Parapente Passion 06


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2010

Parapente

2010 - Une année "bucheronesque"



Pour caractériser la saison 2010, j'inclus dans le titre le mot inventé de "Bucheronesque" car, c'est l'année où j'ai récupéré à plusieurs reprises aile et suspentes sur des résineux. Heureusement qu'à chaque fois, ils étaient petits. Mais pour un, c'est la tronçonneuse qui a eu raison de la libération de l'aile.



27 décembre 2010: Roquebrune Cap Martin

Entre plusieurs jours de pluie, une journée ensoleillée ou du moins une matinée. Pas question de laisser passer l'aubaine car, point de vent n'est prévu alors .... les conditions volables ne se laissent pas passer. Je prends mon aile montagne que j'aurai à démêler les suspentes avant de penser m'envoler, cela c'est fait sur la plage de Cabbé. Puis j'ai pris routes et sentiers qui vont m'emmener jusqu'au déco du Mont Gros afin de m'envoler pour un petit vol bien sympathique. C'était un rando-vol tout simplement.



18 Décembre 2010: Roquebrune Cap Martin

C'est après une journée du travail commencée à 6h45 que je me rends au déco du Mont Gros avec mon aile aspen2. J'ai pris soin d'oter le secours afin d'alléger mon matériel dans le cas où je ne trouve personne pour me ramener au véhicule. Quand j'atteins le site d'envol du Mont Gros, il est près de 15 heures. Les conditions aérologiques sont douces avec un léger Sud-Est qui vient alimenter le déco. Je m'empresse de sortir le matériel après une petite analyse des conditions et après avoir pris le temps de regarder les ailes en l'air en train d'évoluer dans une masse d'air assez porteuse. Mais je sens bien que les ascendantes sont sur le déclin. Ce qui ne me laisse pas présager de bonnes ascendances. Une fois prêt, je m'élance pour l'envol. Après deux timides tentatives de soaring sur le relief du déco en direction Est et voyant que ce n'est pas à cet endroit que je vais grapiller quelques mètres en altitude, je m'écrate en direction des barres du prince dénommée aussi Laï Barraï. A cet endroit je sens quelques petites zones ascendantes. Je m'efforce alors de gratter au max cve qui est à prendre en cherchant à enrouler l'ascendance et à y rester pour que je parvienne à reprendre le gaz que j'avais perdu et pourquoi pas reposer au déco histoire de ne pas me taper le retour à pieds avec cette aile qui est assez lourde comparativement à mon matériel ultra light. Si j'arrive à me hisser au-dessus de la zone hélicoptère de la propriété princière, je n'arrive pas pour autant à m'élver suffisamment assez haut pour m'assurer un retour au-dessus du déco. Je contourne donc le relief qui supporte la moquette verte en prenant cap vers l'Est puis je reviens sur le Vista Palace pour tenter de trouver une zone ascendante mais rien de vraiment cncluant à cette heure que je considère un peu tardive. Je prends alors cap sur la mer et le Cap Martin. Il y a de l'Est qui rentre légèrement. Je sors l'accélérateur histoire d'avancer plus franchement puis je le relâche pour revenir en direction de la plage de Cabbé avec l'idée bien sur de préparer mon approche et mon posé. Je surveille la biroute qui se pointe le plus en Ouest et je constate qu'il y a un léger sud qui passe par là. Mon approche ne se fera pas commes les précédents parapentistes qui se sont posés, eux, avec un cap Est. Je fais le choix, de poser en Sud Ouest mais à l'approche du sol, je me rends compte que j'ai les freins un peu trop enfoncé ce qui ne me permet pas d'enclencher une ressource afin de poser aussi délicatement que je l'aurai souhaité. Bref, il m'a fallu accéléré un peu au moment du touche sol afin de poser mon aile derrière moi.



11 décembre 2010: Mont Archas (2526m)

C'est un rando-vol qui a animé ma journée vol libre en ce samedi. Le temps était au beau fixe avec un peu de Nord bien perceptible sur la crête du Mont Archas. J'ai donc du décoller en face Nord après une petite bataille avec mon aile et Eole dont le but était de contrôler l'aile qui tentait de tournoyer autour de son axe. Après cette bataille, je me suis amusé avant de m'envoler, à faire un peu de statique histoire de me dire que j'ai bien la situation en main enfin .... pour décoller après, c'est une autre histoire ......(cf rubrique rando-vol)


A l'ante sommet du Mont Archas




4 décembre 2010: Roquebrune Cap martin

Envol à 15h avec mon aile montagne du site d'envol du Mont gros avec un peu d'Ouest qui rentrait. Ce fut un petit vol écourté car à mon goût, l'Ouest rentrait un peu trop fort pour mon aile qui avait du mal à avancer lorsque j'étais au-dessus du vieux village. Avec ce constat, je sors l'accélérateur qui se montre peu concluant en ne gagnant que peu d'avancées dans la masse d'air qui me contre en Est. Je me fixe comme objectif d'approcher la plage en prenant cap sur Monaco en vue de préparer mon atterrissage. Mon principal objectif est d'aller poser avant que l'Ouest ne vienne à forcir et m'empêcher de poser à bon port. Je me place donc parallèle à la plage de Cabbé et à son milieu pour faire ma perte d'altitude. Pour cela, je joue entre accélérateur et oreilles pour arriver finalement à poser juste après le petit cours d'eau qui vient couper la plage. C'est un vol qui s'est terminé en douceur avec un de travail en sol après avoir posé pieds. Un vol interessant finalement qui m'a obligé à prendre des décisions pour ne pas aller flirté avec des limites qui risquaient de me mettre en difficultés.



19 novembre 2010: Roquebrune Cap Martin

Petit vol tranquille d'une vingtaine de minutes sur Roquebrune Cap Martin où j'ai pu enrouler du thermique calme en début d'après-midi. Ensuite, c'est à pieds que je suis remonté récupérer mon véhicule laissé au col du Mont Gros.



13 novembre 2010: Fort tabourde

Au programme était prévu un rando-vol biplace à la cîme de Pépin en partant de Cagnourine mais ce fut un rando-vol sans vol car l'aérologie n'était pas au rendez-vous pour le vol libre.



Lieu du Fort Tabourde




4 novembre 2010: Gourdon

Conditions aérologiques très stables. Je monte au déco 2 car le déco 1 est bien trop mal alimenté en fin de matinée. Au déco 2, il y a un léger mieux mais c'est de toute évidence un plouf assuré. Seuls les élèves de l'école Ascendance décollent sous les ordres d'Eric Bordon. Après salutations et échanges amicales avec Eric, je me mets en attente de conditions plus soutenues mais en vain au bout de près d'une heure d'attente. Je décolle donc avec de l'Est Sud-Est qui vient alimenter la pente du décollage. Je vais zoner dans de petites zones porteuses et je me dis que dès que je peux j'irai poser au déco 1. Je bataille donc et je survole lz déco 1 à un moment donné. Je me tente de poser mais comme la brise est faible, malgré du frein je dépasse le déco sans y poser pieds. Ce survol ne se fera plus malgré la grande bataille dans laquelle je me suis lancer pour de nouveau resurvoler le déco. Alors, las de zéroter, je finis par me décider d'aller poser à l'atterro officiel. Cela m'a donné l'occasion d'aller saluer Alain Girard qui vaquait à faire poser sagement les élèves. Une prochaine fois sera meilleure.



3 Novembre 2010: Roquebrune Cap martin

Après hésitation entre faire un jooging et aller voler, je me décide de me rendre à la gare SNCF de Roquebrune Cap Martin pour y démarrer une rando qui va me mener au site de décollage du mont Gros. Il m'aura fallu environ 1h30 pour déposer mon sac sellette sur la moquette verte. Il m'aura fallu un peu moins d'1/4 d'heure pour être prêt à décoller et à partir de là, en moins de 5 minutes j'étais en train de voler sagement. Il m'a fallu courrir pour donner de la vitesse à l'aile car la brise d'Ouest qui alimentait le déco était mollassonne. Il y avait des ailes au-dessus du déco de Laï Barraï et je me demande bien comment elle ont pu aller jusque la-bas en regardant des conditions bien calmes. Faut dire que j'ai décollé vers 13h45 et que le ciel était voilé. Bref, ce fut un vol très calme, sans ascendance pour ma part. Mais bon, que ça fait du bien de voler et planer ans se faire secouer !! Cela me suffit amplement ...



14 Octobre 2010: Roquebrune Cap martin

C'est après une matinée de taf que je vais voler sur le site de Roquebrune. J'ai pris mon aile au petit matin et j'ai jonché ma petite moto avec elle sur le dos. La météo avait annoncé grand beau temps mais à mi-journée, il y a de la brume qui coiffe les reliefs. Ceci me jette un doute sur la réalisation possible d'un envol. Christophe m'appelle et me rassure en me disant que le vol est possible en regard de ce qu'il a vu sur la webcam de Monaco. Finalement, nous nous rendons à la plage de Cabbé pour y prendre la navette de 15h15. En route pour rejoindre le déco du Mont Gros, la brume se fait de plus en plus menaçante et nous craignons arriver trop tard sur le déco du Mont Gros. Nous descendons du petit bus au déco de Laï Barraï. La biroute nous indique du Sud-ESt ce qui ne me plaît guère mais de temps en temps, celle-ci fait face à la mer (Sud). Je prépare mon aile, j'ajuste et je boucle ma sellette pour ensuite faire un premier lever d'aile, puis un second, puis un troisième pour attendre la bonne condition d'envol. C'est quand j'ai la biroiute face à la mer avec une bonne perception de la brise sur la nuque que je décide de m'envoler. Il me faut trois pas pour sentir déjà mon aile me tirer vers le haut. Je décide alors de m'élancer. L'aile me prend en charge très rapidement. Je prends directement cap vers l'Est en longeant le relief qui se trouve à ma gauche. Sa tenouille mais rien de trascendant qui me permet d'espérer monter, alors je tire quasiment tout droit pour au moins passer au-dessus du Viasta Palace. Une fois fait, je me tente d'enrouler quelques petites ascendances mais finalement je préfère filer sur le vieux vilalge plutôt que de me trouer et de me voir obliger de faire direct plage. Sur le village, rien à se mettre sous la dent alors, c'est sur les flots que j'ai amené mon aile avant d'aller poser tranquillou. Voila un vol très très paisible qui m'a fait grand plaisir. Une prochaine fois ce sera meilleur encore ...peut-être !!




1er octobre 2010: Tende

Jeux d'ailes au sol avant envol de Cagnourine fût le programme vol libre vite pensé pour la journée. Cela a donné un vol consommé à la va-vite pour un atterrissage rapide en regard des conditions aérologiques insuffisamment soutenues. A 13h30, l'ensoleillement était bien trop timide pour que ça tienne en l'air. Une fois envolé puis rapidement posé, j'ai de nouveau joué avec mon aile avant de plier le matos dans mon sac pour retourner au "chabotou". La prochainement fois, ce sera peut-être meilleur mais vu la période qui se rapproche de l'hiver, il est fort probable que j'ai à attendre quelques mois....



