Parapente Passion 06


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2014

Parapente

Mes vols en 2014...



22 décembre 2014 - Roquebrune Cap Martin

Aile Aspen 4 emportée, direction Roquebrune Cap Martin pour prendre la navette de 9h30 avec mon ami DOM. Conditions aérologiques fortes au décollage du Mont Gros avec du Nord-Ouest rentrant. Il fallait attendre avec l'espoir que le vent faiblisse. Le Nord-Ouest devient Ouest mais toujours fort au point de bien agiter les branches d'arbres. Nous patientons toujours et finalement, flemmêches et biroute sont moins animées ce qui nous autorise à croire que l'on va pouvoir décoller. Seul souci, l'écume sur la mer signe de vent fort par l'Ouest. Malgré les conditions fortes j'avais sorti tout de même mon aile pour faire du gonflage au déco mais ce n'était pas trop recommandé finalement alors je mis mon matériel en haut du déco pour m'appuyer et prendre un peu le soleil en attendant. Le soleil est bel et bien là .... et le vent aussi malheureusement. Comme au déco c'était devenu stable avec une brise en Sud Ouest qui demandait presqu'à courir, je me prépare pour m'envoler (je n'avais pas trop envie de redescendre avec la navette je dois l'avouer mais, je l'aurai fait si vraiment c'était trop fort). Il y a Gaby (directeur de l'école parapente Imagin'air de la Comiane) qui nous apporte en live les conditions en bord de mer. C'est assez costaud mais ça reste volable. Pour autant, il ne faut pas que ça forcisse car la marge reste tout de même assez faible. Je me décide de décoller ce qui aura pour avantage de donner des informations aux pilotes en attente de décoller mais aussi de rentrer en volant avant que ça ne forcisse que trop. Je fais un décollage dos-voile, Cela veut dire qu'au déco c'est devenu mou. A l'inverse, dès que je me retrouve éloigné du relief, je sens bien le météo rentrer et plus je vais vers la mer et plus c'est dynamique en vol. Mon objectif est d'atteindre au plus vite la mer et jouer au-dessus d'aile si possible mais finalement, comme c'était assez costaud j'ai préféré ne pas trop trainer en l'air. Dom, quant à lui, a enchainé quelques minutes après moi en s'envolant avec son aile Omega d'Advance. Je le vis une fois posé sur la plage de Cabbé après avoir fait quelques virages en 360 moyennement engagé. Il va falloir un de ces jours les engager un peu plus.




12 novembre 2014 - Roquebrune Cap Martin

Mon aile Aspen 4 dans le sac de portage, je prends la route pour Cabbé. Je monte au déco avec la navette. Dans celle-ci, peu de monde. Il y avait des élèves de l'école Imagin'air et un ancien membre du club de Roquebrun'ailes. Arrivé au décollage, je constate une aérologie qui n'alimente pas correctement le déco. Les élèves à Gaby décollent tour à tour mais le dernier du groupe tarde à décoller car la biroute montre du Nord. Sa première tentative se solde d'ailleur par un échec. J'enclenche juste derrière lui avec une petite brise presque de face. Le vol en lui même consiste à aller assez rapidemlent sur la mer car, il y a du vent avec des moutons qui se forment dès le rivage. Dixit Gaby, il y aurait du 15 à 20 km/h à l'atterro. Il ne s'agit donc pas de trainer en l'air au risque d'avoir du vent météo qui forcit et poserait alors problème. Donc cap direct sur la mer en vue d'aller poser (je ne voulais pas reprendre la navette pour descendre mais je ne voulais pas non plus affronter le vent et ses risques). Une fois sur la mer, je m'amuse à essayer mon aile dans des 360 moyennement engagés. Puis juste avant de m'aligner pour poser, je fais deux ou trois amorces de wagas. Quand je m'aligne, la biroute est à l'horizontale montrant de l'Ouest soutenu. J'aime bien, je vais pouvoir poser en douceur tout en jouant avec les basses vitesses. A un certain moment, je fais presque du surplace puis je pose mes pieds sur le sable tout en douceur. Généralement, j'arrive plein pot avec cette aile ce qui n'est pas vraiment très bon pour amortir un retour sur planette terre.



10 décembre 2014 - Roquebrune Cap Martin

En cette journée, la météo semble permettre aux PUL de se mettre en l'air alors que la veille c'était une déferlante de vent à plus de 100 km/h sur le décollage du Mont Gros. Vu que les belles journées se font rares, je n'hésite pas à prendre mon aile pour aller voler. Les conditions ne se montrent pas idéales et généreuses mais bon, avec un peu d'Ouest ça reste volable alors je ne manque pas de déplier mon aile afin de décoller pour un vol de 27 minutes après avoir survoler un temps le décollage.



21 novembre 20147 - RCM


La météo se montrant clémente, je suis parti avec mon aile Aspen 4 rejoindre Alex au décollage. Je me rends donc directement sur le site du Mont Gros sans passer par la case Cabbé. Au décollage, je trouve une aérologie plutôt calme avec un ciel brumeux au-dessus du déco sans qu'il envahisse le site d'envol. En regard de l'aérologie locale, Je m'installe et décolle en Exposition Est. Une fois en vol, je passe au-devant du déco pour aller rejoindre la falaise dénommée Barres du Prince. En cette zone, j'y trouve une petite portance qui me permet de monter progressivement à la base du nuage. Voyant que je me rapprochais à la base de cette couche nuageuse et avec un soucis de ne pas me retrouver dans la brume, je décide de prendre Cap vers le village qui est dégagé de toute nébulosité. Réflexion action, je dirige mon aile vers l'Est en repassant au-devant du Mont Gros d'où je venais de décoller, il y a une bonn dizaine de minutes. Arrivé au-dessus du village de Roquebrune, je n'y rencontre pas d'ascendance qui me permettrait de zoner un peu dans le coin. Ceci m'oblige à prendre cap vers la mer et à mon etonnement, mon bipeur alti se manifeste au-dessus des flots marins. cela arrive quand la masse d'eau est plus chaude que l'air ambiant et qu'il n'y a pas de vent. Dans ces conditions aérologiques, les sensations de vol ne sont que Miel.



20 novembre 2014 - RCM

Un vol de 27 minutes sous mon aile Aspen 4 après être monté au déco avec la navette et en compagnie de mon ami Alex Dordor. Dans ce vol j'ai travaillé un peu de thermique au-devant et pourtour du décollage sans en m'éloigner histoire de faire durer un peu le vol mais je me suis assez voite lassé de rester toujours dans le même coin. Les conditions arologiques étaient douces avec un flux d'Est. L'atterrissage fut assez délicat sans véritable finale puisque j'ai voulu me réorienter face au peu de brise qui était à la plage. Ce petit virage de dernière minute a donné de la vitesse à l'aile ... ce ne fut pas une bonne décision. Vive le sable !



