Parapente Passion 06


Aller au contenu

Menu principal:


2010

Randonnées

Mes sorties pédestres en 2010 ...


Rando pédestre de Fort Tabourde (1982m)

13 novembre 2010 - Parti 3 jours à Tende, j'avais convenu avec Patrick Desmet qu'il me rejoigne le samedi pour un rando-vol si la météo le permettrait. Comme les préviz sont bonnes, on se retrouve Patrick et moi à la place de Tende à 8h30. En préalable, j'avais réfléchi à 3 options: La Cîme Pépin, le Mont Bertrand en atterrissant à Tende et le Chazol en atterrissant à Castérino. C'est l'option Cîme Pépin que nous retenons car ça nous parait l'option la plus simple. Le démarrons seulement la rando sur les coups de 10 heures car avant, nous sommes allés voir l'atterro officiel dans la vallée de la Pia pour y faire notre repérage d'approche et nous y avons mis une flemmèche pour éviter de poser vent de cul en biplace. Après y avoir laissé un véhicule, nous montons à cagnourine pour, de là, démarrer la rando. Le soleil est radieu, le temps est doux nous nous sommes trop couverts. Au bout de quelques minutes de marches, on ote les vêtements chauds pour éviter la désydratation précoce. Au fil de la marche, je ressens des douleurs lombaires et une pointe à la hanche droite. Patrick me soulage mon dos en allégeant mon sac qui contient ailes biplace et autres ustensiles ou objets qui viennent alourdir le sac de portage. Il me récupère mon casque, ma bouteille d'eau, ma combinaison de vol, mon GPS. Mon sac s'en trouve bien allégé. Je repars avec un sac plus léger et Patrick se retrouve avec un sac bien évidemment plus lours d'autant. Si nous voulons atteindre l'objectif (2344m), nous avons à gravir 1234m. Arrivé à la Baisse de Lagouna (1677m) je me sens las de marcher avec ces douleurs qui me suivent mais je serre les dents pour aller plus haut et peut être que ..... l'objectif sera atteint. mas c'est sans compter sur mes problèmes respiratoires (dyspnée d'efforts moyens). J'ai beau gérer mes efforts avec une cadence de marche plus que tranquille, cela ne change en rien qu'il faille que je m'arrête régulièrement pour éviter que je m'asphyxie et ne puisse continuer à marcher. Le temps passe, j'ai mis plus d'une heure trente pour atteindre la Baisse lagouna pour un dénivelé de 567m. Il reste un peu moins de 700m de dénivelé mais je sens très bien que cet objectif là ne sera pas atteind sans que je ne sois pas en déconfiture. Je préviens mon co-équipier de marche de mes difficultés et de mon avis de changer d'objectif. Le Fort tabourde, qui est à mi-chemin, devrait faire l'affaire. Il faudra trouver une pente pour décoller mais selon moi, il ne devrait pas y avoir de problème. Nous continuons donc la rando avec un objectif revu à la baisse. Le Fort Tabourde (1982m) est atteint mais quelques mètres plus bas, nous avons perçu, à la crête d'un sommet de vallon, une aérologie peu propice au vol. Il y avait de l'Est qui soufflait déjà fort, faisant bouger les branches de mélèzes. Selon nous, c'était mauvais signe et cela s'est confirmé au fil de notre ascension et quand nous nous sommes retrouvés sur le haut d'une pente qui culmine environ à 2010m et en applomb du Fort Tabourde. Le vent soufflait tantôt en Ouest et tantôt en est. C'était rafaleux de force de faible à moyen. Après une attende d'une heure à rester allonger au sol pour ne pas subir ce vent qui était parfois glacial nous comprenons que ce ne sera pas ce jour que nous nous enverrons en l'air pour subblimer cette rando qui s'est avortée à cause de mes problèmes physiques. Sagement, nous prenons la décision de remettre notre sac sur le dos pour rebrousser chemin après avoir pris le temps de savourer le décor qui s'offre à nous et qui nous satisfait amplement. Le retour se fait tranquillement et sans regret de n'avoir pu voler ni remord d'avoir pris la décision de rester au sol. C'est cela aussi d'être un pilote autonome et responsable.


