Parapente Passion 06


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2008

Biplace

Le plaisir du vol à deux mille huit


26 Novembre 2008 à Roquebrune Cap Martin: Vols biplace avec Nathalie Sigaut et Laetitia Martini
C'est une journée biplace qui est prévue en ce jour. C'est avec Nathalie et Laetitia que je vais voler avec mon aile Orca de 40 m2 de surface. Il fait beau avec un soleil radieux et un ciel pur. Quelques nuages qui matérialisent les reliefs. Pour le premier vol, il y a une bonne brise d'Ouest d'un bon 15km/h. Avec Nathalie, nous décollons et nous retrouvons rapidement à 100 m au-dessus du décollage, puis je prends cap sur le vieux Roquebrune et flâner sur le cap et sur la mer avant de poser tranquille sur la plage de Cabbé. Suite à ce vol, je remonte au déco avec Laetitia qui a déjà volé à Sospel mais jamais à Roquebrune. Il a fallu attendre que les conditions se remettent en place car la brise est moins favorable avec une girouette qui pointe vers le Nord à 14h. J'en profite pour vider les caissons du sable qui s'est introduit lors du posé et lorsque le travail fut fini, les conditions étaient propices à l'envol. Nous nous préparons assez rapidement pour ne pas louper ce créneau et en l'espace de 10 minutes nous sommes face à la pente pour décoller. C'est avec la même technique (face à l'aile) que je lève mon aile et l'envol fut sans encombre. Finalement, mes deux passagères ont bien assurés. Si à ce vol nous n'avons regardé le déco d'en haut, à l'inverse, sur la mer, il était bien difficile de redescendre. L'ouest s'était ranimé et nous maintenait aisément en l'air au point de faire les petites oreilles et de timides 360 que Laetitia su apprécier de par les sensations que cela lui procurer. Pour le posé, la brise était plus dynamique que pour le premier vol. Je briefe Let et lui propose le deal de rester debout au posé avec comme objectif secondaire de marcher pour promener l'aide en la gardant au-dessus de nos têtes. Cela fut fait avec brio ce qui donna satisfaction aussi bien à ma passagère qu'à moi-même. Le trio satisfait, c'est au resto de plage que nous avons donné fin à cette journée autour d'une boisson fraîche à souhait.




9 Novembre 2008 à Roquebrune: Vol biplace avec Patrick Chalier
Après le Rando-Vol d'hier sous mon aile Ultralite d'Ozone, je sors cette fois-ci ma big aile Orca de Dudek pour faire voler mon ami Patrick. C'est un baptême pour lui et va assouvir un désir vieux de 15 ans. Le point de rendez-vous a été fixé pour 13h30 à la Gare de Roquebrune Cap Martin afin de laisser un véhicule à l'attero. Je n'avais pas envie d'affronter la Cohue de la navette pour avoir droit à deux tickets place assise d'autant que les Allemands étaient là parait-il. C'est dimanche et je veux rester zen. Le but étant aussi d'arriver avant la navette, pour régler le problème d'occupation de la moquette verte du déco car croyait moi, les touristes se posent guère de question et bonjour le sans gêne pour certains. Pas question de stresser de trop avant un envol en biplace. C'est la raison pour laquelle, à peine arrivé sur cette fameuse pelouse synthétique, que je déballe illico presto, mon matériel pour être rapidement prêt à s'envoler avec Patrick Chalier. Mon passager fut briefé une première fois dans le véhicule