Parapente Passion 06


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2013

Rando-vols

Mes rando-vols 2013 en textes et images ....



8 décembre 2013 - Mont Gros

Un rando-vol fait après une matinée de travail. Il est 14h30 quand je sors du taf alors, je file direct avec mon véhicule au site du Mont Gros pour ne pas m'envoler trop tard. La rando sera pour la récupération du retour. Ce fut un petit vol tranquille sous mon aile ultralite. La rando s'est terminée à la nuit (17h30 arrivé au déco), il me restait à rejoindre mon véhiule laissé tout près de la barrière.



29.11.2013 - Roquebrune Cap Martin


Avec Alex Dordor, nous avons décidé de profiter d'une météorologie clémente pour marcher et pourquoi pas voler. Le rendez-vous fixé à 9h00 est respecté. La randonnée pédestre avec le sac sellette contenant notre aile sur le dos démarre à 9h08. Pour ce petit rando-vol, j'ai pris l'aile Golden 4 pour que je puisse, enfin, l'essayer. Les efforts que nous déployons pour rejoindre le décollage du Mont Gros se font avec modération. Point de volonté de se surpasser d'autant que physiquement, je ne suis pas en grande forme par manque d'entrainement avec mes petits soucis de douleurs un peu partout (cervicalgie, lombalgie, gonalgie ....). Mais à tout cela, ne plus faire de sport n'arrange rien, bien au contraire. Alors me voila décidé à repartir de l'avant avec la marche à pieds tout en prenant soin d'équilibrer le poids sur mes épaules. Nous faisons donc le chemin tout bonnement en passant par le vieux village de Roquebrune. Malgré le froid, nous nous découvrons assez rapidement pour ne pas arriver "séché" au déco. C'est au bout de 88 minutes que nous pietinons la moquette verte qui recouvre l'espace du décollage orienté de Sud-Ouest en Sud-Est. Il n'y a personne à notre arrivée. Nous déployons aussitôt nos ailes sur le tapis vert pour nous envoler avec un brise au déco qui tourne et en regard de la manche à air qui surplombe le décollage, il y a de toute évidence du vent météo de Nord qui rentre. Nous allons décoller finalement dans un semblant de brise de face en Est-Sud-Est mais qui n'est autre qu'un retour de ce Nord qui contourne le relief. En l'air ce fut assez spécial avec du météo sur la mer qui est assez fort .. la mer moutonne un peu et arrive en Sud-Ouest. Nous n'avons pas chercher à rester en l'air. Le posé sur la plage a été assez rapidement pensé et c'est avec une certaine lutte avec Eole que, tout comme Alex, j'y suis parvenu. Plusieurs flux aérologiques s'animaient ce qui semblait crééer une probable confluence qui nous maintenait en l'air sans que l'on ne fasse rien. Le deuxième vol que nous comptions faire, à la suite du premier, s'est fait attendre car les conditions aérologiques du moment, ne nous inspiraient pas à retourner au déco pour voler. Ce n'est qu'après une bonne heure d'attente que nous prenons la décision de retourner voler en changeant d'aile. Pour ce vol en perspective, je prends l'aspen 4 afin de l'exploiter en thermique. Une fois arrivés au déco, il y a du monde .... Charly de Sospel, Jean-Jacques de Roquebrun'ailes et d'autres pilotes venus du Var. Les conditions au décollage se sont mollies par rapport à notre premier envol du matin. Je me suis pris en trois fois pour décoller. Cette fois-ci, il y a du thermique qui me permet de m'élever au dessus du décollage. J'ai passé la plupart de mon temps à tournoyer au-dessus du déco et c'était bien plaisant. Je me sens bien sous cette aile mais je ne me suis pas hasardé à aller vers le Roc Agel (Barres du prince) avec le Nord qui rodait par ci par là. Las de rester toujours dans le même coin, j'ai suivi Alex qui avait pris cap vers le village puis le cap Martin. Ca tenouillait mais rien de bien montant. Après avoir longé le Cap Martin jusqu'à plus de sa moitié, j'ai pris la mer et là, je voyais bien que je ne descendais point. J'ai fait quelques virages pas très engagés mais suffisamment inclinés pour perdre de l'altitude en prenant soin de me rapprocher de la plage pour aller m'y poser. C'est aux petites oreilles que j'ai finalement fait mon approche pour une finale à petite vitesse car j'étais contré par le vent météo de Sud-Ouest. Posé content car j'ai eu plaisir à voler dans ces conditions là et avec l'Aspen 4. Mais finalement, je me fais acquéreur de la Golden 4. Je vais donc rendre l'Aspen 4 d'essai avec regret car elle me plaît bien cette aile.