Après le col de Tende, les montagnes italiennes et au loin le Mont Viso ....




Rando-Pédestre de Roche de l'Abisse (2755m)

Vendredi 10 Septembre 2010 - Un flux de Nord est prévu ce qui ne favorise pas un rando-vol dans notre coin. Je me motive alors pour faire une randonée pédestre du côté des reliefs Tendasques. Départ de chez moi à 6h30 et arrivé devant l'ancienne caserne de Peyrefique à 8h45. Après m'être équipé, je démarre la rando à la balise 376 (1974m) à 9h06. Mon objectif est d'atteindre le sommet de Roche de l'Abisse. N'étant jamais allé sur cette cîme, je m'en faisais un de mes objectifs depuis quelque temps. Je suis donc motivé pour l'atteindre. Sans carte, sans connaitre le chemin, je cherche les marques et je me rends compte qu'il n'y a qu'à suivre un sentier bien large où des vaches étaient passées par là. J'entends d'ailleurs le bruits de cloches et des beuglements. Je ne tarde pas à rencontrer un troupeau de vaches et de veaux 100m plus haut, à l'approche de la balise 377 (2075m) qui donne le choix de deux directions opposées. Au grè de mon avancée, je prends des photos et je prends connaissance du paysage et horizons. Des horizons qui me sont inconnus pour certains mais d'autres me rappellent des échappées montagnardes (Mont Bertrand, cîme Pépin, Fort Tabourde, ...). En me dirigeant vers la balise 378, je me rapproche d'un sommet herbeux qui ferait bien l'affaire pour un décollage en parapente, la Cîme de Barchenzane (2410m). De cet endroit, j'apperçois Casterino et le Mont Chajol qui le surplombe. Une fois arrivé à la Balise 378 (2238m), la Cîme Barchenzane est presque gagnée mais ce n'est pas ma direction alors je ne vais pas la fouler. Je continue mon bonhomme de chemin tranquillement. Je me dois de descendre dans un vallon de rochers et pierres dénommé Les chappes (2120m) pour ensuite prendre un sentier qui remonte en direction du Fort Giaure. A partir de là, je m'attaque la pente herbeuse qui va m'amener au pied de Roche d'Abisse. Il n'y a plus que de la pierre pour atteindre le sommet et où l'on peut appercevoir un fantastique décor en 360°.


au sommet du Rocher de l'Abysse




Rando-Pédestre du Mont Bertrand (2496m)

