Parapente Passion 06


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2013

Parapente

Les envolées 2013 ...



13 décembre 2013 - Mont Gros

Vol biplace avec mon amie Mireille à Roquebrune Cap martin. Etaient descendus de Tende également mon ami Robert qui a volé en solo ainsi que Jean-Marc et Florentine pour un vol biplace. Nous avons décollé dans les premiers en vue de faire un deuxième vol ensuite. Les conditions aérologiques étaient au calme. Légère brise de face. Gaby et son passager ont juste décollé avant nous, nous avons enchaîné ensuite. Après le déco, je suis allé faire un tour du côté des barres du prince .... ( cf biplace 2013)


Vue du Mont Gros




9 décembre 2013 - Mont Gros/plage de Cabbé

C'est avec Christian Vidal que je rejoins le site d'envol du Mont Gros. Christian Vidal a un vol pro à faire avec un jeune passager qui veut faire un vol baptême. Les conditions sont favorables au vol libre. Au déco, il y a du monde, la plupart des pilotes italiens. Je ne mets pas 10 minutes pour être prêt pour m'apprêter à m'envoler. Je décolle juste avant Christian qui s'était préparé juste derrière moi. Décollage parfait en toute tranquillité et sécurité. J'ai bien pris le temps de faire monter mon aile en face voile avec un léger sud-ouest. Une bonne et longue temporisation en restant face à la voile puis je me décide à me retourner avec un nouveau temps d'attente aile au-dessus de ma tête histoire de profiter et ressentir ce grand moment de décision d'y aller. Et c'est parti je décolle pour un vol de 20 minutes qui me suffiront largement. Petit tour habituel avec zonage au pourtour du déco puis direction le village pour faire la mouette citadine et ensuite, cap sur la mer pour renifler la brise marine à plein nez avant d'aller poser sur le plage de Cabbé. Tout à une fin, il faudra recommencer mais avec une aérologie plus généreuse car j'aime bien survoler le déco et me diriger vers la Turbie en passant par les barres du prince.



Vol du 9 decembre 2013 à Roquebrune Cap Martin par paul1956




08 décembre 2013 - Mont Gros

C'est après une journée de travail que je me rends au décollage du Mont Gros (Roquebrune Cap Martin) avec mon véhicule. Pour se faire, j'avais pris la précaution de prendre mon équipement light car, dans mon objectif, j'avais pris comme option de remonter à pieds de la plage de Cabbé au Mont Gros après m'être envolé et posé. A 17h30, je traverse le site du décollage du Mont gros pour aller récupérer mon véhicule de nuit. Voilà une belle journée bien remplie (cf rando-vol 20013).



01 decembre 2013 - Mont Gros (Roquebrune Cap Martin)

C'est avec Eric que j'ai rendez-vous à l'attéro de Roquebrune Cap Martin en fin de matinée. La météo avait annoncé du vent mais il ne s'anime pas vraiment dans notre coin hormis au large où l'on apperçoit des moutons. Le ciel est bleu. Christian Vidal m'apporte quelques indications qui ne laissent pas un bon présage et dans le doute il s'abstient de faire un vol biplace professionnel. Pour ma part, je me rends tout de même à l'atterro pour rencontrer Eric. Arrivé, Eric est en discussion avec Christian Vidal. La décision de Christian est qu'il rentre chez lui. Pas d'aile en l'air. Deux tournées bière sont prises au snack "Lou Cabbet" dont une est offerte par le patron Jean-Marie SANCHEZ. Nous discutons un peu des projets en parapente. Il est question d'aller voler à la dune de Pyla au printemps 2014 mais plus court que cela, ce sont les rando-vols qui émergent de nos envies. En attendant, toujours pas d'ailes en l'air. On finit par prendre la décision de bouger. Eric rentre chez lui et moi je monte au déco pour y voir un peu ce qui s'y passe au Mont Gros et surtout pour relier la Golden 4 à la sellette. Il est question aussi que je remplace l'accélérateur actuel par le nouveau (accélérateur cablé). Sur le chemin, je remarque que la biroute indique du Nord. Le vol est donc bel et bien compromis de toute évidence mais je me connais un peu têtu aussi, je me garde une lueur d'espoir d'un éventuel envol. Alex m'a proposé de venir me chercher au cas où je volerai. Une fois arrivé au déco, il n'y a point de parapentiste mais des marcheurs ou promeneurs qui sont venus s'en mettre plein la vue avec une mer d'un bleu foncé magnifique. Pour ma part, je sors mon aile et je la relie à ma sellette. L'accélérateur ? je commence à le défaire puis, je me ravise en remettant maillon que j'avais ôté auparavant pour le laisser en place et utilisable au cas où. Le nouvel accélérateur attendra encore un peu. En effet, je me rends compte que le Nord est présent mais avec des accalmies qui me permettraient de décoller même avec un brin de Nord. Je me tente à un déco face/voile mais l'aile ne se lève pas vraiment. Je remonte l'aile en me positionnant plus haut et cette fois-ci je prépare l'aile avec une belle corolle, tous caissons bien ouverts, pour un bord d'attaque prêt à mordre la masse d'air dès une traction des avants. Je me glisse dans la sellette pour un dos/voile. Elévateurs avants en mains avec freins respectifs, j'attends le moment où le Nord se montre le plus faible et hop, me voilà lancé avec cap sur Monaco. L'aile monte, je temporise un peu afin de l'avoir bien au-dessus de la tête et hop ... appui ventral toute et en avant vers le vide. La prise en charge fut assez rapide et me voilà à voler, puis à enrouler entre le Vista Club et le Mont Gros. Je partage le ciel avec une aile qui avait décollé de Laï Baraï. Je me retrouve au-dessus de lui (il avait perdu de l'altitude pour rejoindre le site du Mont Gros) mais, le pilote se refait progressivement et arrive à me survoler en enroulant une ascendance entre les barres du prince et le décollage du Mont Gros. Après m'être bien amusé dans ce coin, je prends la décision d'aller vers le village. Je me dis que j'ai peut-être un peu trop tardé à y aller car je me retrouve au niveau du village. Toutefois, j'arrive à trouver de quoi me hisser plus haut au niveau du cimetière et voire même de le survoler. Je jouai avec du petit thermo-dynamique. En effet, en bord de mer, c'est le Ouest-Sud-Ouest qui rentre ce qui me permet de m'appuyer un peu sur le relief afin de trouver des ascendances et éviter de devoir rentrer à la plage un peu trop tôt. C'est de l'assez doux finalement sauf quand je suis allé sur la mer pour me rapprocher du temps d'atterrissage. Il y a, me semble t-il, une sorte de confluence de différents flux qui me garde en sustentation dans la masse d'air et mon aile peine un peu à avancer en direction de Monaco. DE petits écumes se laissent apercevoir sur le bleu marin. J'engage quelques virages un peu serrés pour perdre un peu d'altitude, puis je fais les oreilles afin de me rapprocher plus vite de la terre et engangé la finale qui me permet de poser tranquillement mes pieds puis mon ailes sur de petits cailloux qui matérialise la plage côté Est avant le petit ruisseau. Voilà ..... mon deuxième vol sous la Golden 4 est fait et toujours pas vraiment décidé entre la Golden 4 et l'Aspen 4. J'en discute avec Alex qui m'apporte son point de vue et me voit mieux avec une Golden. Lui, il vole avec une Nevada, une aile sportive mais class en EN B. Tiens donc ... une aile entre les deux que j'ai essayé puisque la Golden est classé en EN B et l'Aspen en EN C. Me reste t-il à essayer la Nevada ?? et pourquoi pas ....



29 novembre 2013 - Roquebrune

C'est avec Alex Dordor que j'ai rendez-vous ce jour à 9h00 près de la gare de Roquebrune Cap Martin. Je suis à l'heure malgré le bordel que je trouve en sortie d'autoroute de la Turbie. A 9h08 nous débutons la rando. 1h28 après nous étions sur le déco du Mont Gros. Personne sur le Déco.... la moquette verte est vierge de tout parapentiste avant notre arrivée. Nous déplions les ailes et nous nous envolons pour un vol qui s'avéra un peu particulier en regard d'une aérologie particulière où il y avait du Nord qui rentrait au déco et un vent météo qui arrivait d'un peu partout sur la mer. Ce premier vol , je le fais avec une Golden 4 reliée à ma sellette que j'utilise pour mes rando-vols. Je fais voler la golden 4 vole pour sa première fois, elle est neuve et c'est la première fois que je vole sous une Golden 4. Je fais donc connaissance avec aile. En l'air, il y avait comme une confluence qui nous empêchait de descendre, nous imposant ainsi de devoir faire les oreilles afin d'aller poser à la plage. Il nous aura fallu attendre un bon bout de temps pour que nous nous décidions à retourner au déco du Mont Gros pour tenter un deuxième vol mais cette fois-ci avec l'idée de rester plus de temps en l'air en taquinant du thermique s'il y en a. C'est le cas, les thermiques sont là mais c'est assez stable dans l'ensemble. Pour ma part, j'exploite de quoi survoler le déco. Je m'essaye à voler en thermique avec l'Aspen 4. Je ne ressens pas de problème particulier à enrouler du thermique bien au contraire tout en sachant qu'ils ne sont pas non plus thermo nucléaire .... Je m'amuse donc et je ressens un bon feeling avec cette aile que beaucoup de personnes me suggèrent de mettre un bémol.



07 novembre 2013 - Roquebrune

La journée s'annonce avec une bonne météo. Toute l'équipe de Tende est là avec la navette en prime ce qui nous a évité d'utiliser nos véhicules. J'ai à faire deux vols biplace. Le premier avec Lilliane Bellieud et le second avec Mireille Moulin. Les deux vols se passent différemment, mais dans l'ensemble tout le monde est heureux d'avoir bénéficié finalement d'une excellente journée malgré un petit raté pour le premier décollage de la journée (cf biplace 2013).


L'équipe Tendasque au Mont Gros ...



02 Novembre 2013 - Fort Central au Col de Tende

C'est le jour de mon anniversaire, les prévisions n'étaient pas bonnes et pourtant, c'est bien au col de Tende que nous montons avec Mireille et Dom pour voler en biplace. En approche du col de Tende, nous voyons quelques ailes en l'air. Il s'avéra que les pilotes étaient italiens. Il y avait du vent météo laminaire qui frôlait voire dépassait les 30 km/h par moment .... huummm ... je me décide tout de même à faire le vol biplace avec Mireille. Mon premier décollage est un échec, en se faisant arracher et tirer de quelques mètres avec l'aile et suspentes dans un tas de pierres qui aurait pu bien abîmer l'aile. Il nous a été très difficile de sortir l'aile de se merdier. Heureusement que DOM est là pour m'aider. Il a même retiré une grosse pierre qui était rentré par un caisson. Mireille en toute confiance n'abdique pas. Nous décidons de descendre un peu plus bas car nous savons que de nouveau nous allons nous faire tirer en arrière. Décollage réussi. Passager et pilote heureux de la réussite de l'envol après un échec surtout dans des conditions aussi fortes. Vol en dynamique.... atterrissage compliqué.... j'ai posé un peu trop en arrière et de ce fait, nous étions un peu dans les rouleaux d'où, un posé plutôt trainant mais sans conséquence. La banane est sur nos lèvres. Suite à ce vol biplace, je propose à Dom de faire voler Mireille une deuxième fois mais Dom préfère rester au sol en regard de la rudesse aérologique. Bon ok ... ça n'a servi à rien que j'insiste ... il a dit non. Je sors alors l'aile aspen 4 d'essai et hop je tire sur les avants ... punaise une nouvelle fois, je me fais arracher avec, de surcroît une cravate à gauche de l'aile. J'affale l'aile au sol et Mireille me dépatouille cette cravate de mer..... Cette fois ci, je m'attends un peu plus à me faire tirer très fort. Au moment où l'aile m'amène vers elle de manière très énergique, je donne un bon coup de frein sec et je mets tout mon poids en arrière avec bras haut pour faire voler mon aile vers l'avant et non vers l'arrière. Je me retourne pour faire face au cap de vol. Je me dois de mettre tout mon poids sur la ventrale pour que l'aile avance. Toute cela se joue avec un peu j'avance, un peu je me fais déporter sur les côtés donc obligations de contrôler le cap, un peu je recule. Je cherche constamment à apporter le plus de poids possible sur les avants pour lui donner la vitesse suffisante afin qu'elle avance ... à force d'énergie je finis par décoller et enfin voler dans une masse d'air dynamique mais laminaire. Le posé est, cette fois-ci, réussi proprement. Voler en solo est tout de même plus simple à gérer qu'en biplace surtout sur un site que je ne connais pas du tout en terme de gestion de décollage, vol et atterrissage. En effet, chaque fois que je suis monté au col c'était les cerf volants qui flottaient mais point de parapente. Ils étaient tous dans leur sac ou bien en boule sur le sol sans voler pour cause de vent ou brise trop forte. Je me suis remis en l'air une deuxième fois. La vitesse semblait avoir pris 2 à 3 kilomètres/heure de plus. J'ai écourté le vol volontairement par peur que durant le vol ça forcisse encore plus et que l'atterrissage devienne ingérable. Mireille était aux anges d'avoir volé pour la première fois, comme moi d'ailleurs, au Fort Central avec une vue magnifique sur les hauteurs de la vallée de la Roya, et DOM heureux d'avoir pu bien tester l'Atom 2 de Mireille. La Banane pour tous !!! que demander de plus ?