15 septembre 2010: Mont Bertrand

C'est un vol rando que j'ai fait en compagnie de Jacques Allemand. Un vol bien sympa qui est parti du Mont Bertrand à 2482m et qui s'est terminé sur le site de décollage de Cagnourine à 1110m. (voir la rubrique rando-vol pour plus de détails)


Sommet du Mont Bertrand (2482m)




12 septembre 2010: Cagnourine

Retour sur Tende et plus précisément dans la vallée de la Pia pour ma dernière semaine de congé. Je remonte cette fois-ci avec mon aile Aspen 2 qui revient de chez Rip'air. J'ai la consigne, après réparation de vérifier l'aile avant en vol par un gonflage de l'aile et plus particulièrement le cone de suspentage. Je dois également y rattacher la poignet de frein que j'avais cru perdu. Pour ce faire, je monte à Cagnourine vers 16 heures et j'asemble l'aile à la sellette, rajoute la poignet de frein. Je fait un prégonflage tout en regardant le cone de suspentage. Tout semble correct. Je lève alors l'aile avec un face voile et me fais arracher du sol tout en détgwistant. Je me retrouve face à la pente, un peu à l'arrache mais avec contrôle. Je fais face à la vallée de la planche où je me trouve. Je suis à l'écoute des réactions de l'aile tout en temporisant l'aile pour ne pas m'envoler de suite. Je dois jouer des freins et de mon poids pour ne pas me faire soulever. Sentant bien l'aile, je prends la décision de décoller. Presque rien à faire pour cela ... deux pas peut-être et laisser voler l'aile. Si les conditions sont fortes sur le terrain, en l'air c'est quelque peu plus calme hormis qu'il faille jouer de l'accélérateur pour ne pas rester scotcher au relief. Un vol soaring de 40 minutes a quelque peu assouvi ma soif de voler. Une fois reposé, je dois ajuster la longueur des freins. Pour moi, le réglage trop court de RIP'AIR ne me convient pas. Le simple fait de poser mes mains sur les poignets influe sur le bord de fuite. J'observe qu'il n'y a aucun débattement et je n'ai pas habitude voler avec une aile régler de la sorte. Je rallonge de quelques centimètres la longueur des drisses de frein en descendant les poignets et je me remets en vol pour tester cela. Cet ajustage me convient par le confort de vol que cela m'apporte. Je reste en l'air une dizaine de minutes et je repose pour plier mon aile dans son sac de portage. Je m'en repars au chabotou content d'avoir revoler et ajuster mon aile aspen 2.



11 septembre 2010: La Colmiane

C'est l'anniversaire de mon beau-frère Roland. Pour cette occasion, nous lui faisons la surprise en l'emmenant sur le déco du Pic de la Colmiane pour faire un vol baptême en parapente. Les conditions aérologiques sont calmes ce qui est très bien pour ce type de vol. C'est un vol de fin de matinée suivi d'un pique nique et d'une partie de boule endiablée qui a marqué cette journée bien ensoleillée avec un ciel bleu azur sans nuage.



Décollage du Pic de la Colmiane avec Roland Villamassone



04 Septembre 2010: Cagnourine

Après une rando de 6 heures de marche, l'envie de voler ne s'est pas estomper. Vers 4 heures, je me rends sur le site de Cagnourine. Le soleil est là, il a chauffé la vallée et la brise est assez forte. Je prends le temps de jouer avec mon aile de montagne pour du travail au sol pendant près de 45 minutes. Durant ces 45 minutes, ce sont 3 envols suivis de reposés immédiats qui sont à inclure dans mon travail au sol. Ce n'est qu'après cela, que je décide de me mettre en l'air pour voler. Pour autant, ce vol ne dura que 5 minutes à peine... je n'ai pas eu envie de continuer le vol. La fatigue étant là, je me sentais déjà rassasié.




03 Septembre 2010: Cagnourine

C'est un petit vol du soir que je me suis réservé en ce vendredi après avoir passé toute la matinée à Vintimille pour son marché. Une nouvelle fois, ce n'est qu'un petit vol que je me suis proposé mais beaucoup de travail au sol. Jouer avec cette aile de montagne est presqu'un jeu d'enfant mais ça reste assez sportif malgré tout.



01 septembre 2010: Cagnourine

Cette journée vol libre se caractérise par beaucoup de travail au sol avec mon aile montagne sur le site Cagnourine bien connu par ses soaring possibles et ses départs en tour de vallée ou cross. J'y ai fait seulement deux envols pour me reposer assez rapidement car je n'avais pas envie de voler dans une masse d'air dynamique avec cette aile.



31 aout 2010: Mont Giraut

C'est un vol rando avec Jacques Allemand que j'ai fais ce jour. Ce sont plus de 5 heures de marche pour un vol de 15 minutes dans une aérologie quelque peu particulière. (cf Rando-vol 2010).


Sommet du Mont Giraud (2606m)



29 août 2010: Auron

Je me rends à Saint Etienne de Tinée pour le rendez-vous de 9h30 au télépulsé. Ma journée vol libre se dessine avec un vol biplace avec Patrick. J'ai donc pris mon aile Orca pour cette occasion. Il est 8h45 quand j'arrive à saint Etienne de Tinée et déjà des nuages occupent allégrement le ciel bleu. Le soleil est voilé et l'air est froid. Pourtant les prévisions de la veille annoncées par météociel étaient grand beau temps.... Une fois le télépulsé ouvert, c'est avec Jean-Michel, Aldo, Philippe, Patrick, Philippe Mollet, Alex, Michel que je me rends au déco du Berchia pour faire un vol biplace avec mon ami Patrick Desmet. Dès qu'on arrive (10h 15 environ), le déco est déjà bien alimenté alors que le soleil ne brille pas de tout feu voire ne brille pas du tout car caché par de gros nuages sombres. Au déco, il y avait des accélérations de la vitesse du vent qui alimente la pente puis le calme plat et ainsi de suite, rendant ainsi le décollage imprévisible avec le risque de se faire tirer en arrière surtout avec le biplace. Ceci ne laisse présager rien de bon. Au bout d'une bonne demi-heure, alors que j'avais l'aile prête depuis longtemps, c'est Aldo qui va faire le fusible. Il doit attendre le moment calme pour lever l'aile. Dès que l'occasion se présente à lui, Aldo lève l'aile et décolle. Au-devant du déco, Aldo se fait vite tirer vers le haut et c'est assez fort. Puis il en sort et perd tout autant ce qu'il avait gagner. De toute évidence, les conditions aérologiques ne sont pas des plus agréables sous une aile. Nous décidons d'attendre pour voir un peu comment cela va évoluer. Au fil du temps, le Nord laisse sa place pour de l'Ouest soutenu. Sur les coups de midi, le ciel se dégage un peu des gros nuages sombres que nous rendions responsables des turbulences aérologiques. L'attente se fait dans une masse d'air froide... les combinaisons sont appréciées. Le ciel s'éclaircissant, je me décide à me mettre dans ma sellette. Quand j'ai finis de relier la sellette aux écarteurs gauche avec le mousquetons, une accélération de la brise remonte l'aile sur la pente et me tracte au sol. Cet évènement fait intervenir quelques pilotes pour stopper l'aile en la plaquant au sol. J'ai compris à cet instant qu'il vallait mieux attendre encore un peu pour voir si tout cela se calme. Ces conditions ne se calment pas. Alex proposent de plier les ailes car selon lui, ce ne sont pas de bonnes conditions pour voler. En bon entendeur, 15 minutes plus tard je ramasse l'aile que j'avais mis en boule pour attendre et je la place dans son sac de portage pour quitter le déco. Entre temps, Aldo revient au déco pour faire un deuxième envol mais avec une aile de 21 m2. Le temps qu'il se prépare pour s'envoler, je me prépare à mettre mon aile et moi même sur la banquette du télésiège pour m'en redescendre à Saint Etienne de Tinée. Tous les autres pilotes du club avaient fait de même. Il faut savoir dire parfois et nous l'avons fait. Le temps que nous arrivons au parking, Aldo avait déjà volé, posé et même sur le retour pour récupérer son véhicule. Il nous avoue que lors du deuxième vol, il s'est fait chahuté et n'a pas apprécié d'être en l'air au point de faire des 360 engagé pour se sortir de cette masse d'air bien agitée.



Décollage du Berchia (envir. 2240m )





28 août 2010: Pic de la Colmiane

En cette belle journée météorologique de prévue, je me rends à la Colmiane pour y rejoindre Patrick DESMET (un ami pilote Belge) ainsi qu'Ysabel et son fiston Mathys. Le projet de vol libre du jour et de voler avec mon aile Orca pour le vol baptême de Mathys. Ysabel, quant à elle, a déjà volé en qualité de pilote mais cela fait belle lurette qu'elle n'a plus volé (20 ans) alors elle volera sous mon aile. Le rdv est pour 9h30 à l'atterro Soun Dal Pra. Tout le monde est au rendez-vous. Stephane l'indien est là aussi mais ne volera pas car son aile est partie pour réparation. Les deux vols faits où chacun a pris du plaisir, je finis ma matinée de vol libre autour d'une bonne bière Pietra bien fraîche que j'ai dégusté en compagnie de Patrick au col saint Martin. (Pour plus de détails, se conférer à la rubrique bi-place)



23 août 2010: Cagnourine (Tende)

Il fait beau le matin, je monte au col de tende mais il est déjà trop tard. Ilo est 15 heures, la brise est bien trop forte, et les reliefs sont très ventilés à cet endroit. Il n'est pas question de tenter de se mettre en l'air. Je contemple le paysage et j'y découvre un autre fort plus en Ouest. Ne voulant pas attendre que ça baisse vu l'heure. Je me dis qu'il est préférable que j'aille faire de nouveau un petit tour à Cagnourine. Entre emps, le ciel s'est obscurcit et quand je déballe mon aile, tout est à l'ombre. La brise de pente n'est pas suffisamment forte pour que je tienne en l'air. Pourtant je me tente à m'envoler pour aussi reposer à contre-bas du décollage. Il vallait mieux que je pose au plus vite avant que ce soit trop tard. Allez .... encore un arbuste plein d'épines pour mes suspentes. J'y suis abonné en ce moment mais faut dire que je fais tout pour .....




15 août 2010: Cagnourine (Tende)

Dimanche venté un peu partout dans la région mais selon météociel, du côté de Tende ça resterait un peu protéger de ce flux d'ouest plutôt costaud. Après avoir sollicité quelques amis pour aller voler sur le site de Tende, je me dois d'oublier que je serai accompagné. C'est donc seul que je monte au déco de Cagnourine après avoir déposé du matériel à mon chabotou. Il est 10h30 quand je dépose mon aile. L'aérologie est calme et sans brise de vallée ou de pente. Il fait beau et les nuages qui coiffent certains reliefs sont statiques. Pourtant plus en altitude, les nuages sont brossés, de toute évidence par de l'ouest en regard de leur forme étiré vers l'Est. Le temps que je sors le matériel, et que je le prépare pour être prêt à jouer avec l'aile au sol et ensuite peut-être voler, le déco se trouve animé par de l'air qui vient secouer herbes hautes et feuillages d'arbres. Je lève alors mon aile pour tester la masse d'air tout en jouant avec l'aile au sol par du déplacement sous mon aile. A un certain moment, l'aile me soulève puis me resoulève. Cela me semble être un bon signe pour tenter de m'envoler. Il est 11h00, quand je m'élance en direction du village. Je sens de suiute que l'aérologie est dynamique par ses mouvements d'air. Le vario s'affole régulièrement.... l'ensemble ne me rassure pas. Je me décide d'aller poser avant que je me foute dans un merdier encore plus tonique et désordonné induit certinement par du météo qui associé à la brise de vallée me ballotera comme un vulgaire chiffon. Le retour vers la terre s'annonce un peu périlleux mais je suis loin de penser que les montées en flèche vont se traduire par une descente en flèche à son inverse. En faisant les oreilles tout en me déplaçant à l'Est du Déco pour tenter de rentrer au terrai, je me retrouve très vite avec une perte d'altitude importante qui me situe sous le chemin. Plus rien ne porte à cet endroit et je ne cesse de desce,ndre bien que j'avais laché les oreilles. Inévitablement, je vais me frotter à la végétation plus ou moins acceuillantes que sont les buissons, les arbustes sans oublié les arbres matérialisés par des résineux. Si j'ai évité le pin, c'est un cerisier pas encore vraiment arbre que je choisi avec mes pieds en avant pour amortir un éventuel choc. Quant à l'aile, elle se fait arrêtée par un pin pas trop grand mais pas assez petit pour que je puisse récupérer l'aile sans difficulté. Voila un vol de 6 minutes qui va me transformé en bucheron. En effet, malgré mes diverses tentatives de dégagement des suspentes et d'une partie de mon aile droite prise par des branches à aiguilles de pins et de petits pins, l'aile reste et restera accroché à l'arbre si je ne tente pas autre chose de plus efficace. Pourtant, j'avais pris le soins de détacher toutes le suspentes de chaque élévateurs mais cela n'avait pas suffit. Je me muni d'une tronçonneuse, d'une scie à main, d'une double échelle et d'une bidolle d'essence et hop ... me voila lancé dans les grands travaux de sauvetage d'aile. Près de deux heures de mutte pour récupérer mon aile où, apparemment, seule une suspente est rompue ..... Une petite révison chez RIPAIR s'impose !!!















