Parapente Passion 06


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2011

Parapente

2011 en vols



Agaisen

Mardi 27 décembre 2011 - Un envol de l'Agaisen en parapente biplace avec mon aile Orca pour un vol d'une vingtaine de minutes à tout casser.




Baou de la Gaude

Jeudi 22 décembre 2011 - Un envol du Baou de la Gaude en démarrant la Rando du village de Gattières. Il n'a pas été simple ce décollage ....... youuuuu qu'il était chaud mais bon .... en hiver ça refroidit vite.




Mont Bertrand

Dimanche 4 décembre 2011 - Un envol avec ma petite et légère aile de montagne Ozone dénommée ultralite 2 de 23 m2 après avoir démarré la randonnée pédestre de la Baisse d'Ugaïl (1392m), gravi 700m de dénivelé en direction du Mont Bertrand pour en atteindre son sommet où se trouve une assez grande croix méttalique de couleur jaune.



Gilles Jacqueline




Peille

Jeudi 1er décembre 2011 - Envol du site sauvage de Peille au-devant des grandes antennes avec l'aile biplace de montagne. C'est mon 895 ième vol et le 7 ième pour Cindy l'apprentie volante.




Mont Pépoiri

Dimanche 27 Novembre 2011 - Rando-vol en solo avec mon aile Ultralite en décollant du Mont pépoiri (cf rando-vol).



Mont Démant

Samedi 26 Novembre 2011 - C'est une journée rando-vol qui est prévue pour cette belle journée dont les prévisions météorologiques nous ont annoncé une journée assez bien ensoleillée et sans vent. Dans un premier temps, je voulais gravir le Mont Saint Honorat mais finalement, j'ai opté Beuil avec l'idée de me rendre sur le sommet du petit Mounier. Finalement c'est du Mont démant, après un retour sur nos pas, que j'ai décollé en pilotant une aile biplace de montagne du club de Roquebrun'ailes. Le posé s'est effectué sur une très longue et large planche herbeuse et bouseuse que nous avons posé après un vol de 15 à 20' de vol.




Mont Grosso


Vendredi 18 novembre 2011 - Journée rando-vol. Alex, Pierre, Jacques et son fils Fabrice, Eric, Christophe et moi-même avons participé à ce rando-vol matinal. En effet, cette journée je l'ai programmé pour 2 rando-vols dans une journée. la première se fait à Sospel. La rando est partie à 8h du parking de la coopérative de Sospel et l'envol s'est effectué du Mont Grosso vers 11 heures. Le Mont Grosso, est un mont que je n'avais jamais foulé. L'envol et le posé se sont faits sans encombre. Pour le deuxième objectif de la journée, nous étions quatre. Nous avons démarré la rando en milieu d'après midi en partant de Gattières pour atteindre le petit déco sauvage du Baou de la Gaude. J'avais un vol biplace de programmé mais celui-ci n'a pu se faire par manque de brise après avoir effectué une première et seule tentative de décollage, qui s'est soldé par un échec. Le retour s'est fait à pied et s'est terminé dans le noir ou plutôt autour d'une table pour déguster de la bière fraîche afin d'éponger ma soif (cf rando-vol).




Mont Bertrand


Samedi 22 Octobre 2011 - Journée vol libre qui consiste à se rendre à pieds au Mont Bertrand pour décoller en parapente biplace avec mon amie Cindy. C'est une rando de près de 5 heures avec une attente au sommet pour que le vent change de direction et baisse d'intensité. Celui-ci va effectivement baisser et changer de direction en passant de Sud à Nord. Un Nord qui va forcir légèrement pendant le vol. Le posé s'est fait au terrain d'atterrissage officiel dans la vallée de la Pia ( cf rando-vol).



Mont Ferion

Mercredi 19 Octobre 2011 - Avec Jacques Allemand, nous nous sommes donnés rendez-vous au grand pré des cavaliers pour un rando-vol vers le Mont Férion. Il est 9h13 quand nous foulons nos premiers pas sur le sentier et c'est vers 10h55 que nous arrivons au décollage à contre-bas de la piste. Le décollage n'était pas simple car la brise manquait mais l'envol a pu se faire pour ensuite aller poser sur le grand près des cavalier de levens ( cf rando-vol).




Baou de la Gaude


Mardi 4 Octobre 2011 - C'est une matinée vol libre à travers un rando-vol vers le Baou de la Gaude. Jacques Allemand a fait sa rando en partant de St Jeannet. Pour ma part, je suis parti comme d'accotumé, de la route de la baronne au niveau de la ZAC Saint Estève. Au déco j'arrive 5 minutes avant l'ami Jacques... j'avais déjà sorti l'aile mais il me restait plus qu'à l'étaler avec tous ses caissons bien ouverts. Je me suis envolé en premier, j'ai failli raté mon déco car brise trop faible et de plus de travers. De ce fait, l'aile a plongé et a frotté le sol. Il en résulte que je m'étais installé dans la sellette bien trop tôt. Il convient que j'accomplisse les consignes que je prodigue à mes passagers lorsque je fais du biplace. ... ça doit commencer par cela je crois. Bref, l'envol a pu se faire sans encombre pour autant et je prends l'air comme mon aile. Je fais mon vol de manière balistique pour aller simplement poser sur le terrain habituel après un petit contour du Baou de la Gaude. Ah oui au fait, je vole systématiquement avec un parachute de secours maintenant. Laisser un secours dans la voiture ou dans un local ne me parait pas vraiment intelligent ni vraiment responsable.



Gattières




Jeudi 29 Septembre 2011 - C'est une journée rando-vol qui se dessine avec un ciel bleu et une aérologie qui devrait avoir comme tendance du Nord-Est. Je ne suis, cette fois-ci, pas seul, mon compagnon n'est autre que l'ami Jacques Allemand et nous avons volé du Baou de la Gaude ( cf rando-vol).




Peille

Lundi 26 Septembre 2011 - Vol sur Peille en vue. Il faut que je termine ma matinée de travail pour que je prenne la direction de Peille afin de me rendre au déco pour m'y envoler sur les coups de 15h30. A notre arrivée, l'aérologie se montre correcte avec une brise présente sur le bon versant et de face. Je me dit que cela va bien faciliter le décollage. Celui-ci se fait sous le regard de Jacques Allemand. Il me fait le plaisir de me mettre en place le bord d'attaque afin que celui-ci se maintienne en forme sous la juste pression que j'exerce sur les avants. J'attends de percevoir une brise régulière et suffisamment soutenue pour demander à ma passagère de démarrer la course d'envol. Le signal donné, nous sommes tous les deux à faire en sorte de réussir, d'un premier jet, notre déco. Pour cela, je fais face à l'aile et Cindy face à la pente. Quand Cindy se met à tirer, relié par les écrateurs, je suis le mouvement ce qui a pour effet de tracter les suspentes avant. Cet action lève l'aile qui se décolle du sol. J'attends que l'aile se mette pratiquement à la verticale pour la temporiser et me retourner tranquillement.




Colmiane

Samedi 24 Septembre 2011 - Météo pas top mais possibilité de voler. C'est donc à la Colmiane que je donne rendez-vous à Dominique et Gabriella avec leurs enfants Lucile, Laurianne et Rebecca. L'objet et de faire voler pour la première fois les trois jeune fille. Les 3 baptêmes de l'air ont pu se faire même si pour le dernier le ciel commen çait sérieusement à s'obscurcir. J'ai vécu une très bonne matinée de vol libre en faisant découvrir le vol libre.



Peille

23 septembre 2011 - 1 vol biplace avec Cindy sur le site de Peille sous mon aile biplace Orca.


