Parapente Passion 06


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2011

Randonnées

2011 version randonnée pédestre



18 Décembre 2011 - Vacherie de Malabergue

Randonnée pédestre à Malabrrgue en partant de la Pia. La rando a démarré à 10h10. Nous avons pris le sentier qui mène à
Castel Tournou, puis le hameau du Refrei pour ensuite continuer en direction de la vacherie de Malabergue à 1753m que nous avons dépassés pour atteindre environ les 1800m. A cet endroit, un vent glacial nous saississait. Pas besoin de réfrigérateur pour boire de l'eau bien glacée. A ce niveau, nous sommes repartis sur nos pas pour rebrousser chemin et descendre ce que nous venions de monter. Le temps est menaçant bien qu'il soit plus clair que vers le Sud. Ce fut une rando de 5h30 (aller-retour) bien vivifiante de par sa fraîcheur glaciale.




3 aout 2011 -
Cîme de Guilié

Randonnée pédestre sur les hauteurs du Boréon en compagnie de mon ami Bernard Roggiolanni. Nous avions comme objectif d'atteindre le sommet de la Cime Guilié qui culmine à 2999m d'altitude. La randonnée pédestre débute à 6h55 du parking tout près du parc des loups. Il fait frais à cette heure matinale mais je sais d'orès et déjà que je vais être très bientôt en sudation. Nous prenons donc le sentier qui offre différentes destination comme par exemple le Lac des Trecolpas, le refuge de Cougourde, ou bien Les Lacs Bessons ou encore la Cîme de Guilié. Sur ce chemin nous y trouvons un troupeau de veaux et vaches pourvu d'un joli manteau de poils bien lisse et brillant. Juste après ce troupeau nous ratons le sentier qui part à notre gauche ce qui fait que nous devons revenir sur nos pas afin de prendre le bon itinéraire de la Cime Guilié (2999m) notre objectif. Ce n'est qu'à ce moment là que le parcours va se corser en dénivelé. Un sentier qui vous fait mangé du dénivelé à chacun de vos pas et qui solicite mollets et quadriceps jambiers. Le cardio s'affole un peu au début puis comme la phhysiologie humaine est bien faite, il y a une forme d'adapation cardio-vasculaire qui s'opère pour trouver un deuxième souffle afin de s'adapter au milieu. Pour autant, il me faut gérer mes efforts pour ne pas être dans le rouge car l'objectif est encore bien loin (peut-être à 3 heures de là.... je ne sais pas ....). Bref à petits pas, je découvre un milieu très plaisant à regarder où la verdure ne manque pas malgré l'altitude mais la roche se montre au fur et à mesure que nous montons. Cîmes et crêtes se dévoilent petit à petit et c'est à ce moment que je me dis que nous prenons de la hauteur. Le ciel est au gris, quelques gouttes se mettent d'ailleurs à tomber, à cet instant la crainte d'une averse s'installe dans ma tête mais fort heureusement, celle-ci ne viendra pas contrarier notre avancée. Au fil de nos efforts, nous arrivons sous la tête de la Ruine à notre droite et sous la Cime de Baissette à notre gauche. A cet endroit, nous sommes au bord des 2 petits Lacs de Baissette. Il nous reste encore du chemin pour rejoindre Guilié. Petite halte pour des photos du coin et hop nous voila reparti pour un peu d'escalade dans un coin où le vert est très rare. Un peu plus haut, c'est un paysage lunaire qui se découvre à nous. Que pierres, rocs et rochers sont à gravir avec des petits lacs gelés dont un est particulièrement joli de part sa couleur bleuté. Nous sommes là presqu'au pied de la Cîme de Guilié à 2724m. Il reste donc plus de 200m de dénivelé à gravir en arpentant rocs et rochers en laissant de côté le sentier qui sillonne le massif rocailleux matérialisé que de pierres et gravillons, que je juge trop glissant sous la semelle semi rigide de mes chaussures de rando. Au bout des derniers efforts, j'arrive au sommet après 4h30 de marche. De ce point culminant je découvre un panorama de rêve que ce soit du côté italien que français. Le panorama est sublime en 360 et je profite de cette vue imprenable en attendant que mon ami Brico me rejoigne à la Croix métallique qui pointe sur cette Cime que je découvre. C'est à cet endroit que nous nous posons pour casser la croûte. Après cette pause, nous devions redescendre par où nous étions montés. La descente fut rude pour nos genoux. Ce fut presqu'un calvaire. C'est bien la première fois que j'ai à me plaindre des genoux. C'est assez marrant quand j'y pense parce que Brico (Bernard) me disant avant de démarrer la rando, sa crainte de revivre ce qu'il avait déjà vécu sur cette randonnée. Ben voila un moment très désagréable partagé à deux. Nous étions pressé d'arriver au véhicule pour abgréger nos souffrances. Cet instant est bien sûr arrivé ouf !!!!!!!!!!