11 et 12 août 2010: Cagnourine (Tende)

Parti de Nice pour deux jours à Tende le mardi 10 août au soir, le lendemain matin j'étais sur le déco de Cagnourine pour tenter d'y faire un vol. Si ça doit voler ça devrait se faire plutôt ce mardi que le mercredi. En effet, les préviz météo avaient annoncé que le matin du 11 devrait être plus propice pour le vol libre car ensuite, ça devrait se couvrir et devenir orageux. Des ondées sont annoncées. Le mardi à 10h15, Jacques me contacte par téléphone pour me demander si je suis dans les parages. A cet instant, je suis dans mon Nissan, sur le chemin qui mène à Cagnourina justement. Nous nous mettons d'accord pour nous retrouver au déco et pourquoi pas voler si les conditions de vol sont réunis. Une fois arrivé au déco, je m'empresse d'étale ma voile et à jouer avec mon aile histoire de sentir la masse d'air pour ensuite y jouer en celle-ci si possible. Le soleil est là, la brise de vallée et de pente s'installent progressivement. Je choisi le moment de m'envoler juste quand Jacques arrive. Pendant que je teste la masse d'air, Jacques prend le temps de me regarder évoluer en l'air et de sortir son aile pour tenter ensuite de faire de même. Je fis durer mon vol seulement quelques minutes afin de rejoindre mon ami volant pour lui apporter mes impressions aérologiques. Jacques n'a jamais voler sur ce site, je me dois de lui donner un minimum d'informations et surtout lui indiquer les contraintes à respecter impérativement au risque de se mettre en danger. La contrainte essentielle est de reposer au déco car en vallée, il n'y a pas d'aterro et quand bien même, s'exposer à l'aérologie très désordonnée et forte de la vallée représente un risque majeur pour nous et nos pauvres parapentes bien dépendants des mouvements des masses d'air et de ses vitesses. Sous mes conseils, Jacques prends la précautions de s'amuser avec son aile avec du gonflage et déplacements sur le sol, histoire de se familiariser avec l'aérologie du coin. Nous avons pris la précaution d'avoir tous deux la radio allumée afin de s'apporter des informations voire corrections si nécessaires dans le but de poser au déco sans bobo. Je m'envole pour mon plaisir et pour apporter à mon ami quelques renseignements de visu (in live). Je repose assez vite pour redécoller de nouveau. J'aime jouer avec mon aile sur ce déco, en approche, poser, redécoller.... Je joue avec ce que je sais faire mais j'aimerai savoir ou oser m'échapper par moments sur d'autres horizons dans ce fabuleux coin (partir en cross). L'aérologie soutenue que nécessite ce type de vol m'empêche de m'évader par crainte de me retrouver dans des conditions pour téméraires et je ne le suis pas... tan pis pour moi.



06 août 2010: Cagnourina (Tenda)

La veille, je n'ai pu voler pour cause de météo très pourrie (vent et orage) mais en ce jour de vendredi 6 janvier, le grand beau temps est là. Le ciel de la nuit était chargé de multitudes étoiles comme on peut voir en période d'août, j'y ai même vu une étoile filante "passer au-dessus de ma tête". Il était environ 2h du matin quand je suis sorti pour faire un petit besoin au vert. Après le petit déjeuner, à 10h30, je file au déco de Cagnourine. Les conditions aérologiques s'installent allégrement. Quelques minutes plus tard, c'est déjà dynamique par une brise de vallée assez soutenue, il est tout juste 11h.. Je m'inquiète un peu de cet état prématurément tonique alors je prends connaissance de la météo locale qui m'annonce un flux d'Ouest faible. Ce que je suis en train d'analyser est tout simplement des conditions aérologiques très favorables pour sortir du bocal de manière précoce. Le vent de Nord-Ouest de la veille et la masse d'air du jour, certainement froide en altitude doivent y être pour quelque chose. Le ciel est bien bleu, et les nuages ne sont pas encore présents. C'est tout bon pour me mettre en l'air sans inquiétude particulière. Il suffit que je lève l'aile et voilà que je teste l'air sous l'aspen 2 et pieds au sol. Je recouche l'aile parterre et je me prépare psychologiquement à m'envoler pour un vol que je ne sais comment il va se dérouler (c'est un peu l'aventure chaque envol....). Une fois en l'air, je prends un grand plaisir à voleter comme je sais faire au-devant du déco tout en me rapprochant du village. Je joue avec la masse d'air et mon aile (sans m'oublier). Je me tente d'aller vers le sommet que nous appelons tous la pyramide mais jamais, j'irai chercher le sommet afin de ne pas à subir l'aérologie tonique qui ne demande qu'à me monter et à passer sur le mont Court pour partir vers d'autres cieux (falaise de gata, ....). Près de 40 minutes de soaring pour poser finalement aux oreilles avant 12h !!! A cet instants, les Cum étaient bel et bien sur les reliefs .... que du bon pour les crosseurs mais pas pour moi qui préfère se prendre actuellement pour une hirondelle plutôt qu'à imiter un aigle.... et je n'insiste pas.



01 Aout 2010: Colmiane

Après une via ferrata longue et difficile que j'ai faite sous l'impulsion de mon ami Bricolo (mon fidèle compagnon de mes rando-vols avant qu'il se mette en stanby) et en présence de Patrick "le Belge", c'est de Veillos que je me suis envolé pour enrouler du thermique juste au-dessus de la Raya puis un petit tour du côté de la Balme. Je suis rentré chez moi éreinté mais quelle belle journée !!



31 juillet 2010: Cagnourine (Tende)

Arrivés à 16h30 à notre Chabotoun, je décide de monter au col de Tende pour voir qi l'aérologie est ok pour m'envoler. En approche du tunnel, j'apperçois une longue file de véhicules arrêtés et la plupart des personnes sont dehors de leur auto. De toute évidence, il doit y avoir un problème au niveau du tunnel. Nous rebroussons chemin et je me dis que ce ne sera pas pour cette fois-ci un envol du Fort Central. Je me rabats sur Cagnourine mais le soleil n'a pas du briller dans la journée ce qui n'a pas engendré de brise de vallée. La manche à air indique plutôt une brise inversé malgré le soleil qui pointe en Ouest. Cag,ourine n'est que partie remise pour le lendemain matin. J'avais andonné l'idée de monter au col car je me suis levé trop tard. Il 10h30 quand je dépose mon aile sur la planche de cagnourine. La brise est en train de s'installer. Pour patienter, je fais quelques exercices de gonflages jusqu'au moment où je sens mon aile me tirer vers le haut de manière constante. A cet instant, je me décide de m'envoler. Après un envol pour un petit vol et un reposé au bout de 10 minutes de vol, me voila de nouveau en l'air pour 45 minutes de bonheur à faire du soaring et à jouer avec les basses vitesses pour faire du surplace en l'air et à repartir de plus belle en engageant un virage pour virevolter au devant du déco comme j'adore faire.



27 juillet 2010: Peille

C'est avec Christophe Davarend que je suis allé voler en fin de journée sur Peille. Après que Christophe m'ait contacté par téléphone, nous nous sommes donné rendez-vous à 16h30 sur le parking tout proche de l'atterrissage à la Grave de Peille. C'est un peu les retrouvailles avec Christophe car depuis sont accident de Castérino en février 2010, nous nous sommes plus revus. Christophe était sevré de vol depuis 6 mois et avait fait le choix de reprendre le vol libre en ma compagnie. A l'atterro, nous laissons un véhicule pour la récup post-vol et nous montons au déco situé entre Peille et le Mont Gros. Une fois arrivés sur le site, nous nous rendons compte qu'il y a du Nord-est qui souffle et ne laisse pas présager un envol dans ces conditions. Le soleil est caché par des nuages mais rien d'inquiétantes questions orage pou pluie alors que Météociel avait prédis un risque d'averse de pluies fines. Nous déballons nos ailes avec l'espoir de faire au moins du gonflage face au Nord-est mais celui-ci n'est pas suffisamment fort pour que l'on joue comme cela. Nous attendons un éventuel changement de conditions pour nous envoler si dame météo veut bien changer de cap. Ce fut près d'une heure trente d'attente pour enfin voir Christophe décoller après ma tentative ratée de décollage (Christophe s'est envolé avec mon ancienne Ultralite. Je le regarde un temps évolué et entre temps, le Nord-est se remet à forcir .. m'empêchant bien sûr d'espérer de le suivre. Je dois attendre que ça ne rentre plus de cul. Pour éviter de rater mon décollage, je me place cette fois-ci en dos voile et j'attends la première bonne condition, c'est à dire sans vent qui vient de dos. Les flammèches tombantes, je m'élance vers la pente tout en attendant l'aile pour qu'elle se place au-dessus de ma tête et j'accélère ensuite jusqu'à sentir mon aile me porter.. A cet instant, je vole. Je sens bien que l'aérologie est quelque peu secoué par du Nord qui se confronte avec d'autres masses d'air conflictuelles. Je dois tenir l'aile =afin de ne pas subir trop de ballotements (ils ne sont agréables ni rassurants). Mon aile monte (et moi avec et il vaut mieux ....) mais ne me sentant pas à l'aise, je fais les oreilles pour d'une part, ne pas monter mais aussi pour perdre de l'altitude avec comme objectif de ne pas rester longtemps en l'air et poser. D'assez haut, je vois Christophe qui fait son approche au terrain. L'aile ne semble pas être chahuté ce qui me donne l'indication qu'en "vallée" l'aérologie est calme et que le Nord-est d'en haut ne vient pas perturber le site d'atterrissage. Je me prends le temps de voleter dans le coin et dans une masse d'air rassurante pour ensuite faire comme Christophe, poser sur la pelouse d'un terrain de foot. Une fois posé, je constante un Christophe avec la banane. Il venait d'effectuer sans encombre et tranquillement son vol de reprise. Christophe a découvert le site dans des conditions de vol non habituelles. Pour ma part, c'est la première fois aussi que je m'envole avec du Nord-est qui souffle sur ce déco.