16 Septembre 2011 à Peille - C'est à 16 heures que je me trouve sur le déco de Peille. Le site de décollage est alimenté de face avec, par moments, un léger travers gauche. C'est encore un peu fort alors.... je décide d'attendre un peu avant de me décider de me mettre en l'air. Au bout d'une demi-heure environ, la brise faiblit. Je décide alors de déballer le matériel et me préparer pour le décollage.Le materiel prend plus de place car cette fois-ci c'est mon aile de biplace que j'ai étalé sur le déco pierreux. Mon passager inaugure non seulement son vol sur ce site mais aussi occasionne mon premier vol sur Peille avec l'Orca. Ce fut un vol de 30 minutes dans une aérologie assez dynamique.


Cindy et moi sur le déco de Peille


Cagnourine


Mercredi 7 septembre 2011 à Cagnourine - J'ai décollé en fin de matinée pour un vol du matin puis l'après-midi pour un vol plus tranquille et plus long, le tout avec des décollages et atterrissages répétés comme de coutumes. C'est toujours très profitable de travailler au sol pour jouer jouer avec l'aile et la masse d'air.


Jeudi 8 septembre 2011 à Cagnourine - 1 vol le matin avec un énorme travail au sol par une aérologie très costaud à 13h. J'me suis fait tiré au sol au point de m'égratigner le coude gauche. A mon retour au chabotou, j'ai la très agréable surprise de constater que le forage entrepris par l'entreprise Biot Forage ramène un débit d'eau de près de 3m3 à l'heure. Le soir, pas de vol car j'attendais la visite de Pierre Guido de l'entreprise de bâtiment dont l'objet et de faire établir un devis pour en vue d'améliorer notre chabotou.

























Vendredi 9 septembre 2011 à Cagnourine - Ce fut un envol à 12h - Ciel bleu pur mais le déco est peu alimenté. Je dois attendre encore un peu pour tenter un envol. Je joue à l'aile au sol puis vers 12h30 je sens mon aile qui se tend vers le ciel aisément. A cet instant je décolle. Il y a du thermique qui commence a bien déclencher. Je suis sans casque et sans gant. Je m'élève dans le ciel sans rien faire. Je ne tiens pas en rester en l'air dans des conditions qui vont forcir très certainement en peu de temps et, connaissant toute les peines qu'il y a à poser quand c fort, sans gant et sans casque ce serait atterrir mode "maso" alors, j'anticipe et je m'empresse à poser en prenant les suspentes extérieures pour faire les oreilles afin de descendre pour tenter de poser sur mon habituelle planche mais il m'arrive, quand ça se complique de me vautrer sur des planches annexes et même sur des ronces pour plus de piquants. Ce sera sur la bonne planche mais l'aile sur arbustes et épineux…. Et merde ……………….. ça pique ces "putana" de ronces. Je prévois de revenir en fin d'après-midi pour voler.

Vol de fin d'après-midi. Il est 16h quand je pense aller rejoindre le déco. A cet instant je suis en train de donner des coups de pioches dans un talus rocheux qui se trouve au devant d'une des ouvertures de mon chabotou (ma clavicule semble tenir bon). L'idée est d'aplanir en vue de créer un espace terrasse alors voila, il faut bien que j'y consacre du temps. Mais le vol libre fait partie de ma vie alors il faut bien que je m'y attarde aussi …. Tout en sueur, en short et torse nu, je dégouline et pue la transpiration mais je ne prends pas le temps d'un petit rafraichissement …. Le déco m'attend ou plutôt je suis pressé d'aller le rejoindre avec l'espoir d'y faire un bon vol de fin de journée. 16h30, j'étais déjà sur la planche de Cagnourina, cette fabuleuse planche qui me destine à y passer des moments de jeux d'ailes intenses et où parfois, je me rate et me faisant piéger l'aile dans les ronces ou arbustes bien chiants quand il s'agit d'y dégager aile et suspentes prisent dans les branches garnies d'épines. C'est un peu ma hantise mais j'en accepte la condition …… Le soleil est là, la brise aussi mais je sens bien qu'auparavant elle devait être bien plus animée car là, c'est plutôt assez docile. Je me dis que je ne dois pas perdre de temps. Ni une ni, le matos est dégagé de mon sac et je m'en enharche dans ma sellette après avoir positionné ma caméra au sol pour garder des souvenirs en images animées de mes décollages et atterrissages mais aussi, le temps de mes jeux d'aile au sol. Après avoir sentis mon aile bien au-dessus de ma tête et réagir au grè des mouvements de la masse d'air, je décolle. Je tournoie un peu dans le ciel pour assez vite reposer sur la planche que je venais de quitter histoire de jouer aussi avec la caméra. Aussitôt posé aussitôt décollé me voila reparti a surfer dans une masse invisible. Les conditions aérologiques ne sont pas des plus généreuses comme à son accoutumé. En effet, il y a encore des déclenchements de thermiques mais le dynamique habituel n'est pas là . Je l'avais déjà senti lors du vol du matin quand je volais et pour lequel je me faisais secouer pour rentrer dans le thermique mais dès que j'en sortais la perte d'altitude était copieuse. Ben là, c'est pareil mais de manière plus douce. C'est un vol donc en thermique alors qu'habituellement, je compose avec du thermo-dynamique. La différence est assez importante car le vol se fait en dents de scie. Pas très agréable en fait mais j'y trouve mon compte tout de même. Lucien Berenger qui est le proprio du terrain sur lequel je me trouve vient me voir quand je suis au sol pour me demander si j'avais fait un bon vol (si je m'étais amusé quoi ….) et me dit par la suite qu'il a décollé à 15h et que les conditions étaient bien celles que j'avais imaginé pour la journée … du thermique et que du thermique donc pas très agréables …. Je suis heureux de ce contact car c'est la première fois depuis que je viens voler que Lucien vient à ma rencontre pour échanger. Après cette petite discussion, je plie mon aile pour un retour à mon chabotou avec des images dans la tête et dans la caméra pour lequel je prends plaisir à visionner tranquillement sur mon pc portable.


Samedi 10 septembre 2011 - Pas de vol le matin car Cuneo était notre objectif mais le vol d'après-midi s'imposait. J'avais juste une crainte pour un problème de sciatique qui me tirait dans les ischio-jambiers mai,s après avoir changé de chaussure un 1000 mg de paracétamol, le souci s'est estompé et j'ai pu me rendre au déco pour m'envoler comme je le souhaité. Il était 15h30 quand j'ai vu plusieurs ailes de parapente passer bien au-dessus de nos têtes alors que je faisais le lézard sur une chaise longue afin de bronzer un peu. Les ailes se dirigeaient ver l Mont Bertrand. Cette vision me motiva à prendre l'aile plus tôt que d'habitude et à 15h45 j'avais l'aile dans mon 4x4 pour rejoindre le déco de Cagnourine. A 16h15 j'étais en l'air pour un vol de 57minutes très exactement. Vol filmé pour mon grand plaisir. Le posé s'est effectué avec les oreilles mais auparavant je m'étais amusé à faire quelques petits wagas et tangages histoire de jouer avec l'aile non pas au sol mais dans la masse d'air. Que du bonheur !!!!! vivement le prochain envol je ne sais opù car demain, c'est direction Nice donc pas de vol en prévision.




Baou de la Gaude

05 septembre 2011 - rando-vol en partant de la route de la Baronne jusqu'au déco sauvage du Baou de la Gaude (cf CR rando-vol 2011).



Colmiane

02 Septembre 2011 - 2 vols biplaces du Pic de la Colmiane. Que du bonheur pour la passagère qui fait là son baptême et pour moi même qui adore voler à deux pour partager ma passion.




Tende

31 aout 2011 - Vol du matin avec un vol de 14 minutes sous un ciel encore bleu mais qui s'obscurcira dans l'après-midi. Les conditions étaient généreuses … un peu trop au grès du temps qui passe et qui m'impose d'aller poser avant que cela devienne bien trop fort pour moi.


