Parapente Passion 06


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2010

Biplace

Le plaisir du vol à deux .... Mille Dix


Vol parapente biplace du Mont Saint Honorat from Polobond on Vimeo.

A la suite d'une randonnée pédestre, nous avons, Philippe Chevalier et moi, décollé du Mont Saint Honorat pour un vol subblime qui s'est terminé à Enriez, tout près du lit du Var.

Mon plus beau vol biplace montagne en vidéo (3 juin 2010)

Pic de la Colmiane (1790m)

11 septembre 2010 - Pour les 53 printemps de mon beau-frère Roland, j'ai pris mon aile biplace afin de le faire voler en guise de cadeau surprise. C'est un baptême pour lui car, s'il a déjà eu l'occasion de prendre l'air en ULM, il ne s'est jamais retrouvé souis une aile de parapente. Nous nous sommes donc retrouvé en famille pour une journée pique nique à Soun Dal Pra. Roland n'est pas au courant et quand je lui dis "Allez Roland, on y va !!" tout en lui montrant le gros sac contenant l'aile, il se montre surpris et ravi. Nous nous rendons à quatre au déco. Mes beau-frères Roland et Thierry, Jacqueline ma soeur et moi. Quand nous arrivons au décollage, il n'y a personne qui occupe les lieus. J'ai tout loisir de choisir mon coin pour étaler mon aile. La pente est légèrement alimentée par une petite brise bien orientée (face à la pente). Le temps est au beau fixe avec un ciel bleu azur et sans nuage laissant présumer de beaux thermiques en perspective. Roland se montre enthousiaste de faire ce vol baptême et se propose à m'aider à préparer l'aile. L'aile étalée, je m'occupe à vérifier le cône de suspentage et d'ajuster la sellette passager sur le gabarit de Roland. Une fois le matériel prêt, nous nous assemblons et pensons à nous envoler. En préalable, je donne les informations à mon passager pour sa partie active lors du décollage. La bonne écoute des consignes et une bonne application de celle-ci a permis de réussir un décollage digne d'école (j'exagère un peu hihihihi) et nous voila en l'air, à voler comme un oiseau. L'oiseau sera tout petit car je n'ai pas rencontrer de thermique suffisamment large et puissant pour remonter au déco ou à sa hauteur. Je fais donc avec et je tente d'optimiser au maximum les courants d'air chaud qui permettent de se maintenir en l'air afin de prolonger le vol de quelques minutes. Roland se montre assez à l'aise et surtout content des sensations que le vol libre en parapente offrent. J'ai plaisir à voler en biplace et à partager ce moment avec mon bof le bon vivant sachant apprécier les choses simples de la vie. Toutes bonnes choses ont une fin et il est temps de se rapprocher du terrain d'atterrissage. Je donne les infos pour tenter de réussir notre atterrissage sur les pieds mais cela ne suffira pas pour éviter de poser doucement mais surement sur les fesses ... ou plutôt sur le air bag de la sellette. Roland me dira qu'au moment où il a senti l'aile se freiner, il a été projeté dans la sellete et donc n'a pu resté debout. Je pense que c'est l'effet surprise et que la prochaine fois le coup sera réussi. C'est avec la banane sur le visage que nous replions l'aile afin de rrejoindre le groupe familial et casser la croute avec ouverture de bonnes bouteilles de rosée, de rouge et de champagne. Gloups .......



Pic de la Colmiane (1790m)