Samedi 4 septembre 2010 - Nous avons décidé, ma femme et moi, de faire une randonnée pédestre pour agrémenter nos vacances à Tende. Le vol libre toujours dans ma tête, je pense à aller rendre visite au Mont Bertrand mais cette fois-ci, sans mon aile montagne. C'est un sommet que je vise depuis environ 2 ans et que j'apperçois chaque fois que je vais voler sur le site de Cagnourine ou lors de mes deux randos à la cîme de Pépin. Parcours validé, nous programmons un départ vers 6h de notre chabotou de Tende, logé plus précisémment dans la vallée de la Pia à 995m d'altitude. L'idée est de démarrer la rando de la Baisse d'Ugaï. Pour s'y rendre, nous devons passer par le village de la Brigue, traverser le village de Morignole et atteindre la baisse d'Ugaï par la longue piste de terre. C'est finalement à 6h10 que nous quittons notre chabotou et il nous faut presqu'une heure pour atteindre le point de départ de la rando: La Baisse d'Ugaï (1392m). A cet endroit, nous y laissons le véhicule pour enfin démarrer la rando avec comme objectif principal le sommet du Mont Bertrand (2482m). Nos premiers pas se font vers 7h07 pour tout d'abord atteindre la baisse de Crousetta (1677m). Ce tronçon là, s'est fait à travers bois où s'élèvent pins, sapins et mélèzes. Nous marchons d'un pas tranquille car nous voulons aller au bout. Durant la traversée de ce premier bois, on y trouve parmi les différentes espèces de végétations, des framboisiers qui garnissent les abords du sentier. On traverse également une étendue d'orties bien peu acceuillantes si l'on y prend pas garde. Arrivés à la baisse de Crousetta, il y a une croisée de chemins qui nous offre plusieurs destinations... au bout d'1h30 de marche, la nôtre reste la même. Nous empruntons donc le sentier qui prend la direction du "Bertrand". Celui-ci nous amène vers un lieu de pâturage qui acceuillait autrefois des vaches mais aujourd'hui, c'est un troupeau de moutons qui habite les lieux dans le vallon de la Varné. Un troupeau bien gardé par une meute de chiens dont deux Patous étaient venus à notre rencontre après nous avoir flairé bien avant de nous voir. Pourtant, notre passage s'est fait bien en amont du troupeau qui attendait l'arrivée du berger qui a pour habitude de rentrer le soir à Tende et de remonter au petit matin là où il avait laissé la veille ses bêtes et ses chiens. Ce parcours, il le fait à moto trial. Une moto que l'on entend arriver par ailleurs bien avant de le voir poser pieds pour s'occuper tout d'abord de ses chiens en leur donnant à manger. Au grè de notre rando que nous poursuivons, nous voyons le troupeau de moutons monter vers des espaces plus verts pour paturer. Finalement, nous atteignons la crête qui va nous conduire au sommet du Bertrand. Toutefois, nous prenons la direction opposée afin de nous rendre sur un petit sommet que nous appercevons de notre chabotou: la Cîme de l'évêque (2241m). C'est un sommet qui reste enneigé assez longtemps en printemps. J'avais la curiosité de voir si je pouvais appercevoir notre cabanon. Une fois jonché dessus, la distance ne me permet pas d'avoir une visibilité suffisamment claire et précise pour le voir. Après ce constat, nous rebroussons chemin pour reprendre la direction du sommet du Bertrand en passant tout d'abord sur la cîme de Vélègue (2346m). Un chemin qui fait frontière avec l'Italie en longeant la crête qui nous conduit à la croix. Cette croix, nous l'atteignons à 11h05. Il nous aura fallu 4 heures pour atteindre le sommet. Le temps de prendre quelques photos pour immortaliser l'instant, un petit cervidé (probablement un petit chamois) se pointe également au sommet, l'air fatigué et quelque peu déprimé. Il prend le temps de nous regarder et ne semble pas avoir peur de nous. Il était de toute évidence vidé de force au point de nous rendre plus véloce que lui, amplifiant ainsi notre étonnement. Il s'en alla tranquillement, en quête de quelque chose, peut-être ses parents.... il était seul, mais bien trop petit pour l'être. On s'inquiétait pour lui mais que faire ??? Sur ce sommet, nous y prenons des photos, admirons le paysage avec ses horizons et ses reliefs. Nous sommes aux frontières du Parc du Mercantour, de la France et de l'Italie. Nous avons d'ailleurs croisé et discuté avec un garde forestier italien et son chien (un Setter). Le temps d'une bonne pause bien mérité servant aussi à admirer ce que la nature nous montre, vint le moment de se restaurer car les efforts fournis jusqu'ici nous ont ouverts un appétit de loup. Il est temps de trouver un espace pour cela. C'est en descendant sur le flan Ouest du sommet que nous trouvons un lieu propice avec arbres et sol herbeux pour pique-niquer. Notre repas est un simple sandwich jambon beurre cornichons. Après cette prise buccale, nous repartons quelque peu fatigués mais émerveillés par ce que nous venons de vivre et voir. Le goût de découvrir la nature est toujours là pour notre plus grand plaisir. De venir vers elle, en la respectant, la nature nous le rend bien. Le chemin du retour parait toujours plus long que l'aller ... la fatigue et le désir n'étant plus tout à fait le même, il en est ainsi. C'est au bout de 6h d'échappée que nous retrouvons le véhicule à la Baisse d'Ugaï. Nous arrivons contents de mettre un terme à cette marche de retour.