31.08.2011 - Vol d'après-midi. Vu que le ciel était maquillé de nuages qui cachaient souvent le soleil, je suis parti au déco de Cagnourine assez tôt dans l'après-midi (vers 16h) en espérant profiter d'un restant de brise de vallée. C'est sur le coup de 16h30 que je lève mon aile pour décoller. Le ciel joue à varier le rayonnement sur les lieux en alternant ombre et soleil. Rien de bien chauffant tout cela et cela s'en ressent en terme d'aérologie. En l'air, ça tient un peu limite et pas suffisamment pour que je puisse prendre de l'altitude. J'exploite tout ce que je peux pour ne pas, d'une part, devoir poser plus bas que la planche où je décolle habituellement et d'autre part, pour tenter de grapiller quelques mètres d'altitude afin de m'assurer du soaring avec sécurité. Finalement, en l'air, je trouve des courants qui portent plus et me hissent plus haut que le déco. Il fallait pour moi maintenir au minimum cette altitude afin de faire perdurer le vol encore quelques minutes. Mais cela ne m'empêche pas d'aller reposer quand l'envie vient stimuler mon cerveau. A ce jeu, je joue à cela au moins par trois fois. Finalement, j'aime bien chercher quelques limites au point de faire mon dernier posé dans les arbrissaux. Dans ce contexte final, je suis heureux de penser que j'ai volé autant que je pouvais et que je vais partir de ce lieu pour y revenir un jour si ce n'est pas demain.




30.08.2011 - Envols de fin de matinée en compagnie de mon bof Patrick Lescarret. Arrivé au déco Patrick me dit : houla c'est venté dis-donc. Je lui réponds "pas vraiment, c la brise de vallée qui se met à peine en place …. " . Une fois l'aile sortie, je tente de lui montrer comment on peut jouer avec une aile au sol et s'envoler à tire d'aile et à volonté quand les conditions aérologiques s'y prêtent. Patrick se montre assez intéressé par ce que je lui montre. Il prend le temps de quelques photos lorsque je suis en l'air. Il s'étonne de mes reposés et vient même à ma rencontre quand il ne me voit plus alors que je venais de poser sur la planche supérieur avec l'aile toujours au-dessus de ma tête en guise d'exercice de contrôle. Patrick me dit qu'il ne pourrait jamais faire cela en expliquant qu'il a le vertige et qu'il a peur du vide. " C'est à essayer et c'est quand tu veux …. " lui dis-je mais, je ne crois pas l'avoir convaincu ………….

Vol du soir. Parti vers 17 h30 en faussant compagnie à mon beau-frère et belle sœur pour ne pas rater un possible vol que j'espère des plus doux. J'arrive au déco de Cagnourine en constatant que la brise de vallée anime toujours le déco et ses alentours mais avec une force modérée et régulière. Je me dis à cet instant qu'il ne faut pas que je traine mais je me vois bien profiter de ces conditions un bon petit moment. Le soleil est à l'Ouest et n'a pas encore passé la crête ce qui est de bonne augure pour encore un peu d'ensoleillement. Je me dépêche pour sortir l'aile afin de l'étaler au plus vite. Je monte ma caméra sur mon casque, j'enfile ma combi noire corbeau. Je m'installe dans ma sellette et j'accroche mon GPS altimètre et hop …. Je décolle avec toujours ce plaisir immense que ce temps induit en moi. Ce n'est que douceur et portance. Une portance suffisante pour grapiller quelques mètres pour survoler le déco et me rapprocher de la base du relief que nous dénommons Pyramide. Je me laisse aller à des va-et-vients sur le déco sans trop m'éloigner du relief afin de garder la bonne hauteur pour profiter de ce vol de miel. Je me sens heureux à voler ainsi, en me barçant tout en jouant avec les vitesses pour faire du surplace tel un rapace qui stationne dans la masse d'air afin de chasser une éventuelle proie et pour lequel, une fois repérée, le volatile va piquer sur celle-ci pour satisfaire son besoin. Pour ma part, ce n'est bien sur pas un piquer que j'attends de faire mais tout simplement un virage vivement déclenché pour changer de latitude afin de re-stationner plus à gauche ou plus à droite en ayant face à moi, la vallée de la Roya avec Tende son village. Je m'hasarde à placer l'accélérateur sous mes pieds pour l'enfoncer à fond afin de traverser, avec une vitesse plus rapide, la masse d'air qui nous baigne. Le vent relatif se fait alors plus entendre, les manches de ma combinaison noire frissonnent au grès du vent que je créé en me déplaçant ainsi. Ça souffle dans mes oreilles ou plutôt dans mon oreille gauche qui entend encore assez bien. Ces conditions là, ce vol là, je l'ai fait perdurer durant 53 minutes. Je l'ai interrompu quand j'ai vu que les flemmèches au sol du déco commençaient à faiblir. Ce vol là, je ne voulais pas le finir avec brutalité. C'est la raison pour laquelle, je me décide d'aller poser pour ne pas devoir arriver trop vite et toucher sol avec trop de rudesse. Ce fut vraiment limite mais je suis arrivé au sol avec suffisamment de douceur pour garder en mémoire le vol dit " de miel " que je venais de vivre intensément. J'en redemande encore et encore des vols comme celui-là !!!!!!!!!





29 aout 2011 - Envols de Cagnourine à 12h. Comme d'habitude sur ce site assez dynamique en terme d'aérologie, je me contente de décoller et reposer sans chercher à crosser dans la vallée car je sais que je ne vais pas apprécier la rudesse du vol (secoué à volonté par les puissants thermiques qui se déclenchent). Dans cette perspective, deux choix possibles : accepter de se faire secpouer comme un prunier pour faire le tour de vallée ou se contenter du thermo-dynamique pour se limiter à voler en soaring au devant du déco. Mon choix est vite fait, travail au sol et envols à répétition tout en me berçant avec mon aile une fois en vol. C'est de cette manière que je mords la masse d'air sur ce site et ce, avec un plaisir immense. Le jour où se plaisir s'arrêtera, peut-être que ce sera par lassitude avec, peut-être, la volonté d'aller plus loin. Là, je vais devoir accepter de me faire taquiner fortement par la masse d'air agitée par les mouvements des différentes masse d'air.