26.05.2013 - Castellar/Berceau

Je me lève en ce dimanche pour faire un rando-vol avec des amis (Jacques, Eric et Michel). Nous sommes donc quatre à se lever tôt pour une rando qui devait partir des Sablettes à Menton mais qui, finalement, débutera à Castellar en vue de gagner du temps car le Berceau est, généralement, assez vite envahit par la brume lorsqu'il y a du Sud qui rentre. Nous débutons la rando de Castelar sur les coups de 6h35 et arrivons avant 9h au décollage "sauvage" du Berceau. J'arrive le premier suivi d'Eric à quelques minutes près. Vient ensuite Jacques et Michel qui a eu un peu de mal à suivre le tempo. Je déballe mon aile le premier comme bien souvent malgré l'absence de conditions propices au décollage (absence de brise de pente). Il y a parfois même un très léger vent de cul qui disparait totalement au bout d'une petite demi heure. Au loin devant, nous appercevons déjà un fond humide qui laisse présager que la brume va sévir d'ici peu ... le temps presse !!. C'est Eric qui fait le météorologue alors que nos amis Jacques et Michel ne semblent pas du même avis. Soucieux Eric ne sort même pas son aile et parle déjà de changer de coin en redescendant plus bas pour le déco du "plan du Lion". Il est le seul à y aller sans attendre et ni personne. Jacques et Michel préfèrent se montrer attentistes et se font spectateurs de mon envie de décoller malgré la brume qui emplit le devant du déco. De tout cela, je ne retiens que mon analyse et mon avis de tenter de traverser le nuage qui s'est bel et bien formé au devant du déco, ne laissant plus qu'apparaitre les reliefs de proximité. Pour autant, je me décide de décoller en me fixant un cap certainement en aveugle au bout d'un certain temps, laissant ainsi Jacques et Michel sur le déco. Me voici donc en train de voler après avoir décollé avec un dos voile pour lever l'aile et m'élancer vers la pente pour décoller. Il m'a fallu courir un certain temps avant que l'aile me prenne en charge et voler. Le nuage devant, je lève mes bras pour vitesse max afin de rentrer dans le nuage et ne plus rien voir assez rapidement. Ce vol dans le blanc humide a duré 2'30. Je vole à l'aveugle avec, à l'esprit et comme seule préoccupation de garder le cap !!! Il me vient à l'esprit toutes les recommandations des gens qui me connaissent et s'inquiètent pour moi lorsque je pars voler "fais attention, pas d'imprudence, ne prend pas de risque, ..." non non je leur réponds mais voila, le vol libre me grise et parfois il m'arrive de ne pas tenir compte de toutes ces recommandations que je connais parfaitement en ce qui concerne la sécurité de base dans le domaine de cette discipline qu'est le parapente. Alors me voila à voler dans le néant, allant nulle part de visu ..... alors je pense et mon esprit vagabonde vers ceux pour qui j'ai de l'affection. Je pense à ceux que j'aime faire voler et qui comprendraient ce que je suis en train de vivre en l'instant ... l'iraisonable ! Et pourtant, je suis sûr que certains ou certaines oseraient partager ce moment fort, intense que l'inconnu engendre. J'en connais une qui aurait aimée être là pour vivre cela mais qui ne pouvait l'être parce que le travail l'avait retenue et sa cheville l'en aurait empêchée. Ce temps de néant et de stress ne m'empêchait pas de lui dédier ce vol parce que je sais combien elle aurait aimé voler. Je pense à tenir le cap pour ne pas me retrouver face à un relief. Je n'entends que le vent relatif, je ne vois que du "coton". Si le vent relatif se fait entendre toute mon attention est fixée sur ce que je pourrai appercevoir ... . Ce n'est qu'au bout de ces 2'33 que je réapperçois terre et mer, avec l'Italie d'un côté et la France de l'autre. Du pur bonheur empli de ressentis, de stress et de joies.... La réouverture au monde est magique ... comme une renaissance ..... et me voila à voler avec dans les yeux de multiples couleurs qui m'apportent bonheur. L'étendue de bleu en face (mer) et les reliefs terre et ses bords de mer sur plus de 180 degré. Je prends cap sur l'Italie puis, pour me garder une certaine marge de sécurité pour ne pas m'éloigner, je vais en direction de Menton afin d'aller poser non pas sur la plage des sablettes mais sur une plage qui se trouve en Ouest du port. Après avoir posé, je suis salué par quelque spersonnes qui me manifestent leur enchantement d'avoir vu un parapente poser en bord de mer devant leur yeux.