19 novembre 2014 - RCM


Biplace à Roquebrune Cap Martin avec ma collègue et amie Laure pour un vol de 23 minutes sous mon aile biplace dénommée Orca (Dudek). Cela fait plus d'un an que nous n'avions plus volé ensemble pourtant, ce n'était pas l'envie qui nous manquait. L'envol fut assez délicat par manque de brise. Atterrissage tout aussi compliqué ... toujours pour les mêmes raisons: absence de brise. En ce qui concerne le vol, celui-ci a été dans la recherche d'enrouler les doux et faibles thermiques présents. Un vol très agréable vécu à deux ce qui ne manque pas d'augmenter le plaisir du vol.



Au décollage Est du Mont Gros




6 octobre 2014 - Cagnourine

Ciel bleu et pur à 9h00 puis formation assez rapide de nuages dès 10h30. Le ciel change vite, je me dis que si je vole aujourd'hui ce sera en fin de matinée car ensuite, je pense que ça va tourner à la pluie pour ne pas dire orage. C'est à 11h30 que j'arrive au déco de Cagnourine. Manche à air et flammèches s'agitent dans le bon sens mais, elles ne sont que trop faiblement animées pour que je m'élance dans la masse d'air. J'ai le sentiment que ça doit plouffer. Une indication qui me vient du sol où, aile levée, celle-ci ne me tire pas vers le haut. Entre temps, DOM arrive. Il est 12h30 et je n'ai toujours pas volé. Dom (Dominique Dubois) m'invite à faire le fusible car il se montre soucieux de se mettre en l'air avec son bolide d'aile presqu'aussi fin qu'un couteau. A force de travail au sol et de tester si je suis tiré vers le haut, je finis par me tenter à voler. Une tentative que j'avorte assez rapidement. En effet, je quitte le sol mais je sens bien que l'aérologie ne me porte pas, je ne veux pas me louper à devoir poser dans les buissons ce qui m'amène à poser sur la piste pour ne pas avoir à regretter... à regretter de ne pas avoir su mettre un terme à une envolée qui avait une forte probabilité de se terminer plutôt mal. Je remonte mon aile sur la planche de décollage de Cagnourine tout en disant à DOM "moi, dans cette masse d'air je n'y vais pas". Pour autant, Dom s'élance à son tour et fait du rase motte sur les planches à dépasser pour enfin voler. Il dû son salut à un thermique suffisamment organisé pour remonter en l'air et revenir dare dare poser son aile au sol. Comme moi, il en déduit qu'il y a du météo d'Ouest qui rentre rendant l'aérologie désordonnée avec une brise de vallée insuffisamment installée pour nous permettre de se maintenir en l'air et reposer en toute sécurité sur le lieu de décollage. En effet, malgré l'ensoleillement, la forte pluie de la veille a mouillé les terres ce qui empêche son réchauffement par le soleil. A peine posé, nous constatons une manche à air qui s'écroule. Dom est rentré à temps. Nous plions les ailes bien contents d'avoir pu reposer au déco....



4 octobre 2014 - Cagnourine

Arrivé la veille au soir à Tende, je ne loupe pas de monter au décollage de Cagnourine en fin de matinée en ce 4 octobre 2014. Le soleil est présent au petit matin mais je sais bien que dans la journée, la météo va changer pour un ciel plus gris pouvant tourner à l'orage. Je monte donc au déco après avoir passé l'information à Denis et Dom. Denis me rejoint le premier, Dom par la suite car il est parti chasser et ne pourra nous rejoindre qu'en début d'après-midi. Au déco, sur les coups de midi, les manches à air sont dans le bons sens. Je ne tarde pas à sortir mon aile comme à mon habitude. Après quelques levées d'aile au sol, et que l'aile me tire vers le ciel, je m'élance vers le village pour me retrouver à voler. J'ai décollé pour un vol de 45 minutes. Durant ce vol, je vois arriver Denis sur sa moto. Je vais donc poser pour lui faire bon accueil et l'encourage à se mettre en l'air avec cette aérologie calme du moment et des conditions généreuses malgré la formation de nuages. On se retrouve à partager le ciel ensemble durant un certain temps puis je repose alors que Denis continue à apprécier son vol jusqu'au moment où il cherche à poser mais en vain. Il lui faudra plus d'une demi-heure de lutte pour poser enfin ses pieds sur terre. Ne pas savoir manœuvrer des techniques de descente rapide à Cagnourine peut devenir un jeu de patience plutôt inquiétant, mais finalement, avec un cycle calme, il parvient à déposer l'aile au sol. Entre temps, Dom arrive avec sa nouvelle bête d'aile qu'est son Omega 8 tout récemment acheté en occasion. Il va faire son premier vol avec. C'est à ce moment-là, que je vais chercher mon Aspen 4. Dom vole avec une aile classée en D et moi sous une aile C. Les conditions aérologiques vers 17h00, à cette époque sont relativement calmes... les thermiques sont plus sages. C'est donc un vol tranquille pour Dom et moi. Dom a essayé sa bête d'aile dans une aérologie calme et organisée. Il lui faudra l'essayer progressivement dans des conditions plus costauds pour qu'il se fasse une réelle idée sur ses capacités à tenir cette aile comparable à une formule 1.