28 août 2010: Vols biplace avec Mathys et sa maman Ysabel Levaseur. C'est avec ma grande aile que je vais faire voler Mathys pour son premier vol en parapente. C'est un baptême pour lui et comme il est assez léger (45 kg), j'envisage mon premier vol avec lui. Il est 10 heures quand nous nous retrouvons sur le décollage du Pic de la Colmiane. Il fait très beau mais la brise de pente n'est pas installée et, de toute évidence, il va falloir courrir si ça reste comme ça. J'étale mon aile assez haut dans la pente et je préviens mon petit passager que son travail sera de courrir et de ne pas s'assoir tant que je ne le lui indique pas.... c'est le minimum à respecter. L'aile bien préparée avec l'aide de Stephane et sous l'oeil benveillant d'Ysabel, j'ajuste la sellette de mon aile montagne sur le gabarit de Mathys. Chose faite, je relie l'ensemble pour être prêt à décoller. Mathys m'avoue sa peur car il sent que le moment d'y aller est imminent. Je le rassure que d'avoir un peu peur est tout à fait normal ... que le contraire m'inquièterait. Ces dires ont pour objet de le rassurer. Il est temps que je fasse les dernières vérifications avant de passer à l'action. Tout semble clean, nous sommes bien attachés... je fais attention à ce que nous soyons bien centrés par rapport à l'aile. Les élévateurs avants dans les mains, je fais en sorte que les suspentes avant qui vont faire traction sur le bord d'attaque soient suffisamment tendues afin d'avoir une réponse immédiate pour la levée d'aile. Je me concentre, j'attends .... J'attends une brisette pour donner le signal de nous élancer dans la pente. Ce ne sera qu'une toute petite brisette, c'est à dire presque rien, qui va déclencher la course d'envol (fallait pas espérer mieux). Mathys, fait les premiers pas et j'enchaine derrière en me déportant légèrement à sa droite afin de ne pas être gêné par ses jambes pour courir. Pour trouver la pirse en charge de notre poids, il fallut assurer une petite course d'une petite dizaine de mètres et hop, nous voila en train de voler. Mathys se montre stupéfait et agréablement surpris de voler. Il apprécie la hauteur et la douceur du vol. Un vol qui ne dura malheureusement pas longtemps vu que les conditions aérologiques sont vraiment trop douces. J'ai gratté tout ce que j'ai pu afin de gagner quelques minutes. Toute bonne chose a une fin ... et il est temps d'aller poser. C'est sur les fesses que nous posons car il n'y a pratiquement pas de brise et le peu qu'il y a est de travers gauche. Une fois posé, Mathys se montre content et souriant. Il m'exprime une nouvelle fois son contentement d'avoir voler et ce, pour la première fois. Mathys se prête pour plier l'aile et la ranger dans son sac pour un nouveau vol. Cette fois-ci, c'est Ysabel qui va être le passagère. Le vol era plus ou moins similaire au précédent hormis qu'on a pu faire un peu le yoyo car il y avait de petits thermiques qui déclenchaient sans pour autant être organisé à 11h. Nous avons, Ysabel et moi, posé sur les pieds .. enfin !!!!!!!




Mont Démant (2450m)

7 juin 2010: Vol biplace avec Karen après une rando parti de Beuil pour arriver sur le Mont Démant. Le décollage s'est effectué à 2450m d'altitude. A cet endroit, le sol est jonché de pierres plates, grises et rugeuses. C'est sur ce type de sol que j'ai étalé l'aile biplace du club Roquebrun'ailes. L'aérologie est calme mais l'ai très humide se matérialise par des couches brumeuses qui envahissent par moment, le site d'envol ce qui m'oblige à attendre une éclaircie pour décoller à vue. Le vol s'est effectué dasn une aérologie calme et où il était bon de voler en toute quiétude pour apprécier en 360 degré le décor. Le vol s'est achevé à Beuil, tout près du démarrage de la rando en posant sur une belle et longue planche herbeuse.



Roquebrune Cap Martin

06.06.2010 - Vol biplace avec Karen la Texane sur Roquebrune Cap Martin. Nous avions rendez-vous à la Gare SNCF avec Eric. C'est avec Eric, Benjamin (un ami de Karen) et Karen que je rejoins dle déco du Mont Gros afin de m'envoler avec Karen sous mon aile biplace personnelle. L'aérologie avait une tendance Ouest ce qui donne un travers droit au décollage. Il m'a fallu trois tentatives de lever d'aile pour que celle-ci se place correctement sous ma tête et me permette de nous élancer franchement pour nous envoler. Ce fut un vol d'une petite demi-heure avec un peu de soaring au-devant du déco, puis le survol du Vista palace avant d'aller rejoindre le village pour quelque rasades de cîmles d'arbres et de toits de maisons du village avant d'aller faire quelques virages serrés au-dessus des flots marins et poser sur le sable de la plage de Cabbé.