Eric, Michel, Jacques et Polo qui s'appui sur du solide




21.04.2013 - Cabbé/Mont Gros

Après l'effort le plaisir, c'est bien connu. Pour ma part, cela se caractérise par tout d'abord une journée de travail, puis un rendez-vous à la gare de la SNCF de Roquebrune Cap Martin avec Eric Blanc pour nous rendre, aile sur le dos et à pieds, au décollage du Mont Gros. Nous avons démarré la rando à 16h30 chargé de nos ailes dans notre sac sellette et sommes arrivés à 18h sur le déco vert synthétique du Mont Gros où se trouvait un professionnel qui s'apprêtait à décoller avec un passager. Nous déballons notre matériel en constatant qu'il y a une tendance Est peu marqué. Le temps de nous préparer, l'Est se ramolli encore plus au point que lorsque nous nous élançons, il a fallu courir pour donner de la vitesse à l'aile. Le ciel est bleu pur et la mer sans vague ni mouton. Que du beau mais plus d'ascendance à espérer. Ce fut d'ailleur un vol tranquille. C'est Eric qui a ouvert la lancée, j'ai enclenché juste derrière lui. Nous avons donc volé ensemble durant tout le vol. Je suis resté collé à ses baskets et survolé la mer assez loin au large. Un vol doux comme du miel. Ce ne fut que du plaisir après l'effort qu'a nécessité la rando .... on a mouillé le maillot Eric et moi !




11.05.2013 - Valberg/Mont des Moulines

En ce samedi, les prévisions météo se montrent plus ou moins acceptables pour voler (un peu de vent est annoncé en altitude avec du Nord-Ouest). Avec Jacques Allemand et Michel Farrugia, nous nous sommes donnés rendez-vous pour 5h30 sur le parking de carrefour de Lingostière. Nous prenons la route avec le véhicule de Michel, direction Beuil pour rejoindre Eric qui est sur place (Peone). Une fois le quatuor formé, avec le véhicule d'Eric nous rejoignons le parking du col de l'Espaul afin de démarrer la rando, ailes sur le dos. Sur le sentier, j'y laisse un gant qui est tombé de ma poche et Jacques, une rondelle d'un de ses bâtons. Le ciel est au bleu et le vent ne se fait sentir outre mesure. Au gré de notre avancée, quelques petits nuages se forment sur les reliefs voisins. C'est Eric, en grande forme, qui mène le bal avec, dans ses semelles, Michel qui ne le lâche pas d'un pas. Jacques, tranquillement suit le sentier sans effort. Quant à moi, j'ai un peu de mal à suivre avec quelques kilos de trop et un manque d'entrainement. L'idée était d'atteindre le Mont Démant mais dans le dernier tiers de la rando, Eric quitte la direction du sommet pour une direction plus en Est sur les pentes du Mont Démant. L'aérologie de brise de pente n'est pas installée à 9h. Nous avons du mal à nous décider du lieu de décollage d'autant que ça rentre de cul ou de travers. C'est beaucoup d'hésitations et de changements de décision. Finalement Jacques et Michel restent où Eric avait déjà sorti son aile (qu'il a remballé par la suite) pour y décoller quelques temps après que nous (Eric et moi), prenons la décision d'aller rejoindre le Mont des Moulines afin d'y étaler notre aile pour notre envol. Le temps passe, les nuages se forment .... Eric et moi regardons vers le Mont Démant pour voir si nos deux amis se sont mis en l'air mais toujours pas d'aile en vue. Nous nous préparons en pensant que nous allons peut-être décoller avant eux. Finalement, ce sont Jacques et Michel qui ont pris l'air avant nous en décollant des reliefs du Mont Démant. Nous accélérons un peu notre préparation pour tenter de nous retrouver en l'air ensemble au moment où ils se rapprocheraient de nous mais c'est sans compter sur nos vérifications et précautions avant l'envol. En effet, Eric vole avec mon matériel (Ultralite 2 + sellette) et moi avec celui de Jacques (Montana + sellette). Si Eric a pu décoller du premier coup, ce ne fut pas de la même façon que j'ai pris mon envol. Il m'a fallu cinq tentatives de décollage pour enfin me retrouver à voler. Je ne comprenais pas pourquoi je n'arrivai pas à lever l'aile ... je ne sais d'ailleurs toujours pas hormis l'hypothèse d'un mauvais calage des suspentes de l'aile. Avec beaucoup d'effort et d'énergie pour amener l'aile à la verticale, j'ai enfin pu m'envoler bien après le départ d'Eric qui était déjà posé à Beuil (sur la planche habituelle face au Camping). Michel et Jacques avaient, eux, posé sur le grand pré de Beuil. Suite à cela, nous nous sommes tous retrouvés autour d'une bière ou d'un grand café pour Michel puis avons pris la route pour la récupération du véhicule laissé au parking du col de l'Espaul. Récupération faite, Eric et Fabienne, nous accueille dans sa très mignonne maison de Peone avant de repartir sur Nice. Voila, une bien belle journée où j'ai passé de bons moments avec mes amis du vol libre.