Gourdon

Vendredi 26 aout 2011 - Dans le cadre du vol libre, l’objectif de cette journée et d’assurer un Baptême en parapente avec Maurice. Maurice est le petit ami sénégalais d'Annie. Annie est une ancienne collègue de travail de l’époque SIPADienne. Dans cette structure, nous avions connu des moments forts où la cohésion d’une équipe et d’une solidarité exemplaire dans le cadre des conduites professionnelles à tenir étaient d’une importance capitale pour ne pas être anéantie par ces adolescents dits difficiles. Nous nous sommes éloignés par la force des choses mais l'amitié est restée intacte même si l’on ne se voyait qu’au décours des allé-venus dans l’hôpital. Pour moi, revoir physiquement mon amie Annie est un grand plaisir. Ce plaisir est également accompagnée d’une certainement fierté du fait qu’elle m’accorde sa confiance pour faire voler son ami sénégalais actuellement en France pour ses vacances. C’est la première fois que je vais m’envoler avec un black. Nous devions nous rendre pour l'évènement vol libre à la station de la Colmiane. Le rdv est a 9h30. Tout le monde est au rdv sauf le soleil sur les reliefs du Mercantour. Je cherche à joindre les amis qui sont sur place afin d'avoir des infos in live mais je n'arrive à avoir personne. Je prends la décision d'aller plus vers le sud en pensant à Gourdon. De ce côté là, le ciel est bleu. Arrivés à Gourdon, j'y rencontre Eric de l'école professionnelle de parapente «». Nous montons au déco 2. Il y a une bonne brise de sud est et je crains que le brise forcisse par un peu de météo annoncée. Je me prépare en sortant rapidement le matériel puis j'équipe Maurice de la sellette et je l'attache aux écarteurs. Je fais un prégonflage pour m’assurer qu’il n’y a pas de «ézards» au niveau du cône de suspentage. Décoller avec une clé n’est pas des plus rassurant en vol. Après de brèves consignes et dont la plus importante " ne pas s'assoir tant qu'on n'est pas loin du relief, je tente un premier décollage sous le regard bienveillant d’Annie... Celui ci se solde par un échec à cause d'un travers gauche mal géré. On remonte l'aile pour une deuxième tentative d. Cette fois-ci, la tentative s’avère concluante. Maurice assure mieux le maintien de la pression qui est à exercer par la ventrale. En quelques pas nous sommes en train de voler mais avant cela, une dégueulante juste après avoir quitté le relief m'a fait quelque peu inquiéter. Nous étions sous le vent du relief et l'aile a cherché sa vitesse en plongeant. Il a fallu apporter à l'aile une ressource pour ne pas se risquer à toucher le sol. Les conditions aérologiques sont suffisamment toniques pour rester en l'air et passer bien au-dessus du deco. Je fais l'essuie glace le long de la barre rocheuse. je fais le choix de m'amuser plus en ouest du coté de la boule blanche. Il y a du thermique et du dynamique. On monte et on descend. Cela procure des sensations que Maurice a du mal çà encaisser. Il me dit qu'il ressent des nausées. J'espère que cela va passer mais, l'état nauséeux persiste. Voyant cela, je demande à Maurice s'il veut écourter le vol.... il acquiesse. je tente de reposer au déco mais je suis trop long. La bataille à regagner de l'altitude pour retenter un nouvel atterrissage serait trop long. Je décide d'aller poser à l'atterro officiel. J'en perds le casque, Maurice Gerbe en l'air. Finalement on pose à l'arrache en se cratérisant au sol. En effet je n'ai pas fait la manoeuvre la plus adaptée pour poser doux. Faire les oreilles à une dizaine de mètres du sol ça ne se fait pas surtout en biplace mais la crainte d'être hors terrain m'a quelque peu fait prendre cette décision à la con. La réouverture de la totalité de l'aile s’est opérée trop tard ce qui m’a fait arriver trop vite vers le sol. Merci airbagTout cela sous les yeux de Patrick Husson qui est venu me saluer quand il a vu que le» fouales» c’était moi. Il est venu aussi me parler de mon casque que je n’avais plus sur la tête et qu’il a vu tombé du ciel. Je ne m’en étais même pas rendu compte. Je l’avais perdu en approche du terrain certainement lorsque je cherchais à virer à plat en me penchant de côté dans ma sellette. Ce vol s’est torché en 12 minutes, temps de vol écourté volontairement pour abréger les souffrances nauséeuses de Maurice.




Veillos (Colmiane)

21 aout 2011 - Hormis une journée qui démarre agréablement en voyant un ciel bleu pur qui s'illumine, ce n'est pas mon expérience de mon vol du jour en décollant de veillos qui marquera mes anales vol libre. J'ai du voler tout au plus 15 minutes en décollant vers 12h00. Faut dire que j'étais seul au déco car mes amis avaient décollés bien avant qiue j'arrive et étaient déjà posé après avoir fait un super vol. Bref, je ne me voyais pas perdre beaucoup de temps à attendre qu'une personne veuille bien me faire la navette pour la récup du 4x4. Après mettre amusé un petit quart d'heure, je pose sur la pente de veillos où je venais de décoller. Les conditions aérologiques au sol étaient faible. J'ai donc posé un peu ardument mais posé tout de même et sans bobo. Finalement, j'avais pas trop la tête à voler. Je volerai mieux une prochaine fois avec plus d'envie. 14h30, j'étais de retour sur Nice.



17 aout 2011 - Il est 8 heures 30 quand j'appelle Fifou pour savoir s'il est dispo pour voler .... "je bosse aujourd'hui mais en tout cas bon vol à toi .... la journée s'annonce bien car pas de vent et ciel grand bleu". "Merci Fifou !!! à une prochaine alors...". Je rejoins l'atterro de Valdeblore à 10h33 pour y retrouver Stephane comme convenu. Cette fois-ci, nous prenons directement la direction du déco de Veillos même s'il est encore un peu tôt. au pied de la pente de Veillos, on constet une aérologie douce à peine ventilée par un début de brisette. Nous montons assez haute dans la pente et plus nous montons et plus la brisette se montre soutenue. le soleil est là mais au fil du temps, s'accumulent des nuages de relief qui viennent obscurcir le ciel ou en tout cas entraver l'ensoleillement. Qui dit "pas de soleil dit pas de réchauffement du sol" et donc "pas d'installation de brise" comme on les aime. Stephane et moi patientons un bon moment et à 12h on se dit que ça ne sert plus d'attendre car le soleil est bel est bien caché par les nuages. Nous contatons même que ça a plus l'air de s'aggraver que ded s'améliorer. Nous décidons de décoller et décollons ensemble avec la technique dos-voile. J'adore décoller à deux voire à plusieurs. Le décollage reste pour moi le moment le plus intense en sensations. C'est Stephane qui déclenche l'envol, j'ai suivis immédiatement derrière pour décoller ensemble afin que nous volions ensemble.



Pic de la Colmiane (1789m)

16 aout 2011 - C'est un peu au pied levé que je me rends sur la Colmiane alors qu'au départ j'avais envisagé d'aller voler seulement qu'en fin de journée. Mais, en regard des préviz météorologiques, la météo du matin me parait bien plus acceptable pour le vol libre car dans l'après-midi ça devrait se gâter. A 9h45 je suis sur la D6202 en direction de la Colmiane. Je foule le terrain d'atterrissage de Saint Dalmas de valdeblore vers 11h. L'école Imagin'air de gaby Guirao est présente pour vaquer à ses occupations d'école où des élèves sont harnachés à leur sellette pour faire du travail de gonflage. Les salutations amicales faites avec Stéphane Abry, nous nous rendons sur le décollage du Pic de la Colmiane. L'école s'y rend aussi pour faire décoller leurs élèves préparés à cela. Ils sont plus rapides que nous à ce rendre sur le déco. La pente de décollage est donc déjà bien envahie d'apprentis hommes volants. Je me prépare donc au-dessus d'eux au plus haut de la pente en attendant qu'ils décollent tous un par un. Malgré l'heure quelque peu tardive, point de brise digne de ce nom s'anime. Je sens bien le plouf royal mais voila ... il faut être en l'air pour savoir. Il y a bien des nuages au-dessus du déco mais il se forment certainement pas par le biais de la vallée de Valdeblore mais plutôt du côté de la Vésubie. Malgré ce manque évident de brise, j'utilise la technique face-voile en me déplaçant en marche arrière pour donner un peu de vitesse à l'aile. Le retourné s'opère également avec l'obligation de maintenir un appui sur mon bassin pour que les suspentes restentent sous tension pour que l'aile maintienne forme et profil.... tout cela pour que ça puisse s'envoler. C'est ce qui se passe au bout de quelques cap vers la vallée de Valdeblore. La portée ne fut donc pas immédiate et c'est en rapport avec cette aérologie plus que faiblarde. Je prends donc de suite à droite en direction du Conquet, puis je raze les mélèzes de ce relief pour survoler ensuite le col St Martin afin de rejoindre la base du relief surmonté par la via ferrata et le Baüs de la Fréma. A cet instant je survole de quelques dizaines de mètres la route. Je ne trouve rien de portant à part quelques bullettes si je peux appeler cela ainsi au point d'arriver tout juste au rocher de l'école d'ecalade. Je rase les rochers et j'y trouve un grimpeur qui fait de l'escalade. On se salue au passage tout en surveillant mon stabilo droit qui frôle la paroie rocheuse .... ça, ça me plait bien hihihihi mais bon, ça tenouille tout juste grrrrrrrr au point qu'il faille prendre cap sur le terrain d'atterrissage histoire d'arriver suffisamment haut pour ne pas poser avant et me mettre en danger avec les cables électriques ou autres obstacles qui jonchent au pourtour du terrain. Steph avait déjà poser quand j'étais en approche alors qu'il avait décoller après moi. Il avait préféré écourté le vol par des virages serré au dessus de l'atterro. Voila donc un vol plus que doux et aussi court que doux...... c'est ainsi le vol libre. Pour demain, je pense à un rando-vol très matinal via le Mont Pépoiri et ensuite un envol de Veillos en fin de matinée. A bientôt !