Dom sous son aile Oméga 8




26 septembre 2014 - Gourdon - St Vallier-de-Thiey

Une journée vol libre bien sympathique se prépare avec une météo clémente prévue et un regard vers le ciel au matin qui me confirme soleil et peu de vent. Le rendez-vous avec Psylvia et Philippe Verando est fixé à 10h00 à l'Auberge de Gourdon. Je suis à l'heure, Psylvia aussi. Philippe me prévient d'un petit retard et se rend directement au décollage sans passer par la case auberge. Après avoir bu, Psylvia et moi, un café à l'Auberge de Roland, nous montons au déco en prenant la précaution de laisser un véhicule au parking de Cavillore au cas où un d'entre nous, si ce n'est pas tous, ferait un tas mais ce ne fut pas le cas. Le temps de sortir nos ailes du 4x4, Philippe arrive. Au premier déco, Alain Girard est là avec quelques pilotes locaux. Ils attendent de meilleurs conditions aérologiques pour se mettre en l'air ce qui ne devrait pas tarder quand on regarde les flammèches s'agiter avec une brise de face qui se met en place progressivement. Psylvia, nous propose de monter au décollage supérieur pour se donner plus de chance à se maintenir en l'air et grimper dans le ciel. Au décollage number two, il y a Patrick Husson avec ses élèves qu'il téléguide plus ou moins en radio selon leur autonomie. Les conditions aérologiques sont effectivement plus installées par une brise ressentie plus forte ici, ce qui laisse présager une meilleure portance dès la sortie du déco. Nous attendons guère à sortir nos ailes de nos sacs à dos et comme le plus souvent, je suis le premier à être prêt. Après avoir regardé quelques ailes voler, j'élève la mienne (Golden 4 de Gradient) pour marcher tranquillement sur le déco avant de donner l'impulsion qui permet de s'envoler. Dès la sortie du déco, je vire à droite pour longer le relief en direction de la boule blanche. Une petite bataille pour rejoindre la boule s'engage. L'aile la plus haute dans ce coin est l'aile d'Alain Girard que nous avons laissé sur le déco du parking. Alain vole avec une aile d'Ozone, la Mantra 4 que je tente de rejoindre mais sans succès. Je me contente de faire aussi bien que certains pilotes qui zonent dans le coin. Il m'est difficile à m'élever dans le ciel en ne trouvant pas de zone ascendante ou du moins ne sachant pas les optimiser comme il le faudrait. A regarder les pilotes évoluer autour de moi, je me dis que finalement, ce n'est pas aisé. Rien à voir avec les conditions de la veille où ça montait aux nuages assez facilement, mais ce jour-là, je pratiquais simplement de la randonnée pédestre. Les jours se suivent mais ne se ressemble pas, je confirme. Je me dois de batailler avec les éléments du jour. Au grès de ma bataille, je finis par rejoindre pratiquement la boule sans pour autant la survoler car je n'ai pas suffisamment de hauteur. Satisfait toutefois d'être arrivé sur cette zone, je m'en retourne vers le décollage pour tenter de m'y poser mais ma tentative se solde par un échec. Je tente de me refaire du gaz pour une deuxième tentative mais n'y parvenant pas, je décide de me rapprocher du décollage du parking, d'y faire mon approche pour poser pieds et aile à son arrière. Dans l'approche, je vois une aile au sol qui ressemble fortement à l'aile de Psylvia. En me rapprochant de plus près, c'est bien elle qui vient finalement de poser. Je descends aux oreilles pour ne pas dépasser le terrain et une fois au sol, Psylvia me rejoins pour parler des conditions de vol et de son souhait à changer l'aile pour se sentir mieux sous une aile moins perf où elle ne sent plus très bien sous elle car le matériel a vieilli (10 ans). Après quelques blablas, c'est au tour de Philippe de nous rejoindre au sol et au même endroit. Il nous dira qu'il a posé une fois au déco supérieur avant de venir poser ici. Tout le monde se montre satisfait du vol vécu. A la suite de cela, nous décidons de nous rendre à Saint Vallier-de-Thiez pour y faire le vol d'après-midi. Ce vol sera quelque peu perturbé par de l'ouest entrant un peu fort ce qui nous gêna à rester en l'air. Au bout de 14 minutes de vol, l'aile était posée au sol sur le terrain d'atterrissage officiel où se trouve une chapelle. Notre ressenti sur ce vol était unanime ... vol peu sympa en l'air à cause de cet ouest rentrant. Jean-Vincent nous avait prévenu quand nous montions au décollage alors qu'il était en l'air que ce n'était pas terrible en l'air à cause de ce flux d'ouest qui rentre suffisamment fort pour nous embêter. Il s'était rapproché de nous pour nous le dire. Quelques minutes après il était posé.



22 septembre 2014 - Fort Central (1910m)


J'ai peu volé ces derniers jours et c'est mon dernier jour de congé du fait, j'ai très envie de profiter de cette journée et la rendre un peu spécial par un vol inhabituel. Pour cela, la veille, j'avais pensé me rendre avec mes amis Dome et Sylvain au Fort Central en milieu de matinée pour voir si les conditions aérologiques locales nous permettraient de décoller de cet endroit. Dans le cas où nous ne pourrions décoller du Fort, nous pourrions rejoindre la Baisse d'Ourne pour y lever nos ailes et pourquoi pas faire le pas qui nous permettra de surfer entre ciel et terre. Le rendez-vous est donc fixé à 10h00 au bar des sports de Tende. C'est à 10h15, que nous prenons la route pour laisser un véhicule à Vievola dans le cas où nous décollerions de la Baisse d'Ourne. Arrivés au Fort Central, nous constatons un flux de vent météo de Nord ce qui revient à dire que c'est du côté italien que ça vole. La force du vent est relativement dynamique, il nous dit que nous pouvons décoller du Fort Central. C'est un endroit pour lequel je n'ai jamais décollé sur ce versant qui donne sur la station de ski de Limone. Dom (Dubois Dominique), connait assez bien le site pour y avoir décoller en versant Sud et Nord. Il se propose de faire le fusible après nous avoir indiqué un plan de vol compatible avec les conditions aérologiques du jour. A le voir voler, je constate qu'il ne faut pas trop compter sur les thermiques. Si ça tient, ce n'est que par du dynamique me semble t-il. Je décolle à mon tour, après m'être arraché par deux fois du sol par une mauvaise gestion de déplacement de mon corps à cause de ma crainte de me faire mal à mon genou encore en convalescence. Une fois en vol, à défaut de thermique rencontré, j'utilise comme je le peux la brise de pente. Ceci me permet de voleter et de gagner par ci par là quelques mètres pour les reperdre un peu plus loin en fonction de la topographie du relief que je survole de plus ou moins près. Je dois dire que là, je fais quelque peu le rase motte par moment... c'est un peu ma spécialité en quelque sorte. Pour n'avoir pu, Dom et moi, reposer au décollage, et une aérologie qui c'était quelque peu renforcée au décollage, Sylvain a préféré venir nous chercher quelques centaines de mètres plus bas. Une fois remonté au déco, c'est au tour de Sylvain de décoller. Il fait son vol dans une aérologie plus calme mais du coup moins portante. Du fort central où il décolle, il finit son vol au centre même de la station Tres amis de Limone (1400m) en posant sur une planche herbeuse en pente ce qui a rendu plus délicat son atterrissage. Tous trois sommes satisfaits de cette journée qui nous a pris beaucoup de temps pour n'assurer qu'un seul petit vol finalement mais, la découverte reste toujours un grand évènement.