21 avril 2011 -
Le Mont Aunos
Ce fut une randonnée sans vol car trop de vent d'Est. Nous nous étions, Alex et moi, donnés rendez-vous à 5h sur le parking d'un centre commercial en bordure de la RN6202. Sur la route en direction de Saint Etienne de Tinée, nous avons rencontré un faon perdu sur la route de la Tinée, il semblait très apeuré par notre rencontre sur la route et pour lequel, il avait pas d'issue pour repartir dans les bois. Après 1h15 de route, nous arrivons au village de St Etienne sur Tinée. Le 4x4 garé sur le parking du télépulsé, nous nous équipons et démarrons la rando par le GR5 à 6h20 au point 1160m. L'objectif étant le Mont Aunos qui culmine à 2514m offre un dénivelé de 1354m d'altitude à grignoter avec nos pieds. Pour ce type de rando, nous nous étions équipés de guêtres, bâtons et raquettes de neige car la neige est bien présente en approche des sommets et comme nous allons passer par le versant Nord, la neige va certainement faire partie du décor sous nos pieds durant une bonne partie du parcours en sa fin. Nous avions aussi à porter sur notre dos le sac sellette qui contient notre aile montagne en vue de nous envoler si possible. En cours de rando, nous avons rencontré deux faons qui gambadaient à travers bois et pâturages en sortant d'un vallon. En 1h20 de marche, nous atteignons le col de l'Annelle, de là, il est question de trouver chemin pour rejoindre la crête du Content. Nous suivons tout d'abord un chemin qui va finalement nous amener à une ancienne piste de ski. C'est à cet endroit que nous nous équipons de raquettes car la piste est bien enneigée. Nous ne les quitterons plus jusqu'au sommet du
Mont Aunos où un vent météo glacial venant d'Est et bien perçu vers la fin du parcours. Sur le sommet du Mont Aunons et au pied de l'Alpet, nous posons un certains temps histoire de bien s'hydrater et surtout vérifier si ce vent météo aurait tendance à faiblir ou se renforcer. Au bout d'un certain temps, nous ne pouvions que constater que celui-ci, bien installé, ne devrait pas tomber de si tôt. Se trouvant au pied du Mont de l'Alpet, nous le regardions avec envie tout en pensant qu'on pourra lui rendra visite une prochaine fois. Sur ce nouvel objectif, nous tournons les talons ou plutôt les raquettes pour prendre le chemin du retour dans une épaisse neige qui avait ramollie et avait pris la caractéristique d'une soupe. La descente se montre quelque peu glissante et accidentogène. Nous prenons les plus vives précautions et j'en ai tordu d'ailleurs un de mes batons au cours d'une glissade qui s'est terminé sur une branche de mélèze qui flirtait avec la neige. Il fallait également faire attention à d'éventuels trous qui pouvaient avaler une de nos jambes et nous exposer à une torsion d'un genou ce qui compliquerait bien le retour au véhicule. Finalement, malgré quelques chutes, Alex et moi avons, après 7h30 d'échappée en montagne, rejoint le 4x4? C'était à cet instant la fin de la rando.