Mont Saint Honorat et Roquebrune Cap Martin


03.06.2010 - Ce n'était pas le
Mont Saint Honorat (2520m) qui était visé au départ de la rando mais la Cime Fourchias (2504m) qui se trouve juste à son côté Nord-Ouest et pourtant, il a été préférable que nous avortions cette idée au moment où nous étions sur le sommet du Saint Honorat en regard de l'aérologie du moment. Il y avait du Nord qui soufflait légèrement et la brise de pente avait du mal à s'animer pour contrer ce flux non compatible à un envol sur ce sommet. C'est après 3 heures d'efforts de marche avec le matériel de vol sur le dos que nous avons atteint le sommet du Mont Saint Honorat qui pointe à 2520m. Je suis un fana de rando-vols depuis 5 ans et plus ça va et plus j'suis accro. Alors, il fallait bien que je partage cela en vol avec quelqu'un d'où ma nouvelle motivation à vouloir voler à deux même en montagne. Il suffit de partager la charge du matériel spécifique montagne conçu léger et avoir un passager motivé. En démarrant la rando à 1313m, c'est un dénivelé de 1200m que nous avons parcouru pour nous retrouver au sommet du Saint Honorat. Ce ne sera qu'à une vingtaine de mètres en-dessous que je trouve une place suffisamment large pour étaler l'aile biplace et préparer mon passager et moi même à l'envol. Il y a un flux de Nord gênant pour l'envol et j'ai quelque doute à une réalisation d'envol sans risque. Je reste toutefois confiant car l'ensoleillement est très correct ce qui me fait espérer l'installation d'une brise de pente ou de vallon qui viendrait alors alimenter les caissons de mon aile et faciliter ainsi le décollage. Ce phénomène se laisse palper par moments. Quand je fait face à la pente, la brisette que j'ai ressenti jusqu'à présent derrière ma nuque, se laisse sentir sur la face de mon visage par moments. C'est un bon signe mais pourtant, il ne fallait pas laisser passer ces occasions qui restaient toutefois éphémères dans le temps. Eric a du attendre un bon moment pour qu'il profite d'un créneau favorable à l'envol. Quant il choisit le moment pour s'envoler, je l'ai laissé s'éloigner du relief pour emboiter moi même ce même créneau qui se montra assez généreux question temps. C'est ainsi que l'on s'est envolé Philippe et moi, avec un bon levé d'aile mais une nécessaire et efficace course d'envol pour ne pas rater le décollage. Il s'est avéré qu'après notre envol, Jacques dû attendre une bonne vingtaine de minutes pour avoir des conditions d'envol similaires au notre comme quoi ...... il faut être prêt au bon moment et y aller dès que c'est bon au risque de rater le créneau et de ne plus pouvoir y aller sans qu'il y ait trop de paramètres aléatoires. Pour ce qui est du vol, je n'ai pas tardé à faire le choix survoler la crête de Corpatas en prenant cap en Ouest pour survoler la gorge de Mélina dans un but de rejoindre une autre crête où se trouvent d'Amont en Val la Cîme Fourchias (2504m), Pierre Grosse (2466m), le Col Mélina (2145m) et Mélina (2207m) afin de la longer voire la survoler. Ce n'est qu'en approche de la crête que je perçois mon aile se faire titiller par du thermique. Nous ne manquons pas de saluer un randonneur qui s'était posé tranquillement en nous regardant évoluer dans la masse d'air. A cet instant, je n'étais pas encore passer au-dessus de la crête pour profiter d'une petite confluence qui va nous permettre de survoler d'une bonne centaine de mètre cette crête qui mène à la Tête de Travers (2161m). En applomb de la Tête de Travers, j'avais deux options: prendre la crête de Belon ou continuer en Ouest pour rejoindre le sommet de Mourre Frey (2027m). J'ai pris l'option 2 .. le survol du Mourre Frey me plaît bien. Je me suis amusé en ce coin à faire des virages en 360 en utilisanty un grand rayon pour ne pas perdre d'altitude...à cet endroit la masse d'air se montre assez porteuse. Ceci nous permet d'admirer les différents horizons et topographies des montagnes et vallons avoisinants. Pendant ce temps, mon passager se montrait émerveillé de ce qu'il voyait, de ce qu'il percevait et ressentait. Il n'en revenait pas .... il n'a pris de photos qu'au dernier tiers du vol. Le vol continue, je m'éloigne du Mourre Frey pour me diriger vers le village Castellet-les-Sausses que je connais bien pour l'avoir traverser plusieurs fois en véhicule et survoler. A ce niveau là, le posé n'est jamais trop loin. La vue sur le lit du Var est impressionnante de beauté. C'est sur le lit que je fais l'approche au terrain et la perte d'altitude pour finalement aligner et poser encore une fois ur les fesses. MOn passager était pris de crampes et de maux de ventre. Il lui a fallu un certains temps pour se remettre de ses efforts et ses émotions. Quant à moi, c'est toujours un vrai bonheur de vivre tout ça ....