mais une petite reprise des choses s'impose pour vérifier si j'ai été assez explicite. Patrick est bon élève car il me restitue assez bien ce que j'attendais de lui. Il ne restait plus qu'à mettre en application ce qui a été énuméré. Une brise de pente de 10 km/h prédomine en Ouest Sud-Ouest. Cela me satisfait amplement pour décoller à deux... J'ajuste la sellette à mon passager, je lui donne le casque. J'attends qu'il mette ses gants et je l'accroche aux écarteurs. La technique de décollage que je choisis est un levée d'aile face à la voile. Je demande à Patrick de faire les premiers pas vers la pente quant à moi, je recule pour tendre les suspentes et dresser le bord d'attaque de l'aile vers le haut. Je suis obligé de stimuler mon passager pour qu'il continue à poursuivre la traction car il avait interrompu cette action alors que l'aile était au deux tiers de sa montée. Je continue mon action jusqu'à ce que l'aile soit au-dessus de ma tête, puis je me retourne en demandant à mon passager d'accélérer le pas. Je m'appuis sur Patrick et je corrige le cap au frein gauche pour garder le cap. Hop !... nous voila pris en charge par l'aile après 6 à 7 mètres de course. Mon passager est costaud avec ses 185 cm et ses 94 kg. Au bout de quelques secondes de vol, j'aide mon passager à s'enfoncer dans la sellette pour son confort. Je glisse en Ouest vers les rochers de Laï Barraï mais je change de cap pour aller vers le vieux Roquebrune. Je pressentais que ça tiendrait un chouia et mon pressentiment me donnera raison. Nous arrivons bien au-dessus du village et trouver de quoi rester n'était pas si évident que cela. En fouinant la masse d'air dans le coin, je me rends compte qu'il y a une zone ascendante tout près de la vieille ville. Je me suis amusé avec elle pour remonter dans la masse d'air au point de surprendre Patrick par le gain d'altitude que j'arrive à prendre. Nous nous sommes s à cela un bon petit quart d'heure. Ensuite, je propose d'aller sur les flots marins. Patrick est de toute évidence enjoué mais surtout grisé par le calme que le vol en parapente procure. Il me parle lui aussi de liberté "j'ai l'impression que l'on peut aller où l'on veut sans que l'on soit emmerdé... on est attendu en bas et bien on va de l'autre côté .... " De toute évidence cela fait penser à un besoin d'évasion non ? C'est vrai que l'on a plus de liberté en volant que de suivre un chemin en auto par exemple mais nous ne sommes pas des oiseaux et à un moment donné, nous sommes pris par la nécessité de trouver une surface suffisamment plane et grande pour atterrir et respecter, autant que possible, la réglementation du vol libre en vigueur. Pour le posé, nous nous étions fait le deal de posé pieds et de marcher l'aile sur la tête. Ce deal n'a pu être rempli car Patrick n'a pu rester debout alors qu'il avait fait le plus gros en restant debout au contact du sol mais s'est écroulé quand j'ai touché sol. Il parlera d'effet surprise et je pense qu'effectivement, comme j'étais bien plus petit que lui, il a du ressentir une force qui l'a tiré vers le bas provoquant ainsi un déséquilibre arrière. Ce sera pour une prochaine fois, la marche avec aile sur la plage de Cabbé. Patrick se montra enchanté de ce vol tant pensé mais jamais vécu. Voila que c'est fait !