Cagnourine (Tende)


11 et 12 aout 2011 - Le 10 au soir, après une journée de taf, j'étais tout près du site de parapente FFVL de cagnourine en ayant rejoint mon chabotou de la vallée de la Pia. Il était déjà trop tard pour me rendre sur le site d'envol. Il eut fallu que j'attende le lendemain matin pour m'y rendre. C'est à 10h30, avec un ciel bleu comme j'aime (bleu azur) et sans un brin de nuage que je pars sur Cagnourine, un site d'envol qui fait lieu aussi d'atterrissage car poser en vallée est plutôt multirisqué surtout en cette période chaude de l'année. Ce site, je l'affectionne particulièrement car la-bas, je m'amuse à pauffiner mes décos et atterros sans jamais m'en gaver. Je m'exerce aussi au maniement de l'aile au sol ce qui tend à développer une certaine aisance à réagir aux différents mouvements de de l'aile en réaction à la dynamique de l'aérologie locale. A 11h30, j'étais en l'air pour y décoller et atterrir à volonté. Cette matinée là, je l'ai consacré seulement à cela vu que lorsque ça commençait à forcir sérieusement (ce sont les conditions idéales s'échapper du bocal), j'ai plié l'aile. C'est le moment pour moi, d'aller rejoindre ma femme au chabotou et me restaurer avec une certaine satisfaction de ce que je venais de faire avec mon aile. Ce n'est que vers 16h30 que je m'en retourne sur le site. Cette fois-ci, je sors l'aile pour voler. Je fais l'oiseau durant une bonne demi-heure en attendant que Jacques arrive. C'est aux oreilles que je pose pour le rejoindre sur la planche où j'ai pour habitude de me préparer et décoller. Puis, je redécolle en attendant que Jacques me rejoigne en l'air. Mon ami a beaucoup de peine à décoller avec la technique Face-voile. Il ne se mettra d'ailleurs en l'air qu'avec la technique dos-voile au bout d'un certain temps. Dans ces conditions aérologiques dynamiques on reste en l'air sans difficulté ... la difficulté est justement de reposer car ça porte partout. C'est ce qu'on appelle voler en soaring. Au bout de 90 minutes de vol, je pose mes pieds sur la planche pour plier babage pour revenir le lendemain matin. Je serai accompagné cette fois-ci de Stephane Abry. A 10h30, je suis sur le site et à 11h00, Stephane arrive. le ciel est beaucoup moins dégagé que la veille. il y a des cirrus qui voilent la quasi totalité du ciel. Le soleil a du mal à réchauffer la terre ce qui a pour conséquence de n'offrir qu'eune aérologie plus ou moins faiblarde et juste de quoi tenouiller au devant du déco et en prenant l'extrême précautions de poser avant que l'on ait perdu cette possibilité. On jouer à cela jusqu'à 13h30. On y reviendra qu'à 16h30, mais cette fois-ci, l'aérologie est plus que tonique avec au moins du 35 km/h par moment. Avec Jacques et Stephane, nous prenons la sage décision d'attendre que ça se calme....ça ne se calmera que sur les coups de 18h, l'heure pour laquelle je me devais de rentrer au chaboutou comme promis. Je laisse donc mes amis au moment où ça peut voler. Ils s'emploient d'ailleurs à cela pendant que moi, je glisse dans mon 4x4 pour le départ. A une prochaine fois......


Stephane, moi et Jacques en attente





Moustier (Mont Denier)

9 et 10 juillet 2011 - Le 8 juillet nous prenons la route pour nous rendre au camping du Mont Denier. Le 9, nous attaquons un rando-vol avec Jean-Charles et Claude. Dès l'aube, nous attaquons le sentier qui va nous mèner sur un relief qui se trouve plus haut que le déco officiel. C'est ce que l'on appelle le vol-rando et c'est un jeune de 19 ans que j'ai fait voler après plus de deux heures de randonnée pédestre. Le deuxième vol s'est fait en début d'après midi en décollant du déco officiel avec mon aile aspen. Le troisième vol fut un vol biplace avec Hélène avec des conditions un peu difficiles pour poser. Ensuite, ce fut déjà le moment de penser à retourner sur Nice. ce fut un week-end bien sympathique dont les deux nuits se sont passées sous une tente deux places. A refaire !



Aigle Chanteur et Jean-Charles...





Baou de la Gaude

05 juillet 2011 - En cette fin de journée de mardi et après une journée de travail, c'est un envol du Baou de la Gaude avec l'aile biplace montagne du club Roquebrun'ailes qui m'attend. Le rôle de passager est tenu par mon ami Jean-Christophe Meyran. L'activité vol libre commence par une randonnée pédestre qui part de Gattières et se termine au déco sauvage du Baou de la Gaude. Le décollage fut rendu compliqué par une absence de brise conséquente mais après un décollage avorté, la deuxième tentative fut concluante. Le vol fut court dans une masse d'air calme et sous un ciel plutôt hulmide et gris mais le bonheur a couronné cette échappée tant terrestre qu'aéienne. Pour fêter cela, 2 demi savouré à Gattières s'est imposé. Ce fut le verre de l'amitié qui a épongé notre soif. Merci à JC pour ce moment fabuleux partagé à deux.



Mont Alpet

01 juillet 2011 - Depuis le temps que nous voulions décoller du Mont Aunos ou du Mont Alpet ... voila que c'est fait. Nous étions 3, Alex le président du club de parapente de Roquebrune Cap Martin, Nicolas Ferraud Guide de haute montagne et moi pauvre pilote qui s'adonne à la rando avant d'aller voler. Bref, l'envol fut réalisable dans une masse d'air qui commence à s'activer malgré une heure quelque peu matinale. Après avoir voler au cours de ce rando-vol, nous nous sommes dépéchés à la Colmiane pour y tenter de décoller. C'est à Veillos que nous nous sommes rendus pour l'envol. Seulement un pilote local et ami, dénommé Fifou, a décollé. Je l'ai suivi en deuxième position. Je suis allé taper sur la pompe à Gaby puis sur la Raya et ensuite vers le Pic de la Colmiane. ça montait facilement mais vu la gueule du ciel, j'ai préféré plutôt descendre que monter. J'ai donc fait les oreilles afin de perdre de l'atitude et surtout ne pas en prendre car les nuages étaient bien bourgeonnant. Bien posé, j'étais satisfait de cette journée vol libre bien remplie.



Nicolas et Alex ....