Mont Saint Honorat


22 Mai 2010: Il était prévu un rando-vol biplace en montagne avec Jacques Allemand et son fils Fabrice. Nous avons concrétisé cela grâce à une météo très correcte (soleil et peu de vent). Pour Fabrice, ce n'était pas un baptême de l'air car il avaity déjà volé une fois mais pour moi oui. C'est un baptême de l'air que je vais faire car c'est une première d'amener une aile biplace en montagne pour y décoller à deux. Le décollage en biplace c'est très bien passé grâce à une bonne bouffe qui m'a facilité la montée d'aile et où il n'y avait plus qu'à faire 4 à 5 pas pour nous envoler et quitter le Mont Saint Honorat. Quant au vol, il fut très interessant et enrichi par du thermique. Pour ce qui est du posé, celui-ci laisse toujours à désirer, mais je dois dire que nous avons été victime d'un beau terrain bien vert certes, mais de part ses herbes bien hautes prêts à être coupées, il nous a réservé du gradient.... encore un atterrissage sur les fesses pour le passager et donc un posé un peu abrupte pour le pilote que je suis, en relevant les jambes pour éviter toute blessure inutile.



Roquebrune Cap Martin

20 avril 2010:
Il était question que je fasse voler Inge pour son baptême de l'air et c'est fait. Le rendez-vous a été fixé matinal car la météo annonçait une dégradation en milieu de journée. C'est à 9h que nous avons pris la route en partant de la gare SNCF de Roquebrune pour monter au déco. Inge se montre motivée mais un peu inquiète par les inconnus que peut apporter un baptême de l'air en parapente. C'est un vieux rêve pour elle et voila que nous allons le réaliser ensemble. Quand nous arrivons sur le déco, je constate une biroute qui me dit que pour le moment ce n'est pas vraiment bon pour tenter une envolée. Le soleil est caché par les nuages et le déco est à l'ombre. Vers 10h, Inge et moi sommes prêts pour décoller avec un petit Est qui vient caresser nos visages et la face Est du déco. Explications et directives apportées à ma passagère, je me place face à l'aile et j'attends les conditions adéquates pour la course d'envol. Le signal donné, je me préoccupe a bien lever l'aile et à la stabiliser au-dessus de nous puis, je me retourne tout en demandant à ma passagère d'accélérer le pas de course (il fallait donner de la vitesse à l'aile). Inge assume bien les consignes et surtout ... ne s'est pas assise quand nos pieds ont décollé du sol une première fois. Ceci nous a permis de relancer la course car l'aile plongea pour rechercher la vitesse (par manque de brise) et nous amena à retoucher la terre. Cette deuxième course plus une rupture de pente plus prononcée a suffit pour que l'aile nous porte enfin dans la masse d'air et vole... Inge manifeste sa joie, nous sommes en train de voler !!!. A cet instant, elle réalise qu'elle vole comme un oiseau, que nous avons quitter terre et qu'elle est en train de réaliser un de ses rêves. Pour ma part, je veille à ce qu'elle soit bien installée dans la sellette pour qu'elle ne subisse pas le vol. Je m'applique ensuite à exploiter le dynamique pour faire durer le vol en faisant du soaring en versant Est du Déco. On fait l'essuie glace en insistant dans les zones porteuses. Nous sommes restés un bon moment au niveau du sommet du déco. Ensuite, le Vista Palace devient mon nouveau objectif tout en sachant que ce choix allait me faire perdre de l'altitude. Mais il était question de survoler d'autres zones pour un vol découverte. C'est le survol de l'hôtel et de l'autoroute qui marque cet instant. S'enchaine ensuite le survol de la mer. A partir d'une aérologie bien calme avec une légère tendance Est, j'offre les commandes à ma passagère pour qu'elle comprenne comment on pilote l'aile pour changer de trajectoire. Assez à l'aise et appliquée à ce qu'elle fait, je lui montre aussi comment faire pour enclencher du tangage et roulis. Les commandes reprises, je lui faity une petite démonstration avec du 360 moyennement engagés. Inge manifeste une grande satisfaction à vivre cela.... c'est vraiment plaisant de partager des moments à deux comme cela. Une fois atterri sur le sable ou plutôt les fesses posées sur le sable, on prend la décision de refaire un vol. Nous nous organisons pour cela et nous voila fin prêts pour nous envoler une deuxième fois et sur le même versant ... l'Est est toujours là et avec un ciel plus sombre. Je me tente de décoller dos-voile car la brise est toujours aussi faible que tout à l'heure et pourtant, cette fois-ci il n'a pas fallu le relancer la course. Le décollage s'est fait en 1 temps avec une très bonne maitrise de l'envol. Le début du vol est un remake du vol précédent (soaring) mais nous avons opté pour le survol du village en le dépassant en Est puisque nous étions suffisamment haut. Avant d'être trop bas pour ne pas subir les turbulences d'un vol sous le vent, je m'écarte vers la mer en direction de MOnaco. La hauteur nous permet de nous amuser avec l'aile. J'en profite pour faire deux séries de 360 (1 à gauche et l'autre à droite) puis quelques petits wagas pour agrémenter le vol avec un peu de décvharge d'adrénaline. A ce jeu là, Inge se montre vraiment demandeuse à ma plus grande satisfaction. Le temps de poser arrive toujours trop tôt pour moi, et les fesses commencent vraiment à s'habituer à cela .... grrrrrrrr mais bon je ne cratérise pas non plus alors .. quand pas de mal, tout va bien. Merci Inge !



