de piste d'envol et au passage, nous arrachons le piquet équipé de flemmêches où nous avions temporisé un temps assis sur le rocher en maintenant l'aile au-dessus de nous. Ce fut un moment assez chaud car nous aurions pu basculer de ce rocher si l'aile s'était écroulée. J'avais eu un moment d'hésitation mais je ne pouvais plus faire marche arrière alors, il ne me restait plus qu'à lever les bras pour faire voler l'aile enfin pour sortir de cette impasse. Nous volons......., ma passagère crie en guise de liberté ... nous volons... sensation grisante de liberté dans cette immensité. Je ressens un immense plaisir de revoler à Roquebrune et ce, avec Laure. C'est mon premier vol de la saison sur ce site et je le fais avec ma passagère qui, à chaque fois, trouve également un immense plaisir à prendre cette échappée plein d'air et de liberté qu'offre le vol libre. Quitter terre pour un espace sans limite dont l'unique limite est le temps. Nous avons l'impression du survoler la vie, les problèmes et tracas du quotidien le temps d'un vol. Ce vol fut assez court ... abrégé volontairement par l'écume sur la mer qui m'a rappelé que dans le vol libre, il y a aussi des limites et le vent en fait partie. Je vois des ailes solos plus ou moins scotchées en l'air. Nous prenons cap sur la mer et au-dessus de la mer, nous engageons des 360 à droite qui nous centrifugent gentiment puis à gauche provoquant ainsi une perte d'altitude pour nous rapprocher du globe. Avant la phase d'approche, nous longeons la plage dans le sens Est-Ouest. Les manches à air, à l'horizontale, matérialisent de l'ouest assez fort. L'aile, pour autant, avance assez bien. Je vire à gauche pour m'approcher de la plage en Est sans aller au-bout afin de garder une petite marge de sécurité au cas où je me ferai surprendre par la force éolienne. Une fois l'altitude voulu, j'engage mon aile dans une longue finale pour aller poser. Aidée d'une brise soutenue, nous allons pouvoir poser en douceur, sans devoir courir. Les pieds posés, nous gardons l'aile un temps au-dessus de notre tête avant de la poser sur le sable, mais avant, elle nous aura tiré vers "aile" au point de faire tomber ma passagère qui s'est fait surprendre par une marche arrière un peu trop sèche. Je vais devoir améliorer cela, en appliquant les conseils de Christian Vidal .... demander à ma passagère de se retourner avec moi pour faire face à l'aile afin d'aller vers elle pour l'accompagner au sol. C'est plus facile d'avancer que de reculer c'est sûr. !



En 360 avec Laure au-dessus de la grande bleu




07.09.2015 - Biplace Mathilde

Sylvain m'appelle et me propose de faire voler sa nièce qui est depasage dequelques jours ur Tende. A cette sollicitation, je ne pux que dire oui et voila que le rendez-vous est posé. Après avoir fait un vol en solo avec l'aspen 4 en début d'après-midi, Sylvain et sa nièce arrive. Présentation faite, lui posant la question si elle avait déjà volé sous une aile de parapente, Mathilde acquiesse en me disant que son premier vol s'est fait à Millau avec un moniteur d'école. A la demande de Mathilde, le pilote lui a fait faire un tumbling et rien que cela tiens donc .... Ca ne sera pas le même vol avec moi mais tout de même Mathilde a apprécié le vol plané par trois envols dans l'après-midi ce qui a bien rempli une partie de sa journée pour cette jeune Géologue. Je me suis fait également plaisir avec cette envie de partager ma passion. Sur les trois envol, je me suis loupé lors du dernier en oubliant de prendre le frein gauche dans la main ce qui m'empêcha de contrôler l'aile au moment du levée de l'Orca. Probablement dû à la fatigue ce loupé mais on a remis cela pour envol clean, un vol tranquille et un posé d'aile sur un cable en arrière du déco (mauvaise pêche).