Auron

26 juin 2011 - j'avais mis le réveil pour 3h30 afin de me rendre sur Saint Etienne de Tinée et déparrer un rando-vol en direction du Mont Aunos. La balade devait se faire en sollicitaire car je ne trouve personne pour ce deal très matinal. Mon objectif était de démarrer la rando le plus tôt possible afin de décoller au plus tard entre 8h30 et 9h. La veille je m'étais couché assez tard, puisque nous étions montés à la fête du château rejoindre des amis dont Thierry Legrand. Le coucher fut fait à 0h30 après avoir régé le réveil. Mais pointy de tout ça fut fait car le réveil n'avait pas sonné du fait que je m'étais trompé de bouton .... ce devait être à faute au deux Mojito certainement. Je me lève donc à 5h30 et je file sur Saint Etienne pour démarrer tout de même une rando à 7h50 mais sans mon materiel ultralite. J'avais tout bonnement pris mon aile de site. Mon sac doit peser allégrement 13 à 14 kg facile. Mon idée était de rejoindre le sommet du Berchia et j'enclence la rando à saint Etienne de Tinée pas très loin du télépulsé. J'arpente le bois de la Pinatelle pour arriver à 9h10 entre le télépulsé et le télésiège. Ne voyant pas de sentier pour aller rejoindre le Berchia, je demande au gars qui gère le télésiège s'il connaissait un sentier qui pourrait me mener au sommet. Cemlui-ci ne me parle que de la piste et que l'arrivée est encore bien loin. Ayant des problèmes de douleurs à l'épaule gauche et au bas du dos je me vois mal aller jusqu'au bout et dans les temps. C'est à dire décoller pas trop tard dans la matinée ou au plus tard vers 11h. Il me reste donc très peu de temps devant moi et je comence à penser que ce n'est pas jouable. Au même instant, le perchiste me propose de prendre le tél&ésiège qui n'avait d'ailleurs pas encore était lancé. Je ne refuse pas cette aubaine et je lui prpose même quelques euros qu'il refuse d'ailleurs. Bien sympa le gars. Me voila donc, après, avoir gravis les 600 premiers mètres de dénivelé à continuer mon chemin sur un télésièger ... ouf .... je vais pouvoir décoller en sécurité et soulagé dos et épaule qui me font mal. J'arrive donc sur le déco avant tous les autres. Je m'installe sur le déco en déballant mon matériel et en vérifiant celui-ci pour qu'il soit près à décoller dès que ce sera pas trop mou en terme d'aérologie pour espérer rester tant soit peu en l'air. Finalement, les autres parapentistes qui avaient pris les remontes pentes (télépulsé + télésiège) arrivent une bonne demi-heure après moi. Ce n'est pas moi qui décolle en premier mais second sur les coups de 11h. Les premiers thermiques se font ressentir. Je bataille un peu pour prendre du gaz mais j'arrive tout de même à rester au-dessus du déco. Au fur et à mesure du vol, les ailes se mettent tour à tout en l'air pour finalement créer une belle grappes d'ailes qui sillonnent les espaces locaux ériens. Il faut avoir un oeil vigilant pour éviter un quelconque risque de collision surtout que chacun d'entre nous s'évertue à enrouler les colonnes d'air chaud pour gagner de l'altitude. A ce jeu, j'arrive, un peu péniblement à atteindre les 2652m après avoir porter les corrections d'un mon GPS régler à 2080m alors à 2200 sur la pente du déco sachant que le sommet et à 2674m. En effet, mon GPS m'indique comme hauteur la plus haute 2487m mais mal calé, coorection apporté, c'est très certainement +2650m que j'ai atteins avec mon aspen2. J'ai tenté d'aller voler vers Las Donnas mais à son approche je perdais beaucoup trop d'altitude, je m'en suis donc retourner vers des lieux plus positifs afin de faire perdurer le vol et pourquoi pas trouver ce qu'il faut pour transiter.




Roquebrune Cap Martin


22 juin 2011 - En cette journée plus ou moins ensoleillé sur le littoral, c'est un vol biplace que 'ai eu le plaisir de faire. Mireille la passagère a effectué soius mon aile un baptême biplace parapente. Mais le vol libre n'est pas une inconnue pour elle car, elle a eu le plaisir de voler dans un ULM. En vol, elle m'avouera qu'elle préfère voler sous un parapente car bien plus silencieux puisque le moteur n'est autre que le poids de nos corps et du matériel. Cet ensemble est bien moins bruyant qu'un moteur n'est-ce pas ? A nos oreilles n'arrive que le bruit du vent relatif. Ma passagère pensé d'ailleurs que c'était le vent alors que c'est tout simplement notre vitesse dans la masse d'airt qui créé cette impression ventée ( cf biplace 2011).



Cagnourine

du 19 au 22 juin 2011 - Retour sur Cagnourine après un week-end passé à Nice pour garder ma petite fille Soana. La météo se montre très rayonnante et plus rien à voir avec la semaine précédente ou le gris s'était plus imposé que le bleu. Les orages du soir n'étaient donc plus de la partie ce qui m'a permis de faire des vols du soir avec l'aérologie dynamique bien locale que j'affectionne. C'est celle-ci qui permet de rester en l'air des heures si l'on veut. Mais comme d'habitude, voler à Tende se limite encore à décoller pour jouer avec le relief lors des reposes sur le déco. Durant ces 3 jours de vols, mes envols matinaux et de fins de journée ont bien agrémentés mon temps passé dans ce coin que j'affectionne tout particulièrement.




Baou de Saint Jeannet

18 juin 2011 - C'est en milieu d'après-midi que je me décide à tenter d'aller m'envoler du Baou de Saint Jeannet. Bien que le ciel est gris, je mise sur une évolution positive allant vers du bleu da ns le ciel. Je préviens Gilles que je pars faire un rando-vol en partant de la route de la Baronne (Zone de St Estève). Il faut compter grosso-modo 2h de marche pour atteindre le déco sauvage. Finalement, le rando-vol je le fais seul car mon ami de Gréo est justement à Gréolières pour essayer une voile. L'envol s'est fait sans encombre tout comme l'atterrissage en bordure de la route de la Baronne (cf rando-vol 2011).




Cagnourine

du 12 au 16 juin 2011 - C'est une petite semaine que j'ai passé à Tende où tous les jours je me suis débrouillé à prendre l'air. C'était tous les matins mais jamais le soir car c'était orageux. Orageux sauf le mercredi 15 juin où nous étions allés faire un tour du côté de Cuneo jusqu'à ce que l'on revienne sur Tende avant 16h et pour lequel à 17h, j'étais déjà avec mon aile aspen 2 pour me mettre en l'air sous un ciel partagé de bleu et de gris. Chaque journée aura eu ses multiples décollages et atterrissages comme je les affectionne. Petite nouveauté quand même, qui est notable, j'avais amené mon vélo route avec l'idée de m'attaquer au col de tende. Ma motivation s'est réveillée pour le mardi, mais je n'ai point atteint le sommet du Col. En effet, je manque de jambes pour ce sport mais aussi de souffle et après avoir roulé quelques kilomètres, j'ai du tourner roues car ça devenait trop dur pour mon physique. Je suis aller rendre visite au village de la Brigue histoire de faire tourner un peu les pattes puis je suis rentré quelque peu déçu mais malgré cela, content d'avoir sorti le vélo. Pour revenir au parapente, les jeux d'aile au sol n'ont bien sur pas manqué depuis que je suis arrivé au chabotou le samedi. J'ai d'ailleurs plus passé de temps au sol qu'en l'air. Le dernier jour, jeudi, j'ai partagé le ciel avec 3 rapaces qui volaient entre Cagnourine et le Mont Court.




Mont Gros

6 juin 2011 - Décollage du Mont Gros pour aller poser à la plage de Cabbé avec mon aile biplace. Gregory, le passager, a apprécié cet évènement avec un petit 360 sur la grande bleu. A refaire mais en montagne avec l'aile légère (cf biplace 2011).



Baou de la Gaude

29 Mai 2011 - Rando-vol au Baou de la gaude décidé en milieu de journée. Rando clôturée en 2 heures en partant de la ZI de St Esteve en bordure de la route de la Baronne. C'était le jour de la fête des mères et au grè de mon avancée en direction de Gattières, j'entendais les festivités des personnes qui s'étaient rassemblées autour d'une table pour fêter cette journée en famille. Arrivé à Gattières, il y avait une course de vélo qui se déroulait et traversait le village de Gattières. Plus haut, je croise sur le sentier qui mène vers le Baou de la Gaude, 3 personnes qui redescendaient probablement du Vieux chêne. Ensuite, sur le plateau, je rencontre une personne isolée avec qui, j'ai échangé quelques mots. Je suis à cet endroit presque au plus haut. Il me faut continuer et descendre un petit peu pour joindre le site de décollage sauvage. Il est 17h06 quand je dépose mon sac-sellette qui contient mon aile ultralite d'Ozone. Le ruban qui est accroché à une branche de buisson sert d'indicateur de direction du vent. La brise est dans la bonne direction mais c'est assez faiblard. Je me dis qu'il ne faut pas attendre. Je déballe aussitôt mon aile et pendant mes préparatif, il y a un pilote qui me parle. Je me rends compte que je ne l'avais pas entendu arrivé car son sac était déjà déposé au sol. Je fais connaissance d'Hervé. Il me demande de quel club je suis. Je lui fait part de mon appartenance à deux clubs. Lui est de Gréolières. dans la discussion il me dit qu'il habite à la Gaude et qu'il découvre ce jour le site. Je lui apporte quelques indications tout en lui disant que ce n'est que la troisième fois que je foule le déco. Je décolle le premier avec un dos-voile. Je ne tarde pas à être au-dessus du relief. Je regarde Hervé se préparer et met quelques minutes pour se mettre en l'air. J'ai eu le temps de faire quelques aller-retour avec mon vario qui bip positivement à mon grand bonheur tout en me méfiant de quelques thermiques qui se montrent encore tonique malgré l'heure.