Dom et Sylvain au fort central




Du 02 au 14 Septembre 2014 - Vol libre à Tende

02.09.2014 - Cagnourine: En cette première de vol libre durant mes vacances à Tende, j'y ai fait deux vols sur le site de Cagnourine vers 16h. Le deuxième et dernier vol du jour est un peu "zarbi" avec de belles montées thermiqueux décalées par la forte brise qui vient de vallée de la Roya mais sous un vent de nord. C'est un peu du rodéo en l'air et sous mon aile. Ce vol se termine avec un atterrissage à l'arrache sur la route. C'est mon premier vol de mes congés et je suis heureux de le faire au décollage de Cagnourine où je m'étais régalé l'an passé à cette même époque. Les années et les mois se suivent sans pour autant se ressembler. Pour preuve, cette année l'été a été pourri que ce soit juillet ou aout alors, j'espère fortement que septembre sera bien meilleur pour le vol libre. Question météo, le soleil est là, enfin !!! Je bigophone aux locaux pour se retrouver au décollage et voler ensemble. Les locaux bossent mais Sylvain arrive à se libérer pour me rejoindre afin de tenter de voler. Sylvain n'a plus volé depuis l'an passé et je lui souhaite de bien voler le peu de temps qui lui reste ici car sous peu, il repart en Guadeloupe. Pour se faire, je lui donne rdv vers 16h00 au déco. Il est 15h30 quand je me décide de rejoindre le déco avec presque toutes mes ailes sauf l'aile montagne. Arrivé au déco, Sylvain est déjà là. Je sors mon sac de parapente de ma voiture et après salutation pour les retrouvailles, je sors mon aile sous les yeux de Sylvain qui attend que je lui apporte mes ressentis en ce qui concerne l'aérologie et le feu vert pour lui, lui qui a une aile plus ou moins délicate pour son expérience et son niveau quoi que .... Bref, son aile reste dans le sac alors que je me prépare à me mettre en l'air. GoPro sur le casque, GPS sur ma cuisse gauche et genouillère du même côté, je tire sur les élévateurs pour lever mon aile golden 4. C'est à cet instant que Robert arrive sur le déco. J'attends son arrivée pour le saluer puis je tire sur les avants et en quelques secondes me voilà en l'air dans le monde des volatiles. En terme de thermique je ne trouve pas vraiment de quoi m'élever en l'air de manière conséquente mais est-ce que c cela que je recherche vraiment ? ben non, je me contente a virevolter au pourtour du déco et ça me suffit amplement avant de reposer au déco pour dire à Sylvain qu'il peut tranquillement sortir son aile et voler le temps que l'aérologie le permet. Mais pour cela, il faut que je pose, il m'aura fallu m'y reprendre par 3 fois car à chaque tentative mon aile remontait juste avant de poser pieds. Une fois posé et rassuré d'avoir posé sans problème, plus les congratulations de Sylvain et Robert pour mon vol, j'invite mes amis à prendre le ciel. Sylvain s'y emploie aussitôt et après quelques minutes de maniement de l'aile au sol, le voilà parti à surfer dans la masse d'air invisible. Lucien qui m'avait vu voler vient nous rejoindre avec son aile et se met en l'air juste derrière Sylvain. Quant à moi, j'étais pressé de les rejoindre et je m'engouffre de nouveau dans la sellette pour faire mon deuxième vol. Pendant ce temps, Robert se prépare avec son aile et fera du gonflage au sol sans se mettre en l'air après avoir vu ce qu'il allait voir au cours de mon deuxième vol. En effet, si au début le vol fut sympa tout comme le précédent vol, au fur et à mesure du vol, les thermiques se montrent de plus en plus puissants que j'enroule d'ailleurs volontiers mais je sentais bien qu'il y avait un truc bizarre. Bref, au bout d'un certain temps je quitte le thermique thermo nucléaire pour m'éloigner de lui en avançant dans la vallée pour perdre de l'altitude, une altitude que j'avais du mal à perdre dans un premier temps mais qui, après une certaine lutte, dégringolait à vitesse grand V au point de poser très limite. J'aurai même pu ne pas poser au déco si je n'avais pas eu l'idée de coller au relief et bénéficier d'une bullette qui me remonta à hauteur du déco mais sans altitude suffisante pour que je repose normalement. La peur de rater l'atterro et devoir poser plus bas dans des conditions qui me mettrait trop en péril, je m'impose à poser immédiatement. Un atterrissage que je parviens à mener plus ou moins bien ...je ne me suis pas fait mal mais l'atterrissage s'est exécuté dans un certain désordre .... sur le dos. La manche à air, à 5 minutes de mon atterrissage, s'est inversée et montre que le Nord a forci même en basse couche. La brise de vallée a faibli et a laissé place au vent de Nord en basse couche. Je suis rentré à temps ....... Sur ce vol là, je ne suis jamais monté aussi haut sans avoir à coller au relief comme je le fais d'habitude .....



04 Septembre 2014 - Mont Chajol et Cagnourine

La journée débute avec une randonnée pédestre au Mont Chajol (2293m) en partant de Casterino via la Baisse de Peyrefique (2020m). Mon objectif est de fouler le sommet du Mont Chajol. Une fois arrivé au Mont Chajol où s'érige une antenne relais, je fais le retour en empruntant le sentier qui mène à la Baisse de Dourne (2040m). Le retour fut plus difficile pour mes genoux. Ce fut une rando de 6h45 (Départ rando à 7h04 - Retour voiture à 13h58)
Au retour de la rando, c'est une bonne douche et un café que je me propose. Puis 15h, je m'apprête à rejoindre le déco de Cagnourine malgré un ciel plus couvert que clair. Arrivé au déco, je constate une biroute dans le bon sens mais plutôt molle. Je sors tout de même mon aile pour tenter de faire du gonflage. Le soleil joue à cache-cache mais au bout d'un certain temps les rayons solaires prennent place dans la vallée et réchauffent la terre ce qui a pour conséquence de redynamiser la brise. Dans le ciel, des nuages bien gris et bien gros perdurent ce qui a pour conséquence de m'inquiéter. Pour autant, je me tente de me mettre en l'air. L'aérologie est dynamique, je m'appuis de tout mon poids sur la ventrale pour avancer et m'envoler. Une fois en vol, te tiens sans problème mais avec des accélérations de la masse d'air dans lequel j'évolue. Je prends la décision d'aller poser assez rapidement pour ma sécurité. Avec l'idée de refaire du travail au sol tout en surveillant l'évolution aérologique. Le soleil se fait de plus en plus présent mais les nuages inquiétant persistent à être une composante dont je dois tenir compte.



05.09.2014 - Site de Cagnourine

Nouvelle journée vol libre, je monte au décollage de Cagnourine en fin de matinée et ce n'est que vers midi que je fais mon premier vol suivi d'un deuxième dans une aérologie assez dynamique où la brise de vallée est bien animée. Rassasié de ces deux vols et l'aérologie devenant bien trop forte pour moi, je plie l'aile pour aller me restaurer à mon chabotou. Après cette pose, je retourne au déco sur les coups de 16h. Après quelques exercices au sol en prenant soin de ne pas me blesser au genou, je refais un vol. Entre temps, Sylvain arrive avec son aile. Je viens poser pour le rencontrer et lui propose de voler avec ma sellette. Une fois revenu au sol, il n'en revient pas du confort que cela peut procurer en vol de plus, avec un peu plus de poids ce qui devrait faire l'affaire pour son aile, lui qui vole surtoilé. Il en profite aussi pour faire du travail au sol ce qui est excellent pour tout pilote de parapente de s'exercer au sol au maniement de son aile. Ce fut une excellente journée pour ma part.