18 avril 2010:
Vol biplace sur Roquebrune avec Pascal dans l'après-midi de cette journée dominicale. C'est un temps de plaisir que je m'accorde après une matinée de travail. Il est 14h45 quand je suis à la barrière du Mont Gros. A 15h, Josiane, pascal et moi, sommes sur la moquette du Mont Gros. A 15h30, Pascal et moi faisons l'oiseau sous mon aile Orca. Il y avait un léger Sud-Ouest qui nous a permis de décoller sans problème au premier levée d'aile. Mes pieds se sont décollé de la moquette alors que nous n'étions pas encore en train de voler. Je lève les bras pour donner de la vitesse à l'aile, Pascal assure la course d'envol et en 4 pas nous voila dans la masse d'air. Un peu de soaring au-devant du déco, puis nous sommes allé surt le Vista palace mais ça ne tenais pas. Je me suis tenté en direction du village de Roquebrune mais nous étions bien trop bas. 2 à trois aller retour devant le village et ensuite nous avons du nous mettre au-dessus de la mer pour préparer notre approche. L'atterrissage fut un peu scabreux en nous écroulant au contact avec le sol. Pour autant le vol fut sympa et apprécié. Pascal en est à son troisième vol. Son baptême de l'air, il l'a fait avec l'école Imagin'air de la Colmiane en décollant de la Balme et le second avec moi sur Roquebrune Cap Martin. Nous avons doinc renouveler cette expérience sur le même site.


15 avril 2010
- Vol biplace avec Josiane avec une aile montagne (biplace montagne du club de Roquebrun'ailes). C'est la deuxième fois que je vais voler avec cette aile dans le but de me familiariser avec elle afin de l'utiliser véritablement selon sa destinée qui est le vol en montagne. Mais pour cela, vaut mieux éviter les surprises alors .... on se teste avec et avant. Au déco, il y a un léger vent météo d'Est. Je me reprends à trois fois pour décoller. La difficulté de ce type de matériel c'est la gestion des élévateurs qui s'emmêlent très facilement et peut créer problème si l'on n'est pas rigoureux dans la préparation et la fixation des élévateurs sur les deux sellettes. Il convient de vérifier par deux fois au minimum qu'il n'y ait pas de tour et d'emmêlage afin d'être sur, une fois en l'air d'avoir une aile pilotable. Bref, la vérification a bien servi puisqu'effectivement, ma première prépa n'était pas la bonne. Avec l'aide de Lalou, tout a été remis dans l'ordre. Le décollage fut parfait avec une bonne prise en charge à la rupture de pente. Le vol fut un peu remuant. ma passagère était assez stressée de savoir que je m'essayer à cette aile et ce stress a eu du mal à la quitter pendant le vol. Le vol par lui même a été très séduisant de par une aérologie qui se voulait assez généreuse pour le vol libre. Nous avons pu voler à la base d'un nuage que j'avais pu coller grâce à une recherche et une exploitation de zone thermiqueuse qui se décalait en Nord au-dessus du vieux village de Roqurebrune. Nous avons pris du gaz et sommes bien audessus de l'altitude de départ pour mon plus grand plaisir. Bien au-dessus du village, nous sommes ensuite échappée sur la mer puis vers la point du Cap martin pour revenir ensuite sur la mer et préparer notre approche pour le posé. Un posé qui s'est terminé sur les fesses et dans le sable. Excellent !!!!!!!!!