Eric, Michel et Jacques au col de l'Espaul




17.04.2013 - Mont Gros

Petit rando-vol en ce mercredi 17 avril 2013. Je suis seul et je démarre la rando à 8h55 précise en laissant mon Nissan devant la gare SNCF. Je mets tout juste un petit quart d'heure pour atteindre le village de Roquebrune .... l'allure est plus ou moins sportive pour arriver au déco à 9h56 très exactement. Il m'aura fallu 1h11' de marche pour atteindre le décollage du Mont Gros. La journée est très ensoleillée mais la brise n'est pas installée car il est encore tôt. Ceci ne m'empêche pas de me préparer et me tenter au décollage dos-voile mais, mon aile ne monte pas normalement et se retourne aussitot bord d'attaque sur le tapis vert. Très probablement, une suspente qui s'est coincée sur ma sellette au moment de la traction sans que je m'en rende compte. Je remets tout cela en bonne forme et cette fois-ci, je fais un face voile même sans brise et je me retourne dès que l'aile s'apprête à être au-dessus de moi. Une petite course d'envol et me voila en train de voler en prenant Cap sur la mer. Ce fut un vol bien sympa qui s'est terminé sur la partie Est de la plage juste avant le petit cours d'eau qui traverse, dans sa largeur, la plage de Cabbé.




12.03.2013 - Mont Gros


Pour changer mes habitudes.... je me suis rapproché du déco en voiture. Il y avait pas mal de brume ce qui aurait pu etre un problème si celle-ci avait envahi totalement le déco mais, la brume n'était pas encore à ce niveau là et n'avait pas encore dévoré ou lécher le déco ce qui laissait un espoir d'envol. J'y ai croisé Nicolas Ferraud qui était hésitant à s'envoler par crainte de faire un tas. En ce qui me concerne, je n'hésite pas à sortir mon aile afin de me préparer assez rapidement .... pas question de perdre du temps à trop réfléchir, il me fallait faire vite pour m'envoler avec du clair au décollage. Une fois en vol, j'ai joué un petit peu au relief puis je me suis éloigné de celui-ci en prenant cap sur la mer. J'ai longé ensuite le cap versant Ouest, puis me suis dirigé vers le vieux village et poser ensuite sur le plage de Cabbé sans difficulté. Le survol de la mer est toujours un moment magique et la plage de loin, mordue par l'écume des vagues, laisse paraitre de belles images animées avec un son sonore quasi berçant quand on s'y rapproche. Décidément, je ne m'en lasserai jamais. Une fois le vol fini, il ne me restait plus qu'à plier mon aile et remonter, l'aile sur le dos, en randonnée pédestre pour récupérer la voiture que j'avais laissé tout près de la barrière du chemin qui amène au déco du Mont Gros. La très petite forme physique ne m'a pas permis de profiter cette rando avec du plaisir. Nausées, céphalées, vertiges étaient de la partie... je m'en serai bien passé mais bon, on ne peut pas avoir toujours la forme ...