Mathilde et Aigle Chanteur sous l'Orca (Dudek)




02.08.2015 - Biplace avec Emmanuelle et David

Après avoir passé une bonne partie de la journée en famille autour d'une table agrémentée par un barbecue, en regard de la météo qui se montre propice pour le vol libre, je lance l'invitation, de manière très inattendue créant ainsi a surprise, à qui veut bien faire un vol biplace. Ma nièce Emmanuelle et son chéri David saisissent l'invitation sans hésitation. Avec un grand plaisir, je charge mon véhicule du matériel nécessaire et quelques instants après, nous rejoignons le décollage de Cagnourine où des vols biplace sont en train de se dérouler. Il est environ 16h30, les conditions sont excellentes pour voler avec une brise assez soutenue ce qui va faciliter le décollage et le vol si la maitrise de l'envol est là. C'est avec David que je choisis de faire le premier envol. Préparation faite avec ajustages des sangles, la première tentative est la bonne mais avec un laché de commande à droite ce qui nous a valu d'être déporté vers ma gauche avec une situation de non contrôle d'aile. Je me suis employé à ressaisir le plus rapidement possible la commande pour arder le contrôle de l'aile et corriger le cap. Je m'employa à stabiliser l'aile avec une temporisation plus importante que d'habitude avant de prendre la décision d'y aller (décoller). Sur cette phase du vol, il eut fallu assurer une course d'envol avec nécessité de provoquer une ressource pour éviter de frotter sol ou buisson qui borde la piste qui passe sous les planches de décollage. En ce qui concerne le vol, les conditions sont vraiment faciles mais sens que David est un peu tendu, quelques tensions qui témoignent un peu de crainte ce qui est d'ailleurs interessant puisque si rien ne se passe c'est qu'il n'y a pas d'émotion ou de ressentis qui nous prennent un peu aux tripes (adrénaline). David connaissait le parapente à travers un vol effectué à la Colmiane. Il en avait gardé un bon souvenir mais là, il m'exprime qu'il ressent plus de choses. Il est vrai que j'aime bien jouer avec les commandes pour faire virer mon aile dans un espace plutôt réduit ce qui a pour effet de balancer l'aile et ses occupants sur les côtés avec du roulis. Du coup, un minimum de sensations est assuré. Après un vol de 20' environ, il est question d'aller nous poser pour enclencher le deuxième vol avec ma nièce Emmanuelle. Le posé s'est bien effectué avec une seule erreur, celle de marcher sur le talon de David et pour éviter de lui faire mal, je me suis laisser partir en arrière tout en affalant l'aile. Satisfait du vol et du moment partagé, David cède sa place à Emanuelle qui est motivée pour voler et c'est un baptême de l'air pour elle. Avec Emmanuelle, l'envol se fait en deux étapes. La première est un échec à cause d'une fermeture frontale d'une grande partie de l'aile par manque d'appuis aux avants. La deuxième tentative est la bonne avec comme différence par rapport au premier vol, c'est qu'on a décollé dès les premiers pas. Un vol bien sympathque où ma passagère a su apprécier la douceur d'un vol en parapente lorsque l'aile plane. Hauteur prise, vol en thermo-dynamique durant une vingtaine de minutes. Au moment de l'approche pour poser, l'atterrissage se montra assez corsé et il m'a fallu être patient pour m'appreter à poser pieds au moment d'une accalmie car sinon, l'aérologie nous faisait remonter sans rien demander. Une fois posés, Emmanuelle m'a exprimé sa joie d'avoir partager ces moments hors du commun. A refaire !




15.07.2015 - Biplace avec Sadia

En ce jour, je voulais aller voler à Cagnourine mais des obligations m'ont obligé à rester sur Nice. J'appelle Eric pour savoir s'il est dispo pour voler sur ce site et me propose de faire voler la fille de son fils. C'est avec plaisir que je l'invite à nous donner rendez-vous pour un vol biplace. Sadia à 11 ans et pèse 28 kg. Mon aile BiGolden 3 devrait faire l'affaire et ce, pour mon quatrième vol avec cette aile. Quand nous arrivons sur le site du mOnt Gros, la bioute nous montre un léger vent de Nord (vent de cul). Il est 18h30, le soleil est voilé par une couche de cirrus alors que sur la mer c'est bleu. Pour autant, je ne désespère pas car je sais que cette aile est facile au décollage et il ne devrait pas y avoir d'embrouille pour la lever et nous élancer vers le vide. Premier essai et c'est l'envol avec ma passagère bien jeune et légère (28 kg). Va falloir que je fasse gaffe avec les commandes à ne pas les enfocer de trop pour éviter un décrochage asymétrique. Décollage parfait avec Sadia qui a bien retenu qu'il ne fallait sur tout pas s'assoir tant que nous n'étions pas loin du relief. Surprise aussi de ne pas avoir la désagréable perception du vbertige alors qu'elle a du vide sous ses pieds. Un décollage à 19h00 et une aérologie calme de chez calme, n'a pas permis de rester en l'air bien longtemps pour autant, tout le plaisir de voler à été de mise. Survol du vieux village, survol de la mer et des mouettes nous a permis de planer agréablement dans un calme marin où aucune onde de vague nous venaient à nos yeux. L'atterrissage fut doux mais ma passagère c'est un peu écroulée au moment du posé (la sellette était un peu trop lourde et ses jambes un peu molles par manque d'habitude) mais pour un baptême de l'air, Sadia s'en est très bien sortie et surtout elle en a ressenti des sensations très agréables et cela l'essentiel ... le plaisir de découvrir et de voler ....