18 juillet 2010: Auron

Comme promis, Alex me joint sur le portable au petit matin pour m'informer que c'est grand beau à Auron et qu'à priori, ça devrait bien faire. En jetant un œil sur les prévisions météorologiques, du Nord-est est annoncé ce qui n'est pas de bonne augure sur ce site mais bon ... je me décide de rejoindre Alex qui est sur place depuis hier samedi et où ils ont bien volé avec des plafs à +3000m. Il est 9h15 quand j'arrive au parking du télépulsé de Saint Etienne de Tinée. Alex et Patrick sont là, puis il arrive des pilotes d'autres clubs (Gréo, Cannes, ...). Une fois les remontes pentes mécaniques pris, j'arrive en compagnie de Patrick Calcagno et de Bruno (pilote du club de Gréo) au sommet du déco du Berchia. Je suis le deuxième à poser mon sac sur l'herbe du déco. Le déco se recouvre d'ailes en peu de temps au fur et à mesure que les pilotes arrivent. Les conditions sont pour ma part encore un peu molles ... il est 10h30. Personne ne semble emballé et pressé pour décoller.... pourtant, il en faut bien un. Ce "Un" est généralement appelé "fusible" et pour l'occasion je suis quelque peu désigné par Thierry puisque mon aile, caissons étalés, se chauffe déjà au soleil. N'ayant pas vraiment l'âme à vouloir faire un grand vol à tout prix, j'accepte ce rôle qui servira pour la collectivité locale et du jour .... Je lève mon aile sans problème et je m'élance vers la pente. Je sens de suite que c'est des conditions molles. A ce moment là, commence la lutte pour remonter jusqu'au déco ... je pense avoir tout fait pour cela, j'ai fait l'essuie glace au-devant du déco et des parois rocheuses et sous le regard certainement intéressé de tous ces pilotes qui attendent .. J'ai fait du ra dada sur la pente herbeuse au pied du déco, j'ai fait le yoyo pendant un certain temps, je suis arrivé à me hisser presque mais jamais à la hauteur de la Croix et encore moins au-dessus. Durant mes passages, les thermiques rencontrés n'étaient pas suffisamment organisés pour que je puisse les exploiter, .. bref j'ai fini par abandonner le rôle de lèche parois rocheuses et de pentes herbeuses pour finir mon vol tranquillement en survolant Auron puis à glisser vers les reliefs boisés qui longent la vallée de la Tinée en aval du terrain d'atterrissage de Saint Etienne de Tinée. Mon dernier relief élu avant d'aller poser et celui qui accueille les premiers pilones de la télécabine. Quand je pose sur le terrain d'atterrissage de Saint Etienne, il est encore tôt (11h15). Je plie mon aile et je me dis que j'ai le temps de remonter au déco. Je me représente au télépulsé et me voila reparti pour remonter au déco avec l'objectif de redécoller. Quand j'arrive au déco, il est presque 12h30. Je me prépare vite fait pour refaire un vol alors qu'Alex est toujours en l'air ainsi que Patrick, Bruno et un autre pilote. L'aérologie est plus musclée, la pente du déco est allégrement ventilée ... je me dis que je ne vais pas avoir beaucoup de peine à m'élever dans le ciel et c'est bien le cas. Une fois en l'air je sens bien que l'activité est forte. Mon objectif n'est pas de rester en l'air mais de voleter pour aller reposer à Saint Etienne de Tinée avant 13 heures qui est une heure de forte activité de vallée à cette heure un peu tardive. Il n'est pas bon de rester en l'air après 13h car il y a une forte probabilité de poser en catastrophe et en reculant.



17 juillet 2010: Colmiane et Peille

En ce samedi 17 juillet, il y a la sortie club à Auron où je devais me rendre si la météo était correcte mais, les prévisions annoncent de l'Ouest et, parait -il qu'avec de l'Ouest ça ne vole pas bien à Auron. Je me décide de rejoindre la Colmiane et j'y fais deux vols.Le premier envol se fait du Pic de la Colmiane qui se résume à un décollage et à un atterrissage. Mon objectif pour ce vol et de poser assez rapidement pour ne pas rater la navette qui doit monter à Veillos. C'est donc un vol d'un petit quart d'heure dans des conditions aérologiques qui me permettaient de faire guère mieux. Mon deuxième envol s'est effectué du déco de Veillos. Il est environ 13 heures et cette fois-ci, l'aérologie se montraient plus animait avec un ciel qui se dessinait nuageux sur les reliefs par des nuages blancs bourgeonnant qui signent une activité thermique. Je me devais d'assurer un bon vol. Mon ami Fifou qui était en l'air avec un bon 2800m de gaz, se trouve sur la crête du Mont Petoumier. Il avait décollé de l'endroit même où je me trouve. Sur la pente, exposé ouest était alimenté par de la brise de pente. La biroute est agité dans le bon sens. Gaby, avec son client, décolle en premier pour assurer un vol biplace et trouve rapidement un thermique qui se trouve au niveau de la pompe à Gaby. Il se propulse assez haut au-dessus de Veillos 2 en prenant soin de bien enrouler la pompe à couillon. Je me dis que c'est tout bon pour mon vol tout ça. Le deuxième à s'envoler, c'est Guislain et s'en va dans le même coin où gaby a pris la pompe. J'enchaîne derrière mais je me tente à faire du lèche pente pour tenter de récolter la brise de pente afin de gagner mètre par mètre de l'alitude pour rejoindre directement les hauts relief du Mont Petoumier mais ça ne fonctionne pas. Je me tente alors de rejoindre la pompe à Gaby. Il y a bien du thermique mais je n'arrive pas à trouver le bon thermique organisé en bonne colonne d'air chaud à enrouler... celui qui est sensé m'élever au-dessus du relief et rendre ma prise d'altitude bien plus facile. enrouler car j'en sors assez rapidement. Je ne me montre pas patient et quelque peu découragé, je quitte cet endroit pour retrouver la pente herbeuse du déco de Veillos mais j'arrive trop bas. Je n'ai pas l'âme du guerrier en ce jour (c'est une question de mental et d'envie), je lâche rapidement l'affaire pour retrouver la crête qui mène à la Raya. Je la longe et me retrouve sans grand mal au-dessus de la bosse de la Raya. J'y trouve un thermique organisé qui me permet de prendre de la hauteur mais j'en sors sans y atteindre son sommet. Finalement, je me rend compte que je n'avais pas envie de me faire brasser dans une sellette bien trop relâchée lors de mon SIV pour que le gilet de sauvetage puisse être porté. Après l'enroulement de ce thermique, je me décide d'aller poser à l'atterro pendant que ceux qui étaient dans le ciel faisait le grand tour au point de ne plus les appercevoir (certainement partis sur les lacs des milles fonts). Pour l'après midi, j'avais en projet d'aller voler à Peille, je me rends donc à 16h30 sur le parking de la Grave de Peille et avec Jacques Allemand, je rejoins le déco sous les petites antennes. Quand nous arrivons, tout paraissait calme. Je déballe mon aile et le temps de m'installer, l'Ouest se lève et agite allégrement feuillage et branches d'arbres. La balise de Gréolières annonce 38/61....c'est quelque peu rafaleux en l'air et surtout fort. Tout me parait bien compromis avec ce vent météo qui anime la masse d'air. Nous patientons une bonne heure pour décider finalement de plier bagage et quitter ce lieu venté. Paradoxalement, une fois la décision de partir et pris le chemin du retour vers le véhicule, le vent se met à se calmer. J'interrompt ma marche pour "écouter le ciel" et observer la nature terrestre. Il y a bien accalmie des éléments. Avec Jacques, nous décidons de revenir sur le déco. Voyant que le calme aérologique est installé, je déballe une nouvelle fois mon aile. Cette fois-ci, je m'envole bel et bien et ce, pour un vol des plus calmes. C'est incroyable comme la nature peut évoluer avec soudaineté. Dans des conditions aussi calmes, le vol s'est assez rapidement terminé. Quand nous sommes remontés vers le déco pour la récupération du véhicule, le ciel était alors bien dégagé avec un soleil qui brillait encore chaudement à cette heure un peu tardive. L'activité solaire refaisait son travail et les brises de vallons et pentes reprenaient de plus belles. Le déco nous appelait par ses conditions aérologiques appétissantes mais, il était un peu trop tard pour m'y tenter au risque d'avoir droit à la salade de museau une fois rentré à la chaumière.


Atterrissage de Jacques Allemand





15 juillet 2010: Peille

Un vol en fin de journée après une journée de travail ... quelle aubaine !! Ce fut un vol de plus d'une heure avec 5 amis de Roqubrun'ailes que sont Alex, Max, Jacques, Nicolas, Philippe et Sophie. Après avoir laissé quelques véhicules près de l'atterro, nous rejoignons le décollage qui se trouve sous les antennes en Ouest du Mont Agel. A cet endroit, à 18h, je constate des conditions aérologiques plus molles que ce que j'avais imaginais. D'emblée, je me dis que ces conditions n'ont rien à voir à la fois précédente. Il va falloir que j'optimise les courant d'air chaud afin de ne pas le retrouver trop bas et de voir aller poser prématurément. Comme d'habitude, je suis l'un des premiers à être prêt pour décoller. J'ai Alex à côté de moi, qui ouvre le débat en levant l'aile et pourquoi pas décoller mais son aile dérive en ma direction et s'écroule sur mon aile et moi même. Dégagé de ses suspentes, je lève à mon tour mon aile et comme tout va bien, je me retourne et me voila à faire les pas en direction de la pente pour trouver la vitesse d'envol. C'est peu portant lors des premiers pas, aussi je dois prolonger la course en mettant plus de poids à la ventrale pour enfin me retrouver porté par mon Aspen. Youuuuuuu .... arg !!! je ne fais que descendre malgré une tentative de rase motte ... je me décale alors vers la droite en direction du Nord-Ouest afin d'aller taper sur un relief dégagé et exposé au soleil et à la brise de vallon. Là, rien n'est gagné mais, il y a au moins ce qu'il faut pour se maintenir en l'air en exploitant le thermo-dynamique qui se manifeste. J'arrive enfin à m'extraire d'une altitude que je considère trop basse et qui m'oblige à trop me bagarrer et à faire le Yoyo. Dans le parapente, parfois cela se joue à une à deux dizaines de mètres pour que la physionomie du vol change de tout au tout. Quoi qu'il en soit, même si je me suis tenté à revenir vers le décollage, je n'y suis jamais parvenu car j'ai été incapable de trouver la hauteur pour y parvenir. C'est la raison pour laquelle, je suis allé voir d'autres horizons pour continuer à jouer dans une masse d'air capricieuse (sa générosité était distillée au compte goutte) à mon goût. J'ai trouvé un coin ou plutôt une bosse qui était quant à elle, assez gébéreuse voire turbulente (la coquine) au point de me faire une fermeture d'une bonne partie de mon aile gauche. Je me suis fait assez secoué par moment et il y avait des accélérations de l'air qui me laissant entendre qu'il y avait de bons déclenchement de thermique mais aussi, je devais me trouver dans une forme de confluence où des courant d'air se créaient en regard de la topographie des lieux. En effet, ce lieu offrait à la masse d'air de contourner ce massif que je ne connais pas de nom mais qui fait face en Sud au terrin d'atterrissage. Ce type de vol, a duré une bonne heure. Content d'avoir bien bataillé, je me décide d'aller poser alors que mes copains de vols semblent vouloir continuer à profiter un max de ce vol. Comme je suis assez haut, j'engage quelques 360 histoire de ne pas trop perdre l'habitude de me centrifuger à petite dose. La perte d'altitude est alors assez rapide pour retrouver à préparer mon approche au terrain et finalement à poser sur un sol bien plat et bien vert. J'ai posé content d'avoir bataillé en quelque sorte mais aussi pour avoir connu d'autres conditions aérologiques et donc une manière totalement différente de voler sur un même site.