2 avril 2010 - Vol biplace parapente sur Roquebrune Cap Martin avec Dan. Nous avons volé avec le biplace montagne du club. Je dois voler pour la première fois avec ce type de matériel et pour Dan c'est un baptême de l'air. Il a les chocotte et moi je dois faire connaissance avec le matériel que je ne connais pas. J'ai gardé mes deux sellettes avec air-bag pour la circonstance mais sans parachute de secours. Le décollage s'est fait en trois tentatives pour cause de mauvaise prises de commandes mais lors du troisième essai, l'envol fut aisé. Ce fut un vol sympa en l'air où nous avons tenu en thermo-dynamique au-devant du déco puis nous nous sommes allés du côté du vieux village. Sur ce lieu, nous avons survolé le village et ensuite sommes partis sur la mer avec beaucoup de hauteur. L'atterrissage se profile, je demande à Dan de sortir de la sellette et nous voila prêt à poser pieds sur la plage de Cabbé avec un vitesse un peu trop importante. L'atterrissage est dur.



23 mars 2010
- Je suis attendu près de la gare de Roquebrune Cap martin à 13 heures pour un vol biplace. C'est avec Josiane Liautaud que je vais volé à deux. 13h00 pile Jo est au rendez-vous, nous montons au déco avec ma voiture et mon aile Orca. Pour Josiane, ce n'est plus un baptême de l'air. Ce vol sera une deuxième fois. L'aile dépliée sur la moquette verte, les suspentes et matériel vérifiés, ... nous nous attachons au materiel pour l'envol. La première tentative de levée d'aile se solde par un échec mais la seconde fut la bonne. Josiane assure bien sa participation active pour l'envol. En vol, les conditions aérologiques sont assez calmes et je ne rencontre pas de thermique pour cause...., le soleil est caché par des nuages, nous volons dans l'ombre. Le vol est court et après avoir survolé une mer très calme, nous nous apprétons à poser pieds sur la plage de Cabbé. C'est sur les galets du côté Est de la plage que nous arrêtons de voler. Josiane n'a pas pu rester debout après avoir toucher terre, l'aile est venue mordre la terre par son bord d'attaque ce qui ne me plaît guère mais bon ... ce ne sera pas la première et dernière fois. Il est tôt .. je propose un nouveau vol à Josiance qu'elle accepte bien volontier. Gaby se propose de nous monter avec le 4x4 de son école de parapente. C'est ainsi que nous remontons avec l'avantage de garder un véhicule près de l'atterrissage. Au décollage, l'ouest est plus prononcé. Gaby nous aide à décoller et nous voila de nouveau en l'air pour savourer le plaisir que le vol en parapente procure. D'ne aérologie bien trop calme, je file sur le vieux village de Roquebrune Cap Martin pour tenter d'y rester et prolonger le vol par rapport au précédent. Rien ne nous permettait de faire du soaring et c'est sur l'eau que nous dirigeons afin de faire quelques mouvements d'ailes et nous donner un peu de sensations. C'est avec 2 virages en 360 légèrement engagé que nous nous procurons de la vitesse qui vous colle dans la sellette. Assez sympa comme sensation. Josiance a assez bien supporté les virages bien inclinés. Le temps d'aller atterrir arrive, je préviens ma passagère que cette fois-ci c'est sur le sable que nous allons poser et tenter de rester debout. Josiane est parvenue à rester debout mais n'a pas continuer à avancer pour garder un moment l'aile au-dessus de nos têtes afin que l'aile s'affale derrière nous. Ce sera pour une prochaine fois !