Sous l'aspen 4 au fort central




01 novembre 2013 - Les Hauts de Viévola

Pour le Jour de la Toussaint, il devait faire beau temps selon les préviz mais ce ne fut pas le cas. Au Col de Tende où il y avait trop de vent, nous sommes redescendus vers Vievola apour trouver un décollage improvisé, composé de planches. Nous n'avons pu faire le vol biplace avec Mireille. Robert et Mireille sont restés au sol. Dom se montre très hésitant et prend l'option de ne pas voler. Pour ma part, je prends mon aile et je monte au plus haut des planches. Finalement, DOM m'a suivi avec le parapente de Mireille. C'est même lui qui a décollé en premier avec l'Atom 2 d'Ozone. Je décolle quelques minutes après lui, histoire de voir comment son aile réagit en vol pour analyse de l'aérologie du coin. Cet apperçu me fait percevoir une aérologie calme. Il s'ensuit un vol plouf où j'ai atterri quelques centaines de mètres plus bas. Ce fut pour moi, un vol découverte.


Vol de Deveille (Vievola) from Aigle Chanteur on Vimeo.





27 octobre 2013 - Dronero

La veille, avec Dom nous avons décidé d'aller voler à Dronero (Italie). Dom propose de faire un bilace avec Mireille qui accepte bien volontiers. Pour moi, ce site est une découverte. C'est un site éloigné de Tende dans le piémont pas loin de Cunéo. Une fois arrivé, je découvre un lieu d'aterrisage énorme. Une fois arrivé au déco, il y a des italiens qui paraissent bien sympathiques avec deux ailes déjà déployées malgré la brume épaisse qui empêche de voir la planche à vache plus bas où nous sommes sensé atterrir. DOM en connait particulièrement un avec qui, il se tape bien volontiers la bavette. Pour ma part, je décolle avec la technique dos voile car la brise a eu tendance à s'inverser en très légère brise arrière. Le temps passe et la brume était toujours là, bien installée. Nous espérions tous ne fenêtre pour enfin décoller. Deux italiens n'ont pu résisiter à attendre et ont décollé tout de même. Ils ont assez vite disparu de notre champ visuel. A force de patience, la brume se défaisait progressivement au point de nous laisser entrevoir le lieu d'atterrissage. Les décollages se succédèrent et au bout du troisieme ce fut mon tour. Mireille et Dom ont quant à eux décollé alors que j'avais déjà posé. Pour ma part, j'avais décollé avec la technqiue dos/voile car il n'y avait pas un pêt de brise de face. Décollage parfaitement réussi avec une bonne montée d'aile et une petite course accompagnée d'appuis ventrale pour bien cherger l'aile et la sentir avant décollage. Dom et MIreille avaient la banane une fois arrivés au sol. Nous avons volé dans une masse d'air bien tranquille. Voila, une bonne journée de découverte à l'italienne pour oublier tous ses maux le temps d'un vol.


Mireille et DOM à l'atterro de Dronero





26 octobre 2013 - Cagnourine

2 vols en cette journée dont un qui a fini dans les branches d'arbustes et de gros buissons à Cagnourine du fait d'une masse d'air insuffisamment dynamique et portante mais aussi dû à un pilotage approximatif.


Au déco de Cagnourine




24 octobre 2013 - Cagnourine

2 Vols sur les hauteurs de Tende avec l'aile de prêt Aspen 4. L'aile se lève bien, décolle bien et a du mal à reposer tellement elle a envie de voler. Aile plus dynamique par rapport à mon Aspen 2.



19 octobre 2013 - Roquebrune

C'est un vol pour essayer une nouvelle aile: Aspen 4 taille 26. C'est Jean-Paul Perez qui m'a procuré cette aile pour l'essayer et je l'en remercie. Bref, j'arrive au déco, il y a Alex, Perez et Christian avec leur client. On papote puis arrive des gars de Gréo dont Pascal Salvi. Le ciel est gris mais le plafond est suffisamment haut pour que les nuages n'envahissent pas le décollage du Mont Gros. La brisette en Est est très faible. Les deux bi-placeurs finissent par décoller en Est après avoir attendu un certain temps. Quelques minutes après eux, je décolle également en Est avec un face-voile malgré une très timide brisette. Je craignais que l'aile monte mal mais finalement, elle se lève assez rapidement et ça me plaît bien, j'ai horreur des ailes qui ne montent pas facilement pour décoller. Une fois la course lancée, je fini par décoller à la rupture de pente. Je me méfie des réactions de l'aile malgré une aérologie calme car je ne la connais pas. Une fois le décollage effectué, je fais connaissance avec l'aile en vol. Je laisse au maximum mon aile voler bras haut le plus souvent. Je cherche à être en osmose avec la masse d'air et mon aile pour optimiser le vol au pourtour du déco dans un premier temps. Ceci me permet de rester en sustentation à même hauteur du déco pendant un certains temps, il m'arrive de perdre un peu d'altitude que je regagne assez rapidement pour parfois me retrouver très légèrement au-dessus du déco à quelque chose près. Mais mon avis d'aller voir ailleurs me démange, la mer m'attire. Je quitte la zone du déco avec cap sur la Corse imaginaire. Là, je laisse planer l'aile et je savoure sa finesse à 10. Une fois arrivé sur l'eau, je m'essaye à engager des virages serrés mais je le fais trop timidement ce qui ne permet pas à l'aile de vraiment s'engager et donc de percevoir la force centrifuge. Mais avant cela, je fais les oreilles en saisissant la première suspente des deux seules qui relient l'élévateur à l'aile et ce, de chaque côté de cette dernière. D'emblée, ce sont pratiquement les grandes oreilles que je fais vu qu'il n'y a que deux suspentes au lieu de trois par rapport à mon Aspen 2 qui contient trois suspentes. Après ces deux maneouvres (oreilles et virages plus ou moins serrés), je pense à aller poser. Pour cela, je dois composer avec la finesse de l'aile qui m'impose à devoir bien gérer l'altitude pour engager le finale afin de poser au bon endroit et ne pas être hors terrain car au bout c'est soit le mut ou bien l'eau de mer. En effet, sur ce coup-ci, il convient de poser face à l'est. Finalement, je finis par poser pieds juste après le ruisseau qui traverse la plage de Cabbé. Dans ces conditions aérologiques, je ne me suis pas fait de frayeur. Il me reste à essayer cette aile dans des conditions plus soutenues.



aspen4 par paul1956




15 octobre 2013 - Roquebrune

C'est un vol biplace que j'ai à assumer avec Mireille après s'être donné rendez-vous avec Alex, Mireille et Liliane. Les conditions sont assez pourries mais si ça vole, on fera ( cf biplace 2013).



12 octobre 2013 - Cagnourine

En ce samedi, le soleil brille dès l'aube et c'était prévisible selon météorologues. En regard de la saison, je me rends au décollage de Cagnourine vers 13h00. La manche à air et diverses flemmêches qui s'animent au grès de la brise ou du vent laisse apparaitre qu'il y a ce qu'il faut pour décoller et atterrir en lieu et place. Ni une ni deux, je sors mon aile, je me prépare et m'enfile dans la sellette pour jouer avec elle afin de tester l'aérologie porteuse ou pas. Je me fais assez régulièrement soulever du sol. Je me décide alors de me mettre en l'air. En vol, je sens qu'il y a un peu de météo qui rentre mais les conditions sont plutôt thermiques avec des dégeulantes au pourtour des ascendances. Comme la pluplart du temps, je me fais plaisir de décoller de voler et d'atterrir sur ce décollage que j'affectionne. A mon troisième envol, je vois arrivé Dome et Mireille. Pour les acceuillir, je m'empresse un peu à reposer et mal m'en pris de me presser car le météo avait forcit et des rafales s'étaient invitées. A mon approche au sol, mon aile à pris de la vitesse en crabe, ce qui a eu pour effet de me tracter vers le talu de la planche supérieure et provoqua un impact assez dur au contact du sol. Mon genou droit sur un caillou et mon épaule a trouvé le sol bien dur d'où un bel hématome au niveau de l'humérus. Rien de grave heureusement mais j'aurai pu me faire plus mal à cause des pierres présentent. Bref, le météo ayant forçit allègrement, seul Dome se mit en l'air mais est vite venu reposer en disant que c'était limite dangereux de voler dans les conditions actuelles. Il faut savoir rester sage malgré l'envie .....


Déco encore bien ventilé pour un mois d'octobre



09.10.2013 - Roquebrune

Nous étions 4 à monter au décollage du Mont Gros, Alex, Mireille, Dome et moi. Le décollage est baché par la brume comme très souvent quand il y a du Sud qui rentre. Les drapeaux sont gentiment agités par un petit Sud Est. Il a fallu attendre un bon petit moment mais finalement, malgré la brume toujours présente au relief, Mireille et moi avons décollé dans le "nuage" et avons assez vite retrouvé le vol à vue. (cf biplace).



02.10.2013 - Cagnourine

C'est à 12h30 que je monte au décollage pour tenter de voler si les conditions aérologiques le permettent. A 13h30, j'étais déjà en l'air. Les conditions sont assez fortes donc rien de plus facile que de rester en l'air. Je prends plaisir à faire du soaring dans des conditions assez régulières, avec du thermique qui s'installe progressivement et surement. Le soleil a brillé toute la matinée et il continue à oeuvrer dans ce sens. Les conditions aérologiques peuvent encore forcir mais à cette période de l'année, il n'y a pas de crainte que ça devienne trop fort pour moi. Au bout d'une heure de vol, j'apperçois Dome et Mireille arriver. Mireille est venu faire du gonflage avec une aile spiruline sous les bons conseils de Dome. Pour ma part, je continue à voler et savourer le plaisir que le vol sous mon Aspen2 me procure. Moi en haut, eux en bas, on se fait coucou. Au bout d'un certain temps de travail au sol, Je vois Dome partir chercher l'aile biplace pour faire voler Mireille. Je sais que Dome va avoir besoin de moi pour les sécuriser au moment du décollage. Une fois posé, c'est ce que Dome me demande, je lui réponds "J'ai bien compris que tu allais avoir besoin d'aide, c'est la raison pour laquelle je viens de poser mon cher Dome". Et voila le moment où je deviens un aidant et non un volant. Dans ces moments là, on se sent utile pour le plaisir de l'autre et l'on s'oublie un peu. Au déco, c'est bien alimenté, mon coup de pouce n'est pas de trop. Dome et Mireille sont partis pour un super vol de près d'une heure. Je les regarde un temps et me voila de nouveau dans ma sellette pour les rejoindre dans le ciel pour un deuxième super vol. Nous sommes deux ailes à devoir partager l'espace aérien, un partage qui s'impose avec toutes les précautions de vol à vue. Vient nous rejoindre dans la masse d'air Maurice Baldi. Ceci fait trois ailes qui volent et jouent dans cette masse impalpable et invisible. Maurice est venu essayer une ancienne sellette avec son aile Onyx. Au fur et à mesure que le temps passe, le ciel s'obscurcit de nuages non inquiétants ce qui nous permet de continuer à voler mais, la fraicheur commence à se fait sentir. Je pose définitivement mes pieds au sol après avoir regardé d'en haut Domme et Mireille poser comme des chefs, à la verticale de par un lieu d'atterrissage hyper ventilé. Pour ma part, mes deux atterrissages se sont faits aux oreilles. Ca aurait pu voler jusqu'à près de 18h. Ce fut pour moi une journée vol libre avec pratiquement 2h30 de vol. Que du bonheur sous mon aile en cette journée automnale. La saison soaring se termine à Cagnourine. Je vais reprendre le chemin de Roquebrune au grand bonheur de Mireille pour lequel nous nous sommes donnés rendez-vous pour y décoller du Mont Gros sous mon aile Orca dès que les conditions météorologiques et notre emploi du temps nous le permettront.



27.09.2013 - Cagnourine

La nuit fut très étoilée et au petit matin le ciel d'un bleu pour que l'on ne trouve plus qu'en montagne. Ce ciel bleu dura une bonne partie de la journée. A 12h15, je file au déco et j'y fais 2 vols. Le deuxième fut fait en compagnie de Lucien Berenger. C'était thermique mais les colonnes ascendantes étaient compliquées à gérer car il y avait encore du vent météo au-dessus de nos têtes. Lucien a bien tenté de rejoindre la pyramide mais en vain. Les conditions n'étaint pas des plus propices sans se faire secouer. Pour ma part, j'ai bagarré pour parvenir à rester dans un thermique qui m'aurait hissé assez haut pour rejoindre Lucien mais en vain. Ce n'est qu'au retour de Lulu que je trouve un thermique suffisamment large pour prendre de l'altitude mais comme Lulu revenait, j'ai préféré rester dans le coin est poser quelques instants après. Dans l'après midi, j'y retourne vers 16h pour me mettre en l'air et voler durant une petite demi-heure avant de poser sagement.