Rando-cheval du Mont Macaron

En ce 8 mai 2010, c'est une rando à cheval qui va egayer cette journée que je prévois quelque peu pénible vers la fin. Je ne suis pas un fin cavalier mais j'ai quelques notions pour monter un cheval après avoir pris des cours d'équitation à Nice Equitation il y a quelques années de ça. C'est une rando de 4 heures qui est prévu avec pique nique entre les deux pour reposer fesses et muscles jambiers. Nous sommes un groupe de dix cavaliers dont Joëlle, Nathalie et Inge .... Cet évènement a démarré ainsi, après avoir eu l'envie de faire une rando à cheval, Joëlle s'est employée à organiser cela avec Emilie du centre equestre de Tourettes Levens dénommé "A cheval sur les Monts". Le rendez-vous est fixé pour 9 heures. Inge et moi arrivons au centre équestre qui abrite principalement des chevaux de montagne ... de race Merens. Ces chevaux sont facilement reconnaissables par leur corpulence rablée, généralement noir et ont surtout le pied montagnard, c'est à dire le pied sûr. Une fois tout le groupe d'amis rassemblé, Emilie nous invite à préparer notre cheval en le brossant, en curant les sabots et l'équipant de la selle, renne, saccoches. Une fois fait, nous vola partis en rando. Les faits marquants de cette rando, sont selon moi, la petite incursion dans une rivière où les chevaux avaient plaisir à frapper l'eau de leur sabots, puis l'évitement des branches d'arbres et feuillages qui surplantent le chemin. Le passage du village de Tourette-Levens ainsi que le passage sur le sentier revêtu de pierres. L'arrivée sur le grand près des ruines de chateauneuf de Contes où il était question de se regrouper afin d'avancer au pas et de front var durant cette rando, nous étions filmé par un professionnel qui avait un montage vidéo à faire. Il y avait également le pique nique qui a marqué cette journée dont le menu s'est ouvert par un petit apéro suivi de saucisson, jambon blanc, pâté, fromage, pain de campagne, bière, grand vin de Bordeau. Le menu des chevaux ? du maïs. S'il y a eu un peu de trot, point de galop car le groupe n'était pas hétérogène et comme le dit la mono, le groupe doit évoluer au niveau des moins aguerris pour maintenir la sécurité pour tous. Une fois restaurés, nous reprenons la selle pour arpenter le Mont Macaron et commencer ensuite la descente pour le retour au centre équestre. 2 heures de cheval ça va bien, la troisième heure commence un peu à peser, surtout après quelques verres de bons vins. La quatrième heure marquera quelque peu un manque de plaisir causé par les souffrances que génèrent l'heure de trop. Pour ma part, mais je n'étais pas le seul, c'est avec les fesses meurtries et des douleurs aux genoux que j'entame le retour. C'est une lutte pour rendre moins difficile ce retour assez périlleux par ailleurs lors de certains passages bien escarpés et pentus. Miais tout a une fin et c'est avec soulagement que je pose mes pieds au sol sans parler de la difficulté à descendre de la jument Ruffine avec qui j'ai passé une excellente journée malgré cette fin difficile. A refaire très volontiers mais cette fois-ci dans un décor plus montagneux.