Le décollage du Mont Gros est encore épargné de la Brume .... il est encore temps de décoller !




21.02.2013 - Mont de Moulines

Pour ce rando-ski-vol, nous devons nous retrouver à 3 (Eric, Jacques et moi) pour le Mont des Moulines en partant de Beuil. Eric quasiment sur place nous attend tout bonnement. Avec Jacques, j'ai rendez-vous sur le parking de Carrefour Lingostière pour un départ à 8h30. C'est avec une voiture que nous montons par les gorges du Cians. Un peu plus d'une heure de route et nous voila à Beuil vers 9h45. Nous nous rapprochons de la planche habituelle qui longe une route pour y laisser le véhicule et l'on s'équipe pour attaquer la rando à skis. Des amis d'Eric ayant démarrés la rando après nous, nous rattrappe assez rapidement. Au fil de l'avancée, je suis assez rapidement distancé et je me retrouve en bon dernier. Jacques, qui m'avait accompagné un moment, avait pris lui aussi la poudre d'estampette. J'ai suivi tant bien que mal. Je fût attendu par le groupe une partie de la rando mais l'itinéraire se complique par trop de dénivelé ce qui complique encore plus mes efforts et mon avancée. Passage trop abrupte pour moi, d'autant que je déchaussais trop souvent (fixation non vérouillée). La situation était devenue trop galère pour moi. Je ne savais pas que j'aurai pu bloquer mes fixations. A force de trop déchausser et forcer pour me remettre sur mes skis, je finis par quitter le groupe pour un itinéraire plus adapté à mon niveau et à ma situation de défixation non volontaire qui me faisaient perdre trop d'énergie et de temps. En solitaire donc, je pris un chemin plus progressif. Je suis arrivé au décollage du Mont des Moulines une petite demi heure après le groupe. J'ai été accueilli comme si j'avais fait un exploit (ils étaient heureux de me voir enfin arriver). Il ne fallait d'ailleurs pas que je tarde trop car l'éaérologie se montrait de plus en plus soutenue avec des accélarations de brise surprenantes. Le ciel, se décorait de plus en plus de nuages gris avec une base plus foncée. Jacques est assez rapide pour se mettre en place. Personnellement, je ne pris aucune pause de repos et je déballe à mon tour, Eric fait de même. Chacun a cherché sa bonne place. Moi, comme je suis arrivé, j'ai déballé. Mon idée était de me mettre en place sans déchausser. Ca a marché un temps jusqu'au moment où j'ai cherché à me mettre dans ma sellette. C'est à ce moment là, que mon aile se gonfle et me tracte en arrière. Je suis couché au sol et tiens mon aile à bout de bras ... je finis par lacher la bretelle de la sellette car finalement je ne faisais que donner de l'énergie à mon aile qui me tirait de plus belle. Il eu fallu que j'aille chercher mon aile 200 mètres plus loin. Je la prends en boule tout en revenant en skis. Ce devenait compliquer et fatigant. Je déchausse, met mon aile en place et demande à Serge de se placer derrière mon aile en tenant le bord d'attaque en son milieu en lui expliquant qu'insi l'aile ne pourra pas partir en arrière car il fait écran. Patrick quant à lui, m'aide à rechausser après que je me sois mis dans la sellette. Jacques fait une première tentive et se fait tirer en arrière. On lui est proposé d'être aidé mais il le refuse. Il veut décoller en autonome. Nous lui proposons alors de tenter le décollage quand le vent baisse. C'est ce qu'il fit et décolla comme un dieu de la glisse avec son aile bien au-dessus de lui. J'enchaine derrière en prévenant Serge et Patrick qui m'a prêté des gants pour l'occasion (les miens étaient mouillés et je n'arrivais plus à les remettre à cause d'un sous gant qui fait partie intégrante du gant). Béatrice quant à elle, se montre aussi aidante et nous demande ce qu'elle peut nous apporter pour nous être utile et met l'accent sur notre patience .... Si elle savait comme ça bouillait en moi .... Mais franchement, heureusement qu'ils étaient là, perso, je n'ai pas hésité à saluer leur aide et je ne m'en suis pas privé dès qu'il se sont proposés à me filer un coup de main. Finalement pour en revenir à mon décollage, voyant qu'il y a avait une petite bonne brise, je donne l'infos que j'y