26.09.2013 - Cagnourine

En cette journée assez bien ensoleillée mais avec du vent météo en altitude, il était sage de rester en basse couche. Dans le ciel, nous y voyons des nuages de vent fort comme par exemple des lenticulaires, ou bien des nuages orographiques qui coiffent les reliefs. Pour autant, dans la cuvette Tendasque, je me suis envolé par 5 fois (3 en fin de matinée et 2 en fin d'après midi). Les conditions étaient assez fortes au déco et ensuite, il fallait gérer l'aile. En après-midi les conditions étaient les plus fortes.



22.09.2013 - Cagnourine

1 vol en fin de journée (18h00) après être montée auparavant (à 12h) au col de TENDE. Au col c'était une brise de Nord qui rentrait. J'ai fait la navette pour Dome et Sylvain. Je n'ai donc pas volé au Col. J'ai préféré rejoindre le déco de Cagnourine. Mon vol s'est fait à Cagnourine sous un ciel bien menaçant. Ce fut mon dernier vol de mes vacances d'été. Je peux dire que je m'en suis offert à coeur joie à voler même si je dois dire que parfois, je me suis mis en l'air avec des conditions météorolgiques un peu limites.



21.09.2013 - Cagnourine

C'est une journée à 6 vols avec vols de fin de matinée et d'après-midi. Du lever du jour en Fin de matinée, le ciel est d'un pur bleu, sans nuage. 11h45, je prends mon aile et je monte au déco de Cagnourine. Il n'y a personne. Robert est parti au petit matin pour les Etas Unis, Dome probablement à la chasse. Comme depuis déjà plusieurs années, je me retrouve seul au déco pour m'envoler si l'aérologie veut bien d'un PUL. Point de météo, que du thermique. A midi, la manche à air est à l'horizontale et les flemmèches mises par Dome flotte de manière dynamique. La brise est installée. Je sors mon aile, je m'équipe et je me mets en l'air pour une première fois, puis une deuxième, une troisième et une quatrième avant de plier l'aile à 13h30 pour m'en aller me restaurer à mon Chabotou avec l'idée de revenir en milieu d'après midi pour le vol de fin de journée. Il est 15h25 quand je finis d'écrire ces quelques lignes avant de m'appréter à repartir sur le déco. 16h15, j'arrive au déco où se trouve Henri, Dome, Sylvain et Patrick. Dome vient de faire un vol biplace avec Mireille que j'ai croisé en montant au déco et qui m'a fait part de sa satisfaction. Quand j'arrive, tous étaient au sol, après les salutations, je leur demande s'ils sont au repos et je m'empresse à sortir mon aile, ma seule envie est de voler. Mon cinquième envol est plutôt dynamique avec une brise vallée assez forte ce qui ne m'empêche pas de décoller mais tout de même, pas facile d'avancer dans la masse d'air tellement c'était soutenu. J'ai tenté d'aller vers la Pyramide et j'y suis resté quasiment à son pied par manque de niaque. Pour mon sixième vol, je suis arrivé quasiment au sommet de la pyramide sans pour autant le survoler car tout simplement c'était devenu, selon moi, pas suffisamment soutenu en terme d'ascendance. Il m'aura manqué de la niaque au vol précédent tout simplement. Chacun s'est éclaté en terme de vol hormis Patrick qui renoue au vol libre avec une aile bien trop poreuse pour se mettre en l'air avec un minimum de sécurité. Pour lui, son seul jeu possible, c'est le gonflage.



20.09.2013 - Cagnourine

Chaque matin, je scrupte le ciel pour me donner une idée de ce qui peut m'attendre en terme de vol libre. Aujourd'hui encore comme la veille, j'ai dû patienter de 15h à 17h30, heure à laquelle je me suis envolé pour un vol qui m'a procuré un immense plaisir. Entre le temps où je suis arrivé au déco et que je me suis envolé j'ai passé le temps à prendre le soleil sur la planche herbeuse du décollage et à débroussailler les planches d'envol et d'atterrissage. Quand je me suis envolé, j'ai servi de fusible pour Robert. Si nous avons attendu tant de temps pour nous mettre en l'air, c'est que c'était tout simplement un peu trop fort, la vallée était chauffée à blanc de par le soleil qui a brillé toute la journée, d'où une brise de 35 kilomètre heure au déco. Le rayonnement solaire diminuant, l'activité aussi ce qui a eu pour effet de bénéficier une aérologie plus calme d'où l'envol tardif pour un vol tellement agréable.



19.09.2013 - Cagnourine

3 vols en fin d'après-midi (seulement vers 17h) alors que je mettais rendu à 15h au déco mais les conditions aérologiques étaient bien trop fortes pour moi d'où une attente de deux heures au décollage pour une petite accalmie qui me décide de me mettre en l'air. A cagnourine, c'est souvent tonique.



17.09.2013 - Cagnourine

En cette journée, l'après midi j'ai fait deux vols essentiellement soaring à Cagnourine.


17.09.2013 Cagnourine par paul1956
Soaringland .... à Tende




14.09.2013 - Cagnourine

Journée un peu spéciale en ce 14 septembre. J'attends Alex Dordor et Christiane son épouse pour passer la journée ensemble. Une fois arrivés, j'invite Alex à prendre son aile pour aller faire un vol vers 12h30 au déco de Cagnourine. Alex ne prend pas son aile, pour autant il accepte de venir pour revoir le déco qu'il connait bien mais qu'il n'a pas revu depuis des années et pourquoi pas des copains volants de l'époque. Au déco personne, je sors mon aile et je me fais mon petit vol tranquille. Un vol de midi d'une durée de 30 minutes environ avant de poser sans facilité. Je me suis fait plaisir une nouvelle fois plaisir à voler. Temps vol libre sous un ciel bleu partagé de nuages gris selon les reliefs. Difficile à poser à 12h30. La masse d'air est froide et les thermiques sont bien là. Pour le vol d'après-midi, Alex a pris son aile mais ne l'a pas sorti du véhicule, il ne paraissait pas bien motivé sous un ciel bien gris où il n'y avait plus un brin de bleu dans le ciel. Il y avait Dome et Sylvain au déco. Dome aussi n'était pas motivé avec ce ciel bien sombre et me chambre un peu en me disant si tu veux, fais le fusible, tu as vu le ciel ? Pour autant, j'analyse les conditions aérologiques, il y a une brise qui me fait penser que c'est le gris du ciel qui alimente tout cela mais je ne suis pas inquiet pour autant et je me mets assez rapidement en l'air. Dome me suis quelques minutes après moi. Je repose puis redécolle tout comme ce matin. Pour atterrir pour la deuxième fois, je me paye un petit merisier qui me freine et a pour conséquence de créer une méga abattée que j'anticipe et contrôle aux manettes de frein pour continuer la lancée en volant afin de réatterrir proprement cette fois-ci. Quelques instants après, Robert arrive avec son aile et ne fera que du gonflage. Les deux volants de la journée se sont limités à Dome et moi. Dome nous a fait une grosse frayeur que je ne développerai pas ici.



13.09.2013 - Cagnourine

13h00 - Je suis à Cagnourine pour tenter de voler. Je dois dire que les conditions sont assez particulières. Il a fait très beau toute la matinée puis en fin de celle-ci, le ciel commençait à se charger en nuages. Je prends la route pour rejoindre le déco, plus je monte vers Cagnourine et plus je me rends compte que le temps tourne. Quand je descends de mon véhicule au déco, je sens de suite que les conditions sont costauds et pourtant le ciel se couvre avec des nuages bien sombres à leur base vers les reliefs. Il y a du thermique et très probablement du tirage nuageux aux alentours pour avoir une aérologie plutôt perturbée. Je sors mon aile, et je lève mon aile que je fais retomber quelques secondes après. Je remonte l'aile pour cette fois-ci me mettre en l'air pour un vol d'une demi-heure environ. Après ce vol plus ou moins tonique, je m'en retourne à mon chabotou pour revenir plus tard vers les 16h00 et c'est ce que je fis mais sans me mettre cette fois-ci en l'air car les conditions s'étaient bien dégradées. Il y avaient des accélérations de vent qui généraient en moi de l'inquiétude. Après quelques hésitations, j'ai préféré rester au sol et c'est très bien ainsi.



10.09.2013 - Cagnourine

2 envols un vol à Cagnourine avec Dome pour le premier et avec Robert pour le deuxième. Deux vols sous un ciel bien ... bien ... bien nuageux.



09.09.2013 - Cagnourine

En cette journée, sevré de 2 jours sans envol, ce sont 3 envolées que je vais vivre. Quand j'arrive au déco de Cagnourine sur les coups de 16h30, il y a Sylvain qui est déjà là. Salutations faites, nous déballons nos ailes pour s'apprêter à jouer avec elles. Sylvain est chaud pour voler. Les conditions aérologiques se montrent thermiques et sans vent météo. Toutefois, je m'envole en premier pour goûter et analyser la masse d'air avant que Sylvain s'élance à son tour. Sylvain n'a que quelques vols à son actif (il ne vole que depuis peu ... 2 semaines si je ne me trompe pas et il en est à son 5ième vol), je repose donc assez rapidement pour lui apporter quelques informations à savoir que c'est sain, qu'il y a du thermique sans vent météo mais que c'est encore un petit peu trop fort pour lui, d'autant qu'il n'a pas d'accélérateur. Si pas d'accélérateur, possible problème de pénétration de son aile dans la masse d'air avec un risque de reculer plutôt que d'avancer. Pour autant, après lui avoir demandé s'il se sentait de voler dans de telles conditions, Sylvain décide de s'envoler. Je lui propose de l'aider à décoller et le voilà parti en deux temps en lui disant de lever bien haut les bras pour donner le Max de vitesse à son aile (pour ne pas reculer). Avant de redécoller à mon tour, je regarde évoluer Sylvain un certain, il se débrouille bien mais semble vouloir jouer dans une zone trop tonique. Il s'expose aux risques de rester scotcher voire de reculer ce pourquoi, je lui indique de s'avancer un peu vers la gauche pour voler au-devant du déco. Sur cela, il part voler bien trop loin du relief en étant trop en avant vers le village. A cet endroit les thermiques ne sont pas, et Sylvain perd progressivement trop d'altitude au point de ne plus pouvoir revenir assez haut pour poser. N'étant pas en radio, je m'enquille dans ma sellette et je m'envole pour aller vers lui pour lui apporter quelques conseils mais je me rends assez vite compte que de m'avancer à son niveau me mettra dans la même situation que lui: devoir poser bien trop bas avec tous les risques que cela comprend. Je retourne alors vers le déco, m'efforce à poser le plus rapidement possible. Une fois posé, son amie m'indique que Sylvain est dans les arbres. Ni une ni deux, je récupère mon gros sécateurs dans mon véhicule et m'empresse de rejoindre Sylvain par le sentier qui descend jusqu'au village. Son amie et moi, se faisons du souci et espérons qu'il n'y a pas de dégât corporel. En descendant, je reçois un message de Robert me disant que Sylvain est au bar des sports, plus de peur que de mal donc. Il reste l'aile dans l'arbre. L'aile est dégagée par Sylvain, fin acrobate et efficace dans le maniement du sécateur. Tout est rentré dans l'ordre ou presque puisqu'il reste à contrôler l'aile dès que possible. Il ne reste plus qu'à remonter au déco par la piste et en voiture pour moins de fatigue. Au moment où l'on arrive sur la route de la Pia, Robert et Dome arrivent. Tous ensembles, nous remontons au déco bien contents que l'incident s'est bien terminé. Nous aidons Sylvain à remettre de l'ordre dans le cône de suspentage et ses élévateurs. En deux tours de mains, je parviens à aider efficacement Sylvain. Une fois que tout est en ordre, je me remets en l'air une troisième fois de l'après-midi avec des conditions aérologiques qui ont forcément faiblis, et ce pour quelques petits aller/retours avant de poser assez rapidement pour ne pas devoir moi aussi poser à un mauvais endroit. Ce fut une journée assez chaude dans les émotions.



07.09.2013 - Cagnourine

En ce jour du 7 septembre, je reçois mon ami Eric, Fabienne son épouse et sa fille Elisa. Il est 13 heures, le temps de l'apéro et du déjeuner, nous filons au déco en compagnie d'Elisa et Fabienne. Les conditions aérologiques sont correctes, rien de transcendant mais
les conditions sont là pour que nous puissions, Eric et moi, nous envoler et jouer avec nos ailes et masse d'air. C'est Eric qui décolle en premier et j'enchaine juste derrière. Bel envolé de mon ami Eric et bon attero aussi. Il remet cela quelques minutes plus tard pendant que je vole. Eric aura fait 2 vols. Entre temps je vois un parapentiste qui arrive et sort son aile sans tarder à décoller, je suis en l'air et je le regarde évoluer. Une fois que j'ai reposé, Eric me dit que c'est Jean-Marc Baldi. Jean-Marc vole avec une Sigma bleu et blanc. Jean-Marc en l'air et moi au sol, on se salue. L'envie de redécoller me démange et de ce fait, je ne tarde pas à me mettre en l'air et voleter. Les conditions sont bonnes pour rester en sustentation mais pas suffisamment costaud pour aller en arrière vers la Pyramide (il est 17h), j'ai tenté sans succès.