17 Octobre 2008 à la Colmiane: Vols Biplace avec Ma fille Aurélie et Nabil
C'est une journée biplace familiale que j'ai fini par mettre en place en remplacement de la journée rando-vol que j'avais prévu. En effet, un mal au dos persistant depuis deux jours m'oblige à revoir mes prévisions. C'est avec ma fille Aurélie et son fiancé Nabil que j'ai rejoint le site de la Colmiane par une journée radieuse de soleil et sans vent météo. Nabil s'est transformé en passager Sherpa. C'est lui qui s'est chargé de monter le plus lourd afin de ménager mon dos bien mal en point depuis quelques jours. C'est avec ma fille Aurélie que j'ai fait mon premier envol de la journée. Passagère exemplaire malgré une certaine anxiété qui s'est dissipée assez rapidement une fois en l'air, pour ne laisser place qu'au plaisir que le vol procure. L'aérologie est très saine et calme… je dirai même un peu trop puisque le vol ne dépassa pas le quart d'heure. Mais ce qui compte, c'est le plaisir que l'on en retire et celui-ci était là. Le posé fut aussi bien réalisé que le décollage. C'est à dire un posé préalablement préparé avec une bonne ressource et une fois les pieds posés, nous sommes restés debout comme il se doit pour rester propre dans le pilotage. Le deuxième envol se fait avec Nabil dit "Nabilou" pour les intimes. Nous espérions des conditions plus soutenues mais celles-ci n'avaient guère évoluées. Le vol fut légèrement plus long que le précédent. Le déco fut parfait, toujours en dos-voile en regard du manque de brise de pente. Le vol fut aussi doux que le premier et l'atterrissage a été réalisé en restant également debout. Cela faisait plaisir à tout le monde et surtout à moi. Après ces deux vols, nous avons fait une escapade au Resto le Serena, (il est accolé à l'école de parapente Imagin'air). Merguez, salade verte et bière m'ont fait l'affaire et nous voila reparti pour un deuxième vol pour chacun des passagers. Aurélie remet cela en premier. Il est environ 15h, la brise n'est toujours pas véritablement installée malgré un ensoleillement adéquat. Décollage, vol et attero furent similaires aux vols matinaux hormis que les décollages furent faits avec un face-voile du fait d'une brise qui agite les feuillages par moment. Je profitai d'une bouffe pour utiliser et décoller avec cette technique. Aurélie se montre très satisfaite du vol ce qui ne manqua pas de me faire plaisir bien sur. La journée vol se termine sur le deuxième vol pour Nabil. Décollage en face voile mais un vol qui dura un peu plus longtemps grâce à des déclenchements de thermiques qui nous permettaient de regrimper un peu sur les mélèzes. Nous avons joué à faire du ra dada entre les cimes comme j'affectionne. C'était en quelque sorte les montagnes russes que Nabil et moi avons pris plaisir à jouer avec une masse d'air alternant montées et descentes. Quand le moment de poser arriva, je posai un challenge à Nabil. L'objectif à atteindre était de rester debout au posé et maintenir l'aile au-dessus de nos têtes. C'est à dire l'empêcher de retomber au sol. Pour cela ben, il fallait lui donner de la vitesse. Comme il y avait un peu de brise au sol, on posa tranquille en résistant de ne pas s'assoir et en gardant mes commandes suffisamment hautes pour laisser voler l'aile afin de pouvoir avancer au sol. Nous poussâmes le bouchon encore plus loin quand j'ai voulu me retourner pour faire face à l'aile tout en demandant à Nabil de faire de même et de garder de la vitesse en avançant en marche arrière. Tout fonctionnait à merveille alors pourquoi refaire un demi tour pour nous retrouver en dos voile pour marcher tranquille en guidant l'aile. Ce jeu dura quelques moments encore et enfin nous laissâmes l'aile s'affaler au sol pour donner fin à ce vol. La journée vol se clôtura ainsi.... le sourire aux lèvres étaient de la partie et c'est cela le principal.