06.09.2014 - Cagnourine

Journée vol libre du matin au soir. Que du bonheur !! 3 vols le matin et autant le soir sinon plus.
Le matin c'était du vol avec du thermique seulement. J'ai eu du mal à bien voler avec seulement du thermique. C'était technique et je vois bien que j'ai perdu le pilotage fin dans ces conditions aérologiques ou il faut optimiser les courants ascendants. A chaque fois je perdais autant que ce que je gagnais en gain d'altitude voire j'en perdais plus que ce que j'en gagnais aussi, a plusieurs reprises je dus me poser à l'arrache par peur de descendre trop bas avec le risque de me faire mal....
Mon genou a pris quelques petits " petes " mais sans gravité sauf que s'il y en n'avait pas eu ça aurait été mieux.
L'après-midi il était prévu une météo assez orageuse et pourtant si le développement des nuages était assez inquiétant ces derniers ne se sont jamais vraiment dérangeant pour nous empêcher de voler. Les vols l'après-midi sont beaucoup plus dynamiques avec du thermo dynamique que ceux du matin pour cause de brise de vallée renforcée par effet du rayonnement solaire qui chauffe les surfaces. Si le matin j'ai volé en compagnie de Dom et Denis, l'après-midi c'est avec Dom, Sylvain et Jean-Marc que j'ai partagé le ciel. Jean Marc nous a rejoint pour le dernier vol. Un vol qui a duré pour moi près d'une heure. Si dans les premiers vols d'après-midi l'aérologie étaient assez dynamiques par les thermiques plus la brise assez forte de vallée, au fil du temps cela se calmait et apporta plus de tranquillité. Le dernier à avoir volé fut Sylvain dans une masse d'air hyper calme.



07.09.2014 Vols associatifs

Une grande journée vol libre à Tende est en train de se dessiner. A tende c'est la journée des associations et ses animations. En ce qui concerne le vol libre, c'est le club Roya parapente qui anime cette activité sur ce village bien connu dans la région. Les frères Baldi en sont les principaux animateurs. Maurice et Jean-Marc et ses adhérents comme Dom, Robert, Denis, Henri, Sylvain, ... et moi.
Nous avons rdv à 9h sur la place de Tende où un stand de sports sera tenu. Dans ce stand, il y a des sports nature comme l'escalade, le VTT, ... et le vol libre. Deux sellettes sont montées sur une corde tendue entre deux arbres. Elles servent à représenter matériellement l'activité. Les curieux pourront s'y installer et connaitre alors comment on se trouve avec un certain confort sous une aile. Il est 10h30 - Je stimule DOME à rejoindre le déco pour ne pas se mettre à la bourre. IL est 11h quand nous arrivons au décollage. Après avoir installé des flemmèches supplémentaires, Dom me demande de faire le fusible. J'attends que l'aérologie s'anime un peu plus pour penser à me mettre en l'air. Pour attendre, je fais du gonflage. Et quand je sens que l'aile me tire vers le haut je me tente au vol. La virée fut de courte durée mais ça commence à tenir. Ce sera mon deuxième envol qui détermine enfin que les vols biplace peuvent commencer. Les vols biplace sont assurés par DOM et Jean-Marc le matin, ils arrivent à eux deux avec notre aide à faire une trentaine de décollage (adultes et enfants compris). C'est vers quatorze heures que les vols tandem s'interrompent car l'aérologie était devenue bien trop forte et puis, il faut s'hydrater et s'alimenter non ? Jean-Marc est remplacé par son frère Maurice. Ce n'est que vers 16h30, que le premier biplace et le dernier de la journée est exécuté par Maurice. La passagère est une habituée à voler avec le pilote local et malgré une aérologie très soutenue, ils parviennent à décoller tant bien que mal et avec notre aide. Après ce vol très dynamique, Maurice préfère ne plus remettre les couverts d'autant que l'aérologie ne se calme pas et le ciel s'obscurcit de plus en plus. C'est d'ailleurs un orage qui péta quelques temps après.



08.09.2014 - Envol de la Baisse Dourne

Quand je me lève, je ne sais pas encore que je vais m'envoler pour la première de la Baisse Dourne. Je pensais que j'irai voler à Cagnourine mais Maurice me lâche l'information qu'il part sous peu de Vievola en randonnée pédestre pour rejoindre la Baisse Dourne pour y décoller. Je me décide de le rejoindre à la Baisse Dourne en montant avec mon 4x4 avec l'espoir de pouvoir reposer au décollage car, parait-il, cela se fait assez facilement si le soleil est de la partie. Comme le ciel est bleu et que le soleil brille nous nous donnons rendez-vous au décollage sauvage de Dourne. Je rejoins Maurice à la Baisse Dourne pour 11h30 environ. Maurice monte à pieds à partir de Vievola et moi en 4x4 en passant par le Lac des Mesches. J'arrive avant Maurice vers les 11h en passant par le lac des Mesches, Castérino, Baisse de Peyrefique et enfin la baisse Dourne. Une fois arrivé, j'inspecte un peu les lieux pour rechercher un déco. J'en imagine un qui me semble bien et je pose mon aile sur l'herbe. Elle est prête à décoller. Arrive Maurice en caleçon et ses batons tout en sueur. Quand il voit mon aile étendue, Maurice me dit "ah ben, tu connaissais où se trouvait le déco c'est exactement ici que je décolle !!! il y en a un autre aussi un peu plus haut mais ici c'est parfait !!" Il y a par contre un petit hic ... le ciel entre le départ et l'arrivée s'est obscurcit par des nuages bas et le soleil filtre que rarement. La bonne nouvelle, c'est que la petite brise présente au décollage est du bon côté, elle vient de la Roya et non de Castérino. Il y a peu de chance que je puisse remonter au décollage si je décolle donc je prends le plan de vol par les informations que Maurice m'apporte. L'atterrissage est prévu à Vievola, sur un terrain que je connais pour y avoir atterri une fois l'an passé. Bref, mon aile déjà sortie avant que Maurice arrive est prête à décoller. Maurice sort son aile, la Onix dont il a habitude à faire ses ranbovols avec. C'est Maurice qui décolle en premier ce qui va m'apporter quelques indications sur l'aérologie locale et sa portance. Il doit s'y reprendre par trois fois. Sa première tentative avec un dos voile se solde par un échec, de toute évidence une suspente est restée coincée par une petite racine. La deuxième avec un face voile est également un échec par mauvaise prise de vent. La troisième est la bonne avec un décollage parfait. Une fois en l'air, On ne peut pas dire que ça monte mais ça "volète". Remonter au décollage pour s'y poser relève du miracle selon moi. Je me décide de m'envoler à mon tour. C'est avec un face voile que je décolle sur ma première tentative. Le vol se fait dans une aérologie plutot calme. Je tente de travailler du thermique pour remonter suffisamment assez haut mais j'enroule de l'ascendance comme de la dégueulante ce qui ne me permet pas de remonter jusqu'au déco. A force d'essayer et de ne point arriver, je tente de poser en dessous du décollage mais en vain. Je finis par céder cette idée et me faire le plan de vol avec un posé à Viévola.