06.09.2013 - Cagnourine

En cette journée, c'est dans l'après-midi que je vais voler. Une aérologie qui se montre bien trop calme de premier abord. Je vais chercher Dome au bar des sports sur les coups de 15h. Il y a Jean Marc Baldi en sa compagnie. Nous nous rendons, Dome et moi, au déco de Cagnourine. L'aérologie au déco est effectivement au calme. Je sors mon aile et me mets en l'air en premier suivi, illico presto, de Dome. En l'air, j'arrive à tenir (ça tenouille) et à ce jeu, bien malin celui qui se posera sur la bonne planche herbeuse. Je ne m'hasarde pas à rester longtemps en vol, je repose sur la planche de décollage au bout de quelques minutes de vol seulement. Dome, semble vouloir rester un max dans des conditions plutôt mollassones ce qui lui a valu d'aller poser à son plus bas. J'ai pris le temps de filmer sa bagarre avec l'aérologie qui aura eu raison de lui. De la planche où j'ai pour habitude de redécoller, je joue avec mon aile en faisant du gonflage. Le temps passe, j'apperçois Dome qui arrive dans la voiture d'Henri (un autre volant de Tende). Vu les conditions bien trop calmes, Henri sort son aile pour faire du gonflage et Dome préfère regarder. Il reste un souffle de brise alors je me remets en l'air pour, de nouveau, goûter au grand plaisir du décollage. Ce dernier envol se traduit par un tout petit tour qui m'impose à devoir assez rapidement reposer sous la piste pour ne pas réitérer la situation de DOME. Au prochain envol si l'aérologie veut bien accepter mon aile et son pilote.



4 septembre 2013 - Cagnourine

3 vols l'après-midi à partir de 16h30. Mes deux premiers vols sont allés jusqu'au Mont Court en vol thermique. Il y avait Lucien, Maurice, Robert, Dome et Sylvain qui est venu sur le tard. J'ai retrouvé du plaisir à enrouler du vrai thermique au-dessus de la Pyramide. Quand je suis arrivé au déco en compagnie de Dome, de Maurice et de Robert, il y avait Lucien qui était déjà en l'air. Maurice, lui, dès qu'il a posé son aile aile sur la planche herbeuse, il s'est envolé au plus haut (base du nuage) en l'espace de 20 minutes (envir 3200m) puis à tirer vers le Chazol pour basculer à Castérino où il avait décidé que ce serait son point d'atterrissage. Après Maurice, c'est Dome qui s'est mis en l'air avec comme objectif d'aller sur le Mont Court. J'ai suivi quelques minutes après pour survoler la Pyramide sans parvenir à basculer sur le Mont Court. Une fois reposé sur le déco, j'ai posé un peu en compagnie de Robert et de Dome puis je me suis remis en l'air après que Lucien est reposé lui aussi. Je me suis donné les moyens de rejoindre une nouvelle fois la pyramide que j'ai survolé comme lors de mon premier envol, mais cette fois-ci, je me suis forcé à chercher le thermique qui allait me monter plus haut afin de rejoindre le Mont Court. A force de chercher, j'ai trouvé ... il fallait juste oser.


Lucien Berenger





3 septembre 2013 - Cagnourine

5 envols du décollage de Cagnourine dont 3 le matin et 2 l'après-midi avec mon aile solo. Ce fut des vols avec du thermique bleu que j'ai exploité surtout pour faire du soaring au pourtour du déco avec mon aile Aspen II.




26 août 2013 - Cagnourine

Un envol de fin de matinée pour un vol assez chaud ... ou du moins il aurait pu devenir chaud bouillant. Décollage vers 11h15, le ciel est bourgeonnant et avec des nuages gris foncés pouvant devenir vite menaçants. Pour autant, je sors mon aile pour la lever vers le ciel. En 20 secondes, je suis en l'air en montant sans rien faire. Je sens des accélérations de la masse d'air dans lequel j'évolue. Je scrute le ciel et il n'est pas si beau que cela pour un parapentiste. J'évolue en l'air cinq petites minutes avant d'aller poser et plier mon aile. Ce fut un posé aux oreilles en deux tentatives. Il ne fallait pas trainer ......


6 minutes à Cagnourine par paul1956




22 août 2013 - Cagnourine

3 envols le matin et 3 envols le soir dont un vol de près d'une heure trente. Le matin c'était ciel bleu pur avec des conditions de thermiques bleus où je me suis amusé à décoller et poser en guise d'entrainement où j'ai mis un terme à cela sur les coups des 13h. L'après-midi, c'est en compagnie de Robert et Dome que j'ai eu plaisir de voler avec toujours du thermique mais avec une brise de vallée soutenue (sans vent météo alors que la veille je n'avais pu voler car il y avait du Nord bien trop fort du fort central) et pour lequel c'était chaud au décollage et en vol, il m'a fallu parfois sortir l'accélérateur. En ce qui concerne les atterrissages, il m'a fallu être patient et appliqué dans les vitesses pour ne pas se faire surprendre et finir au tapis. 1h30 de vol en thermique et soaring. Pas facile à redescendre sur terre parfois .... mais quel bonheur de voler dans ce coin et ses conditions toniques mais saines. Je me suis bien amusé sous mon aile Aspen 2 qui m'accompagne dans mes virées "Tendasquoises".



16 août 2013 - Cagnourine

Une journée de vol libre à Tende. La météo n'est pas au top avec un peu de soleil mais surtout des nuages dont certains pourraient se développer et devenir menaçant en fin de soirée. En début de matinée Jacques Allemand me demande si je suis bien sur Tende. Après confirmation, il décide de venir me rejoindre en se donnant rendez-vous directement au déco de Cagnourine en fin de matinée. 11h30, je reçois un sms qui me confirme sa présence et la mise en place de la brise. Je saute dans mon Isuzu et hop, en 15', je suis sur la planche à sortir mon aile alors que Jacques est déjà avec son aile déployée. Quelques jeux d'ailes avec les pieds sur terre puis je me décide de me mettre en l'air bien que les conditions ne sont pas des plus propices vers 12h00. Je fais un premier envol avec un reposé qui s'ensuit après quelques minutes de vol. Vient ensuite le deuxième envol qui m'a offert un deuxième vol plus généreux dans la durée et le plaisir. Entre temps deux autres parapentistes sont arrivés, Dome et Robert. Dome avec une Omega 4 et Robert avec une Golden 2. Golden se limite à faire du gonflage pour sentir son aile et ne compte pas s'envoler tant qu'il ne sentira pas de sensation positive rassurante alors que Dome est un vieux renard qui maitrise bien son aile et l'art de voler. Au jeu de décollages et de reposés, avec Dome, je ne m'en suis pas privé et j'y mis un terme aux alentours de 13h pour aller me restaurer avant de revenir sur les coups de 16h15. Avant de repartir sur Cagnourine, j'appelle Robert pour savoir si l'on se retrouvait bien au déco. Il me répondit du bar des sports à Tende, une brasserie qui est tenue par les frères Baldi ... "oui on remonte !!! les ailes sont restées au déco ...." Aussitôt dit aussitôt fait, au point de se retrouver à l'embranchement pour prendre la piste qui monte à Cagnourine. Ni une ni deux, les ailes sont sorties pour de nouveau se mettre en l'air malgré un ciel couvert et une surface terrestre non ensoleillée. Cette fois-ci il manque Jacques qui devait s'enb redescendre sur Nice. Donc trois sur une planche herbeuse. Robert reste au sol pour faire du gonflage. Dome et moi, s'en donnons à coeur joie pour voler dans une masse d'air pas trop porteuse mais qui, finalement, grâce à la présence de quelques thermiques, nous permettaient de jouer avec nos ailes au-dessus des reliefs du pourtour du déco. Pour tenir en l'air il nous faut être assez fin et exploiter au mieux les thermiques résiduels d'une après midi assez ombragée par manque d'ensoleillement. Je pense que j'ai du faire 4 à 5 décollages avant de plier définitivement mon aile, dire aurevoir à mes amis volants et m'en retourner à mon chabotou.



10 et 11 aout 2013 - Cagnourine

Un week end de vol libre à Tende. La météo est au beau fixe, le soleil est radieu et chauffe la terre dès l'aube, cela créé du thermique, des brises de vallée et des brises de pente propice au vol libre sur les hauteurs. C'est samedi, je monte au déco en fin de matinée. Les conditions sont assez bonnes et cela me permet de me mettre en l'air avec mon aile pour mon plus grand plaisir. Petit vol le matin en posant volontairement pour éviter de subir les conditions trop fortes mais pourtant nécéssaires pour sortir du trou. En fin d'après midi, je m'en retourne au déco sur les coups des 18h. Les conditions sont peu toniques mais suffisamment fortes pour décoller et tenir dans la masse d'air en sustentation. J'en profite un bon moment puis je pose avant que ça ne tienne plus. Le Dimanche 11 aout, je remets cela le matin avec 2 envols bien sympas puis l'après midi pour le vol de fin de journée. Le matin c'est un vol d'une bonne demi-heure et volontairement posé comme d'accoutuné. Toujours un grand plaisir à faire du soaring. Pour ce qui est du vol de 17h, ce fut un vol généreux où j'ai voleté au-dessus de la pyramide et pas loin du Mont Court. J'ai pris cette fois-ci, un peu plus de hauteur que d'habitude pour mon plus grand plaisir. Sur ce vol là, Lucien c'était mis en l'air après moi et m'a montré ce qu'il fallait faire. Robert lui, a préféré resté au sol pour tenter de maitriser ses levés d'aile. Ma fille Aurélie, ma petite fille Soana et Nassim étaient là pour m'accompagner sur terre et dans les airs de leurs yeux. Ils ont pris du plaisir aussi.


soir du 11 aout 2013 par paul1956




6 et 7 aout 2013 - Cagnourine

C'est en milieu d'après midi que je prends la route pour aller rejoindre mon fief endroit pour voler. A peine arrivé à mon chabotou (cabanon en Tendasque) que je pars sur Cagnourine avec mon aile. il est environ 17h15. Il a fait beau toute la journée, le soleil a du bien chauffer vallée et reliefs ce qui doit donner une bonne brise pour voler en soaring. C'est ce que je constate au décollage, la brise est bien là et encore bien forte pour y faire un vol sympa. Je sors mon aile et je me mets en l'air sans difficulté. Un vol de plus d'une heure qui assouvit ma soif de voler en posant aux oreilles, ce qui veut dire que j'aurai pu encore rester en l'air sans problème. Le lendemain matin, le ciel n'est pas des plus bleu mais pourtant, il y a ce qu'il faut pour décoller. Hélas, ça ne tient pas alors je me force à poser au niveau de la manche à air pour ne pas poser plus bas. Je m'en retourne l'après midi mais plus tôt que d'habitude car le ciel est au gris. La brise est forte, il doit y avoir du météo. Pour autant je me mets en l'air le temps de jouer avec mon aile et la masse d'air. L'aérologie se montre désordonnée et j'avançais péniblement sans accélérateur. Après avoir sorti le barreau et poussé à fond quelques fois, je me décide de reposer. Un posé quelque peu difficile mais avec patience j'y suis parvenu proprement. Le temps que je plie l'aile, l'aérologie se montre teigneuse avec des accélération de vent qui me disent que j'ai bien fait de poser avant cela. Voila deux jours où j'ai pu profiter tant bien que mal de mon parapente ce qui est déjà ça. Aux prochains envols.



2 aout 2013 - Roquebrune Cap Martin.

Vol au-dessus de la mer en biplace avec Mathieu le fils de mon ami Eric. Décollage parfait malgré un travers droit. Survol du vieux Roquebrune, de la mer et atterrissage sur les fesses à la plage de Cabbé où un touriste étranger et venu me demander si je pouvais le faire voler (cf biplace 2013)



1er août 2013 - Cagnourine

Une décision un peu tardive mais elle a le mérite d'exister ... je file sur Tende pour aller voleter sur le site de decollage de Cagnourine en soaring. La météo s'y prête ... ciel bleu avec soleil radieu, des petits cumulus vers les 11h00 et sans vent météo quoi de mieux ? Il est donc un peu plus d'onze heures quand je prends le chemin de Cagnourine. Une fois arrivé sur place, je constate une absence de vent météo et ça c'est de bonne augure pour les libéristes. Mais il y a aussi une absence de brise installée pour décoller. je dois patienter et c'est ce que je fais en jouant un petit avec l'aile au sol jusqu'au moment où ça tire vers le haut. J'attends un peu de manière à ce que ce soit plus régulier pour me mettre en l'air afin de ne pas devoir poser à l'arrache à contrebas du déco. 12h00, il est temps que je décolle, mon aile me tire vers le haut et parfois mes pieds décollent du sol. Je me dis que c'est bon et me voila en l'air en l'espace de quelque pas si je puis dire et ce , pour un vol d'une demi heure en posant sans les oreilles mais en faisant jouer les basses vitesses de mon aile aux derniers mètres au-dessus du sol. Après ce vol, je remets cela en fin d'après midi vers les 17h30 pour un vol qui dépasse allègrement l'heure de vol. Un vol succulent en partageant l'espace aérien avec Lucien.