30.06.2015 - Biplace avec Sylvain

En cette journée caniculaire, je monte à Tende en croyant monter avec mon aile Orca et la Golden 4 mais que ne fut pas ma surprise quand je me suis rendu compte que j'avais emporté mes deux ailes biplace. J'étais cuit, si je devais être seul mais Sylvain me confirme sa venue sur les coups de midi. La météo n'est pas des plus ensoleillée mais des espaces bleus dans le ciel persiste. Si la brise à 11h00 se montre insuffisamment installée, ce ne fut plus le cas à 12h00 quand Sylvain arrive. Mon aile sortie, c'est avec Sylvain que je vais faire mon premier vol avec ma bien aimée bigolden 3. Une fois tous les deux arimés à l'aile, il ne me reste plus qu'à la découvrir de par son comportement et réactions. Je suis surpris par la facilité à levée l'aile et à ne pas nous retrouver arrachés du sol. Un bon contrôle de l'aile et hop, je donne le signal à Sylvain de faire la course d'envol. En 4 pas nous volons. Le posé vient assez rapidement derrière. C'était un vol de test, de découverte pour savoir comment mon aile allait réagir à ma façon de piloter moi qui pilote toujours un peu trop dynamiquement.




28.06.2015 - Biplace Vanessa

Pour son anniversaire, Julien avait pour souhait de faire voler Vanessa en guise de surprise pour son 25ième anniversaire. Nous nous sommes donc rendu sur le déco du Mont Gros pour tenter de faire ce baptême de l'air. Si la météo était d'un ciel bleu sans nuage, la bonne brise pour aider à décoller n'était pas de la partie. Un léger Nord Est était de rigueur, malgré les trois tentatives de décollages dont un face à l'Est et les deux autres face à Monaco se sont soldés en échec. Je n'arrivais pas à amener l'aile au-dessus de notre tête et comme je ne veux plus décoller à deux en mode ça passe ou ça casse, nous avons décidé de remettre cela un jour de bonnes conditions aérologiques.





08.05.2015 - Biplace Yanis (Colmiane)

Vol biplace ce jour avec Yanis à la Colmiane. Yanis a gagné ce vol à une tombola de fin d'année scolaire 2014 qu'avait organisé Ysabelle Levasseur (infographiste qui a fait la bannière de mon site). Accompagné de son père Elie, Yanis et moi, montons au décollage du Pic (1800m). Les conditions aérologiques n'étaient pas favorables avec une brise d'Est qui remontait et venait perturber la zone de décollage. Nous dûmes attendre un bon petit moment pour que la brise arrière faiblisse et cède quelques instants ... ce fut ce temps-là qui nous a permis de décoller avec une belle course bien assurée par mon jeune passager. En vo, les conditions aérologiques étaient calmes puisque sans soleil rayonnant et sans vent ce qui donna un vol qui nous a amené à devoir poser un peu trop tôt mais ce qu'il faut retenir, c'est la douceur du décollage, du vol et du posé. Le posé fut fait à la verticale après avoir trimé au max mon aile. Voilà, Orca m'a accompagné une nouvelle fois dans la masse d'air à deux et vole toujours aussi bien malgré son grand âge (8 ans). En ce qui concerne le papa, celui-ci m'a avoué qu'il n'était pas tranquille pour son fils qu'il a vu décoller d'autant que si c'était lui, il n'aurait jamais quitté les pieds du sol par peur du vide, il ne fait aucun sport aérien ni même une via Ferrata ... son fils l'a fait et le papa s'est montré satisfait d'avoir fait plaisir à son fils qui attendait ce vol depuis l'an passé (depuis le jour où il a su qu'il avait gagné un tour de parapente). Ma convalescence de mon genou réparé chirurgicalement ne m'a pas permis de décoller ou d'atterrir avec une aile à deux. Tout arrive à qui sait attendre ...... A mon prochain envol à deux.