11.09.2014 - Baisse de Dourne/Cagnourine

Nous rejoignons la baisse de Dourne à quatre pilotes: Dom, Robert, Sylvain et moi. Arrivés au décollage, nous constatons que l'envol ou plutôt le vol est très compromis par des conditions météorologiques médiocres. En effet, nuages et brumes bouchent la zone de vol. On changera d'ailleurs notre plan de vol du jour en remontant dans le 4x4 pour retrousser chemin. Arrivés à la baisse de Peyrefique, des gouttes de pluie nous donnent raison de ne pas rester dans le coin d'autant que le flux de vent météo est Nord. Nous récupérons le véhicule laissé a Viévola puis nous montons à Cagnourine où, nous arrivons à faire notre premier envol de la journée après avoir attendu 13h00 pour que la brise de vallée s'installe avec l'apparition des rayons de soleil. Ce sont 4 envols que j'ai pu faire entre 13h à 15h et de 16h à 18h30.



12.09.2014 - Cagnourine

2 envols avec du Nord et une brise de vallée forte à 16h.
Lucien ne s'est pas mis en l'air car l'aérologie ne l'inspirait pas à voler et il eut bien raison car lors de mon deuxième envol ce fut très cahotique avec de grosses dégueulantes et des difficultés à reposer au déco. Pour ce qui est du premier vol, ça montait de tous les côtés mais je ne me suis pas hasardé à rejoindre la pyramide car je craignais le nord qui était bien matérialisé par des nuages qui se déplaçaient avec un flux qui les poussait par du Nord-Ouest.



13.09.2014 - Cagnourine: 3 vols dans la journée.



14.09.2014 - Cagnourine: 2 vols cahotiques dans une masse d'air froide générant une aérologie très instable et hyperdynamique.



29 aout 2014 - Baisse de Raymond (Colmiane)

Vol d'après-midi à la Colmiane. Fifou et Gilbert sont au plateau de la Colmiane. Une fois Biscotte reparti pour le Var, Fifou, décidé à me faire la navette, me monte à la Baisse de Raymond (veillos 1). J'y déploie l'aile Golden 3 qui m'a été prêté pour la circonstance afin que je puisse voler. Une fois prêt, j'attends la petite bouffe qui va m'aider à décoller car à cette heure un peu tardive (16h) avec un ciel plus gris foncé que clair, la brise de pente se fait désirer. Il arrive d'ailleurs parfois que la biroute prend la direction de la descente alors qu'elle devrait plutôt prendre la direction de la montée. Il n'est pas question d'attendre de trop aussi, dès que la biroute s'anime dans le bon sens, je fais un pas vers l'avant avec les élévateurs avants dans les mains. L'aile commence à monter derrière mon dos. Je l'attends tout en maintenant du poids à la ventrale et quand l'aile est au-dessus de ma tête j'envois les pas qu'il faut pour que finalement et assez rapidement l'aile me porte et me fait voler sous "aile". Si je ne rencontre quasiment pas de réelle ascendance, et qu'il me faille devoir raser le relief, une fois arrivée au niveau de la Raya, je trouve finalement le bon thermique qui va me hisser non sans batailler, à 200m au-dessus du sommet. Ce fut un vrai un régal. Une fois une certaine altitude atteinte, je pars en transition pour atteindre le sommet du Pic de la Colmiane. Pas de quoi rejoindre le Caïre Gros alors je file sur le Conquet pour ensuite finir mon vol sur le terrain de Soun Dal Pra. Voila un super vol pour moi et c'est cela qui compte pour les vols reprises que je suis en train d'effectuer.


Décollage de la Baisse de Raymond




28 août 2014 - Colmiane

Rendez-vous à la Colmiane avec Fifou, Jean-Paul Perez et Gilbert Bicco pour voler sur le site de la Colmiane. La météo se montre au beau fixe avec un ciel bleu pur et sans vent ce qui est de bonne augure pour le vol libre. Le premier vol s'effectue au pic de la Colmiane. Décollage vers 11h00 .... Celui-ci est un plouf mais c'est toujours un vol pour moi avec un décollage et un atterrissage. Le second vol part du décollage de Veillos. Il est environ 13h00 et le vol se montre plus exigeant en m'imposant à composer avec les thermiques qui ne sont toujours pas vraiment organisés et sont plus ou moins hachés. Pas de quoi monter allégrement, ceci ne m'empêche pas de grapiller des mètres dans les ascendances même si je les maitrise mal pour optimiser au mieux ma montée vers le ciel. Sur ces deux vols, j'ai surtout chercher à décoller et à poser avec beaucoup d'attention afin d'éviter de me blesser au niveau du genou récemment opéré. Au bout du compte, j'ai pris beaucoup de plaisir à voler et à partager cette journée en compagnie de mes amis de longue date, Fifou, Gilbert, Stephane et Jean-Paul. C'est avec grand plaisir que je remettrai une journée pareille.


Décollage de Veillos - Fifou en vol





23 et 24 aout 2014 - Cagnourine

Arrivé la veille au soir à mon chabotou de la Pia (Tende), au matin de samedi, je file au déco de Cagnourine vers 11h30. Le déco est assez bien alimenté sans que cela soit trop fort pour moi. Après avoir fait quelques gonflages, je me décide de m'envoler pour un petit quart d'heure et reposer sans faire retomber l'aile au sol afin que je puisse repartir pour un nouveau petit vol. Ce sera tout pour la journée car en fin de journée le déco n'était pas ventilé comme il l'aurait fallu. Le risque de ne pas pouvoir reposer au déco était bien trop grand.
Le dimanche, en fin de matinée, je remonte au déco pour y faire 2 vols comme la veille avec un travail au sol en plus. Pour ce qui est du vol du soir, à 16h, je suis au déco avec mon aile prête à voler. Denis Moulin est présent pour y faire du gonflage. Il n'a pas volé depuis 20 ans et veut s'y remettre. Après quelques gonflages au sol, Denis prendra l'air par trois fois tout comme moi malgré un ciel bien gris. Sur ce week-End plus ou moins ensoleillé, ce sont 7 vols que j'ai accumulé. Que c'est bon de revoler en faisant du soaring.