28 juillet 2013 - Cagnourine

Une aussi belle journée qu'hier est annoncée avec un ciel bleu pur, sans nuage et un soleil radieu et chaud. Arrivé au déco sur les coups de 11h30, il y a un Grand bémol de comparaison pour autant, l'aérologie est largement plus soutenue voire explosive dès le matin. L'aérologie n'a rien à voir au matin précédent où je m'etais retrouvé à devoir poser à l'arrache à contre bas du déco. Non rien à voir, il est 11h30 quand j'arrive, les hautes herbes sont déjà fouettées par la brise. Une fois l'aile sortie et prêt à jouer avec aile, je tente de lever l'aile mais celle-ci me tracte vers elle en m'arrachant du sol, ce qui provoquan ensuite une belle frontale car les avants n'étaient plus tendus. J'aurai du me méfier. Pour le coup, je ne me laisse plus surprendre pour me placer et maintenir l'aile au-dessus de ma tête. Mes pieds, ont du mal à rester au sol. Il ne me reste plus qu'à mettre de la ventrale pour mettre du poids en vu d'offrir de la vitesse à l'aile et décoller. Une fois en l'air, il était vite fait de me retrouver bien au-dessus du déco. D'en haut, je voyais les feuillus qui se faisaient bien agiter par la forte brise. Les pointes des mélèzes remuaient également. Rien ne m'inspirait à rester longtemps en l'air. Je me donne tout de même le temps de jouer avec mon aile dans cette masse d'air tonitruante. Il y avait de bons thermiques qui déclenchaient forts et faisaiant cabrer mon aile. J'étais le roi des manettes et de la sellette pour contrer les mouvements parasites et désordonnés de mon aile dans cette masse d'air un peu folle. Au bout de 20 minutes, je repose pieds après avoir fait le yoyo aux oreilles durant 5 bonnes minutes. Content d'avoir volé, content d'avoir posé ....



27 juillet 2013 - Cagnourine

La météo est au super beau temps en ce samedi de fin juillet. La chaleur est à son max en ce moment. Ciel bleu pur en montagne et sans nuage. 11h00, je monte au décollage de Cagnourine. A ma grande surprise, le décollage n'est pas ventilé par la brise de pente alors que le soleil est des plus rayonnants. J'ai même pas de quoi lever l'aile et la garder au-dessus de ma tête. Il me faut attendre et atrtendre et ce jusqu'à 12h30 pour tenter de m'envoler. Mais avant cela, je teste l'aérologie avec l'aile au-dessus de moi. Je sens bien que c'est peu porteur et que les cycles thermiqueux sont trop espacés et courts, mais je me décide tout de même à m'élancer. Mauvais choix, j'ai pourtant tenter de me hisser dans le ciel en exploitant de mon mieux les petits thermiques qui déclenchent mais je ne parviens pas à remonter pour reposer sur la planche où je venais de décoller. C'est bien en contrebas que je pose mon aile sur un petit pin. Pas bien difficile à dégager le cône de suspentage mais il me rester à replier l'aile dans un espace très réduit et surtout à remonter jusqu'au véhicule sous température élevée. Je m'en retourne au chabotou avec l'idée de revenir pour le vol d'après midi. 16h30, je remonte au déco. A 17h30, je suis en l'air dans une aérologie plus que soutenue. La brise de vallée bas son plein, les herbes, arbres sont secoués par la forte brise de pente qui est renforcée par la brise de vallée. Les thermiques sont bel et bien là ... j'ai beaucoup de mal à avancer sans sortir l'accélérateur. Une dizaine de minutes après moi, je vois venir Lucien Berenger avec son aile Advance. Il décolle et fait tout son vol aux oreilles. Il reposera assez rapidement probablement pour décoller plus tard quand ce sera plus calme je me dis. C'est fort et je dois tenir mon aile avec efficacité pour ne pas me faire secouer comme un prunier selon les endroits. La zone la plus calme se trouve bien au devant du déco dans l'axe du village. Quand je me suis tenté d'aller en arrière du déco, vers la "pyramide" j'ai compris qu'il n'était pas bon de persister, l'aérologie était nucléaire. Je repars avec peine au devant du déco pour y faire mon vol de 45 minutes et écourté volontairement en faisant les trois six puis les grosses oreilles jusqu'au posé. Dans ces conditions là, une fois que tu es posé, tu es satisfait d'avoir bien posé surtout quand tu te fais remonter de plusieurs mètres malgré les oreilles. A cet instant, il est 18h16. Ce vol là, fut un vol exercices.



16 juillet 2013 - Peille

Après une journée de travail, je rejoins mon ami Olivier dit Olive, pour aller voler au-dessus de Peille. Les conditions se montrent relativement calmes tout en bénéficiant d'une brise plus ou moins de face au décollage. Il y a des cycles relativement soutenus selon les thermiques qui déclenchent. Je décolle en premier et Olive enclenche derrière moi quelques minutes après. J'ai eu le temps de trouver du thermique pour me hisser bien au-dessus du décollage. D'en haut, je survole Olive avec son aile déployée sur l'aire de décollage. Finalement, j'arrive à la hauteur de la pointe des antennes les plus hautes. J'ai pris environ 200 mètres de gaz. Je me régale à jouer avec les courants ascendants quand Olive, bataille pour trouver de quoi monter mais à force de s'accrocher, il y parvient. Mon idée n'est pas d'aller poser à l'atterro (terrain de football de la Grave de Peille) mais de poser pieds aux alentours de mon véhicule que j'ai laissé pas très loin du déco. J'ai tenté à plusieurs reprises de poser mais il m'a fallu m'y reprendre à plusieurs reprises pour poser sans me mettre en danger. Une fois fait, je plie mon aile pour rejoindre mon 4x4 et rentrer sur Nice. Olivier quant à lui, il ne lui restait plus qu'à profiter au maximum du vol et poser ensuite à l'aterro de la Grave de Peille où l'attendait son véhicule. Un vol comme cela, comme j'aime, je le refais sans rechigner.



13 et 14 juillet 2013 - Cagnourine

C'est après une après-midi de travail que je rejoins Tende. Dîner pris à 0h30 et coucher à 1h30, le lendemain matin je me lève sans problème pour vite voir la couleur du ciel. Le soleil brille bien que le ciel bleu est garni de nuages blancs (cumulus) mais rien d'inquiétant à priori. Il est 10h30 quand je me rends au décollage de Cagnourine. 11h00, les conditions aérologiques sont toujours molles. Il y a suffisamment de dynamique pour jouer avec mon aile. Quelques instants après, je me tente à l'envol pour un saut de puce (envol, trois petits tours et hop .... reposé un peu plus bas où se trouve la manche à air en décrochant l'aile (il ne manquait que le transat sur ce coup là). Ensuite, s'est enchainé 3 envols avec entre chacun d'eux, un reposé sans laisser tomber l'aile au sol afin de jouer quelques secondes avec mon aile au-dessus de ma tête pour repartir de plus belle ... j'adore jouer comme cela ... c'est trop fun pour moi et j'en redemande encore et toujours. Sur cette matinée là, se sont 4 envols en l'espace de moins d'une heure et j'en suis le plus heureux. Le soir, pas question d'aller voler, j'avais du taf de tacheron à finir pour m'avancer et me permettre de revoler le lendemain. Le lendemain tiens, parlons-en. Je me lève un peu tardivement et je m'occupe à avancer les travaux de rénovation du chabotou. Le deal est de finir le parquet que j'avais déjà bien entamé la veille. Mais même si mon objectif est de terminer le taf commencé, il y a des heures pour lesquelles, je ne saurai manquer pour aller voler. Il est à comprendre que ma priorité est d'aller voler. 10h00, je dégomme pour me rendre au déco de Cagnourine sur lequel, je n'ai jamais fait de vol à deux et pourtant, j'en meurs d'envie mais je ne vois pas qui j'oserai prendre sous mon aile en ce lieu si dynamique .... Bref, en cet instant, j'ai à voler seul enfin presque ... disons que je vais voler avec mon aile Aspen 2 qui m'apporte tant de plaisirs. Aussitôt arrivé, aussitôt mis en l'air et pourtant il est relativement tôt. Il est 11h, quand le matériel est sorti et que je joue avec mon parapente et la masse d'air locale. Il y a du météo qui dynamise suffisamment le site pour que je prenne la décision de tenter l'envol. Cet envol, je l'ai fait après avoir jouer pas très longtements avec mon aile au sol et, voyant que l'aile me tirer vers le haut, je mlui donna la viatesse suffisante pour décoller et faire un petit vol dynamiqe mais restant agréable. Je repose une fois en posant l'aile au sol mais, aussitôt, je redécolle pour un nouveau vol accompagné d'un fond de musique qui remonte du village où est fêtée la Sainte Eloi, patron des maréchaux-ferrant et des muletiers à Tende en ce 14 huillet 2013 ( http://fetesainteloi.fr/eloi-histoire.html). Ce sera tout ... 2 envolées pour deux vols courts mais tellement intense à vivre du décollage à l'atterrissage.


travail au sol par paul1956




5 juillet 2013 - Peille

Une journée de taf et hop, l'aile dans le coffre de la voiture, je me rends à Peille après avoir contacté mon ami Olivier pour se retrouver à l'attero de Peille. J'avais pris mon aile biplace pour l'occasion. Voler à deux pour moi se traduit par un vol magiquement partagé avec un passager qui vous accorde sa confiance. En cette journée, mon passager a bien voulu communier ce moment de vol à deux. Il m'a accordé sa confiance pour nous envoler dans une aérologie qui s'est calmée brusquement après s'être montrée peu enclin à vouloir nous laisser décoller. Une envolée à deux de plus (cf biplace 2013).



22 juin 2013 - Cagnourine

J'étais en week-end à Tende mais ce week end là, la météo n'était pas au beau et pourtant, j'ai trouvé le moyen de faire un envol sous un ciel bien gris et nuageux. Malgré le gris du ciel et ses nuages, je me suis rendu sur le site d'envol de Cagnourine pour vérifier s'il n'y aurait pas un peu de brise de vallée car le matin, il y avait eu un peu de soleil et pourquoi pas la chance de pouvoir décoller. Une fois arrivé au déco, je constate effectivement qu'il y a une aérologie qui pourrait me laisser tenter à un envol. Ni une ni deux, je sors mon aile, je la lève vers le ciel, et au bout de quelques pas sur la planche de Lucien Berenger (le propriétaire des lieux qui autorisent l'envol des parapentistes), je me mets à croire que je peux tenir un petit peu en l'air. Je me suis donc envolé pour quelques petits mouvements de l'aile et de son pilote dans la masse d'air. Le temps de décoller, le temps de voler un peu et hop, je me suis reposé comme j'ai pu (c'était un peu limite) tout près de l'endroit où je venais de décoller. Je me dis que c'est toujours un envol et un petit tour en l'air .... et je m'en contente largement.



17 - 18 - 19 juin 2013 - Cagnourine

De beaux jours ... soleil ... soleil mais vent météo ... pas glop pour nos PUL. Lundi, vol tas ... il vallait mieux vite poser, mardi, vol qui n'aurait jamais du être un vol car j'ai fini bien en dessous de la route sur petit pin et genêts ... à oublier et pourtant le soleil était bel et bien là mais l'aérologie était perturbée par de l'Ouest puis de l'Est suffisamment fort pour venir remuer l'aérologie tendasque. Mercredi .... enfin une belle journée ou plutôt une fin de journée. En effet point de vol le matin car trop occupé à travailler mais ensuite, je me suis donné le temps aux loisirs, à ma passion du moment: le parapente. Je monte au déco, la manche à air n'a pas l'air de trop s'agiter mais je sens du thermique qui pourrait m'aider à rester en l'air un certain temps. Ni une ni deux, je sors mon aile, je me prépare, je lève l'aile, je joue quelques minutes au sol avec mon aile et je sens bien que ça ne demande qu'à voler. Finalement, je me décide d'aller de l'avant, vers le vide, vers le vol. Un vol qui dura plus d'une heure et qui aurait pu durer encore et encore en regard de la difficulté que j'ai eu à poser. Tout d'abord seul à voler puis, je vois Lucien Berenger (le proprio des lieux) arriver avec son aile Advance, pour se mettre également en l'air et profiter des conditions relativement bonnes car, s'il y avait encore du thermique à 17h30, il y avait aussi du météo qui venait remuer l'air. Lucien d'un côté et moi de l'autre pour ne pas se gêner, nous voilà à voleter en soaring, allant du village à la pyramide. Au bout d'un certain temps, Lucien cherche à se poser avec les oreilles mais nenni .... ça ne voulait pas .... Je me tente à mon tour et j'ai vite compris les tentatives de Lucien qui se terminaient à devoir repartir à voler. Même avec les oreilles, le posé ne se faisait pas sans se faire remonter quand on approche à 5 mètres du sol. Finalement, avec pugnacité, je finis par poser et j'ai eu loisir à regarder Lucien poser à son tour au bout de quelques minutes. Nous avons parlé des conditions aérologiques de ces derniers jours ... le constat n'est pas des meilleurs: trop souvent du vent et un printemps qui n'a jamais vu jour.


soaring soir à Cagnourine par paul1956




13 juin 2013 - Mont Gros

Comme promis à Denis, je l'invite à venir me rejoindre à Cabbé pour faire un vol biplace en décollant du site du Mont Gros pour poser sur la plage de Cabbé. Eric Blanc et Jacques Allemand sont également de la partie pour faire ce vol de fin de journée avec un envol qui ne peut se faire qu'à partir de 18h (c'est le règlement qui régule le site de Roquebrune Cap Martin qui l'exige en période de Mai à Octobre).