12 Juillet 2010: Auron et Peille

Grande journée de vol libre en ce lundi 12 juillet ... Avec Alex et Jacques, nous allons voler à Auron en décollant du Berchia. Les conditions météorologiques sont bonnes avec un soleil qui brille et devrait chauffer pentes et vallées. En ce qui concerne l'aérologie, celle-ci se montre assez calme à 10h15. La pente du Berchia est moyennement alimentée et ne laisse pas présager de bonnes ascendances en ce milieu de matinée mais le temps devrait faire les choses au fil de notre vol. C'est Alex qui décolle en premier et en lme regardant évoluer et batailler pour rester en l'air, je me dis que ça ne va pas être évident de rester en l'air en attendant de meilleurs conditions thermiques. Quelques minutes après, je décolle et laisse Jacques sur le tapis vert. Je me rends de suite compte qu'il va falloir faire du lèche pente pour ne pas finir à poser à Auron sous peu. Tant bien que mal, en m'accrochant au plus petit pêt d'air chaud, je fiis par faire un plaf de 2700m voire plus en me retrouvant sous un nuage et en y entrant à sa base. J'ai bien tenté de me rejoindre Las Donnas mais me voyant contré par de l'Ouest, je perdais trop de gaz. Je fais le choix de revenir vers Berchia pour m'amuser encore un peu dans ce coin en attendant mieux. ce mieux ne vient alors je dégage vers l'Est histoire de voir un peu autre chose et survoler d'autres reliefs. Durant toute la traversé, mon Vario m'indique que je perds de l'altitude sans rencontré un moindre thermique. Mon idée est alors d'aller posé au terrain de St Etienne de Tinée. C'est un vol d'une heure qui se termine sans problème au terrain de Saint Etienne de Tinée tout en étant allé poser sur la planche la mieux exposée pour éviter le gradient. Après ce vol, nous prenons le temps de faire un break sandwich avce pose bière gentiment proposé par Alex. Durant ce temps, nous appercevons 2 ailes en l'air qui volent sur les coups de 13h. Intrigués, nous montons à Auron pour rejoindre ces deux pilotes qui doivent vraissemblablement ce faire un peu secouer avec cet Ouest qui rentre et les thermiques qui doivent maintenant bien déclencher. Quand nous arrivons un pilote venait de poser, nous le saluons et lui demandons de quel coin il est. Ce sont deux Savoyard venu spécialement voler à Auron après avoir lu l'article d'Alex paru sur Parapente Mag. Ces deux volants Savoyards nous avouent que la masse d'air était mouvementé et qu'ils ont trouvé le site fabuleux de par le décor qu'il offre. On se quitte en leur proposant d'aller voir aussi le site de la Colmiane. Autour d'un café, il me vient l'idée d'aller découvrir le site de Peille. Alex ne peut pas venir mais Jacques se montre ouvert à l'idée de me faire découvrir le site. Sur ces belles paroles, nous voila, Jacques et moi partis pour la Grave de Peille. Ce sont 9 autres pilotes qui se sont données rendez-vous sur le parking qui est tout prêt de l'atterrissage. Nous nous organisons pour monter au déco. Je me laisse guidé et je me retrouve sous les antennes où se trouve le déco. Ici, les reliefs sont clairsemés de pierres, d'arbustes, de thyns et de buissons de Lavandes qui apportent un peu de couleurs et de senteurs Provençales. Le site est quelque peu aride mais agréable à s'y trouver. Je ne tarde pas à sortir mon aile et à mettre tout en place pour être fin prêt à m'envoler mais, je me rends compte que je suis le seul à avoir déballé le matériel. Intrigué, je pose la question de ce choix d'attente de l'ensemble du groupe. Il semble que quelques coups de tonnerre se seraient manifestés. Je lève les yeux mais pour autant, je ne trouve pas le ciel menaçant hormis en fond de vallée en direction Nord où, effectivement, le ciel semble bien chargé mais rien d'inquiétant selon moi. Jacques me pose la question de si c'est bon mais je ne saurai répondre pour les autres et je me garde bien de dire que c'est OK ... je ne connais pas le site et de plus, je ne veux insiter personne à faire comme moi (décoller). Jacques semble avoir sa propre réponse et se prépare. Il s'envolera d'abord en premier. Je le regarde évoluer dans une masse d'air chaude, humide et porteuse. Je décolle à mon tour et profite de cette masse d'air généreuse. Je fais proprement dit du soaring et il m'est même arrivé de faire les grosses oreilles pour ne pas trop monter et tournicoter avec des 360 serrés. Je m'offre le luxe de reposer au déco par deux fois (excellent travail de maniements d'aile et de contrôle de soi). J'en profite pour inviter mes amis restés au sol à prendre l'air mais je les sens peu enclin à cela mais finalement, nous nous retrouvons tous à virevolter dans ce coin bien sympa pour des vols de fin de journée. Après avoir redécollé une troisième fois, je finis par aller poser quelques temps après sur le terrain de foot qui nous sert de lieu d'atterrissage. Ce fut pour moi, une grande journée de vol libre entre amis et membres du club bien sympathiques.




06 juillet 2010: Cagnourine

C'est en solo et avec l'Aspen 2 que je me suis envolé en ce mardi matin sur les coups de 11h30. Il y avait des formations nuageuses sur les reliefs et les rayons de soleil n'étaient pas des plus francs et chauds pour organiser une brise de vallée soutenue et continue à cette heure de fin de matinée. Je suis arrivé sur le site de Cagnourine à 10h30. Il m'a fallu attendre 11h pour que mon aile se mette à voler et se maintenir aisément en l'air au-dessus de ma tête. Je me suis offert 30 minutes d'exercices au sol afin d'acquérir une certaine aisance du maniement et contrpole d'aile au moment du décollage. Au jeu du travail au sol, je me suis vraiment fait plaisir et à 11h30, grâce à une brise devenant plus soutenue je me décide de m'envoler pour évoluer dans la masse d'air comme un oiseau. Je me régale avec du soaring au-devant du déco. Il y avait une zone thermiqueuse qui me permettait, si je le voulais, de prendre du gaz mais ce n'était pas mon objectif. Mon objectif était de m'amuser avec mon aile dans la masse d'air, de jouer avec les vitesses et de faire glisser mon aile comme bon me semble histoire de travailler le maniement d'aile en l'air. J'en profite aussi pour reposer pour travailler les basses vitesses et redécoller aussitôt pour un remake. Une fois de nouveau posé, mon aile s'affale dans une sorte de buisson qui m'aurait créé souci si je n'avais pas, pour la dégager, fais comme si je voulais redécoller. L'aile se lève en se dégageant du buisson comme elle s'était fait prendre. Quelques pas sur la planche avec l'aile à mon applomb et voila que je la dépose sur une planche herbeuse dégagée de tout obstacle. Satisfait, je plie mon aile pour la ranger dans son sac afin de regagner mon chabotou en étant très satisfait de ce que je venais de vivre et faire.



05 juillet 2010: Mont Macaron

Avec Alex, Nadine et Jean-Claude nous sommes allés voler sur le site de Cantaron en décollant sous le Mont Macaron. Je remercie, Jean-Claude pour m'avoir invité à découvrir ce nouveau site qui se trouve au pourtour de la ville de Nice. C'est un vol d'une petite demi-heure en soaring où il a fallu survoler une ligne Haute tension. Le posé s'est fait dans le paillon en bordure de la pénétrante juste après Drap. Pour ce vol, j'ai trouvé une aérologie assez changeante et capricieuse ce qui veut dire qu'il faille être attentif à pas mal de chose pour ne pas être surpris. Je considère qu'il y a un peu trop d'aléas pour voler paisiblement. Il est conseillé de décoller et poser tôt car dans la vallée du paillon il semblerait que la brise de vallée change assez vite de sens.



04 juillet 2010: Auron


Auron est un site de vol libre que je ne connais quasiment pas (un seul vol il y a environ 3 ans) et je me réjouis de cette sortie club et des prévisions météorologiques qui annoncent grand beau pour ce dimanche. A priori, les conditions semblent être réunis pour bien voler. Pour monter au déco du Berchia, je prends comme le reste du groupe, la télécabine puis le télésiège qui nous mène au sommet du Berchia. Pour se poser au déco, il faut descendre une vingtaine de mètres. On y pose et étale quasiment tous nos ailes et attendons que les conditions se mettent en place afin d'éviter de faire un "tas" ou un plouf colle on dit dans notre jargon de libériste. J'avais la ferme intention de profiter des bonnes conditions aérologiques pour ne pas reproduire le vol plouf de la fois précédente. Philippe décolle en premier puis Sophie s'envole après 3 tentatives de décollage. Après avoir fait 2 levées d'ailes avec contrôle en statique face à la pente, je me sens fin prêt à décoller. Je profite de la place libérée par le départ de Sophie pour changer de place afin d'être mieux exposé à la brise de pente qui est légèrement travers gauche. Il est 10h45, quand je me décide de m'envoler. Quand je tracte les élévateurs avants, l'aile se déploie et l'expansion du cône de suspentage vient frotter le visage d'Alex qui est tout aussi surpris que moi de cet évènement peu agréable à vivre. L'aile levée avec contrôle de l'aile en statique, je me retourne pour m'inquiéter si Alex aurait été blessé par une des suspentes... Rassuré de la réponse d'Alex, je fais face à la pente avec toute la concentration que nécessite ce moment toujours délicat d'un l'envol. Une fois fait, je ne tarde pas à sentir les thermiques qui déclenchent et viennent soulever mon aile. Dans un premier temps, je me retrouve plus bas que le décollage mais je percevais bien que j'allais assez rapidement me refaire en prenant du gaz. En moins de 5 minutes, je me retrouve au-dessus du déco. Le thermique le plus puissant trouvé dans cette zone est au pourtour de la Croix. C'était un thermique qui se décalait légèrement en arrière du déco. Entre temps, une partie des pilotes avait décollé. Il fallait partager le ciel et être attentif aux drôles d'oiseaux pour éviter une collision et pour cela, il convenait de respecter les règles de vol. Il y avait du thermique assez puissant pour prendre de l'altitude mais il fallait s'attacher à ne pas en sortir au risque de perdre le gain gagné. Le deuxième exercice est de se centrer dans ce thermique afin d'optimiser l'ascendance. C'est tout un sport, surtout lorsqu'on sort du thermique ... Il y avait du mouvement qui me plaisait bien car il faut bien sur sentir l'aile et la masse d'air afin de ne pas se faire trop surprendre. Voila un exercice qui se fait bien sans instrument. j'avais le vario mais de toute évidence, je n'étais pas à l'écoute de son bip mais de ce qui se passait entre l'aile, la masse d'air et moi aux commandes et dans la sellette. Mon meilleur plaf obtenu fut d'environ 2900m. Du Berchia, je suis allé chercher d'autres thermiques sur Las Donnas en suivant Alex où il a fait un plaf de 3200m. Je comptais le suivre car je savais qu'il allait profiter de cette altitude pour s'échapper vers les Lacs du Rabuons. Malheureusement, je perds Alex de vue sans comprendre comment. Je m'en retourne alors sur le Berchia puis je cherche à perdre de l'altitude pour aller poser au terrain d'Auron. J'engage des 360 pour perdre de l'altitude assez rapidement. Ma crainte est de rester en l'air avec des conditions trop fortes pour moi.... A cet instant ma volonté est de poser. Finalement, avant d'être trop bas, je me décide de me diriger vers le vill age de saint Etienne de Tinée pour aller poser au terrain. Cette option, me permet de récupérer facilement mon véhicule laissé tout prêt de TéléPulsé. Il est 12h quand je pose au terrain. La brise est soutenue mais facilement gérable à cette heure ci. On devine bien que cette brise allait se renforcer d'ici peu. C'est un vol de 75 minutes durant lequel, j'ai pris plaisir à jouer avec les thermiques, à découvrir quelques facettes du site et son atterro à St Etienne de Tinée. J'ai eu plaisir à partager le ciel avec des amis volants comme moi. A un prochain vol sur ce site en espérant avoir des conditions similaires pour que je puisse étendre le domaine de vol et pourquoi pas, aller rejoindre le Lac du Rabuons. Au cours de cette journée de vol libre, c'est Alex qui a fait le plus grand vol de tous. Il est allé survolé le Lac du rabuons. Vivement ce jour là pour moi ....