14 août 2008 à Roquebrune Cap Martin: Biplace avec Karine
Il est question que je fasse un vol biplace avec Karine (ma nièce et filleule). Ce vol sera un baptême de l'air pour la première de la lignée de mes nièces. Compte tenu de la météo, je ne m'hasarde pas de faire ce vol en montagne mais plutôt en bord de mer et pour cela, c'est à Roquebrune que j'envisage d'aller voler en fin de journée après une première partie de la journée animée par ma vie professionnelle. C'est à 17h30 que j'ai rendez-vous à la Turbie avec Karine. On dépose nos voitures près de l'atterro et Brico nous ramasse pour monter au déco du Mont Gros. La biroute ne s'agite pas et la girouette nous démontre que le Nord amène sa brise de terre car le soleil ne brille plus que pour les cirrus et des altocumulus. Ciel voilé donc et pas de réchauffement au sol pour enclencher une brise bien orientée pour décoller en biplace. Je ne désespère pas pour autant et je prépare mon matériel comme si ...... Ce n'est qu'au bout d'un certain temps d'attente que le soleil vient de nouveau se pointer timidement et suffisamment pour déclencher une petite brisette venant d'Est. J'accélère les choses en demandant à Karine de venir s'accrocher aux écarteurs afin d'être prêts pour décoller au cas où les conditions se prêtent même timidement. Finalement, nous parvenons à s'élancer pour le décollage en donnant les instructions les plus élémentaires afin de ne pas perturber ma passagère avec de multiples consignes qui vous empêchent de penser à l'essentiel: courir et rester debout jusqu'à éloignement de la terre. Je donne l'ordre de s'élancer et Karine y va de ce pas de manière volontaire. Je sentais bien une certaine confiance en elle avec aussi une certaine détermination pour assurer l'essentiel: décoller sans compromission ! Le décollage mêle s'il fut bien mollasson de part la prise d'air de mon aile s'est exécuté parfaitement pour nous retrouver en l'air afin de voler, planer un laps de temps suffisant pour ressentir un certain bonheur de quitter terre pour autre chose bien plus paisible et tranquille sans vouloir faire de pléonasme. C'est juste une accentuation de la chose pour bien marquer l'évènement vécu comme tel. Le vol fut essentiellement fait au-dessus des flots marins et après une petite excursion vers le cap martin et le survol de la voir ferrée, il était temps de penser à reposer sur la plage de Cabbé. L'atterrissage ne fut pas des plus doux puisque nous avons atterri sur les airbags de nos sellettes et sur le sable. Il faut dire que le brise au moment de posé était plein Sud et qu'elle a viré aussi sec en Est donc brise de cul come on dit dans notre jargon. Une fois posés, Karine me fait par de ses sensations et si je résume bien, le décollage fut pour elle un grand moment de libération et le vol un grand plaisir de planer dans une masse d'air d'une douceur extrême. Ce retour de ressentis exprimé par ma filleule me gratifie d'avoir pu apporter à ma filleule ces moments si particuliers difficilement descriptibles. Il convient de le vivre soi même pour comprendre de quoi il s'agit. Au prochain vol Karine !


30 juillet 2008 à la Balme: Biplace avec Stéphanie
Journée calme et beau soleil. Je monte à la Colmiane en ce jour de repos isolé en milieu de semaine. C'est une journée où je fais deux vols en solitaire sous mon aile Aspen en décollant du Pic de la Colmiane et un vol du soir à la Balme en décollant en biplace avec Stéphanie qui fait là son baptême de l'air. C'est donc une première pour elle et je dois assurer un vol sympa pour que le souvenir lui soit agréable. Il est question de faire plaisir mais aussi de promouvoir le vol libre et en particulier le Parapente. Je crois avoir réussi en regard de ce que j'ai pu observer sur le visage de Stéphanie. Pour être plus dans le détail, nous sommes montés à la Balme dans le 4x4 de l'école de parapente de la Colmiane (Imagin'air) qui fonctionne sous la houlette de Gabriel Guirao et d'Alain Nocéra. La navette était pleine d'amis parapentistes tel que Pascal et son fiston Allan, Stéphane dit l'indien de Valdeblore, Jean-Jacques dit le Papé, 2 élèves de l'école, Stéphanie, ... et Yo tambien. Arrivé au déco de la Balme on constate un bon 25 km/h. C'est Gaby qui se met en l'air en premier. Il est suivi de Stéphane, de Jean-Jacques et de Pascal qui fait un biplace avec son fils qui adore voler (un futur pilote le gamin). C'est à notre tour de nous envoler. Une fois