vais et aussitot dit aussitôt fait même si le tiers de mon aile droite s'était replié vers l'intrados. Je me suis dès que dès que je vais avancer, elle va emmagasiner de l'air et cet air va circuler dans l'aile pour lui donner la bonne forme. J'avance en faisant glisser mes ski vers l'avant en direction de la brise (légèrement travers droit (ouest-sud-ouest je crois). Je peine à avancer mais je sens mon aile monter. Elle résiste un peu, je me penche bien en avant et lève bien mes bras pour lui donner vitesse max et j'avance, j'avance .. je commence à prendre de la vitesse, je dois composer avec le relief du sol et je me dirige légèrement plus à ma gauche pour que les skis glisse en core plus tout en laissant mon aile face à la brise en attendant que je sois tirer vers le haut. Cet instant vient et me voila en rain de voler ..... c'est gagné !!! Jacques est à ma gauche et plus haut. Je me retourne et je vois le déco et les amis du jour s'éloigner. Eric est encore sur le sommet, il va devoir tenter à son tour de décoller. Il est le dernier volant. Je fais un grand virage en 360 et je perds de l'altitude au point de retoucher le sol m'obligeant à recomposer avec la glisse de mes skis et l'aile au-dessus de ma tête pour qu'elle continue à voler. J'ai du avancer comme sela une bonne quaranateine de mètres. Un tapis de pierres s'annonce ... arf .... si je me prends ça c du plantage assuré ..... j'étais pas loin de me les payer mais grâce à dieu et en la jouant au mieux que j'ai pu, j'ai décollé juste avant ... juste après il y avait la rupture de pente. Ouf ...... Je recommence donc à voler ave une aérologie avec un flux d'ouest plus soutenu. Je cherche Eric en l'air, que je ne vois toujours pas Eric en l'air ce qui me laisse pense qu'il a pris le choix de redescendre en skis vec ses amis. Si Jacques est arrivé jusqu'au terrain où il était prévu que nous posions, ce ne fut pas mon cas. J'aurai été bien trop court si j'avais persisté à aller au bout. Pour ma sécurité, j'ai du improviser un autre terrain d'atterrissage. A ce moment là, j'étais entre paturages et fin du village. Peu d'espace donc ... sauf à ma droite où un terrain bien enneigé, plus ou moins long entouré de la route, d'un relief boisé, d'une grange et d'enclos. J'ai pris cette option et j'ai composé avec toutes ces données là. Bien géré, bien posé, aile pliée et rangée, je jette un oeil vers le ciel et toujours pas d'Eric en vue. Quant à Jacques, il arrive sur la route pour revenir au véhicule. En ce qui me concerne, de l'endroit où j'avais posé, il ne m'a fallut que traverser la route pour rejoindre le véhicule et Jacques. Je n'avais pas encore déchaussé qu'Eric arrive tambour battant sur ses skis avec la banane tout de même. Journée Ski-Rando-vol terminée au bar comme d'habitude avec cette fois-ci une "Pente" pour chacun, une omelette et café. On se quite en se disant à la prochaine. J'ai passé certe une journée difficile en son début mais une fin comme j'aime. Merci aussi à Béatrice (fille de Liliane Bellieud), Patrick son mari et Serge un ami au groupe. A la prochaine qui sait. Ah oui, Patrick voudrait se mettre au parapente.


Vol à skis .... Eric Blanc devant



16.02.2013 - Mont Gros

En ce samedi de mois de Février, c'est mon premier rando-vol de l'année. Je l'ai fait avec mon ami Alex en partant de Cabbé sous les coups de 10h00. C'est vers 11h25 que nous atteignons la moquette verte du décollage du Mont Gros. Les conditions sont généreuses et des ailes sont déjà bien hautes dans le ciel. Nous décidons de ne pas tarder et en moins d'un quart d'heure, j'étais déjà prêt à décoller. C'est donc rapidement que je me retrouve à voler et à survoler le décollage avec mon aile légère. Je m'écarte volontairement du relief au bout de quelques minutes après avoir un peu utilisé du thermique pour aller survoler la mer en vue d'aller poser. En effet, il est question après ce randovol de faire un deuxième vol mais avec l'aile de site cette fois-ci pour taquiner du thermique.



Vue sur Monaco à partir du déco du Mont Gros




Les aventures 2013 ...



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