03 juillet 2010: Tête de la Tranche


Une journée rando-vol avec Jacques Allemand. Si l'objectif était de m'envoler du Mont Girau, c'est de la Tête de la Tranche que j'ai pris envol pour poser ensuite au terrain de Soun Dal Pra (cf rando-vol).




29 juin 2010: Colmiane

J'avais en projet de faire un rando-vol en solo pour atteindre le Mont Pépoiri mais finalement, je ne me suis pas levé à 5h30 comme le réveil me le rappelait. J'ai préféré flaner in the bed jusqu'à 7h30. A 9h30, je prends la route pour la Colmiane afin d'aller rejoindre mon ami Gaby et si la météo le permettra, voler en décollant du Pic ou de la Balme. Avec Gaby, dans son 4x4, et Jerome (élève de l'école de parapente de Gaby), j'ai rejoint le Pic de la Colmiane (1790m) pour m'y envoler. Les conditions aérologiques sont très douces. La pente du décollage n'est alimentée que d''une très légère petite brisette. Jerome décolle le premier avec un dos voile sous l'oeil bienveillant de Gaby. Je décolle quelques minutes après lui après l'avoir écollage juste derrière j'enchaine derrière lui. Une fois décollé, je ne tarde pas à m'appuyer sur le relief ce qui me permet d'aller taper sur le Conquet et ensuite voleter au pied de la Balme en tentant de gratter au mieux tout ce qui peut me laisser en l'air et monter. A ce jeu là, j'ai fait le yoyo dans du thermique qui déclenchait et se mettait en place progressivement avec l'ensoleillement. A cet instant, il était encore trop tôt (10h30) et la bataille ne fut pas gagné pour prendre véritablement du gain d'altitude pour remonter jusqu'au Baüs de la Fréma. J'ai finalement abdiquer et poser sur le terrain de Soun Dal Pra pour un vol d'une trentaine de minutes. Le deuxième envol s'est fait du même endroit mais cette fois-ci le soleil n'est plus de la partie et le plouf malgré une heure plus avancée (11h45) est quasiment assuré. Pourtant mon entêtement à gratter au plus près des cîmes des mélèses m'a permis de rester en l'air un peu plus longtemps. Est-ce que ça en valait la peine de prendre le risque de piétiner les arbres ? A ces instants, j'avais comme seule obsession, de me garder à tout moment un échappatoire entre arbres, sol et rochers d'escalade car une fois encore, tout se jouait à cet endroit. Ce vol a pris fin au bout de 20 minutes environ. Par la suite, le ciel s'est bien obscurci sur les reliefs. Après une petite bière, deux sandwiches dégustés chez Cathy et un temps de pause dans mon 4x4, je suis parti tester le Nissan sur le sentier très cabossé et pentu de la Balme.... il n'a pas failli !!



7 juin 2010: Mont Démant

C'est avec Jacques et Karen que je pars pour randonner et peut-être voler. Les prévisions météorologiques ne sont pas optimistes (couvert le matin et orageux l'après-midi) mais nous osons quand même nous rendre en montagne pour glaner un sommet. On y est parvenu en démarrant la rando à partir de Beuil et en passant par le mont des Moulines pour se retrouver sur le Mont Démant. Ce fut un envol embrumé en biplace pour Karen et moi ainsi que pour Jacques. Le vol s'est terminé avec un posé sur la planche habituelle en amont du village de Beuil.



6 juin 2010: Roquebrune Cap Martin

Après une journée de travail, j'ai rendez-vous à Roquebrune avec Eric et Karen. C'est un vol biplace qui est au programme de cette fin de journée. Nous étions à 17h00 sur le Mont Gros et avons attendu 18h pour décoller car l'été, il y a des restrictions horaires qui sont à respecter impérativement. Karen a très apprécié ce vol avec un décollage en 3 phases et un atterrissage sur les deux jambes dans le sable. Yeah !!!



4 Juin 2010: Mont Saint Honorat et Roquebrune

Grande journée vol libre avec un vol biplace montagne au Mont Saint Honorat avec Philippe comme passager après une rando en compagnie de Jacques, Eric et philippe. Après cela, j'ai pris la route vers Roquebrune Cap Martin pour un vol biplace avec Virginie (cf Rando-vol 2010).



Mont Saint Honorat




27 et 28 Mai 2010 - Tende

Quand nous montons à Tende, ma femme et moi, c'est un peu la grande évasion ... la mise au vert, la mise au calme en pleine nature et la déconnexion presque totale du monde civilisé. Je ne manque pas d'emporter mon aile pour autant. Soit l'Aspen soit l'Ultralite mais il m'en faut une au cas où .... et c'est à Cagnourine que je me rends pour m'envoler. Cagnourine est un site d'envol FFVL à 1110m d'altitude et surplombe le village de Tende. C'est un point de départ pour cross que les Locaux comme les frères Baldi connaissent bien mais aussi bien d'autres amis de Sospel, de Monaco ou bien de la Colmiane comme Gaby Guirao. C'est aussi un site pour faire du soaring à donf quand les conditions aérologiques permettent l'envol. Ce n'est pas un site pour débutant car pas question d'aller poser plus bas. Lorsqu'on décolle on repose au même endroit. C'est peut-être pour cela que j'aime bien ce site ... Gaby m'a appris à apprivoiser l'aérologie très tonique de cet endroit. Pour moi, chaque décollage est un challenge. J'en ai fait encore une fois l'expérience ce vendredi matin. Si c'est trop fort, il vaut mieux rester au sol et si c'est trop faible le risque est de ne plus pouvoir poser au déco et là, ça se complique car plus bas .... vaut mieux pas aller s'aventurer pour s'y poser. Il y a donc des décisions à prendre très rapidement parfois une fois en l'air. Nous sommes arrivés très tard en soirée mais l'avantage c'est que nous aurons le plaisir de nous révéiller au petit matin dans notre bien aimée vallée de la Pia. Pour ce qui est de ce Jeudi, le soleil est au rendez-vous. Je perçois un peu de vent dans le coin où nous sommes mais je pars en direction du déco de Cagnourine sur les coups de 10h30 ceci en vue d'humer l'air et me faire une idée plus exacte de l'aérologie locale. Une fois arrivé sur le site, je constate une petite mise en mouvement de la brise de vallée mais encore insuffisante pour me tenter de me mettre en l'air sans le risque de ne pas tenir. Le soleil étant de la partie, je sais que ça va faire sans problème. Je me prépare tranquille sur la planche herbeuse qui surplombe le chemin de terre qui m'a conduis jusqu'ici. Une fois prêt, je fais quelques gonflages histoire de me mettre dans le bain. En effet, c'est une reprise pour moi de voler sur ce site et ce, à cause de mon accident de moto du 13 juillet 2009. C'est donc un grand moment ce jeudi 27 Mai 2010. Une fois que j'ai fait gouter à mon aile les titillements des mouvements de la masse d'air, constatant que m'envoler est jouable, je m'élance en direction du village de Tende. Rapidement mes pieds s'élèvent du sol pour un vol qui se devine en soaring. Ce vol a duré un bon quart d'heure puis j'ai posé comme je sais faire après initiation avec Gaby. Satisfait, je remballe le matériel et je m'en retourne à mon "chabotou" où ma femme m'attend et m'acceuille en me disant "Alors ?? tu as pu voler ?" Après nous être restaurés en prenant notre déjeuner en plein air sous deux parasols suivi d'une bonne sieste pour se détendre et se reposer, l'heure approche pour remonter au déco en vue de faire un petit vol de fin de journée. C'est un vol de 20 minutes qui m'attend mais je ne le sais encore pas. Un vol plein de douceur tout en étant dynamique. Un vol de rêve en soaring plein de quiétude pour reposer puisque l'aérologie ne pourra que s'adoucir au fil du temps. Une fois posé après ce vol du soir, je me sens heureux, satisfait de retrouver ces envols dynamique. Le lendemain, le ciel est plus mitigé que la veille mais je me tente de rejpoindre le déco avec l'espoir de m'envoler une fois encore. Il a fallu que j'attende midi pour que l'aérologie soit assez tonique pour espérer tenir dans la masse d'air. Ma première envolée s'est soldé par un posé en urgence car j'avais ma commande gauche coincée à cause d'une mauvaise préparation de mon matériel (je n'avais pas détaché ma commande que je noue par un noeud sur la suspente du frein). La marge de manoeuvre était mince avec le risque de décrocher l'aile gauche si j'enfonçais trop la commande ce qui aurait pour action d'enfoncer vers le bas l'élévateur arrière. Tant bien que mal, en me montrant patient et doux avec aile et masse d'air pour rejoindre le sol je parviens à reposer pied. J'ai la colère après moi en dénouant ce satané noeud créé par moi et que j'avais oublié de défaire pour libérer ma commande de la suspente. Bref, voila le genre de manque qui risque de couter cher pourt sa sécurité. Une fois la commande libérée, je replace l'aile pour une autre envolée et celle-ci ne fut que du bonheur. Malgrè un ciel plus gris que bleu, le signal sonore de mon vario m'indique que je monte par endroit ... je me pose même la question si ce n'est pas un nuage qui s'alimente d'air chaud ... Dans le doute, j'empêche mon aile de monter trop haut pour rester en proximité du décollage au cas où le posé s'imposait si l'aérologie venait à se dégrader vers l'orage. Voyant que ça montait progressivement de tous côtés, je prends la décision de me poser en faisant les grosses oreilles. Je peux vous dire que ce n'était pas une mince affaire mais je suis parvenu à poser et content de l'avoir fait après un vol de 27 minutes. C'est ainsi que mon temps vol libre à Tende s'est terminé ....



22 mai 2010 - Mont Saint Honorat

C'est un grand jour pour moi car, en ce samedi 22 mai 2010, je vais faire mon premier rando-vol biplace. C'est en compagnie de Jacques Allemand et son fils Fabrice que nous rejoignons le Mont St Honorat d'où nous y décollerons pour un vol subblime par le gaz qui nous sépare du déco à l'atterro. En plus, j'ai volé une nouvelle fois avec des oiseaux de hautes-altitude (rapaces).


Mont Saint Honorat





18 mai 2010 - Beuil

Survol du Mont des Moulines après avoir fait une rando qui nous a amené jusqu'au devant du Mont Mounier sur son versant Ouest. Merci à Jacques pour ces grands moments et cette rando du tonnerre qui s'est terminée, dans sa dernière portion, raquettes au pieds avec un vent de Nord glacial qui a fini par se calmer à notre arrivée. Vol fantastique sur ce manteau neigeux et atterrissage à Beuil sur la planche que je connais très bien et où il y avait du gradient à gérer.


Mont Mounier (face Ouest)





14 Mai 2010 à la Colmiane

C'est après une petite rando partie de la Colmiane jusqu'au déco de la Balme avec mon ami Brico que nous somms envolés. Gaby nous y avait rejoint. De ce point herbeux en période de fin de printemps, d'été et d'automne, je me suis envolé comme un oiseau de 2050m en foulant le manteau neigeux qui persistait en ce mois de Mai. Ce fut maginifique !!