bien équipé et harnaché, Alain vient nous prêter main forte pour le décollage afin que l'on ne se fasse pas "estirasser" en arrière par la brise soutenue. C'est avec un face voile que je vais lever l'aile tandis que Stéphanie fait déjà face à la pente. Je préviens Alain que je vais y aller et je recule d'un pas pour tendre les suspentes avant et commencer à lever l'aile. L'aile prend aussitôt l'air qui s'engouffre et gonfle la voilure, ceci a pour conséquence de nous tirer vers l'aile. C'est là qu'intervient Alain en empêchant Stéphanie de trop reculer tandis que moi je cherche à faire monter l'aile au-dessus de nos têtes pour la freiner en suite afin de me retourner dans la direction du cap que nous étions fixé afin de décoller proprement. La course fut très courte et Stéphanie assura très sérieusement et efficacement les consignes préalablement énoncées pour un parfait décollage. Une fois en l'air, il était question que mon passager soit bien installé et une fois fait, c'est parti pour un tour bien sympathique en direction du Brec du Pétoumier, puis vers la Balme que nous avons contourné jusqu'en versant est au niveau du Col de St Martin. Une fois fait, c'est en direction de la pour longer sa crête en direction de Rimplas. Mais nous perdions du gaz. Pour palier à cela, nous sommes revenus en direction de la balme et avons survolé les rochers de l'école d'escalade. Nous étions bas, ce qui nous obligea à préparer notre approche. L'atterrissage fut pour ma part assez propre bien que je n'ai pas réussi à atteindre l'objectif fixé: posé et continuer à aller vers l'avant avec l'aile au-dessus de nos têtes, car j'ai trop enfoncé les commandes et l'aile a décroché à environ 50 cm du sol ... dommage mais ce sera pour une prochaine fois. A un prochain vol Stéphanie pour un posé plus doux et un passage des commandes en plein vol !


15 juillet 20008 à Roquebrune Cap Martin: Vol Biplace avec Sandra Saïoni
Je bosse le matin et j'ai rendez-vous pour faire un biplace avec Sandra. Le point de rencontre a été fixé sur la plage de Cabbé afin de profiter du beau temps et d'un bain salé dans la grande bleu localisée dans le golfe Bleu de Roquebrune. Pourquoi s'en priver ? Il est 17h45 quand Sandra arrive, pour ma part j'étais là déjà depuis belle lurette et j'avais déjà bien profité de nager avec des allers-retours vers les bouées et la rive histoire de faire du sport et surtout de me déconnecter de cette matinée bien éreintante de travail. Sandra ne tarde pas à se mettre à l'eau aussi et apprécier le bien être que l'eau fraiche apporte alors que le soleil tape assez fort malgré l'heure un peu tardive. Après un bon quart d'heure de bain pour Sandra, hop direction le Mont Gros où l'on y décollera vers les 19h15 après avoir raté un premier décollage car l'aile s'était mise de travers et je n'avais pu corriger l'aile du fait d'une commande bloquée qui m'empêchait d'apporter la correction nécessaire pour continuer la course d'envol. Il eut fallu remettre l'aile en meilleure place avec un bord d'attaque bien présentable. Sandra fit cela très correctement. Nous étions donc un peu plus face à l'Ouest en attendant une petite brisette qui facilitera bien la tâche pour décoller. Tout se passe à merveille et nous nous retrouvâmes en l'air en quelques secondes. Pour agrémenter le vol, je propose les commandes à Sandra qui les accepta bien volontiers malgré une fébrilité bien perceptible. Si le vol ne fut pas très long, l'accueil que nous a réservé le ciel fut d'une extrême douceur au point de se tenter à faire des virages serrés et quelques wing pour ressentir des sensations nouvelles et plus fortes qu'habituellement. Tout fut fait au-dessus de l'eau bien sur et l'atterrissage fut d'une extrême douceur également. J'avais bien pensé aux conseils d'Alain afin de parfaire mes atterrissage afin de ma finir sur le cul comme j'avais pris comme habitude ces derniers temps. En finale, prise de vitesse jusqu'à prêt du sol sans avoir oublier de détrimer mon aile pour augmenter encore la vitesse. Cette vitesse aura pour objectif d'avoir une force supplémentaire pour une ressource plus efficace. Cet atterrissage se termina finalement avec un posé à la verticale à 10 cm du sable malgré un très léger vent de cul c'est dire que la ressource par min freinage fut très efficace. Matériel rangé, c'est le retour illico presto vers le mont gros pour récupérer ma voiture afin de ne pas rentrer trop tard à la "maïoun".


