Parapente Passion 06


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2014

Rando-vols

Mes envols deux mille quatorze après avoir randonné ....




17.12.2014 - Cabbé/Mont Gros

Un vol-rando parti de Cabbé après avoir pris l'envol du Mont Gros. La remontée s'est faite en 92 minutes avec mon matériel Light.

Randovol Cabbé/Mont Gros from Aigle Chanteur on Vimeo.






01.11.2014 - 1 vol montagne (Cagnourine/Cime de Pépin/Cagnourine) avec l'aile Ultralite 2

Nous devions être plusieurs pour ce randovol mais la réalité nous rattrappe vite et ce n'est qu'à deux que nous foulons nos premiers pas en direction du fort Pépin. En effet, c'est avec Lucien Berenger, guide de montagne bien connu dans le département que j'entame la rando après s'être donné concrètement rendez-vous la veille pour 7h30 à Cagnourine (1115m). Denis Moulin qui avait fait une grosse sortie en VTT la veille m'avait prévenu que si on ne le voyait pas à l'heure, ce n'était pas la peine de l'attendre. Il était environ 7h40 quand nous démarrons la rando en direction de la baisse de Laguna (1677m), puis le Fort Tabourde (1982m) pour atteindre ensuite et enfin la Cîme de Pépin (2344m). Pour cette randonnée pédestre, je m'étais allégé au Maximum, à savoir pas de casque donc pas de Go Pro ni de vario GPS mais, et sans le vouloir, j'avais omis de prendre les bâtons de marche. J'avais pris la précaution d'en demander à Lucien qu'il me prêta bien volontier. Ces batons me seront de grande utilité pour soulager mon genou de trop d'efforts contraignant pour lui. Au Gré de la marche, que je gérais au mieux pour ne pas me mettre dans le rouge et m'éviter de souffrir de crampe comme ce fut le cas lors de ma dernière sortie du Mont Bertrand, je gère mes efforts pour ne pas emballer mon coeur et ne pas trop solliciter mes muscles jambiers. J'avance lentement mais surement. Lucien m'attend, m'accompagne et ce fait un peu du soucis pour mon genou de par ses quelques reflexions en milieu du parcours. Je le rassure en lui disant que je fais en sorte de ne pas faire souffrir de trop mon genou. Je ne pouvais faire que cela de toute façon si je voulais aller jusqu'au bout et surtout ne pas redescendre en marchant. J'avais bien pris le soin de prendre la météo et son aérologie avant de me lancer pour cette sortie. La météo prévoit super beau temps et surtout sans vent même en haute altitude. Ce n'est que du bon tout cela. PLus on avance vers le sommet et plus je me dis que c'est tout bon pour l'envol. Ciel bleu azur et sans nuage sur tous les horizons. Quand j'arrive au sommet qui surplombe le fort Pépin, Lucien était assis à m'attendre. Il aurait pu très largement étaler son aile mais il m'a attendu avec humilité et solidarité je pense. Je le dépasse sans m'arrêter pour trouver le bon endroit pour le déploiement de mon aile en vue de décoller. Je suis comme cela .... je pose mon aile d'abord ensuite je me pose moi si besoin, et sur ce coup, c'est pour le temps d'une pause admirative du décor en 360 degré et pour la photo souvenir du groupe de deux. D'où nous sommes, on y apperçoit la Corse en Sud et la chaine montagneuse enneigée des Alpes du Nord (Mont Rose, Mont Blanc, le Mont Viso, ...) le tout dans un ciel bleu pur. Point de vent, point de brise ou du 5 km/h à tout cassé et par intermittence. Il va falloir assurer le décollage dans une belle pente avec une brisette de travers gauche lorsque celle-ci veut bien alimenter la pente herbeuse bien pentue. Lucien avait choisi de se mettre plus en avant en Sud et surplombant le fort pépin. Un endroit que je n'avais pas élu car brisette bien trop faible et laissant peu de chance au décollage aléatoire. Je me prépare donc pour décoller en premier. Mon aile ultra légère est déployée. J'ai pris bien soin de vérifier qu'il n'y est pas de clé dans les suspentes. J'hésite avec un face voile. Lucien se demande comment je peux me proposer ce type de décollage qui nécessite une brise assez forte pour cela. Décoller en face voile pour moi est une sécurité avec une vision globale de tout le cone de suspentage. Alors, j'espère pouvoir décoller comme cela mais là, dans ces conditions là, sans brise et une pente bien pentue .... hummmm j'hésite et finalement je me retourne pour un dos voile plus adapté à la situation. Reste à moi de bien sentir mon aile aux commandes et un oeil averti de mon compagnon de sortie qui me dira "elle est belle, lève les bras !!!!" Me voila les pieds décollé du sol et j'avance dans la masse d'air avec comme seul bruit, le vent relatif. Le seul mouvement d'aile par une masse d'air agité fut au moment où j'ai dépassé le fort Pépin. certainement un endroit thermiqueux qui agite l'aérologie du coin. Ensuite, ce ne fut que miel ... que de la glisse jusqu'en approche du Mont Court où, de nouveau, ça s'est agité dans un endroit de thermiqueux. Je suis arrivé bien haut au-dessus du décollage. Il m'a fallu perdre de l'altitude, beaucoup d'altitude avant de faire une véritable approche pour poser pieds et aile.