21 aout 2014 - Veillos

Le rendez-vous avec Fifou est pour 10h00 au plateau du Col St Martin. J'y suis à 9h45. Fifou arrive avec Jean-Paul Perez alors que je me tape la discussion avec Gaby de l'école Imagin'air. Le temps de prendre un café et nous voilà partis sur Veillos. Jean-Paul à deux biplace à faire. Fifou, quant à lui, ne veut pas faire le premier vol et se contente de redescendre le 4x4 Mitsubishi de Jean-Paul. Je me prépare tranquillement pour m'envoler. Je décolle juste après Jean-Paul qui emmène avec lui, une passagère (Delphine si je me souviens bien). Mon décollage, j'arrive à le faire en toute douceur et ce, pour un vol d'une vingtaine de minutes. Mon posé sur le terrain de Soun Dal Pra n'enclenche aucune douleur à mon genou du fait que je pose comme une plume qui tombe au sol. Pour le deuxième vol, nous remontons en direction de Veillos avec un pilote en plus, Pierre Lauzière. Nous nous arrêtons au bas de la pente du Mont Petoumier pour y grimper avec nos sacs de parapente sur le dos durant une centaine de mètres. Fifou décolle en premier suivi, de Jean-Paul pour son deuxième vol biplace. Je décolle juste derrière suivi de Pierre. Ce vol pour moi est plus thermique que le précédent mais je dois batailler à me refaire une certaine altitude pour avoir perdu trop de gaz en début de vol. Au bout de quarante minutes je m'en vais poser au même endroit que le premier vol. Cette journée vol libre se termine à un resto du plateau pour une salade montagnarde.



02-03 Août 2014 - Cagnourine

Mon aile à voler grâce à mon ami DOM de Saorge. Il a volé avec son aile puis il a essayé la mienne. Il découvre que mon aile est plus rapide que la sienne. C'était le 2 aout avec du zef qui rentrait en Sud donc en vallée ce qui augmenta de surcroît la brise de vallée. Je suis resté au sol à le regarder voler comme un oiseau. J'ai tout de même joué un court instant avec mon aile au sol avec un face voile et à la stabiliser au-dessus de moi. Il ne me restait plus qu'à lacher l'aile vers l'avant en montant les bras pour la faire voler mais j'ai voulu rester sage d'autant qu'il y avait une promesse à tenir pour cette fois-ci.
Le 3 août, l'aérologie se montre moins forte que la veille. Nous observons un flux d'ouest. Je regarde tout d'abord Dom décoller, voler et poser. Cela me donne envie d'y aller mais je stresse trop pour me risquer de décoller, je préfère attendre encore un peu jusqu'au moment je me dis que je peux m'essayer ... Je m'installe dans ma sellette, je fais face à mon aile, j'hume l'air et mon flair me dis que je peux tirer sur les avants. Mon aile se lève, je la contrôle au-dessus de moi, je me retourne, je charge l'aile et j'avance. Pros en charge, je décolle. Je fais quelques aller-retours et je pense déjà à reposer. Ma première tentative ne me permet pas de poser pieds mais la deuxième est la bonne. Mes pieds se posent au sol comme une plume. Ma première sortie dans les airs et à Cagnourine est réussie. Je ne remets pas pour autant les couverts .... Je me dis qu'il faut que je me donne du temps encore pour me risquer à revoler .... C'est une question de semaines.


DOM avec mon aile Golden 4





30 Juillet 2014 - Bevéra

Vol libre avec Philippe Verando et Olivier. Tout d'abord Peille à 16h mais ça rentrait de cul. On file sur Bevéra. Quand on arrive ça semble encore bon mais le temps que mes amis se préparent, le soleil a suffisamment chauffé l'arrière du déco pour que l'on ait une aérologie qui alimente le déco à son côté droit. Philippe, par sagesse et prudence, ne décollera pas. Quant à Olivier, avec la faim que je luinconnais, insiste au décollage et finit par décoller mais en enjambant les buissons avec une aile qui le prend en charge qu'au moment où il s'élance dans le vide. Son vol n'est que plouf ... Décidément, je ne vole pas mais je n'ai rien raté.


Vue du décollage




26 Juillet 2014 - Reprise randonnée pédestre sans vol

Retrouver un genou fonctionnel pour le sport c'est long à venir. Je m'emploi à faire de mon mieux sans trop faire de bêtises. Alors progressivement j'essaye de m'être à contribution mon genou qui fatigue vite avec présence constante d'un épanchement intra-articulaire. L'évolution est en dent de scie, un coup je progresse puis pendant des jours je régresse. Ce jour là, je me décide de me tester dans une petite randonnée en partant du Haut d'Aspremont pour rejoindre le mont Cîma. Absence de douleur mais petite gêne vers la fin avec oedème du genou et petite poche bien voyante au niveau sous rotulien en face externe. Voila les dernière news. J'étais parti repérer un éventuel site de vol libre dans le coin. IL y en aurait un mais c'est quand même un peu trop engagé avec une ligne haute tension proche du décollage et ensuite une topographie qui laisse entrevoir des turbulences aérologiques.



17 février 2014 - Limone

Accident de ski: J'y laisse deux ménisques et le ligament croisé antérieur. Opéré le 31 mars 2014, je tente de me remettre de cela.



12 février 2014 - Roquebrune Cap Martin

C'est avec Alex que j'ai rendez-vous pour aller voler sur le site de Roquebrune Cap Martin. Mon premier vol s'est effectué avec la Golden 4. Ce fut un plouf. Mon second, avec mon aile Ultralite après une rando qui est partie de la gare sncf. Que c'est bon de marcher et de voler ....