10 juillet 2008 à la Colmiane: Vol biplace avec Eric Boisgard
Une journée bien remplie en perspective question vol libre avec mon ami Bricoloup pour un rando-vol le matin en décollant du Mont Giraud. L'après midi, il est question que je fasse voler Eric. Le rendez-vous est pour 17 heures. L'idée était de monter à la Balme pour faire le grand vol avec l'équipe imagin'air. Une fois arrivés au déco de la Balme, c'est du 40 km/heure qui nous accueille. Aïe aïe .... pas question de décoller avec ses conditions d'autant qu'il y avait Corinne l'épouse d'Eric et Alizée leur fille de 10 ans. On décide alors d'aller au pic e la Colmiane où là; il était quasi sur que nous pourrions décoller. Après un temps d'analyse de la situation aérologique dans ce coin, c'est Gaby qui lance le bal des décollages avec Madame Corinne puis c'est au tour d'Alain de faire voler Alizée. Il y avait du météo et c'était assez dynamique au déco. C'était volable sans problème mais j'ai donné un petit coup de main à Alain pour tenir Alizée afin d'avorter un quelconque recul à la levée de l'aile. Eric s'emploi à filmer tout cela. Mais comme tout arrive, c'est à son tour de se préparer à faire l'envol. Il range sa caméra dans sa poche et je le prépare avec casque et sellette. Solidarisé aux écarteurs de mon bi, je lui demande de rester face à la pente pendant que moi je fais face à l'aile pour sa levée et son contrôle. Toutes les consignes sont données à Eric afin qu'il n'y ait aucun problème de décollage et hop, Eric fait les premiers pas vers la pente pendant que moi je me focalise à monter l'aile et vérifier si tout est ok. Auparavant, j'avais demandé à Bricoloup de s'envoler après moi au cas où la tentative de décollage devait être avortée (idée de se faire aider à remettre tout en place pour une deuxième tentative). Eric a bien assuré son rôle ... et l'envol fut parfait. Nous avons fait un tour du petit bocal en passant par le Suc et la via ferrata pour finir vers les rochers d'escalade et enfin aller poser à l'atterro. C'est un atterrissage sur les fesses que j'ai "assuré" .... c'est devenu une habitude tellement je suis mauvais hi hihihi non je déconne "j'suis trop bon" et oui, c'est un sport de glisse non ? Et voila, tout le monde est content bien que c'est toujours bien trop court en temps si c'est un vol de moins de 30 minutes. Pour ce vol amical, Eric m'a offert deux bonnes bouteilles de pinard de sa région en guise de remerciement. Ce fut une surprise pour moi car je ne m'y attendais pas. La journée de vol libre s'est terminée entre amis en se disant tout le plaisir de se revoir. Ce fut pour moi, une journée super sympa et j'espère qu'elle le fut aussi pour ceux qui ont partagé ces instants.