Mon décollage sous le regard de Gaby



26 avril 2010 à Roquebrune Cap Martin

1 vol en décollant du Mont Gros avec mon aile Aspen 2 en compagnie de Jacques Allemand et Patrick Desmet. Il y avait de l'Ouest lorsque je suis arrivé sur le déco après avoir pris la navette de 15h15. Ce vol fait suite à une journée de travail et cela fait bien plaisir d'aller humer l'air marin. C'est quasiment un comité d'accueil d'une bonne vingtaine de personnes venues passé un séjour sur la côte d'azur que nous avons eu droit à notre arrivée sur la moquette verte. Un bon groupe manifestant beaucoup d'humour au décour de notre préparation d'avant vol. Ils montraient aussi un fort intérêt au spectacle qu'offre le parapentiste surtout au moment de décoller. Il est vrai que c'est toujours un grand moment pour nous de quitter terre et chacun d'entre nous le fait et le vit à sa façon et avec sa technique. Pour ma part, après quelques petits gonflage d'aile pour vérifier le cone de suspentages, je lève l'aile une première fois pour la placer au-dessus de ma tête et la garder un temps histoire de jouer avec elle et le vent. L'aile se rabattant en arrière et sur la moquette, je relève de nouveau mon aile vers le ciel avec la technique face voile et je me retourne en jouant avec les vitesse pour faire du surplace avant de donner la vitesse suffisante pour avancer et lancer la course d'envol. Une fois décoller, je cherche à faire un peu de soaring mais le vent n'est pas assez fort pour me maintenir au-devant du déco sans perdre d'altitude. Je m'éloigne donc du reliefs progressivement en frolant parfois le sol puis je déide d'aller jouer bien au-devant à proximité du Vista Palace. Rien ne me permettra de rester dans cette zone alors c'est sur la mer que je vais m'éclater en faisant des 360 engagé histoire de me donner un peu de sensations. La perte q'altitude que cela génère me conduit à me poser sur la plage et plier mon aile tranquillou en attendant mes mais volants que sont Jacques et Patrick. Un petit bain de mer couronna cette escapade aérienne.



20 avril 2010 à Roquebrune Cap Martin

2 vols biplace avec Inge en décollant du Mont Gros et en atterrissant sur la page de Cabbé. La météo n'était pas ventée mais le soleil était caché par un ciel plus ou moins nuageux en bord de mer. Après ces deux vols, le mont Gros a été pris par des rentrées maritimes et s'est trouvé quelques temps après dans une brume épaisse. J'ai vécu deux vols bien sympathiques d'une durée de 30' avec soaring en versant Est pour le premier et un vol de même accabit avec le survol du village de Roquebrune.



18 avril 2010 à Roquebrune Cap Martin

Il est prévu que je fasse un vol biplace en décollant du Mont Gros et avec comme passager Pascal. La météo est au beau fixe en ce dimanche printanier. Ce n'est qu'après mon taf que cela va se faire. Il est 14h45 lorsque je dépose ma voiture juste devant la barrière du Mont Gros. J'attends l'arrivée de Pascal et Josiane et j'équipe Pascal du plus lourd sac et hop, via la direction du sommet. Il y a du monde sur la moquette verte. Je déballe mon aile pour vaquer aux préparatifs de contrôle qui s'imposent. Une fois cela fait, je mets l'aile en boule et je me positionne en Sud Ouest. Pascal entre temps s'était équipé lui aussi de la combi, du casque et de la sellete. Fins prêts, nous nous solidarisons à l'aile et je fais un prégonflage pendant que Josiance s'est installée à contre bas de la pente pour faire uen petite vidéo du décollage. Prégonflage fait, tout est bon pour penser à décoller. Pour cela, j'attends la bonne brise pour faire un pas en arrière afin de tendre les suspentes qui font relever le bord d'attaque et lever l'aile. Un petit contrôle de l'aile avec temporisation et nous voila tous deux face à la pente et à Monaco. Je me sens soulevé par mes pieds qui ne touchent plus le sol et par le tirement vers le haut au niveau des attaches de la sellette à mon aile. Un vol sympa avec un peu de soaring devant le déco grâce à un peu de dynamique de Sud Sud-Ouest.Ensuite j'ai lâché le lieu pour aller fouiner vers le village mais comme trop bas, je n'ai pas trouver ou pu rencontrer un thermique qui aurait pu le soulver au-dessus des reliefs et pourtant j'ai cherché .... c'est donc une petite visite des flots marins puis un posé sur la plage encore une fois sur les fesses qui a mis un terme sur cette échappée dans la masse d'air.




15 avril 2010 à Roquebrune Cap Martin


Vol-rando avec Josiane avec le biplace montagne du club. Ce fut un super vol sous nuage que cette journée nous a réservé. Que du bonheur. (pour en savoir plus voir les rubriques
biplace 2010 et rando-vol 2010).




6 Avril 2010 à Roquebrune Cap Martin

Les belles journées pour le vol libre se compte sur les doigts aussi, dès que le soleil se pointe et que le vent ne s'excite pas, je ne rate pas l'occasion de prendre mon aile et d'aller sur un déco. C'est doonc sur le site de Roquebrune que je pense aller voler mais avant, c'est une marche d'une heure et quatorze minutes qu'il me faut pour rejoindre le déco du Mont Gros en partant de la Gare de la SNCF de Roquebrune. Arrivé au déco, il y a du monde que je connais bien en l'occurence Alex Dordor, Gaby, Max, Thierry, Alain, Christian .... Il a fallu un certain moment pour que je me décide à sortit mon aile car les conditions aérologiques sont bien trop faibles pour se mettre en l'air en espérant rester tant soit peu un peu de temps.



2 avril 2010 à Roquebrune Cap Martin

Journée biplace avec Dan à Roquebrune Cap Martin. Alex Dordor doit m'amener l'aile montagne du club pour que je l'essaye mais je dois amener les mousquetons et deux sellettes. Arrivé à la gare de Roquebrune, la pensée que j'ai oublié les sellettes me monte au cerveau... c'est donc retour à la case départ pour récupérer le matos oublié. Alors que nous avions eu pour idée de prendre la navette, vu le retard nous nous rendons directement au décollage où nous attendait Alex pour me remettre l'aile biplace. Sur le déco, je fais connaissance du matériel avec l'aide d'Alex. Les écarteurs sont souples et font intégrantes des élévateurs ... c'est surprenant pour moi qui ne connaissait pas ce type de matériel. Le matériel vérifié, je demande à Dan de s'équiper tout en l'aidant à cela puis je l'attache aux écrateurs pour ne faire plus qu'un avec l'aile. Dan me verbalise qu'il a peur ... je tente de le rassurer comme je le peux, je lui donne les indications pour sa participation au décollage et nous voila à essayer de lever l'aile pour décoller. La première tentative est avortée à cause d'un mauvais contrôle de l'aile en tirant le mauvais frein face à l'aile. La deuxième est ratée à cause d'une mauvaise prise des freins ... j'avais le frein gauche dans la main droite et vice versa quand je me suis retourné pour la course d'envol et la troisième fut la bonne pour l'envol. En vol, nous avons eu beaucoup de mal à nous installer correctement dans notre sellette respective. Dan n'arrivait pas à se décontracter, la crainte était toujours là et ses mains étaient accrochées sans pouvoir lacher prise. Après être restés devant le décollage un certains temps à jouer avec du thermo-dynamique pour rester presqu'au même niveau du décollage, nous nous sommes échappés sur le vieux village et bien le survoler.



23 mars 2010 à Roquebrune Cap Martin

Parti à 10h15 de devant la gare de Roquebrune Cap Martin je me suis rendu à pieds avec mon aile montagne sur le dos au site de décollage du Mont Gros. J'ai marché sur le déco à 11h30 ce qui fait un temps d'1 heure 15 minutes. C'est pas trop mal mais peut mieux faire avec plus d'entrainement. Au déco, il y avait des amis du vol libre qui s'apprétaient à s'envoler. Je ne perds pas de temps pour me préparer et au bout d'une petite demi heure je suis fin prêt à prendre l'air. Il y a du Sud en brise de pente mais les nuages montrent qu'en altitude, il y a de l'Est Nord-Est. Attendu à 13 heures à l'attérrissage pour un vol biplace, volontairement, je ne cherche pas à allonger mon vol. Assez vite posé à la plage de Cabbé, je plie mon aile pour être au rendez-vous de 13h avec Josiane Liautaud. Cette fois-ci, je monte au déco en voiture et avec mon aile Orca en compagnie de Jo qui va voler pour un deuxième vol en parapente. La première tentative de levée d'aile se solde par un échec mais la seconde fut la bonne. Josiane assure bien sa participation active pour l'envol. En vol, les conditions aérologiques sont assez calmes et je ne rencontre pas de thermique pour cause...., le soleil est caché par des nuages, nous volons dans l'ombre. Le vol est court et après avoir survolé une mer très calme, nous nous apprétons à poser pieds sur la plage de Cabbé. C'est sur les galets du côté Est de la plage que nous arrêtons de voler. Josiane n'a pas pu rester debout après avoir toucher terre, l'aile est venue mordre la terre par son bord d'attaque ce qui ne me plaît guère mais bon ... ce ne sera pas la première et dernière fois. Il est tôt .. je propose un nouveau vol à Josiance qu'elle accepte bien volontier. Gaby se propose de nous monter avec le 4x4 de son école de parapente. C'est ainsi que nous remontons avec l'avantage de garder un véhicule près de l'atterrissage. Au décollage, l'ouest est plus prononcé. Gaby nous aide à décoller et nous voila de nouveau en l'air pour savourer le plaisir que le vol en parapente procure. D'ne aérologie bien trop calme, je file sur le vieux village de Roquebrune Cap Martin pour tenter d'y rester et prolonger le vol par rapport au précédent. Rien ne nous permettait de faire du soaring et c'est sur l'eau que nous dirigeons afin de faire quelques mouvements d'ailes et nous donner un peu de sensations. C'est avec 2 virages en 360 légèrement engagé que nous nous procurons de la vitesse qui vous colle dans la sellette. Assez sympa comme sensation. Josiance a assez bien supporté les virages bien inclinés. Le temps d'aller atterrir arrive, je préviens ma passagère que cette fois-ci c'est sur le sable que nous allons poser et tenter de rester debout. Josiane est parvenue à rester debout mais n'a pas continuer à avancer pour garder un moment l'aile au-dessus de nos têtes afin que l'aile s'affale derrière nous. Ce sera pour une prochaine fois !



SIV du 18 et 19 mars à Roquebrune Cap Martin


Samedi, la météo nous a permis de faire 3 rotations. Tangages, Twist, localisation poignet secours, Fermeture frontale, fermeture asymétriques et wings. Grosse difficulté à maintenir le cap en fermeture asymétrique mais finalement j'y suis parvenu. Impossibilité de me twister à droite à cause de ma clavicule en vrac. Cadencement des wing ok mais y a du travail pour éviter la fermeture de l'aile du côté non chargé.
Dimanche, météo incertaine mais finalement et malgré du Nord Est, j'ai fait deux rotations avant d'abandonner pour la troisième et dernier run. Amélioration des Wings et pauffinement des sorties 360 engagé pour une sortie "propre"......



Mont Gros (Roquebrune Cap Martin)

14 mars 2010: C'est à Roquebrune que je retourne voler en ce dimanche. J'ai trois amis à faire voler en biplace dont un vrai baptême de l'air car Josiane n'a jamais pris l'avion. Tout s'est bien passé pour elle, elle n'a pu qu'apprécier la douceur d'un vol en parapente dans des conditions aérologiques calmes sur les coups de 11h. Ensuite c'est pascal, son mari, qui n'est pas à son premier vol en parapente (il avait fait un baptême avec l'école Imagin'air) que j'ai fait voler dans des conditions aérologiques plus musclées. IL y avait un vent météo d'Ouest soutenu. J'ai réservé à Pascal des 360 moyennement engagés au-dessus de l'eau. Il a eu un peu de mal à s'en remettre mais ensuite, il en a gardé de bons souvenirs et c'est ça l'essentiel. Le troisième vol était pour Nathalie qui avait laissé son gamin en garde spécialement pour venir voler pour une troisième fois. Les 3 fois elle les a fait avec moi à Roquebrune. Que du bonheur aussi. Voila une journée parapente bien remplie pour moi.