12 juin 2013 - Cagnourine

Trois vols en cette journée. Je me suis envolé par deux fois en fin de matinée et une fois en milieu d'après midi vers 16h45. Les conditions aérologiques étaient assez soutenu avec un zest de vent météo mélangé avec du thermique ce qui donne du mouvement à l'aile.



11 juin 2013 - Bargemon

Envol du décollage de Bargemon à deux avec mes amis Eric et Denis. Ce fut un vol découverte du site avec un posé sur un terrain militaire. Le vol était un vol soaring avec un peu d'ouest qui commençait à etre soutenu quand j'étais sous mon aile Orca avec Laure. Je prends la décision de poser pas très loin du déco, dans un champ militaire interdit à tout OVNI ....



Vol Baptême à Bargemon par paul1956



10 juin 2013 - Mont Gros

Un vol biplace pour un baptême de l'air pour Aurore (fille de l'ami d'un ami). Ce fut un vol tranquille et un posé sur les extrêmités des orteils.



5 juin 2013 - Mont Gros

Vol biplace en cette fin de journée avec Lilianne Bellieud et en compagnie d'Alex Dordor et d'Eric Blanc. Les conditions aérologiques n'étaient pas des plus propices au décollage quand il y avait un léger vent arrière qui venait caresser le déco. Alex s'est tenté 4 fois sans succès, Eric a préféré ne pas essayer. Quant à Lili et moi, nous avons osé et avons décollé mais il a fallu courrir. Le vol fut très tranquille avec de bonnes prises de photos par Lilianne. Le posé fut exécuté à la verticale et dans le sable.




1 et 2 juin 2013 - Cagnourine

C'est un week end plus ou moins ensoleillé avec tendance à l'orage le soir à Tende. Mon premier envol de prinemps à Cagnourine, après avoir remis la manche à air en place, s'est soldé par un décollage avec un atterrissage fait illico-presto car trop de vent et aérologie malsaine. Ma main droite et quelques suspentes se sont retrouvées posées sur des ronces. Le lendemain (2 juin), je remonte au décollage de Cagnourine en milieu de matinée. J'arrive au déco vers 11h00, la brise n'est pas franchement installée alors je joue avec mon aile au sol. Au grè du temps et du réchauffement, la brise s'installe. Quand je sens que mes pieds quittent le sol en s'élevant à la verticale, je m'élance en direction du village pour décoller. Un vol bien sympa où je repose environ un petit quart d'heure après histoire de me refamiliariser à reposer au déco. A peine les pieds posés au sol, je garde l'aile au-dessus de ma tête pour de nouveau rejouer avec "aile". C'est légèrement plus fort que lors de mon premier envol de la matinée. Je redécolle cette fois-ci pour jouer vec mon aile dans la masse d'air et taquiner les différentes plages de vitesse. J'ai également sorti le barreau de l'accélérateur pour l'enfoncer droit devant. Ce fut un vol de mouvements et ce en compagnie d'un rapace en l'air et d'une salamandre au sol mais qui a volé avec moi par l'esprit de Ti'aigle.



26 mai 2013 - Berceau

Envol du Berceau avec Eric, Jacques, Michel et moi. Ce fut un vol dans les nuages durant 2'33". Un grand plaisir de décoller vers le nuage et un grand bonheur quand on en sort où terre et mer se dévoilent de nouveau. D'un côté l'Italie et de l'autre çà gauche la France avec comme ville en point de mire Menton. Jacques et Michel, ont attendu que le ciel s'éclaircisse pour décoller. Eric, est descendu au plan du Lion pour avoir le nuage au dessus de lui pour s'envoler.



21 Mai 2013 - Mont Gros

Après une journée de travail, c'est sur le site du Mont Gros que je compte aller voler. Eric est partant pour me rejoindre pour un rando-vol partant de la gare SNCF de Roquebrune Cap Martin. 1h30 de marche pour 12' de vol (cf rando-vol).



11 Mai 2013 - Mont des Moulines

En ce samedi, c'est un randovol qui est prévu avec comme objectif d'aller fouler le Mont Démant pour nous y envoler. Le quatuor composé d'Eric, de Michel, de Jacques et de moi même, ce sont donné rendez-vous à Beuil pour démarrer ensuite la rando du parking du col de l'Espaul. Ont décollé du pied du Mont Démant Jacques et Michel qui avait comme mission de prendre des photos pour le magazine Parapente Mag. Eric et moi, avons décollé du Mont des Moulines. (cf rando-vol).




9 Mai 2013 - Cagnourine

C'est reparti à Cagnourine pour 2013 !! après un petit envol (un tout simple envol avec un reposé immédiat) de la semaine dernière qui m'a valu de grosses égratignures sur ma jambe gauche. J'ai volé ce jour-ci plus d'une heure trente à soaring en fin de journée. Pourtant, le soleil ne brillait plus trop et la zone était dans l'ombre que l'ensoleillement. Pour cela, Cagnourine c'est magique. Un décollage à15h59 et un posé à 17h33. Ce ne fut que du bonheur à voler en basse vitesse pour faire du surplace, avec l'accélérateur, en engageant des 360, à silloner tous les pourtours du décollage. Le tout, couronné d'un posé en roulé boulé ...



17.04.2013 - Roquebrune Cap Martin

Rando-vol décidée au pied levée en cette journée bien ensoleillée et chaude. Je suis parti de la gare sncf à pieds avec mon aile sur le dos pour rejoindre le décollage du Mont Gros de Roquebrune Cap Martin. J'ai mis 1h11 en partant à 8h45 de Cabbé pour arriver à 9h56 sur la moquette verte du déco. Le décollage, le vol et l'atterrissage furent des plus tranquilles, comme j'aime. Que du plaisir entre l'effort de marche bien agréable, le vol et le panorama qui s'ouvre sur des horizons lontains quand on se trouve dans le ciel.



13.04.2013 - Mont Gros

C'est la journée biplace pour les Roquebrunois. La météo est avec nous avec beaucoup de chance car la veille et même en début de nuit, le vent ronflé dur. 8h45 c'était le rendez-vous pour un briefing pour tous les biplaceurs. Mon aile Orca dans mon nissan et hop c'est parti pour être à l'heure. Il est prévu 3 rotations. La première est prévu pour 9h30. Mon premier passager est Karim, un grand gaillard de 83 kilos. Décollage et vol tranquille. Karim a adoré les virages un peu serrés (360). En ce qui concerne l'atterrissage, on a failli se manger une grosse souche d'arbre qui se trouvait dans le cours d'eau qui traverse la plage. pas de mal ... ouf il a eu un bon réflexe le Karim. Pour la deuxième rotation, c'est avec Chloé que je vais m'envoler. Elle m'inquiète un peu car elle me parle d'une de ses cheville qui a été opéré il y a pas très longtemps et me dit qu'elle se fait toujours quelque chose (un peu casse cou quoi ....). Bref, avec Chloé, la première tentative de décollage s'est soldé par un échec. C'était de ma faute .. pas la sienne. Le stress peut être et même certainement. En fait j'avais pas pris les bons freins dans mes mains ce qui m'a valu, lorsque je me suis retourné pour la course d'envol de me retrouver avec les mauavais freins dans les mains. J'ai laché les freins pour tenter de les récupérer mais je ne suis pas parvenu à le faire rapidement. J'ai alors saisi, les suspentes pour affaler l'aile. Au même moment, ma passagère s'était écroulé au sol à ce moment là. Tout est parfait, pas de bobos. Il fallait remonter l'aile pour tenter un autre envol avec les bons freins dans les mains cette fois-ci. Des amis, m'ont apporté leur aide pour remettre l'aile en place après une bonne vérification du cône de suspentage. Le deuxième essai fut concluant. Chloé a savouré le vol et s'est montrée surprise des sensations que procure le ol en parapente. L'atterrissage fut mordant dans le sable ..... décidément ..... il y a beaucoup mieux à faire. L'absence de brise au sol ne m'a pas aidé mais bon. Posés sans bobo c'est l'essentiel et tout le monde est heureux.



10.04.2013 - Mont Gros

La journée s'annonce ensoleillée mais avec de l'Est un peu trop animée pour le vol libre (20 km/h). Pour autant avec Alex, nous nous sommes donnés rendez-vous à Cabbé. Liliane et ses amies devaient aussi nous rejoindre car j'ai un vol biplace Baptême à faire avec Jeanne-Marie qui est une amie de Liliane Bellieud. C'est avec le véhicule de la soeur de Jeanne Marie que nous montons au décollage pendant que Liliane nous attend sur la plage de Cabbé. Quand nous arrivons sur le site du Mont Gros, il y a déjà notre ami Michel Farrugia. Les salutations faites, je m'empresse à déballer mon matériel et à préparer ma passagère alors que les conditions aérologiques ne se montrent pas très propices à cette heure encore un peu matinale (environ 10 heures). Je suis le premiers à déplier une aile sur le tapis vert. Vient ensuite Christian Vidal et un autre professionnel avec leur passager. La biroute tourne une fois en Nord, une fois en Est et même en Sud. Il ya des débuts de déclenchement de thermique qui nous interessent. Christian Vidal me fait remarquer et m'invite à en profiter et faire le fusible. Pour décoller, j'utilise toujours la même technique. Elle me va très bien. Je me mets face à l'aile alors que je demande à mes passagers de faire face au cap que nous nous imposons (face à la brise lorsqu'il y en a une digne de ce nom) pour la course d'envol. Ma passagère, Jeanne Marie, se montre un peu fébrile et je me dois de la rassurer, lui donner confiance. Je lui demande de rester bien debout et de jouer le rôle de moteur. C'est elle qui a en charge de faire avancer l'aile, en courant tout en regardant bien au loin devant. Les premiers pas se passent très bien, mon aile est suffisamment au-dessus de ma tête pour la freiner et demander à ma passagère d'accélérer la course. Jeanne Marie accélère mais trébuche... je dois freiner l'aile, pour éviter qu'elle nous dépasse, tout en demandant à ma passagère de se remettre debout et relancer la course. Ce qu'elle fit d'ailleurs très très bien. Pas un peu fier le Polo, d'avoir gérer cela mais aussi fier de ma passagère qui a très bien réagi en se remettant debout aussitôt. Un très beau décollage, un vol sympa avec passages au-dessus du déco, un survol des flots marins et un atterrissage assez cool malgré que l'on se soit écroulé gentillement sur le sable en donnant spectacle à ses, mes amis. Ces instants furent très sympas à vivre. Liliane me dit qu'elle souhaiterait revoler avec l'option 360 engagés .... pourquoi ne pas essayer ?


Jeanne-Marie et Aigle Chanteur




03.04.2013 - Mont Gros

Après une journée de travail raccourcie, je m'échappe vers Roquebrune Cap Martin pour voler à deux. J'ai à faire voler, et ce avec plaisir, Ancel l'ami de Liliane puis, Liliane elle même. Ancel a vécu à Tahiti plusieurs années mais vit aujourd'hui dans le Haut Var. Liliane, qui voulait voler une deuxième fois, se montre généreuse en lui cédant la primauté pour le vol dans le cas où le deuxième vol ne pourrait se faire. Pour Ancel, il devrait vivre aujourd'hui et sous ma commanderie, son baptême de l'air sous un parapente. Il a près de 70 ans et se montre gai luron. Quant à Liliane, souriante, pleine de joie de vivre, en grande forme physique et un moral d'acier, fera tout de même son deuxième vol sous mon aile après celui d'Ancel. Merci Lili pour ta confiance..... Et oui, le lien s'est créé entre Liliane et moi à travers Eric Blanc, le vol libre et une confiance mutuelle pour decoller, voler et atterrir sans problème. Pour le deuxième vol, Eric nous a assisté au décollage et accompagné un petit temps en vol avec son aile solo. Une belle journée qui a alterné travail et vol libre. Nous vivons dans une belle région qui comprend, en proche proximité mer et montagne.