Mon ami Alex DORDOR



29 Mars 2011 -
Le Mont Mangiabo
D'un rando-vol souhaité, cette sortie s'est concrétisée en randonnée pédestre en 7h30 de marche après être partis de Sospel à 7h05 précisément. C'est avec Alex Dordor et Thierry Diméo, mes compagnons de sortie, que j'ai atteint le sommet au bout de 4h de marche. Malheuresuement, nous sommes arrivés trop tard au sommet par une brume qui saisissait très largement les hauts de sommets et des crêtes avoisinantes mais aussi les hauts de vallons. Dans ces conditions, il n'était pas sérieu d'oser décoller. Il y avait de toute évidence une grosse activité et, décoller dans les nuages serait difficile d'en sortir, avec tous les risques que cela comporte. Au bout d'une petite demi heure, nous prenons la décision definitive de ne pas nous envoler et de continuer le chemin vers le Mont Grosso. Arrivés à la Baisse de Levens, et en regard des gros nuages qui se forment dans un grand périmètre, nous abandonnons l'idée de nous rendre sur le sommet du Grosso et de voler (il est 13h00) pour prendre plutôt le chemin du retour au village de Sospel. La route devient longue alors et la descente assez pénible pour les articulations. Le retour par la route m'a valu une chute à terre. La fatigue aidante, j'accroche le bitume avec mon pied gauche, la réaction neuro-musculaire met trop de temps à réagir. Alourdi par mon sac à dos, je suis déséquilibré vers l'avant et la chute est assez rude. Je glisse sur le bitume.... et je mets un certains temps à me relever avec quelques eraflures et entailles au niveau des mains. Quelle sensation d'impuissance, quand l'on se sent chuter sans que l'on puisse réagir activement pour éviter la chute ..... Bref, cela fait parti des aléas d'une longue rando. Je prends le rando-vol sans vol avec philosophie et j'accepte cette idée. Alex, ne dit mot et c'est même lui qui nous a sommé de ne pas chercher à nous envoler dans les conditions aérologiques découvertes au sommet. Mais ce n'est pas forcément le cas de tous et je me fais railler par Thierry qui regrette d'avoir pris l'option Mangiabo alors qu'il avait plutôt pensé à faire le Mont Gros (Roquebrune Cap Martin), puis le Mont Grosso. Bref, si ça fait bien tout le monde est content mais quand ça fait pas on pense de suite au conditionnel. Finalement, avec peine nous atteignons enfin Sospel. C'est finalement au bar que cette rando se termine. Pour ma part, je prends rendez-vous avec une excellente blonde sans ride et bien fraîche que je savoure en la dégustant avec grand plaisir pour fêter cette rando de 7h30 de marche (aller-retour) où nous étions partis de Sospel à 7h07 et où nous y retournions à 14h10. Ce fut ma tournée. A une prochaine randonnée.... souhaitée avec vol bien sûr.



En approche du sommet du Mont Mangiabo




8 Janvier 2011 -
Mourre Frey

Le mauvais temps sévit depuis déjà plusieurs mois, alors, dès qu'il fait à peu près beau (jour sans pluie) je n'hésite pas à me faire une escapade en montagne si je peux. Avec mon épouse, nous décidons d'aller se faire une randonnée pédestre (sans mon aile) avec équipement neige (raquettes) pour affronter la couche de neige des sommets au-dessus de 1700m. Avec le Nissan, nous montons jusqu'au col de Fa (1320m). C'est de cet endroit que nous nous équipons pour démarrer la rando. Au départ, 9h40, il n'y avait pas de neige et cela durant le premier quart du parcours. Par la suite, nous évitions les nappes de neiges pour retarder la mise des raquettes sous les semelles. Arrivés près des Chabouettes (envir 1700m), l'équipement des raquettes s'avère nécessaire. La poursuite en direction du sommet se fait progressivement. Le sommet de Mourre Frey est atteint à 12h05. La fin du parcours s'est fait en partie dans le brouillard. Nous y avons fait la pose sandwich avec quelques prises de photos de ce lieu. En face de nous, La tête de Travers arrive à se montrer quand la brume se dissipe. Elle me donne envie mais ma compagne ne se sent pas de faire encore cet effort. Il faut penser au retour et surtout qu'il se fasse en d'assez bonnes conditions. Nous décidons de ne pas aller plus loin et de penser plutôt au retour afin de finir la rando avec plaisir. Le retour s'est fait en 1h45. Satisfaits d'avoir fait cette sortie bien sympathique et agréable nous pensons déjà à une prochaine rando...... Le Dôme du Barrot en partant d'Auvare comme me l'avait fait décourvrir Luc Armand et sa compagnie d'amis volants ? pourquoi pas tiens ....


Une pause avant le sommet du Mourre Frey





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