13 mars 2010: C'est à Roquebrune Cap Martin que je me rends pour aller faire un biplace avec Gilles mon camarade de Taf. Après avoir laissé une caisse à la gare de Roquebrubrune Cap Martin, nous avons rejoint le déco du Mont Gros et sa belle moquette verte. Il nous a fallu 3 essais pour finir à nous envoler. Sur le déco, il y a avait de l'Ouest qui alimentait copieusement la pente. Le levé d'aile était énergique. Deux essais ratés et finalement le troisième était le bon pour que, Gilles et moi, nous nous envolions et vivions un vol bien sympathique. Gilles a fait son baptême de l'air et j'ai eu plaisir à faire cela. Au prochain vol.


27 Février 2010: C'est une journée de vol libre sur Roquebrune Cap Martin. Avec Patrick le Belge, j'ai rendez-vous à la Turbie afin de rejoindre la plage de Cabbé pour prendre la navette de 10h00. Une fois déposés par le bus, il nous reste à parcourir le sentier qui nous mène au déco. Sur la zone d'envol, nous constatons une aérologie calme avec un très léger Est qui n'inquièterait même pas Polo. Il y a peu de monde sur la moquette verte pour un jour de week-end. Je m'empresse de préparer mon aile pour le décollage. Première élancée et premier envol réussi .... Patrick a suivi. Patrick n'avait pas volé depuis juillet 2009, c'est dire son envie .... Les conditions sont relativement calmes et je me fais plaisir à voler en dynamique en versant Est du Mt Gros. Un vol d'une demi heure me suffit d'autant que je dois être au rendez-vous de 12h pour le biplace avec Virginie, élève infirmière en stage à Saint Damien. Pour la deuxième rotation, c'est avec mon véhicule accompagné de Virginie et de Patrick que nous nous rendons sur le déco avec l'Oraca (mon aile biplace). Avec Virginie, c'est un vol de reprise que je vais faire car je n'ai plus volé à deux depuis mon accident de moto survenu le 13 juillet 2009. C'est sur les coups de 13h que je m'apprête à m'envoler avec Miss. Les conditions aérologiques ne sont plus les mêmes..... Lors du précédent envol, il m'avait fallu décoller vers l' Est en direction de menton. Cette fois-ci, la direction d'envol est en Sud-Ouest en faisant face à Monaco. Je prépare minutieusement mon aile puis j'équipe ma passagère et la solidarise aux écarteurs rigides. Notre premier essai d'envol est un échec avec la technqiue dos-voile. La seconde tentative est la bonne mais avec un face voile cette fois-ci. Nous avons, Virginie et moi, profité d'un vol sympa dans une masse d'air qui bouge près du relief mais calme dès que l'on s'en éloigne. Virginie a assuré au décollage, s'est montrée un tantinet tendue un certain temps en vol d'autant qu'elle avait froid mais, elle a su me retourner qu'elle a apprécié les sensations du vol. Je lui avais remis les commandes durant un laps de temps en approche du vieux village. Pour le posé, ce ne fut que du bon sauf qu'il aurait fallu que nous continuons à marcher vers l'avant quand nous avions posé pieds afin que l'aile se pose convenablement pour éviter l'introduction de sable par l'ouverture des caissons. Satisfaits, nous remballons l'aile dans son sac de portage et je propose à Armand (frère de Virginie venu spécialement garder Lilou pendant le vol de maman) un vol, qu'il accepte bien volontiers. On se presse un peu car le temps ne joue pas en notre faveur.... la pluie annoncée en fin de journée par météo France arrive quand on regarde l'horizon en Ouest. Une fois de nouveau sur le déco après avoir pris la navette de 15h15, je déballe, une nouvelle fois rapidement mon aile pour la mettre en place sur le déco afin d'être fin prêt à un envol. Une petite brisette de pente arrive en Ouest, c'est donc travers droit au déco. Je décide d'emblée que ce sera avec un face voile que je vais lever l'aile afin de mieux controler la levée d'aile. Tout se passe bien, Armand assure la course d'envol comme a su le faire sa soeur et nois voila rapidement en train de voler. Ce fut un vol similaire au précédent hormis que j'ai légèrement plus engagé quelques 360. Lors du vol j'ai également filé les commandes à Armand. Le posé a pu se faire bien debout et avec contrôle de l'aile en continuant à marcher pour poser l'aile sur l'extrados. Voila pour ce qui concerne les vols biplace, ces deux vols étaient des baptêmes de l'air pour chacun d'entre-nous en quelque sorte.


25 Février 2010
: Après le boulot, je me décide à rejoindre le Mont Gros pour tenter un décollage. Arrivé au déco, Alain et Alex sont là et me donnent quelques indications aéréologiques et que ça tourne régulièrement. Je prends note et je me fie à ce que je vois. Je prépare rapidement mon aile pour être toujours prêt dès qu'il le faut pour un envol tranquille et serein. Au bout d'une demi heure, je m'envole pour un vol très doux et un posé sans surpise après avoir flané au dessus de la mer. Ce vol m'a fait du bien... il m'a fait oublié un temps les soucis de la vie .... je me suis retrouvé sous mon aile pour mon plus grand plaisir. Une fois posé ben ... c'est un retour au déco pour récupérer le véhicule laissé. C'est à pieds que j'ai regrimpé ce que je venais de dévaler en volant les 800m de gaz. Il m'a fallu 1h40 pour me revoir piétiner le déco et atteindre mon véhicule. Il y avait sur les coups de 18h Jean-Christophe pour un biplace .. un décollage que j'ai regardé avec grand intérêt car celui s'est fait avec vent de cul. Il assure grave le JC !!!!




Cime de la Tête de Travers

31 Janvier 2010: Christophe, Gilles, Jean-Philippe et moi-même montons sur Castellet-lès-Sausses avec comme objectif de rejoindre le sommet de la Tête de Travers et si possible d'y décoller. C'est donc par une rando à raquettes que nous atteignons l'objectif mais un vent de Nord de 20 à 30 km/h sur un versant mal exposé pour décoller, nous oblige à redescendre vers Mourre Frey. Jean-Philippe qui nous assure la navette redescend ce qu'il venait de monter, quant à Christophe, Gilles et moi décollons pour un vol assez remuant. Tous posés, contents d'avoir volé mais aussi d'avoir posé pieds, avons remballé notre matériel pour s'en revenir sur Nice après avoir siroté un bon demi bien frais offert par Christophe dans le bar des chasseurs où les clients avaient le look bien local de Puget Théniers. (CR complet dans rando-vol prochainement).




Roquebrune Cap Martin

22 Janvier 2010 - Je suis de repos et j'en profite pour aller voler avec Eric Blanc à Roquebrune cap Martin. L'idée est qu'Eric essaye mon aile de montagne afin qu'il se fasse une idée du comportement de l'aile en vol et de la facilité à piloter tant au déco qu'en vol et à l'atterrissage. C'est l'occasion pour moi de prendre mon aile Aspen 2 pour voler. Nous prenons la navette de 10h pour faire notre premier vol dans une aérologie assez calme en cette période de mi matinée. Pourtant, l'aérologie se montre assez capricieuse au déco où ça tournoie de Nord à Est et de Est à Sud. Au déco, il y a peu de monde voire personne. A mon levée d'aile celle-ci tend à faire un peu la girouette ce qui rend l'envol quelque peu indécis. Ceci ne m'empêche pas de faire avec ... il suffit de temporiser, de laisser l'aile se mettre face au vent et ensuite engager l'énergie pour la prise de vitesse pour l'envol. Cela se passe finalement bien hormis que j'avais du mal à m'installer dans la sellette ce qui m'obligea, une fois écarté du relief, à lacher les commandes pour m'enfoncer dans la sellette. Je renifle l'air et la masse d'air un temps puis, après avoir quelque peu joué du côté du Vistaéro, je prends cap sur la mer pour aller posé. Avec Eric, nous décidons de remonter au déco pour un deuxième vol. Au déco, les conditions sont plus soutenues et il y a plus de monde. Certains pilotes sont prêts à décoller, d'autres se montrent plus passifs. Dès mon arrivée, je ne trade pas à déployer mon aile sur la moquette verte. Eric pour ce deuxième vol vole avec son aile de site (Matrix d'ITV). L'aile déployée, je ne trade pas à me mettre en l'air au moment où l'aérologie se montre dynamique. Ni une, ni deux, je ne trade pas ,non plus à me retrouver à survoler le déco. Je tente une escapade du côté des barres du prince mais cette excursion, n'est pas des plus profitable. Je reviens donc vers le déco avec une perte d'altitude qui me laisse au pied du déco. Toutes les ailes sont au-dessus de moi mais je sens bien que cela ne va pas durer du fait qu'il y a de quoi faire pour monter. J'exploite donc le dynamique du vent qui vient refléter sur le relief du déco. En quelques minutes, je refais mon retard pour être finalement au-dessus de pas mal d'ailes. J'ai tenté de rejoindre une aile qui semblait filer de bons moments du côté du Mont Agel mais j'ai vite baisser les bras pour rester dans le coin porteur. Je n'avais pas la motivation pour me bagarrer afin d'être de ceux qui serait le plus haut. Me lassant vite d'être toujours dans un même périmètre, je file vers le vieux village. Je me suis fait quelque peu chahuté gentiment dans ce coin et n'ayant pas envie de vivre cela, je me suis écarté pour revenir sur le Vistaéro. Trop bas, je prends cap sur la mer pour aller flairer la masse d'air du côté du cap martin. L'aérologie rencontré m'a fait rebrousser chemin pour ensuite aller posé sur la plage de Cabbé. Posé et très content de cette grosse matinée, je plis bagage avec Eric pour récupérer quelque temps après le véhicule qui nous a amené au Mont Gros pour le deuxième vol. Le vent s'est mis à forcir et de beaux moutons au large faisaient leur apparution. Nous nous disons que nous sommes très bien sur terre.



Mont Mourre Frey

19 janvier 2010 - C'est avec Jacques et Eric que je me rends vers Castellet-Lès-Sausses pour rejoindre en rando le Mont Mourre Frey (proche de la tête de Travers) avec mes amis en skis pour un décollage de glisse et un posé sous Enriez dans un grand champ bien blanc. (CR complet dans la rubrique rando-vol dès que possible).


Rando-skis




Mont des Moulines (2083m)

6 janvier 2010 - Ce rando-vol est sensé m'amener à mon premier vol de l'année. L'objectif visé est le Mont des Moulines (2083m) et selon les conditions météorologiques et du terrain trouvé sur place à la condition que le physique suit, tenter de nous rapprocher du Mont Mounier en passant par le Mont Demant (2412m). Nous sommes partis du pont de Cougne (1450m) pour passer ensuite devant le Col des Moulines (1981m) pour finalement arriver sur le Mont des Moulines. J'ai décollé de ce sommet avec 4 entatives skis aux pieds. Jacques Allemand et Eric Blanc était de la partie. Rando sympa mais douloureuse autant pour moi que pour Eric alors que Jacques s'est balladé. La descente s'est fait en volant pour Jacques et moi et à skis pour Eric. Ce fut un vol mérité et bien sympa qui s'est terminé en amont de Beuil sur une belle planche bien blanche où la maison des proprios est en bout de terrain. Un grand merci à Jacques et Eric pour leur sympathique compagnie. Voir CR plus complet dans la rubrique "Rando-vols"



Le Petit Mounier et le Mont Mounier en fond





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