14 mars 2010: Journée biplace où je fais voler Josiane ma camarade de travail du CAL, Pascal son mari et Nathalie une amie qui travaille à Sainte Marie. La première à décoller est Josiance. Jo, outre qu'elle n'a jamais fait de vol en parapente, n'a jamais pris l'avion... c'est donc un véritable baptême de l'air. Tout s'est bien passé, Josiane a assuré grave et m'a avoué qu'elle avait entière confiance en moi d'où un stress bien géré et une bonne application des consignes ce qui facilita le décollage. L'aérologie se montre plus calme qu'hier avec un ciel bleu sans nuage et un vent météo quasi nul. Pour Pascal, ce n'est pas un baptême car il a déjà volé à la Colmiane vec l'équipe Imagin'air. C'est donc moins d'explications à donner mais juste quelques rappels. On assura un décollage assez correct hormis une temporisation de mon passager qui m'a quelque peu gêné mais il a su remettre les gaz dès que je le lui avais demandé. Sur ce vol, j'ai fait quelques 360 au-dessus de la mer qui l'ont quelque peu indisposé (question d'habitude). il est 13h30, je décline l'invitation de Josiane et de Pascal à aller au resto pour casser la dalle car un troisième vol m'attend. Ce troisième vol doit se faire avec Nathalie. Nathalie arrive à l'heure de 13h45. Après l'aurevoir avec Josiane et Pascal, ni une ni deux, Nathalie et moi, ontons au déco du Mont Gros pour mon troisième vol. Pour Nathalie ce vol est une troisièeme édition.... une habituée à voler avec moi. Pas d'explication donné au déco hormis le cap à tenir lors de la course d'envol. Un décollage sans problème désigné super par Jacques Allemand, présent au moment de notre décollage. Ce fut un vol de plus d'une demi heure avec du soaring surle cap Martin et le vieux village. L'Ouest est plus soutenu que le précédent vol. L'aile avance péniblement. Je me donne comme objectif d'aller poser d'autant que de petits moutons se forment. Il ne fallait pas que le vent forcisse de quelques km/h sinon .... Bref, le posé s'est fait debout et avec le luxe de maintenir l'aile sur la tête. C'est ainsi que ma journée de parapente biplace s'est terminée. Quelque peu fatiguée mais heureux d'avoir partager mes bons moments avec des amis.



13 mars 2010: Envol avec Gilles du Mont Gros avec de l'Ouest assez soutenu au décollage. Il nous aura fallu 3 tentatives pour arriver à nous envoler en prenant cap sur Monaco lors de notre course d'envol. Il y avait du thermique mais je n'ai pas cherché à enrouler pour ne pas rendre le vol trop instable pour l'ami Gilles qui fait là, son baptême de l'air en parapente. J'ai préféré aller goûter l'aérologie du côté du vieux village où nous avons eu plaisir à y planer et flaner. C'est au bout d'une demi heure de vol que j'ai pris cap sur la mer pour le calme et la serennité que procure ce genre de survol. ENsuite et comme toujours, il convient de penser à poser. la plage de Cabbé devient notre cap et objectif afin d'aller y poser en y faisant quelques pas avec l'aile qui vole au-dessus de notre tête. Au cours de ce vol, Gilles a pu découvrir les sensations d'un vol calme.