Yanis et Aigle Chanteur




20.01.2015 - Biplace Elisa (RCM)

C'est une journée vol libre pour essayer le Yeti Tandem avec Elisa la fille de mon ami Eric Blanc. En compagnie d'Alex, d'Eric et d'Elisa, je monte au déco du Mont Gros. La couleur bleu est dominant quand on lève les yeux vers le ciel mais le soleil est voilé. La tendance est Est Nord-Est quand nous arrivons sur la moquette verte où se trouve un bon nombre de pilotes allemands et quelques locaux. Avec Alex, nous déballons l'aile pour découvrir son état. Cette aile est de 2012 et de toute évidence elle a plusieurs vols à son compteur en regard de l'état des suspentes. Une fois le cône de suspentage démêlé, je fixe ma sellette aux élévateurs en dynéma. Pendant ce temps, Eric équipe sa fille de la sellette et du casque puis nous plaçons l'aile en position de départ en orientation Est avec l'aide d'Alex et Eric. Pour décoller, j'opte pour un face voile malgré une légère brise de face. Après avoir rappeler succinctement les consignes de décollage à Elisa, je suis en position élévateurs à la main pour lancer le top départ dès que possible. J'entends Eric qui, placé en aval du déco, m'informe que les conditions de décollage sont bonnes. Je choisi cet instant pour lancer le décollage tranquillement. Je stimule un peu Elisa et nous voila assez rapidement pris en charge par l'aile pour voler. Durant le vol, ma passagère se montre assez discrète et je me dois de vérifier si tout va bien pour elle et si besoin la rassurer mais ce ne fut pas le cas. Elisa profite tranquillement du vol et participe même à optimiser les virages par le transfert de poids dans la sellette. Dans des conditions aérologiques tranquilles et assez généreuses, nous avons imité l'oiseau durant 34 minutes. Nous avons pu exploiter un doux thermique qui se trouvait au-devant du déco entre le Vista Palace et le Mont Gros pour atteindre une altitude qui nous place à une centaine de mètres au-dessus de l'endroit où nous avions préalablement décollé. Elisa, d'en haut, a pu voir son père (Eric) prendre à son tour son envol et voler sous son aile jaune (Fire Bird). Nous avons partagé l'espace aérien un temps. Ce ne fut que du bonheur de voir le père de ma passagère voler ensemble. Comme toute bonne chose à une fin, Eric posa un peu avant nous ce qui lui a permis de nous prendre en photo au moment de l'atterrissage. Le posé fut doux et sur nos jambes avec, pour Elisa, la goutte au nez. Il faut dire qu'à cette époque, il ne fait pas bien chaud en l'air. Nous étions tous trois posé alors qu'Alex était toujours en l'air. Il avorta son vol pour nous éviter de nous faire trop attendre car nous avions un véhicule qui nous a monté au déco à récupérer. Ce fut une excellente journée de vol libre. A refaire ....



Elisa et Aigle Chanteur à l'atterrissage sur la plage de Cabbé



09.01.2015 - Biplace Laure (Roquebrune Cap Martin)