du côté de Tourettes-Levens




Rando du Capelet Inférieur

Samedi 2 janvier 2010: C'est ma première sortie 2010 et j'espère voler malgré les prévisions météorologiques qui annoncent un vent fort sur toute la région et même au bord de mer. Ce n'est pas pour cela que je laisse mon aile au chaud. Avec Jacques Allemand et son fils Walter nous nous donnons rendez-vous pour rejoindre notre chère montagne qui nous en met plein la vue lorsque nous sommes sur ses cîmes. Compte tenu de l'aérologie qui fait penser à tout sauf à voler, Jacques ne s'équipe que pour la rando et ce avec ski et crampons tout comme son fiston. Pour ma part, je ne prends pas les raquettes et j'oublie les crampons dans la voiture. Je laisse mon véhicule à Belvédère et montons dans la Gordolasque en direction de Saint Gras pour y laisser le véhicule de Jacques afin d'entamer la rando. Il y a de la neige dès le départ de la rando ce qui permet à Jacques et Walter de chausser les skis. Il faut attendre d'approcher la crête des terres rouges pour avoir un beau tapis blanc. L'épaisseur de la neige ne me pose pas de problème pour la randonner sans m'enfoncer à chacun de mes pas avec mes grôles de marche. A ce niveau, nous apprécions le charme de sous-bois de mélèzes. Plus en amont, Jacques et Walter chaussent enfin leur ski tandis que moi, je suis leur traces et celles d'autres marcheurs équipés de raquettes. Ce n'est pas la grande forme pour moi, mais je m'accroche. Je me paye le luxe de faire de l'escalade (des efforts bien inutiles pour l'avancée mais cette improvisation non réfléchie m'a permis de gouter au plaisir d'escalade avec les risques qui s'y prête où il fallait faire le choix de bien poser ses pieds pour des appuis sûr. Jacques se montre patient pour m'attendre tandis que Walter file seul rejoindre le Mont du Capelet supérieur (il a la caisse l'ancien chasseur Alpin ...) son objectif premier alors que le notre se limite au Capelet Inférieur. Arrivé sur le plateau juste avant d'attaquer le sommet Inférieur, la neige se montre sous des hospices de couche plus épaisses, alternant poudreuses et plaques de glace (le vent, le froid qui a fait suite à des températures bien plus douces auparavant ont fait leurs effets). Jacques me propose ses crampons mais pas moyen de les mettre à ma pointure. Je continue à avancer avec mes chaussures de montagnes. Je fournis des efforts plus importants en m'enfonçant dans la couche neigeuse ou en glissant sur ses plaques mais ce n'était rien de ce qui m'attendait sur la pente du capelet Inférieur. Le choix de mon chemin pour arriver au sommet était capital. Pierres et mottes d'herbes jaillisant du manteau neigeux étaient mes objectifs à chacun de mes pas, mais des passages de grandes plaques de glaces étaient inévitables. Celles-ci étaient de toute évidence des pièges à couillons comme je le suis en ce jour pour avoir oublier mes crampons dans la voiture mais aussi pour mon entêtement de rejoindre à tout prix le sommet. Jacques a bien compris mon entetement et s'est proposé comme canne pour que je puisse prendre appuis bassin sur Bassin après qu'il est lui même assuré de bons appuis avec ses crampons bien efficace. En effet, il avait troqué ses skis pour les crampons juste avant d'attaquer la pente du sommet. C'est cette méthode que nous avons utiliser pour passer les plaques dures et glissantes. Le vent n'était pas aidant par ses bourrasques d'au moins 100 km/h à en perdre l'équilibre. Finalement ce vent m'aura fait renoncer au vol mais aussi à atteindre la cime du sommet. En effet, c'est à un peu moins de cinquantes mètres que je prends la décision d'abandonner à mon plus grand regret. Je réalisais que je me mettais Jacques et moi même en réel danger en m'obstinant ainsi. La descente a été tout aussi délicate voire perilleuse au moment où le piolet prêtait par Jacques m'échappe des mains. J'étais en très mauvaise posture. Je m'en suis sorti en faisant face au relief et en créant des marques profondes dans la neige dures avec la pointe de mes chaussures. Une fois au bas de la pente, il s'en est passé du temps. Le coucher du soleil se pointe. Mes amis en ski m'attendait. Il fallait que je presse mon allure et c'est à pas de course que je dévale par intermittence le chemin du retour. Nous prenons le temps de prendre une pause pour la photo du coucher du soleil et nous voila reparti de plus belle pour atteindre les véhicules à la nuit. Point de vol, mais une sacrée rando rendu sportive par mon manque d'équipenent. A la descente, la fatigue était bien là au point de me donner des nausées certainement aidées par une déshydration plus ou moins avancée mais il m'en fallait plus pour me plaindre et baisser de rythme (pas question de nous retrouver dans la nuit, sans frontale à chercher notre chemin...) Merci Jacques et Walter pour cette belle sortie nourrie d'efforts, de beaux décors et de votre compagnie très agréable en toute simplicité.


Aigle chanteur et Jacques



Belle année sportive en montagne .... en 2010



Revenir au contenu | Revenir au menu