La Colmiane

28 Mai 2011 - Journée biplace à la Colmiane pour faire voler Leatitia et Gabriella pour un vol baptême et en guise de cadeau d'anniversaire pour gabriella (cf Biplace 2011).



Baou de la Gaude

26 Mai 2011 - Après le taf, je file vite récupérer mes affaires pour faire un rando-vol via le sommet du Baou de la Gaude. De cet endroit, je me suis envolé et pris mon pied (cf rando-vol 2011).



Gourdon

20 Mai 2011 - Retour sur le site de Gourdon avec à peu près le même type d'aérologie que la veille mais j'espérais un vent météo Est-Sud-Est plus faible. Cette journée vol sur Gourdon avec mon aile de site Aspen 2 s'est soldée avec deux décollages avec un vol très localisé vers la barre rocheuse. Les deux posés se sont faits en arrière des deux décos. Mon premier posé, s'est pratiquement fait aux oreilles derrière le déco 1 qui se situe près du parking, le deuxième atterrissage s'est fait bien en arrière du déco 2. En effet, étant un peu court pour aller poser au même endroit que lors du premier atterrissage, j'ai choisi de poser en arrière du déco 2 avec petite balade dans la garrigue accompagné de mon aile maintenue au-dessus de ma tête en guise de cross entre buissons, pierres saillantes, arbustes.....



19 Mai 2011 - L'envie d'aller voler me démange mais la météo est actuellement assez capricieuse. Je décide d'aller essayer sur Gourdon en ayant pris la précaution de jeter un oeil sur la météo locale. Il y a du Sud-Est 15 km/h avec risque d'orages en début d'après midi. Il est 11h quand j'arrive sur le site de décollage de Gourdon. Je m'empresse de monter au déco 2 de gourdon (celui qui se trouve en Ouest et au plus haut). Il y a un pilote qui se bat un peu avec son aile qui s'agite au sol avec l'aérologie. Je déballe vite fait mon matos, j'équipe mon casque de ma caméra puis je tente une levée d'aile en amont du déco ... je recule par 3 fois. Finalement, je prends mon aile en boule et



Cagnourine (Tende)

14 mai 2011 - La météo ne prévoyait pas une belle journée mais plutôt du mauvais temps pourtant, au lever de ce samedi, je constate un beau ciel bleu avec soleil rayonnant. Sur les coups de 10h30, je file au déco de Cagnourine afin d'humer air et brise. La brise est déjà assez forte avec quelques petites accélérations occasionnelles. Je déballe mon matériel et change de côté l'emplacement de mon secours, le passant de gauche à droite. En effet, je suis droitier et mon côté gauche n'étant pas très opérationnel pour jeter le pod avec énergie il fallait que je fasse avant de me mettre en l'air. Une fois fait, je m'équipe et m'installe dans la sellette pour un prégonflage puis je lève mon aile avec un contrôle au sol afin de pouvoir pressentir les mouvements de la masse d'air. Après avoir joué quelques instants, je me décide de laisser voler l'aile et décoller. Une fois en l'air, je sens bien une certaine aérologie dynamique qui ne peut que s'accentuer au fil des heures. Je redoute de ne point pouvoir reposer sans difficultés alors dans la foulée, je m'apprête à reposer. Pour reposer pieds, je dois faire les oreilles et c'est avec les oreilles maintenues que je finis par atterrir. Une fois reposé, je joue quelques instants avec l'aile au sol mais la masse d'air tend à me soulever du sol et me faire repartir en vol. Je finis poar rabattre l'aile pour plier et mettre fin à ce petit moment de vol libre.




Colmiane

1er mai 2011 - Depuis quelques temps le vent sévit dans notre région ce qui rend la masse d'air involable pour nos PUL ainsi, je suis cloué au sol pour des raisons de sécurité moi qui ne demande qu'à être dans l'espace des oiseaux. Pour autant, je ne décourage pas et je jette toujours un petit oeil sur Météoblue qui laisse espérer, de par ses prévisions, une accalmie d'Eole. Après avoir pris contact avec mon ami Fifou, celui-ci se montre malgré les préviz, assez pessimiste. Malgré cela, nous nous donnons rendez-vous à 10h sur le site de la Colmiane avec l'idée de tenter de décoller de Veillos. J'arrive plus tôt que prévu au terrain d'atterrissage, j'appelle Fifou pour lui annoncer ma présence. Fifou me dit de les attendre à Soun Dal Pra car il y a aussi Olivier Lenoble, Jean-Paul Perez avec lui au plateau de la Colmiane. J'en profite pour remettre le parachute de secours sous la sellette car je l'avais une fois enlevé pour voler sur le site de Roquebrune afin d'alléger mon sac de portage mais epuis, je ne l'avais jamais remis et comme il est plus prudent de voler avec, au moins ce sera fait. J'avais également appelé Steph, un ami du vol libre qui habite sur le site, tout comme Fifou mais Steph ne sera pas des notres pour voler car il est prévenu trop tard et n'est pas prêt à nous rejoindre. Une fois le secours réinstallé, Fifou arrive et le reste du groupe ensuite. Je suis invité à monter dans la navette de Jean-Paul, une invitation que je ne refuse pas afin de rester ensemble. Sur le trajet, nous rencontrons Michel Mas. Il est pris au passage et nous montons vers le déco de Veillos. Le Mont Petoumier, le Mont Pepoiri et le Giraus se dévoile tout blanc. La pente du déco de Veillos est également recouvert d'un bon gilet bien blanc également et ne laisse apparaitre, de manière clairsemée, des espace de terre et de pierres. Je monte, comme toujours, assez haut dans la pente au point que Jean-Paul me dit "Polo, t'es parti pour monter jusqu'au Petoumier ?" Une fois tous installé et prêt à décoller, c'est Fifou qui décolle le premier et tiens le rôle de fusible. Puis Jean-Paul décolle avec son passager pour un vol biplace. Je décolle en troisième position avec l'idée d'aller rejoindre Fifou qui avait pris du gaz au-devant du déco de Veillos 2 mais je ne parviens pas à exploiter les thermiques. Après une inlassable recherche pour prendre de l'altitude, je finis par abandonner et me laisser glisser vers la raya afin de me rapprocher du lieu d'atterrissage. Mais avant cela, je prends cap en direction de la via Ferrata où je trouve de quoi grapiller pour remonter de quelques dizaines de mètres sans pour autant vouloir rejoindre le Baüs de la Fréma par crainte. Je reste donc devant la via Ferrata un certain temps et ensuite je glisse plus en vallée où ça monte encore un peu. Pendant ce temps, Michel avait posé, Jean-Paul était au-dessus du Baüs de la Fréma, Olivier l'avait presque rejoint et Fifou était sous les nuages à 2900m. Je finis par poser pieds avec une brise de vallée qui alimentait de manière soutenue l'atterro. Cette journée s'est terminée devant une bière blonde et entre copain au col de Saint Martin.