31.03.2013 - Gréolières

En ce dernier jour de mois de mars, connu comme étant le mois des fous mais aussi le mois des Giboulées, je suis allé voler. En ce qui concerne les fous, je dois dire qu'il ne faut pas attendre ce mois là, je pense aisément qu'il n'y a pas plus de fous en mars que les autres 11 mois ... mais pour ce qui est des Giboulées, il faut du soleil pour en parler et comme Mars a été un mois très gris et pluvieux ben .... peut-être qu'il faille attendre Avril pour cela. Bref, en ce dernier dimanche de mars, il fait beau !!! Le ciel est bleu, il fait encore un peu froid et surtout, le vent ne semble pas vouloir être de la partie alors, je finis par me dire si tu veux voler il faut que tu t'arraches. C'est bien ce que je fis malgré l'heure de départ un peu tardive puisque cette nuit, les aiguilles de montre ont toutes avancé d'une heure (nous sommes en heure dété). Je mets mon aile sur le dos et hop, je saute dans mon Nissan sans savoir vraiment où j'allais voler. J'appelle mon ami Alex qui est sur Roquebrune Cap Martin qui se désole un peu de voir que le décollage du Mont Gros se laisse envahir par la brume. Il attend que les choses évoluent positivement avant de tenter de se mettre en l'air. Dans ce contexte là, sans radio pour prendre les infos des balises des différents site d'envol FFVL, je prends la route pour Gourdon car en Ouest, c'est super bien dégagé (ciel bleu et sans nuage). Au moins ça, c'est une certitude ... il fait beau !!! Reste pour moi une inconnue: l'aérologie locale. Une fois arrivé au village de Gourdon, je constate que ça ne bouge pas dans le milieu parapentiste. Hum ..... mauvais présage mais je monte tout de même au déco. Je constate que c'est vent de cul et bien sûr, personne sur les lieux.... Normal, ça ne vole pas ici (c'est une certitude). Je me décide de filer vers Gréolières jusqu'à l'atterro où je vois une manche à air dans le mauvais sens. Des parapentistes sont là et attendent .... J'apperçois Pierre Lauzière et ses amis volants, Jean-Michel qui attendait que des conditions saines s'installent. Ils s'apprêtent à monter à pieds sans trop se presser. Quand j'apperçois, Déco le chien d'Ariane, je me dis qu'elle est là et je vais alors à sa rencontre. Elle était assez surprise et contente de me voir. Je lui demande quelques renseignements pour prendre le bon sentier qui monte au décollage car depuis le temps, je ne m'en souvenais plus. Je finis par prendre le départ de la petite rando puis je vois Ariane me suivre alors je l'attends et on fait chemin ensemble. Une fois arrivés au décollage, celui-ci est bien alimenté. Un pilote qui nous précédait dans le chemin n'était pas totalement prêt et se tenait à l'arrière du déco. Cette attitude là me dit qu'il n'est pas dans la volonté de se préparer à décoller, en tout ca,s pas pour tout de suite. Je me place donc plus en avant (plus bas dans la pente) car le déco est dynamiquement ventilé. Ariane m'aide à étaler l'aile et se place derrière elle pour l'empêcher de reculer dans le cas où une bouffée viendrait la soulever. Une fois installé dans la sellette et après avoir vérifié que tout était bon pour envisager de me mettre en l'air, je tends les suspentes des avants et l'aile se lève tout en me tirant vers elle à sa montée. A cet instant, il était question que j'amortisse cette dynamique pour ne pas me laisser dépasser par l'aile et subir une très probable fermeture frontale. Avec la technique face-voile, j'amortis la montée en avançant vers elle, puis juste avant qu'elle soit au-dessus de moi, je commence à la freiner, pour le temps de la temporisation qui consiste à garder l'aile au-dessus de soi sans se déplacer un petit moment afin de vérifier que tout est ok et surtout que c'est bien le pilote qui maitrise l'aile et non le contraire. Voyant que tout est ok, je me retrourne face à la pente afin de m'élancer vers le vide pour voler. Aussitôt en l'air .... aussitôt au-dessus du déco. Il est aisé de rester et voler au-dessus du déco et même quand je m'avance en vallée pour perdre de l'altitude, je repasse facilement en son dessus. Je cherche un peu aux alentours du déco sans trop m'écarter car il y a pas mal d'activité qui se matérialise par des nuages assez importants. Le pilote au déco finit par se mettre en l'air et au bout d'une dizaine de minutes, il s'échappe en direction de Coursegoules sans pour autant y aller. Je ressens des mouvements accélérés de la masse d'air issu des thermiques qui s'élèvent. J'essaye d'enrouler mais je les perds assez rapidement. Je trouve qu'il y a du météo et je me méfie. Les autres pilotes sont bien plus haut que moi et se trouvent près du relief du Chairon en dessous de la crête qui est quasiment coiffée par des nuages. Ils semblent bien voler mais je ne m'hasarde pas à les suivr D'autres pilotes suivent ou longent la crête en Est où se trouve un beau et gros nuage. Pour moi, pas question de m'y diriger. Je préfère zoner et planer dans le coin du déco. D'ailleurs, je me tente de m'y reposer par trois fois mais à chaque fois, il y a toujours une zone ascendante (un thermique) qui me soulève en approche du déco. Je finis par abdiquer d'autant qu'il y a des ailes qui cherchent à décoller et je ne voudrais pas être un trouble fête ou un causeur d'incident. Bref, je continue à voler et à jouer avec du thermique et parfois certains sont vraiment toniques. Je volète parmis les autres ailes qui finissement toutes à partir sur d'autres horizons et certaines sont allées poser alors que e reste en zones que je considère sécurisantes (elles ne le sont pas forcément). Au bout d'une heure, je me décide d'aller poser sur le terrain officiel où, pas mal de pilotes ont préféré rester au sol pour faire du gonflage plutôt que de se mettre en l'air dans une aérologie pars forcément rassurante et accueillante pour nos PUL.



16.03.2013 - Mont Gros

La météo était au soleil en ce samedi 16 mars 2013. Le printemps arrive mais les beaux jours sont rares. Avec Alex, nous nous donnons rendez-vous à Cabbé (gare SNCF de Roquebrune Cap Martin) pour 10h30. C'est avec le Suzuki 4x4 d'Alex que nous montons au déco du Mont Gros. Quand nous avons pris la route, il y avait déjà des ailes en l'air et certains avaient même pris la poudre d'estampette pour aller vers d'autres horizons. Arrivés sur la moquette, il y a du monde mais sans trop. Fred le modérateur est là, je le salue jovialement et lui pose la question "Alors c'est bon là ??" Il sourit et me dit en souriant "pour une fois qu'il fait beau !!! il y a un peu d'Est mais les thermiques sont là et ça vole ..." Hop Plus rapide que Gilles et Alex, je m'envole. D'autres pilotes sont là et se mettent en l'air tour à tour. Alex tarde un peu, il prend son temps. Moi j'attends en volant au-dessus du déco. Fred finit par se mettre en l'air aussi et vient jouer en versant Est comme moi et prend assez rapidement du gaz. Performant le Fred, il assure un minium de gaz devant le déco et ensuite il va jouer en arrière du déco en se rapprochant du Mont Agel. Je tente de l'imiter mais je suis plus bas que lui alors je reste un peu au pied du Mont Agel et je m'en retourne vers le décollage du Mont Gros. Durant cette transition, je me fais un peu voire beaucoup ballotter .. il me fallait tenir l'aile, piloter activement. Une fois revenu au-dessus du Mont Gros, je vois Alex qui décolle. Il a du mal à s'extirper et prendre de la hauteur près du déco, alors il s'éloigne et trouve son coin de jeu plus en avant. Il s'en va ensuite jouer vers le vieux village après avoir été bien au-dessus du Cap Martin en Est. Ayant perdu de l'altitude, et me retrouvant selon moi un peu trop bas pour aller au village, je me refais une altitude au-dessus de l'autoroute. Il y a un bon thermique qui se décale de Sud-Ouest en Nord-Est, je l'exploite un temps pour me refaire afin que je transite jusqu'au village de manière à arriver en son dessus. Alex, vient jouer lui aussi dans le coin. Rien de transcendant mais suffisant pour rester au-dessus du village assez facilement. Ce voil se termine comme d'habitude avec un petit tour au-dessus de la mer et un posé sur la plage de Cabbé en portion Est juste après le posé d'Alex qui est aller poser pieds sur la partie Ouest de la plage. Alex se montre un peu déçu des conditions qui étaient assez musclées par de gros pétards de thermique qui agitaient la masse d'air et nécessitaient du pilotage actif. Pour ma part, j'ai eu plaisir à me bagarrer avec le thermique même si en arrière du Mont Gros, j'ai un peu serrer les fesses. Après ce vol, unique vol de la journée, nous nous sommes descendus une bière à la petite buvette qui se trouve près de l'emplacement de la navette à Cabbé et ensuite nous sommes allés récupérer le véhicule d'Alex restait au décollage. Ce fut un vol de près d'une heure sans instrument de vols ..... A la prochaine Alex.



15.03.2013 - Mont Gros

En ce jour, j'ai fait deux envols à partir du site vol libre du Mont Gros qui dépend de la ville de Roquebrune Cap Martin. Il y avait plusieurs pilotes hier qui rebroussaient chemin car pour eux, s'était trop fort en terme d'aérologie. Au décollage, il y a notre ami "Phil Monac" qui se montrait assez décourageant en disant, c'est pas bon, y a trop d'Ouest. Certe, il y avait de l'Ouest et de l'écume sur la mer mais de là à ne pas voler .... Personnellement et comme d'habitude, je déballe mon aile, je me prépare, je me mets dans la sellette et je prends mon envol après avoir tout de même évaluer moi même les conditions. Il y avait de l'ouest bien évidemment mais ça volait bien. J'ai utilisé l'accélérateur que très peu ... pour m'éloigner du relief du déco et ensuite pour l'utiliser juste pour l'utilkiser afin de jouer avec les vitesse. Je n'ai jamais été scotché. Pour autant, je ne me suis pas hasardé à aller taper sur le relief du village et du cap. J'ai préféré rester eu vent de la plage poura avoir une marge de manoeuvre si ça venait à se renforcer. Petit vol mais agréable en jouant avec les basses vitesses sur la mer. L'écume des vagues venant décorer le bord de la plage. J'étais le seul pilote en l'air. A l'instant où j'ai posé, seul Nicolas et moi s'étaient mis en l'air. Une fois posé sur la plage, Eric m'appelle pour me demander si j'avais bien posé et me passe Gilles qui me demande si c'est jouable. Je lui répondis que oui mais que seul son jugement devait lui permettre de se mettre en l'air ou pas. Eric et Gilles redescendirent en voiture. Deuxième appel téléhonique, c'est Nicolas qui s renseigne si j'ai un véhicule à l'atterro .... je le remonte au déco pour qu'il puisse récupérer son véhicule. Sur la route je croise, Eric et Gilles qui redescende à Cabbé. Une fois, Nicolas déposé à Laï Baraï où se trouve son véhicule, je rappelle Eric qui est toujours à Cabbé. Je lui demande de m'attendre pour aller boire une bière. Il me dit "quoi ? tu vas refaire tout la route pour une bière ?"
Ben oui, pourquoi ? on se boit un coup, tu en as pas envie ? "Bon ok" me répondit Eric. Je redescends donc au Golfe Bleu et une fois fois arrivé à Cabbé, l'aérologie et l'ensoleillement se montre vivace et tonique, il y a encore de l'Ouest mais légèrement plus faible. "Eric !!! tu as vu ??? c'est bon là ... on va voler ?" Eric, semble surpris que je lui propose de remonter au déco pour faire un vol d'autant qu'il y a encore un peu d'ouest soutenu. J'insiste en lui disant "mais c'est bon ... ne t'inquiète pas, ça a faibli et ça va être top tu vas voir ...". Ni une ni deux, il charge son aile dans mon pick up et hop, direction Mont Gros. A notre passage à Laï Baraï, la biroute pointe vers le bas et les flemmeches montre du Nord-Ouest. Eric se montre sceptique alors je lui dis "mais n" regarde pas ce qui se passe ici, le Nord rentre assez facilement dans ce coin par contre au Mont Gros, ça va être bon !!" En approche du Mont Gros, il y a la manche à air qui témoigne d'un Ouest-Sud-Ouest encore bien présent. Je me frotte les mains. Encore une fois, on croise des pilotes qui repartent mis au déco, il y a un groupe d'Autrichiens dont un venait de décoller et pris du gaz sans rien faire. Au tapis vert, il y avait un gars qui avait une radio à la main ... il devait être le manager du groupe. Avec Eric, on s'empresse de s'équiper. Je suis le premier comme d'habitude à être prêt et pour l'attendre, je lève l'aile et maintien mon aile au-dessus de ma tête en faisant du sur place pour attendre mon ami. Eric enfin prêt, je décolle. Eric hésite à décoller car c('est encore un peu trop fort pour lui. Je l'attends en volant en faisant des va-et-viens au-devant et pourtour du décollage en jouant avec la dynamique éolienne. Finalement, il prend son envol et je me fais plaisir à le voir décoller. Une fois en l'air il trace vers la mer puis longe la rive droite pour passer au-dessus des terrains de tennis de Monte Carlo. Pour ma part, je reste où sa porte (près du décollage) et je me maintien en l'air sans perte d'altitude en faisant le yoyo selon les zones traversées. Je finis par me rapprocher d'Eric pour survoler la mer et poser tranquillement quelques minutes après Eric. La plage est bien ventilée en Ouest ce qui me permet de voler à basse vitesse comme j'aime, tout en douceur. Un vol en biplace aurait été super.