02 juillet 2008 à Roquebrune Cap Martin: Vol Biplace avec Mathieu Lerondeau
Vol du soir sur Roquebrune après s'être retrouvés près de la plage de Cabbé avec Mathieu et Bricoloup afin de laisser un véhicule pour le posé afin de faire la récup du véhicule laissé près du déco. Sur le site de décollage du mont Gros, rien ne semble propice pour décoller en biplace car la brise est déjà très faible voire bulle à 17h00 alors on imagine mal une amélioration pour 19h00 (heure légale de décollage à cette période). Mais optimiste car pour voler j'y crois même quand c'est gris de chez noir lol (l'espoir fait vivre non ?). Bref, inquiet d'attendre l'heure légale et de voir que la girouette bascule en Nord. Seul une baisse de chaleur et la dissolution du nuage qui est venu effacer les rayons de soleil ne pourrait que relancer une petite activité convective qui permettrait, peut-être, de retrouver une brisette plus rassurante pour décoller d'un endroit un peu technique sans vent. Et ben mon souhait a été écouté et l'envol a pu se faire avec mon passager qui n'est autre que mon neveu et filleul. Il a savouré l'envol et si le vol ne dura qu'un peu plus de 10 minutes, le simple fait d'avoir fait l'oiseau nous a rendu quelque peu euphorique grâce à cette sensation bien particulière que le vol libre procure (le plané .. le vol quoi). L'atterrissage fut très doux mais Mathieu a préféré assuré avec les jambes en avant afin de se préserver d'un quelconque risque de blessure à son genou opéré il y a 2 ans et qui ne le laisse tranquille que depuis peu. Bricolo quant à lui s'est fait son vol en solitaire sous sa gradient Golden 2 comme une hirondelle qui tournoyait déjà au déco. Ce fut une excellente fin de journée comme on peut l'imaginer .....


28 juin 2008 à la Balme - Vol Biplace avec Sandra et Maxime Foulley
A la Colmiane, c'est principalement une journée biplace pour faire voler Maxime (mon neveu) et sa petite amie Sandra. Cette journée fut bien remplie et le fait d'avoir fait voler mon neveu et Sandra m'a procuré une grande satisfaction d'autant que c'était un baptême de l'air pour chacun d'eux. Les deux vols sont partis de la Balme et ce, dans des conditions tout à fait différentes car le premier fut réalisé le matin et l'autre en fin de journée (deux vols bien sympas et tranquilles).




18 juin 2008 à Roquebrune Cap Martin: Vol biplace avec Nathalie Sigaut
Les prévisions météo sont bonnes et avec mon amie Nathalie ont s'organise pour qu'elle puisse faire enfin, son baptême de l'air sous un parapente. Nous laissons une voiture près de la plage de Cabbé et nous montons rejoindre le déco du Mont Gros. Un point culminant qui domine du cap ferrat jusqu'à Vintimille. La brise est assez faible et les conditions pour faire un biplace ne sont pas les plus propices. A notre arrivée, il y avait un pilote touriste qui attendait patiemment sur la moquette verte du déco le temps autorisé pour décoller. Pour ma part, je n'aime pas me précipiter dans la préparation du matériel alors, je m'emploie tranquillement à déployer mon aile et sortir tout le matériel dont j'avais besoin pour attacher ma passagère afin de nous envoler en toute sécurité. Finalement et après avoir donné conseil de ne surtout pas s'assoir sans lui en avoir donné l'ordre et quand je lui disais d'avancer c'était d'avancer vers l'avant et non en arrière comme on peut le voir trop souvent en biplace, le décollage se passa très bien. Nathalie a su avoir confiance en moi et en elle ce qui donna un déco progressif et une passagère bien à l'écoute des consignes que je lui avais donné (ne pas s'assoir même si on a l'impression que nous ne sommes plus sur terre car l'aile peut redescendre et nous obliger à redonner quelques pas vers l'avant pour faire revoler l'aile. Les conditions nous ont obligé à appliquer la relance afin e décoller définitivement. Il fallut un certain temps à Nathalie pour se décontracter et apprécier le vol. Finalement, quand elle commença à se détendre, il fallut en quelque sorte se préparer à poser. Un posé un peu brut de coffrage (sur les fesses pour la passagère) mais sans bobos. Ce n'est pas cool ça ?