Decollage de la Cîme de Pépin (Le Mont Viso au lointain)




25.10.2014 - Mont Bertrand

C'est avec Nadine, Alex, Jacques et Denis que je vais randonner aile sur le dos afin de rejoindre le sommet du Mont Bertrand (2482m)pour y décoller si les conditions aérologiques me le permettent. Avec Denis je pars de Tende rejoindre, à la Brigue, le reste du groupe à 6h35 (j'ai 5 minutes de retard). Une fois le 4x4 chargé, nous prenons la route pour aller à la Baisse d'Ugaïl (1392m) en passant par Morignole. C'est de cette baisse que nous démarrons la rando à la frontale. Le ciel est clairsemé d'étoiles. Jacques part en solitaire en premier temps puis il nous attend sur le sentier au levé du jour. Au bout d'une heure de marche, je suis un peu à la traine à cause de mon genou et du manque de conditions physiques. Voyant que je suis à la peine, Jacques m'accompagne dans le deuxième tiers de la rando puis, c'est au tour de denis de m'accompagner en fin de parcours là où je suis le plus mal avec des crampes en face interne des cuisses m'obligeant à faire des pauses et surtout à gérer mon avancée sans créer d'efforts musculaires. C'est donc avec une bonne ventilation, hydratation (quelque peu tardive) et une recherche de décontraction musculaire pour ne fournir que le minimum de contractions musculaires que j'avance vers le sommet. Mon seul objectif est d'arriver où il y a la croix jaune entouré de Nadine, Alex et Jacques qui sont bien sûr arrivés depuis une bonne demi heure. A force de volonté je rejoins le groupe en compagnie de mon bienveillant Denis. Un léger vent arrière nous accueille. Rien de bon pour décoller mais le soleil est là et nous comptons bien sur lui pour que la brise ressentie s'inverse. En attendant, nous nous pausons tout près de la croix et scruptons les horizons à 360 degré. Nous essayons de déterminer nos plans de vol. Jacques souhaite aller poser à la Brigue en allant s'appuyer sur le versant ouest du Mont Bergiorin (1666m) et propose son plan de vol à Nadine et Alex. Ce plan là, leur permettrait de poser tout près de leur véhicule laissé à la Brigue (786m) et gagner du temps pour retourner sur Nice après ce randovol. Quant à Denis et moi, notre plan de vol est de rejoindre le site d'envol de Cagnourine (1115m). Denis avait pris la précaution de laisser, la veille, un véhicule pour que l'on puisse récupérer mon véhicule laissé à la Baisse d'Ugaïl. Après contemplation du décor naturel qui s'offre à nous et papotages sur le sommet mais aussi hydratation et récupération de mes efforts, je sors mon aile de son sac sellette. Je m'enhardise de trouver une place pour déposer mon aile au sol, l'étendre et la préparer à l'envol bien que la brise ne soit pas encore installée comme je le souhaiterai. Denis vient se mettre à ma droite tandis que le reste du groupe étale leur aile juste à contre-bas de nous. Un choix qu'ils ont fait pour ne pas avoir à subir la très légère brise arrière si celle-ci ne s'inverse pas. Au fil du temps, la brisette tourne à ma droite. C'est donc un travers droit que je ressens. C'est donc un léger mieux pour décoller mais insuffisant pour s'assurer d'un décollage sans embûche ou surprise. Bref, à force de patience ou d'impatience, je me décide de faire les premiers pas pour lever l'aile afin de m'élancer ensuite pour