Journée vol libre pour mon premier vol biplace féminin de l'année. C'est avec Laure que j'ai eu le plaisir de partager mon plaisir de voler. Elle n'en est pas à son baptême de l'air ma passagère et pourtant elle apprécie toujours autant sinon plus les sensations que procure le décollage, le vol et l'atterrissage. Notre premier décollage fut un échec pour cause que j'avais mal positionné mon aile au décollage avec de l'Ouest assez soutenu (travers droit). Au moment de la course d'envol, l'aile est montée difficilement et en se déportant sur ma droite. Le contre ne fut pas suffisant, il aurait fallu se recentrer sous l'aile mais nous n'avons pu ou pas su faire. Se retrouvant sur le tapis vert, il nous a fallu remonter l'aile avec l'aide de Dédé (un pilote local et responsable du club Roquebrun'ailes). Cette fois-ci, l'aile est placée un peu plus face à la brise travers droite ce qui nous a bien évité de devoir trop contrer ou à se recentrer afin de décoller dans l'axe de la brise. Une fois décollé, ma passagère laisse éclater sa joie suite à la réussite de cet envol. Nous voilà en train de voler sous l'Orca, mon aile âgée de 7 ans et demi mais pas encore à la retraite. Si cette aile est difficile à lever au décollage par manque de brise, voler sous elle est un vrai plaisir. J'ai tenté de prendre un peu de gaz au-devant du décollage mais je n'ai pas pu remonter ne serait-ce qu'au niveau du déco. Je prends alors la décision de rejoindre le village de Roquebrune en pensant qu'avec de l'ouest, voler en dynamique ne devrait pas poser problème ce qui permettrait de prolonger un peu le vol sans difficulté. Nous avons essayé d'enrouler les zones ascendantes sans trop de succès mais nous avons pu faire un peu de soaring. En effet, avec Laure qui se montre désireuse de prendre part activement aux techniques de vol par des appuis sellettes pour virer, nous essayons d'optimiser les virages pour tenter de rester dans les zones ascendantes. Nous y parvenons par moment mais les colonnes n'étaient pas faciles à exploiter du fait qu'il y avait du météo. Après avoir un peu jouer dans le coin, nous longeons une partie du Cap Martin puis, nous sommes allés au -dessus des flots marins pour engager quelques virages en 360 accélérés sans trop les forcer car nous n'avions pas assez de hauteur. Les sensations d'être centrifugés furent bien perçues par ma passagère. Je l'ai senti ravie du ressenti ce qui m'apporta également un peu plus de plaisir à jouer avec aile. Nous nous sommes dit après cela, que la prochaine fois on se débrouillera d'arriver beaucoup plus haut pour pouvoir jouer un peu plus avec l'aile de tissu qui nous porte. Comme tout a une fin, il était temps de se rapprocher du bord de la plage et s'employer à faire une belle finale pour tenter de poser avec le plus d'amorti possible. Posé debout c'est toujours mieux que de s'écrouler sur le sable mais pour moi, ce qui compte, c'est de poser sans se blesser alors, s'il faut lever les pieds, je lève aussi les pieds pour finir sur le train arrière. Je félicite ici ma passagère qui n'a pas abdiqué après le petit raté de la première tentative d'envol pour ensuite réussir la seconde tentative. Ce fut un vol bien sympathique à vivre avec petit soaring en prime.



Le binome aérien



06.01.2015 - Biplace Thierry (Roquebrune Cap Martin)

Journée biplace avec Thierry de Tende.... c'est mon premier de l'année. Thierry s'est montré très intéressé à notre envol de la pente de Vergou alors, autour d'un café au bar des sports à Tende, c'est un vol baptême qui se dessine sans en arrêter un jour mais voilà qu'hier, avec l'aide des prévisions météorologiques, nous nous entendons pour nous retrouver à Cabbé afin de faire ce vol. Dom, Thierry et moi sommes au rendez-vous de 10h30 pour monter au décollage du Mont Gros. Les conditions aérologiques se montrent vraiment douces et propices pour nous envoler sans difficulté. Arrivé au déco, la biroute nous dévoilent un flux de Sud-Sud Ouest de 5 km/h environ. IL y a toujours un groupe important d'allemands sur le décollage mais je me fraye un espace suffisant pour déballer mon matériel aile et sellette afin de démêler le cône de suspentage. Au fil du temps de préparation, les pilotes décollent tour à tour et par ce fait, laissent de la place pour me préparer à l'envol. Une fois le passager équipé de la sellette et casque, je l'accroche aux écarteurs et le positionne face à Monaco. A cet instant les conditions aérologiques sont bien trop molles alors j'attends qu'une petite brise venant de la mer vienne agiter les flemmêches et hop, je donne le signal d'envoyer la course d'envol. Thierry joue bien le jeu et assume sa quote part d'action. Il nous faut un peu de course pour que l'aile se mette bien en place au-dessus de notre tête et prenne la vitesse pour qu'elle vole avec nous en son dessous. Et nous voilà partis pour un vol de vingt minutes. Petits jeux au-devant du déco puis nous sommes partis vers les barres du Prince. N'ayant pas réussi à jouer avec les ascendances, je prends cap vers le Vista Palace pour jouer à quelques tours dans une zone un peu plus chaude sans réellement bien monter. Las de virer à plat, nous nous dirigeons vers le village de Roquebrune pour le survoler avant de rejoindre la mer. Petite gestion avec une aile qui était également en approche et nous voilà à faire une finale pour poser en douceur avec quelques pas vers l'avant pour accompagner l'aile au sol sans qu'elle morde le sable par le bord d'attaque afin d'éviter qu'elle se remplisse de sable toujours bien trop ennuyant de le faire ressortir par la suite. Passager heureux, pilote heureux.





Vol libre 2015 entre terre et ciel ....



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