25 janvier 2014 - Roquebrune Cap Martin/Mont Gros

Il y a des rendez-vous à ne pas rater et celui de voler en fait partie. En cette journée, j'ai comme programme de faire voler Nacira, une collègue de travail et son compagnon de vie Olivier mais le vol libre est très dépendant de la météo. Pour autant, les prévisions météorologiques étaient au beau fixe pour cette journée et de plus, sans vent. Ce rendez-vous aérien a pu se faire pour le plaisir de tous (cf biplace 2014)


Nacira et Aigle chanteur au décollage Est-Sud-Est





22 janvier 2014 - Gréolières

Le mauvais temps sévit depuis quelques jours sur la côte d'Azur, ondées importantes faisant beaucoup de dégâts alors, quand le soleil se pointe, je ne pense entre autre qu'à voler. Hier, il avait fait très beau mais je vaquais à travailler. Aujourd'hui, au petit matin, le ciel est bien dégagé. A priori le soleil devrait rayonner mais au fil des heures le ciel bleu se changea en gris. Mon idée était d'aller voler à Gourdon mais une fois sur place, des entrées maritimes envahissaient reliefs et déco. Je pris la décision d'aller voir du côté de Gréolières. Arrivé à l'atterro, il y avait quelques voitures de garées. Je pris mon aile (Golden 4) et j'emprunta le sentier qui mène au déco du 300. Au deux tiers du sentier, je vis une aile décoller, puis une deuxième, une troisième et plus je me rapprochais du déco et plus ça décollait. Tiens donc, je ne suis pas seul. Le déco est bien alimenté. A mon arrivée, deux pilotes étaient prêts à décoller. Les saluant, je sors mon aile et j'étale pour finalement clôturer la partie envol. Toutes les ailes volaient sous un ciel qui s'obscurcissait progressivement. Certains pilotes, sous un ciel assez bas, n'étaient pas très loin de la base des nuages. Pierre Lauzière était en l'air, je ne l'ai pas reconnu à son aile mais à ses croassements qui imitent le corbeau. Pour ma part, je me suis fait un petit vol avec beaucoup de difficultés à venir poser à l'atterro. En effet, il était déjà difficile de descendre car les nuages semblaient tirer nos ailes vers le haut mais pour corser le tout, il y avait de l'ouest assez fort qui rentrait par moment mettant ainsi une biroute en Ouest et l'autre en Est. Pour descendre, ce fut avec virages engagés afin de perdre de l'altitude et en approche aux oreilles pour finalement poser en Sud. Les biroutes tournaient cycliquement. Heureusement que ce cycle-là n'a pas perduré longtemps ce qui a épargné la plupart des autres pilotes qui ne se sont pas empressés à venir poser. Au prochain envol ....



10 janvier 2014 - Roquebrune Cap Martin


Rien de spécial hormis une journée biplace avec des amis Mireille et Dom. J'ai à faire deux vols biplace, mes passagers sont Mireille et Alex. Si j'ai fait voler Mireille à plusieurs reprises, avec Alex ce sera mon premier envol. Celui-ci, n'en est pas à son vol baptême puisqu'il a déjà volé une fois en Australie toutefois, ce sera pour lui un vol baptême sur le site du Mont Gros. Un vol découverte du site en quelque sorte. Mon premier envol de la journée se fait avec Alex et le second avec mon amie Mireille pour qui je n'ai rencontré aucun problème de décollage et d'atterrissage depuis que l'on décolle ensemble. Pour ainsi dire, on se complète tous les deux dans ce domaine qu'est le vol libre. Mireille est avide de voler et moi avide de partager. Cette convergence nous permet de vivre des moments bien sympathiques pour lequel nous n'hésitons pas à nous donner rendez-vous pour partager ce plaisir de voler (cf biplace 2004).



09 janvier 2014 - Roquebrune Cap Martin

Deuxième vol de l'année, c'est à Roquebrune que je l'ai fait. Avec mon ami Eric Blanc, nous nous rendons au déco du Mont Gros. Il y a un groupe d'étrangers dont la plupart sont chauds pour décoller. La biroute est plutôt raz la moquette mais ça décolle assez bien. Eric et moi sortons nos ailes et nous nous préparons comme tous volants qui veulent se mettre en l'air. Il nous faut peu de temps pour être près. Il ne s'est pas passé 15' que nous sommes avec les avants en mains pour décoller. Je tire sur ces derniers et hop me voila à engager ma course d'envol pour un décollage contrôlé et un envol plein de plaisir. Ce vol est de nouveau un plouf après avoir survolé le village. Dans ce coin, j'ai rencontré du Nord qui descendait du vallon entre le Mont Gros et le Village. Vu que ça ne tenait pas, Barou sur la mer après avoir longé tant soit peu le Cap Martin. Le survol de la mer est un plaisir dantesque et généralement ça tient assez bien mais comme toute bonne chose a une fin, je finis par me rapprocher de la plage pour poser tranquilou avec la banane. Demain, c'est journée biplace avec mes amis de Tende que sont DOM et Mireille. Dom et moi allons voler en faisant du biplace.



6 janvier 2014 - Saint Vallier-de-Thyez

L'année 2014 commence à St Vallier-de-Thiez - C'est avec Philippe Verrando que je me rends à Saint Vallier de Thiez. Après avoir laissé mon Isuzu juste après le péage de St Isidore, Philippe m'accueille dans sa voiture vers 10h. Direction Grasse puis Saint Vallier. On se fait une petite Halte à ce village pour rendre visite à Jean Vincent Ducros mais la Boutique est fermée. Ni une ni deux, nous montons au déco que Phil MOnac de surnom me fait découvrir. Les conditions aérologiques sont assez molles. Philippe me dit que ça sent le plouf et que finalement, il n'a pas vraiment envie de se mettre en l'air mais m'invite à faire mon vol découverte en se proposant de redescendre sa voiture ce qui nous évitera de remonter à pieds. En préalable, nous étions allés voir le site d'atterrissage officiel qui fait suite à une belle chapelle. L'atterro est assez large et long. A priori, aucune difficulté à poser sur ce terrain. Au déco, nous attendons un certain temps. Il n'était que 12h15 quand j'ai étalé mon aile sur le sol. La biroute n'était pas agitée mais témoignait de la présence de brisette avec parcimonie. J'équipe mon casque de ma Go Pro et hop, je m'élance pour une course d'envol qui nécessite un certain temps pour que je sente enfin la prise en charge pour décoller. Il m'avait fallu accélérer vers la fin, avec de bons appuis à la ventrale pour cela. Me voilà enfin à voler Je sens assez rapidement que le vol ne sera qu'un plouf, aucun pétard ne se fit sentir et le ciel est devenu de plus en plus laiteux. Il n'est pas question de compter sur la convection, ni sur le dymanique puisque le vent se montre absent. Cela ne m'empêche pas de chercher à enrouler des pêts de mouche. C'est au bout d'une dizaine de minutes que je me vois contraint d'aller faire mon approche vers la chapelle pour poser. Une fois l'aile au sol, Philippe m'appelle et m'informe que de me voir voler lui a donné envie de se mettre en l'air et c'est ce qu'il fit. On ira donc récupérer sa voiture à pieds après avoir laissé nos ailes chez Jean Vincent. Voilà donc une bien belle journée de vol libre pour moi. Découvrir un site, même au minimum, est toujours un grand moment de découverte. Il me faudra revenir avec de meilleures conditions afin d'optimiser le survol du site. Merci à Philippe pour ses conseils et sa compagnie.


Philippe et moi au déco du site de Saint Vallier de Thiez







Le vol libre en 2016 pour Aigle Chanteur ...



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