une course d'envol et quitter terre. Je compte beaucoup sur les performances de mon aile (légèreté et prise en charge rapide) pour réussir cet envol sans avoir à retoucher le sol. Tout d'abord, ces avec quelques pas et l'aile au-dessus de ma tête que je passe entre deux ailes étalées au sol puis il me faut faire voler l'aile et pour cela, j'enclenche la foulée qui donne de la vitesse à l'aile et la rupture avec le sol pour que l'aile prenne entièrement le poids qu'elle a à supporter et donc se mette à voler. Finalement, cela se fait juste avant de survoler à moins d'un mètre l'aile d'Alex. Me voila en train de voler. Je longe la crête que nous venions de fouler pour arriver au sommet. C'est tellement agréable de survoler sans effort ce que nous venons de monter à la force des mollets et d'envies. Je longe donc cette crête pour passer ensuite entre la baisse d'Ugaïl et la Baisse de Crouseta. Je suis en phase de basculer dans la vallée de la Pia où j'apperçois entre autre le Lac de la Pia et ma maison en aval du vallon de Carvaillon. Je suis au milieu d'un cirque de sommets que sont le Mont Chajol (2293m), la Cime Pépin (2344m), Cîme du Coin (2259m), Pointe Marguareis (2650m), Cîme de l'Evêque (2241m), Mont Bertrand (2482m), Mont Bergiorin (1679m). Entre tous ces sommets, mon objectif et l'atterrissage de Cagnourine à 1115m. Un objectif que je vais atteindre sans difficulté majeur, après m'être permis de faire, durant mon vol, quelques virages en 360 degré afin d'apprécier les reliefs qui m'entourent. En ce qui concerne le posé, c'est sur l'airbag fessier que j'ai mis un terme à ce fabuleux vol que je viens de vivre. Mes accolytes et amis, se posèrent tour à tour. Tout d'abord Alex, puis Nadine, Denis ensuite et pour finir, Jacques qui finalement a suivi toute la troupe en laissant l'atterro de la Brigue pour une autre fois. C'est avec la banane aux lèvres que nous plièrent nos ailes et remontèrent avec le véhicule de Denis jusqu'à la Brigue pour y laisser Nadine, Alex et Jacques. Debnis et moi finissons le parcours jusqu'à la Baisse de Dugaïl afin que je puisse récupérer mon véhicule et rentrer, heureux, à mon Chabotou de la Pia.


Le quintet du jour au sommet du Mont Bertrand




12 février 2014 - Roquebrune Cap Martin

Mon premier rando-vol de l'année - Après un premier vol qui a décollé du Mont Gros et qui a atterri sur la plage de cabbé, avec Alex et Olivier, nous nous sommes donnés rendez-vous de nouveau au décollage du Mont Gros (site de décollage officiel FFVL) pour faire un deuxième vol. C'est avec Alex que j'ai partagé le trajet. Celui-ci est parti de la plage de Cabbé jusqu'au site d'envol du Mont Gros. Quand nous sommes arrivés vers les 14h45, il y avait Olivier qui nous attendait avec son aile déjà étalée prête à s'envoler. Il décolla d'ailleurs le premier. S'en est suivi, l'envol d'Alex. Quant à moi, j'ai enchaîné mon décollage juste après lui .... je l'ai attendu pour le voir décoller et décoller ensuite juste derrière lui... je pense d'ailleurs avoir avalé derrière lui, les remous aérologiques induits par la trainée de son aile. Dernier décollé, premier posé, ne cherchez pas .... c'est moi. Une bonne fatigue s'en est suivi et ça c'est top !!




Je m'envole ...........





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