27 Février 2010: C'est le jour de ma reprise en biplace depuis juillet 2009 et ce, avec Virginie Ajorque. Elle n'a jamais volé en parapente c'est donc un baptême pour elle et pour moi aussi en quelque sorte. J'ai choisi Roquebrune pour effectuer cette délicate reprise. Nous sommes tous deux emplies d'émotions au décollage lorsque nous sommes prêts à nous élancer sur la moquette verte qui recouvre le décollage du Mont gros en direction d'une tour de cette ville qui nous donne cap Sud Ouest avec un léger travers droit. Pour la circonstance j'avais bien vérifié et préparé mon aile en prenant soin de faire une belle corolle pour faciliter la prise d'air et le gonflage de l'Orca et je me suis mis au plus haut de la pente afin d'avoir plus d'élan et de temps pourt lever l'aile. Compte tenu d'une brise présente mais faible, je veux employer la technique dos-voile pour lever l'aile... nous sommes donc tous deux (passager et pilote) face à la pente. Après avoir donner quelques indications et directives à respecter à ma passagère pour nous donner le maximum de chance de réussite à l'envol, je donne le feu vert à Virginie pour qu'elle s'élance vers l'avant pendant que moi, je maintiens les avants dans mes mains pour que les suspentes avants relèvent le bord d'attaque afin que l'air s'engouffre dans les caissons et donne un profil à l'aile (gonflage). La première étape rechercher est d'amener l'aile au-dessus de nos têtes ensuite, une fois fait il faudra accélérer la course pour apporter la vitesse suffisante qu'à besoin l'aile pour voler et prendre notre poids en charge. Malgré toute notre bonne volonté la première étape n'est pas atteinte car nous avons beaucoup de mal à placer l'aile au zénith du fait que, malgré notre course, la voile reste trop en arrière et se met même de travers. On stoppe la course et l'on remonte l'aile au même endroit sauf que cette fois-ci j'axe mon aile au sol plus en Ouest afin d'éviter l'effet girouette. Je change également de technique de lever d'aile pour un face-voile. Cette méthode me permet de mieux contrôler la montée de l'aile et favorise une temporisation d'attente de l'aile qui monte au-dessus de notre tête. Pour cela, Virginie reste face à la pente et moi je suis dos à elle et face à l'aile. Je demande à ma passagère d'enclencher la course vers l'avant tandis que je tiens fermement les "élévateurs avants" tout en reculant pour faire monter l'aile en agisant sur les suspentes avant qui sont rattachés au bord d'attaque. L'aile monte bien et se place progressivement mais assez rapidement au-dessus de notre tête. Virginie continue à tenter d'avancer sans briser cette force que nous devons maintenir pour éviter toute perte d'energie qu'à besoin l'aile pour garder forme. Une fois l'aile au zénith, je me retourne, me rends compte que j'avais croisé les freins donc j'ai vite relâché les poignets pour les ressaisir dans le bon ordre afin de mettre du frein pour empêcher l'aile de nous dépasser. Le tout, en enclenchant la course d'envol pour donner la vitesse que l'aile a besoin pour voler et nous prendre en charge. Quelques pas de course sont faits et nous voila décollés du sol en train de voler. Les sensations sont extraordinaires, j'étais heureux de voler à deux et de partager ce moment avec Virginie qui m'avait dit avant le décollage alors qu'elle stressait un peu ".... qu'est-ce que tu me fais faire !!" A croire qu'elle avait confiance en moi pour dire ça non ? Bref je sentais ma passagère quelque peu tendue mais désireuse de vivre cette expérience. Au fil du vol, ses tensions de craintes disparaissent pour laisser place à d'autres crispations, celles induites par le froid. En l'air il ne faisait pas vraiment chaud et si personnellement je ne crains pas trop les températures basses, Virginie se montre frileuse malgré la combi que je lui avais prêté pour la circonstance. Peut-être que les gants faisaient défauts .... La voyant quelque peu détendue pour le vol, (heureusement qu'elle prenait plaisir à voler), je lui propose de prendre les commandes. Après hésitations elle accepte les poignets que je lui présente pour qu'elle goute aux réactions de l'aile quand on agit sur elle. Virginie a appris comment il faut faire pour virer et faire de la balançoire. C'est d'ailleurs le mot qu'elle a utilisé pour décrire le mouvement de tangage de l'aile et des ressentis qui en découlent. Après un vol d'une quinzaine de minutes (les conditions étaient très calmes) et un survol de la belle bleue, c'est un posé assez sympa qui s'est opéré (ni Virginie ni moi avons eu les fesses sur le sable). L'expression de nos ressentis transpirait joie et plaisir. Yes !!! Après le posé, c'est le temps du pliage de l'aile pour la reconditionner dans son sac de portage. Pour la suite, le deuxième vol se profile. En effet, je propose à Armand un vol en biplace qu'il accepte bien volontier à mon grand plaisir de partager ma passion. Mon deuxième vol en biplace va se faire avec Armand, frère de Virginie qui est venu pour garder Lilou et son plâtre pour quer sa maman puisse voler. Nous prenons la navette de 15h15 pour décoller du même versant Sud-Ouest. Après avoir apporté les rudiments de connaissance à connaitre pour ce qui est du vol en parapente, nous voila prêts à décoller avec un face voile pour moi et un face pente pour Armand. Le premier essai est le bon. Rapidement nous nous retrouvons les pieds dans le vide et apprécier le bonheur du vol. Armand est militaire dans l'armée de l'air mais ne s'était jamais donné l'occasion de voler sous une aile et ben ... voila s'est fait avec capitaine Polo et sans moteur ni mitraillette. Même vol que le précédent hormis que les virages en 360 se sont effectués plus engagés pour des sensations plus fortes. Tangages et roulis enchainés ont procuré à Armand de bonnes sensations. Le posé fut parfait avec marche sous aile et sur le sable afin de garder l'Orca au-dessus de notre tête le temps de bien affaler l'aile sur le sol pour éviter l'introduction de sable dans les caissons. Et voila, ce fut une excellente reprise pour moi....








Le plaisir du vol à deux ...


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