12.03.2013 - Rando-vol du Mont Gros

C'est quasiment en dernière minute que je me suis décidé à partir voler sur Roquebrune Cap Martin. J'ai pris mes deux ailes mais seule l'Ultralite 2 m'aura servi pour un décollage immédiat et une remontée de Cabbé au Mont Gros pour récupérer mon Nissan Envol à partir d'un décollage quelque peu cerné de brume. Décollage réussi sous les yeux de Nicolas Ferraud. Remontée à pieds difficile car très fatigué en ce moment. Nausées, céphalées et fatigue m'ont accompagné la quasi totalité de l'ascension. J'suis arrivé à la ramasse en metant plus d'1h30 de marche alors que d'habitude, je mets moins de d'1h10. Il y a des jours comme cela ...




03.03.2013 - Mont Gros (Roquebrune Cap Martin)

Journée vol libre mais à deux sous une aile pour deux grands vols avec deux amies Laure et son amie Marie pour un baptême de l'air en parapente à Roquebrune Cap Martin.




25.02.2013 - Laï Baraï

La neige est là, bien basse et englue très certainement la route qui mène au déco du Mont Gros. Nous décidons avec Eric de ne pas tenter de rejoindre le déco du Mont Gros (risque de glissade important même si nous sommes avec le Nissan 4x4). Nous nous arrêtons par anticipation au déco de Laï Baraï. Fred, le régulateur du club de Roquebrun'ailes, est là et nous accueille avec beaucoup de sympathie tout en se montrant bon conseilleur. Eric est le premier à déballer son aile sur le tapis blanc d'une bonne épaisseur de neige. Je déballe derrière lui et je décolla après la mise en garde de Fred le régulateur du site du Mont Gros. En effet, il m'alerte qu'au large sur la mer, il se manifeste des signes de vent d'Est fort qui est en train de rentrer. Evaluant le temps que je peux atteindre l'atterro, je décolle au plus vite et pose sans encombre sur la plage de Cabbé. Il est à noter qu'entre le décollage et le Vista Palace, rien n'était joué pour me dire que j'arriverai sans problème jusqu'à bonne destination.... une inquiétude ? certainement.



21 février 2013 - Mont des Moulines

Belle randonnée à ski même si celle-ci me fut difficile physiquement par manque d'entrainement pour ce type d'activité. Belle envolée à ski malgré une difficulté que j'ai dû à gérer quand j'ai voulu m'enharcher et qu'à ce moment-là, une petite bourrasque de vent est venue tirer fortement mon aile et moi avec en arrière ... j'ai du lacher la sellette. Finalement, avec aide, j'ai pu décoller, skis aux pieds pour aller poser juste à côté du véhicule. Ce jour-là, je me suis envolé juste après Jacques. Eric, quant à lui, a préféré redescendre en ski car entre temps, l'aérologie avait forcie.



16 février 2013 - Mont Gros

Ce fut une grande journée de vol libre pour moi. Un envol avec mon aile ultralite 2 après être partis, Alex et moi, de Cabbé pour rejoindre le décollage du Mont Gros en 1h25. Quand j'ai posé sur la plage, il y avait Eric qui nous attendait pour voler et nous accompagner à notre prochain vol. Je charge cette fois-ci mon aile de site (Aspen 2) dans la voiture d'Alex et nous rejoignons de nouveau, mais à 3 et cette fois-ci en voiture, le décollage du Mont Gros. Comme d'habitude, je suis le premier à m'envoler puis c'est Eric et bien après ce fut le tour d'Alex avec sa nouvelle aile Nevada de Gradient. Quand j'ai décollé je vais tenter de partir vers les barres du prince mais je suis revenu vers le déco pour attendre mes amis. J'ai dû un peu me battre pour remonter bien au-dessus du déco. J'ai pu voir Eric décoller et bien après Alex. Eric a fait son plan de vol habituel (Cap sur la mer) tandis qu'Alex et moi sommes allés survoler le décollage de Laï Baraï. Après m'être bien amusé à enrouler du thermique sain, j'ai pris cap sur la mer et pris plaisir à me laisser porter très tranquillement par mon aile. Je n'avais même plus les commandes dans les mains mais mon appareil photo en main pour quelques prises bien sympathiques. Mon posé s'est effectué après Eric et avant Alex qui a posé quelques minutes après moi. Nous avions tous les trois la banane, heureux comme des pinsons.


Eric Blanc en attente ....




12 février 2013 - Mont Gros (RCM)

Un vol en solo en compagnie d'Eric Blanc en décollant du site du Mont Gros sous la neige. Un vol d'une demi-heure sous un ciel bleu et entouré de pilotes allemands. Ce fut un vol tranquille avec un posé habituel sur la plage de Cabbé après avoir survolé le Vista Palace et la mer.



Eric Blanc




30 janvier 2013 - Mont Gros (Roquebrune Cap Martin)

Journée vol libre pour voler en binôme. En effet, je vais avoir le plaisir de faire voler une grande dame de 82 ans. Elle est la tante de Fabienne Carles, compagne de mon ami Eric Blanc. Cette dame ne peut voler que le mercredi car celle-ci est très active, elle ne s'ennuie pas. Sa santé lui permet de participer à des activités physiques telles que la marche en montagne toute l'année tout comme la natation en mer l'hiver ou en rivière l'été. C'est une femme qui bouge et qui s'entoure d'ami(e)s aussi actifs qu'elle. Son physique et son dynamisme me fait oublier son âge. Avec Alex, Laure, Eric, Liliane et moi, on se charge de se faire notre propre navette. Nous montons avec le véhicule d'Eric. Les femmes devant, les hommes derrière .... Quand nous arrivons, Eric se charge de me prendre en charge le lourd matériel (mon aile Orca) et Liliane le reste du matériel (son sac sellette + casques et combinaison). Une fois arrivés au décollage du Mont Gros, nous constatons que les conditions aérologiques sont assez bonnes. J'ai assez bon espoir de décoller avec des conditions favorables avec Liliane. L'envol a pu se faire sans encombre et c'est mon millième envol sous une aile de parapente. Le vol par lui-même fut très agréable et l'atterrissage s'est fait sur le sable côté Est de la plage, un peu avant le ruisseau qu'il convient d'éviter. Liliane s'est montrée très heureuse d'avoir volé et désire m'offrir à boire pour fêter l'évènement mais la buvette de Cabbé est fermée. Ce sera pour une prochaine fois Liliane. Mon deuxième envol de la journée se fait en binôme également. Cette fois-ci, c'est Laure qui va m'accompagner dans les airs et survoler les flots marins. Un vol où j'ai pris plaisir à partager, c'est comme cela à chacun de mes vols à deux. Les conditions aérologiques semblent un peu plus soutenues mais au décollage, j'ai trouvé la course d'envol plus délicat car, paradoxalement, la pente était un peu moins alimentée. En l'air, j'ai joué avec une masse d'air plus instable de par des thermiques qui s'y trouvaient. Ceci m'a permis de survoler le déco et d'offrir à ma passagère le plaisir de ressentir les effets des masses d'air ascendantes qui permettent de prendre progressivement de l'altitude et surtout, de prolonger le vol. Nous avons donc survolé le décollage du Mont Gros à plusieurs reprises. Nous avons survolé des parapentistes qui se trouvaient sur la moquette verte où se trouvait Jacques Allemand qui avait son aile déployée pour prendre, à son tour, l'envol. Pour ce qui est de l'atterrissage, celui-ci s'est terminé avec l'aile dans le petit cours d'eau. Il me fallait sécher l'aile, Laure m'a donné un bon coup de main pour cela mais l'exposition au soleil n'a pas suffi, l'eau était rentrée dans les caissons. J'ai dû déballer l'aile sur mon balcon quand je suis rentré chez moi. La nuit a suffi pour finir de la sécher.


Avec Liliane Bellieud



29 janvier 2013 - Mont Gros

Journée vol libre dès que la météo et mes jours de dispos sont réunis. De repos, j'ai maté la météo et avec Alex, je me retrouve à Roquebrune Cap Martin. Pour l'occasion, il y a aussi Olivier Lenoble en notre compagnie. De Cabbé, nous montons avec mon Nissan au déco du Mont Gros. Tout parait calme sauf que le Nord se fait sentir par moment. A Laï Baraï, les manches à air le matérialisent mais au Mont Gros, la manche à air nous montre une rentrée Sud-Ouest. Il y a déjà des pilotes en place ... des Hongrois si je ne me trompe pas. Bref, en regard de l'aérologie locale et de ses pourtours, il convient de temporiser car rien n'est installé et le Nord inquiète quand on regarde les fumées vers le Sud au niveau de la Turbie. A contrario, les fumées sur le Cap montre que de l'Ouest pousse ..... et au déco, il y a du Sud-Ouest avec des rentrées météo qui forcent en Ouest. Bref, rien de bien installé véritablement de manière homogène dans un périmètre élargi. Ce n'est que vers les coups de 12h, que je me décide à me mettre en l'air. Cet envol, se fait sans encombre pour un vol en soaring du côté du vieux village de Roquebrune Cap Martin. J'ai eu plaisir à voler durant trois quart d'heure. J'ai écourté le vol quand j'ai vu que l'Ouest forcissait et que de l'écume se formait sur la mer tout près du rivage. Accélérateur et oreilles m'ont été utiles. Alex quant à lui a volé durant 50' et Olivier a posé a posé sur le petite plage en Est juste après celle de Cabbé. Tous les autres pilotes se sont précipités à poser après moi et certains ont eu du mal à poser sans reculer. Bref, très bonne journée pour moi car voler en soaring c'est mon dada.



25 janvier 2013 - Mont Gros

Navette à 9h30 prise je monte au déco. Dans la navette, il y avait 5 pilotes en me comptant. Une fois arrivés sur la moquette verte, la brise n'est pas installée. Le ciel n'est pas totalement bleu, il y a des stratus qui vont au grès du temps disparaitre. Comme il est assez tôt, j'en profite pour nettoyer mon aile en vidant le sable qu'elle contient... il faut bien tuer le temps utilement non. Après un peu de papotage, je finis par décoller en Sud-Est. Les conditions ne sont pas des plus généreuses et comme le plus souvent je fais un tas après m'être testé du côté des barres du prince où, je me suis loupé. Il n'y avait plus, selon moi, que la solution de retourner vers le Mont Gros. Voyant que je ne pouvais pas me refaire, je me tente vers le vista palace où se trouvé une aérologie ascendante mais bon ... je n'avais pas trop envie d'enrouler si près de la route ou de tout ce qui est urbain alors je finis par m'écarter et filer vers le cap, puis je me rapproche du village et enfin la plage. Un vol raté en terme de réussite pour gagner du gain mais bon ... cela me suffit largement .... le tout c'est que je pose tranquillement sur mes pieds afin que je puisse remballer mon aile pour mon prochain vol..



24 janvier 2013 - Mont Gros

A 9h30, je prends la route pour rejoindre Alex à Roquebrune Cap Martin. C'est avec sa voiture que nous montons au décollage du Mont Gros. L'aérologie se montre pas top mais il y a de quoi décoller malgré un léger Nord-Est. A notre arrivée, il y a un groupe de Suisses qui décolle un après l'autre et se dirige assez rapidement vers les barres du prince. Du groupe français, c'est moi qui décolle en premier et je prends la même direction que les Suisses. Arrivés aux barres et après avoir tout juste tenter d'aller plus loin, je fais le choix de revenir vers le Mont Gros à son devant. Il devait être 11h quand j'ai décollé. C'était insuffisamment installé pour que je puisse, à mon niveau, prendre du gain pour remonter au niveau du décollage et prendre véritablement du Gaz. Je m'écarte alors vers la mer puis vers le cap Martin avant d'aller poser tranquillement sur la plage de Cabbé. Si mon vol a duré une vingtaine de minutes celui de mon ami Alex atteint environ1h30. Il a décollé vers 12h30 pour de meilleures conditions aérologiques.



07 janvier 2013 - Mont Gros

Baptême de l'air pour Julien. C'est avec honneur que j'ai fait voler Julien pour un baptême de l'air en parapente. Julien a l'habitude de voler en pilotant un avion de chasse. Avec Eric, Elodie et Julien, nous rejoignons le site de décollage du Mont Gros pour tenter de décoller sur les coups de 13h malgré un temps maussade et quelque peu brumeux. Le décollage, pour Julien et moi, s'est très bien passé. Le vol en lui-même fut un vol des plus tranquilles, sans ascendance, ce qui nous a valu de profiter du vol qu'une dizaine de minutes mais pour autant, Julien et moi avons eu plaisir à voler tout d'abord sur la terre, puis au-dessus des flots marins et poser ensuite tranquille sur nos deux pieds en piétinant les galets de la plage de Cabbé.







Envolées 2013 .... que du bonheur ...


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