Crête de Balaï

8 avril 2001 - Journée rando-vol sous une météo top (ciel bleu et sans nuage), qui a démarré à 9h34 de St Etienne de Tinée. L'envol s'est effectué à partir de la Crête de Balaï vers 14h45 ( cf rando-vol 2011)


Au bout de la crête de Balaï





Cîme Nègre

2 avril 2011 - Journée parapente avec un rando-vol qui n'est pas allé jusqu'au bout puisque je visais le Mont Tenibre ou le Mont Corborant. Pour ce qui est du Mont Corborant, je pense qu'il est très difficile d'y accéder. Le Tenibre est jouable mais sur ce coup-ci, je ne suis même pas parvenu à atteindre le Lac du Rabuons alors ..... c'est la raison pour laquelle, il m'a fallu trouver un lieu de décollage que j'ai trouvé en crapahutant des rochers en crête et au-dessus du chemin de l'énergie. Cette crête dénommée Cime Nègre culmine à son plus haut à 2559m. Cette crête qui se termine très pointue, se trouve sous le Mont Garnet (2779m). A l'emplacement où j'ai posé mon aile pour tenter de décoller, une brise de 10 km/h soufflait en Ouest Sud-Ouest. Une fois envolé, j'ai cherché à aller poser tranquillement à Saint Etienne de Tinée. Une sortie en solo qui s'est terminée à la Cave à Bière de Saint Etienne de Tinée (tout près de mon Nissan) pour déguster une excellente bière à la pression, de couleur ambrée au goût suave ( cf Rando-vol 2011).




Sur une crête tout proche du Mont Garnet




Mont Saint Honorat

24 Mars 2011 - Un vol après une randonnée qui est partie de la Pinée jusqu'à l'ante du Sommet du Mont Saint Honorat. Décollage avec un peu de Nord-Nord-Est qui nous a imposé de décoller en crabe et le posé s'est opéré sous le Village d'Enriez ( cf rando-vol 2011).




Mangiabo

10 Mars 2011 - Rando-vol avec décollage du Mont Mangiabo sous mon aile Ultralite d'Ozone. Je pars seul du village de Sospel pour tenter de rejoindre Pierre, Gilles et Christian partis également vers le même sommet afin d'y décoller avec nos ailes ( cf rando-vol 2011) .


Sommet du Mont Mangiabo




Baou de la Gaude


6 mars 2011 - Hésitation entre Roquebrune Cap Martin pour un vol avec mon aile Aspen ou un rando-vol édition 2 en direction du Baou de la gaude. Finalement, j'ai choisi l'option 2 pour une rando en solitaire et afin de retrouvé l'itinéraire que j'avais fait le 25 février en compagnie de mes amis de Gréo. Rando démarrée à 10h59 et arrivé au déco sauvage à 12h52 après m'être trompé par deux fois de chemin. Décollage avec une clé à droite de mon aile et atterrissage en extrême douceur grâce à une bonne brise de vallée. A refaire mais sans clé cette fois-ci !




Baou de la Gaude

25 février 2011 - Rando-vol au Baou de la Gaude (tout près du Baou de St Jeannet) en compagnie de Gilles, Pierre et Jean-marie du club de Gréolières. Nous sommes partis de la ZAC de St Estève (route de la Baronne) et avons atteint le Gros Chêne en moins de deux heures. Pierre a fait le fusible et j'ai décollé ensuite pour un petit vol ballistique. Mes trois amis, on quant à eux profité des bonnes conditions aérologiques pour aller flirter avec le Baou de St Jeannet. Gilles est parti en cross vers je ne sais où.... peut être bien vers Gourdon.




Roche d'Abisse (2755m)

11 février 2011: Une sortie en montagne pour un rando-vol avec moi-même guidé par un itinéraire que je ne connais pas. Ce fut l'aventure pour moi. Celle-ci s'est très bien terminée avec un envol sous la Roche de l'Abisse et un posé tranquille à Castérino d'où j'étais parti. Je retiens de mes deux précédentes sorties que je suis dans la série "touch'and Go Pieds". Je suis enfin sorti de la série "Touch'and Go Arbre" de ces derniers temps (cf rando-vol 2011).



Roche de l'Abisse





Mont Gros (Roquebrune Cap Martin)

6 février 2011 - C'est un vol biplace avec mon ami Gilles Grossi pour son baptême de l'air en parapente mais pas pour le vol libre. En effet, il connait le coin pour avoir décollé, également en passager, en Delta plane il y a une vingtaine d'années. Même déco, même cap pour le décollage: le port de Monaco. Tout s'est bien passé hormis que j'avais l'accu de ma caméra nase et donc ... pas de vidéo pour le vol. Mais bon .... petit soaring sur le village de Roquebrune mais vraiment très petit. Très bon posé pour Gilles et moi sur les fesses après m'être écroulé au contact du sol. (cf rubrique Biplace 2011).



Gilles Grossi et moi après atterrissage sur la plage de Cabbé





Mont Pépoiri (2674m)

En ce mercredi, 26 janvier 2011, j'ai fait un rando-vol en solitaire pour aller rejoindre le sommet du Mont Pépoiri en partant d'au-dessus du col saint Martin. J'ai transité par la Balme, la tête du Brec, le Mont Petoumier et enfin, j'ai décollé du sommet du Mont Pépoiri. La neige était très glacée et les raquettes m'ont servi à atteindre les sommets. 4 heures de rando pour un quart d'heure de vol .... mais quel plaisir !!!!. Je n'ai vu personne durant le parcours. Ce n'est qu'au sommet qu'est venu, quelque temps après moi, un skieur qui venait lui, du vallon des Mille-fonds. Il m'a été aidant pour maintenir l'aile afin qu'elle ne glisse la pente. Je me suis envolé face à l'Est et longé le versant Est des reliefs que je venais de gravir. L'atterrissage s'est fait à Soun Dal Pra au bout de 16 minutes de vol, après avoir posé et redécollé de la Balme. (cf rando-vol 2011)



Mont Pépoiri




Petit Mounier (2727m)

16 janvier 2011 - Nous sommes partis à trois pour faire ce rando-vol. Il y avait Jacques Allemand, Olivier du club d'Augredelair et moi.
L'objectif était d'atteindre le Petit Mounier. Celui-ci a été atteint que partiellement. Jacques et Olivier, plus connu sous le surnom de Lolive, on fait le choix de s'envoler du Mont Démant car ils avaient jugé qu'ils avaient suffisamment grillé leur cartouche. D'autant qu'Olivier avait déjà fait un rando-vol la veille en grimpant jusqu'au Petoumier et que Jacques reprenait le rando-ski ce jour. Ils m'ont donc tenu compagnie jusqu'au Mont Démant et ensuite, j'ai fini la rando tranquillement et avec peine sur le sommet du Petit Mounier où je me suis envolé pour ensuite aller poser à Beuil tout près du lieu où nous avions commencé la rando (cf rando-vol 2011).




Mont Démant


3 janvier 2011 - Nous avions, Thierry, Gaby et moi, comme objectif d'atteindre le sommet du petit Mounier (2727m). Ce sera sur le Mont Démant que nous nous arrêtons pour chercher à nous envoler. Je me suis repris à deux fois pour décoller et en changeant de place. C'est parallèle à la pointe blanche du Mont Démant que j'ai étalé mon aile et pris mon envol. Ce fut un excellent rando-vol où il a fallu crapahuter et fournir des efforts. Pour ma part, je m'en suis assez bien sorti finalement en prenant dès le lever des antalgiques, les douleurs ressentis étaient moindre que mes dernières sorties en montagne. Pour faire court, départ de Beuil, décollage du mont Démant, un vol au-devant puis au-dessus des barres rocheuses et pour finir, un atterrissage à Beuil. Une fois posé, je ne voyais pas mes compères voler. Je me suis inquiété durant près de deux heures mais finalement, chacun aura pu décoller et apprécier son vol. Ce rando-vol s'est terminé dans une brasserie de Beuil. Ce fut mon premier rando-vol 2011 !!!!! (cf rando-vol 2011).







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