04 mai 2008 au Pic de la Colmiane: Vol biplace avec Laurent Diallo
C'est une grande journée aujourd'hui car c'est les retrouvailles avec un ami que je n'avais plus vu depuis quelques années (la vie impose cela parfois). C'est un ancien camarade de dojo mais aussi du vol libre car anciennement il était pilote de parapente et volait sur St André (site réputé sur ses conditions fortes). C'est d'ailleurs lui, qui en discutant de parapente m'a en quelque sorte propulsé à vouloir apprendre de par les discussions que nous avions eu dans les vestiaires après les cours d'arts martiaux bien mouillés de sueurs (il ne s'en souvient peut-être pas mais moi oui). Alors voila, retrouvaille sur un parking et hop ... direction la Colmiane. Gaby se propose de nous faire une navette pour nous conduire au déco du Pic de la Colmiane et regarder notre décollage. Laurent Dallo, mon ami passager et quelque peu anxieux mais il ne le montre pas et se montre parfait pour le décollage. Un petit vol car conditions nulles pour se retrouver dans un quelconque ascenseur pouvant nous permettre de gratter quelques dizaines de mètres. Le résultat est synonyme de plouf mais oh combien agréable ! Ne recherchons nous pas d'abord à nous faire plaisir ? Ben voila, un déco, un petit vol très paisible et quelques dizaines de minutes après, les pieds sont posés au sol. Cela me suffit amplement parfois (il faut bien faire avec ce qui est à faire et surtout en toute simplicité). Voila ma philosophie et pour le reste, je laisse le soin aux gros couillus de chercher à faire des plafs à tout prix au risque de passer un mauvais quart d'heure (question de choix et surtout je fais quoi pour qui ?). Dans le domaine des oiseaux, je reste assez méfiant et je fais avec mes capacités, mes compétences et surtout avec mes limites et celles du plaisir entre autre. Je crois que c'est comme cela que je continuerai à faire du parapente. Ceci ne veut pas dire que je me suis pas frotter à des thermiques entre +8 et + 10 jusqu'au jour où la nature m'a rappelé que je me suis invité dans un domaine qui n'est pas à priori le mien. Par respect et par humilité face à la nature, je l'écoute un peu plus et j'entends ce qu'elle me dit parfois à travers ses manifestations ou celles qu'elle prépare parfois de manière très soudainement. Pour en revenir à mon ami Laurent, après ce vol, nous sommes allés déguster une boisson bien fraîche puis une bonne salade montagnarde pour moi et une aux chèvres chauds pour Lolo au resto de chez Cathy Froifond. Par la suite, nous aurions pu rejoindre les drôles d'oiseaux voletants dans le ciel (parapente) mais, notre envie n'était pas celle-ci alors nous sommes, Laurent et moi, restés au sol à papoter. Milieu d'après midi, c'est la direction du Mont Gros pour un vol biplace pour faire voler Sandra. C'est un baptême de l'air pour elle, et elle est très confiante envers son pilote que je suis. C'est gratifiant et flatteur tout ça ... non ? Mes chevilles ne sont pas encore gonflées et je ferai en sorte qu'elle reste comme elles sont hi hihihi. Le premier déco en dos voile est raté Arf... l'aile se met complètement de travers ... je me fais surprendre et je ne porte aucune correction alors que ma passagère reste bien debout et s'emploie à toujours tracter vers le cap que je lui avais donné. Dur dur d'arrêter Sandra quand elle a démarré lol ... Brico m'aide à remonter l'aile pendant que Patricia s'emploie à filmer le décollage et le vol ... La deuxième tentative se fait avec une autre stratégie de décollage par un face voile pour mieux contrôler et corriger d'emblée les mouvements d'aile. C'est le bon choix avec pourtant une brisette qui ne dépasse pas les 8 à 10 km/h. l'aile montée sur nos têtes, hop... je me retourne et je pousse Sandra vers l'avant en m'appuyant sur elle pour qu'elle comprenne qui faut y aller maintenant avec un peu de vitesse. Elle joua bien le jeu et nous nous sommes retrouvés assez rapidement les pieds en l'air et à voler comme deux gros oiseaux jumelés. Petit survol du Vista palace puis come pas d'ascenseur (il est tard: 18 heures), je lui propose d'aller survoler le vieux village de Roquebrune malgré que nous étions un peu bas. J'arrive à survoler le vieux village et après un aller-retour sur les toits des maisons, via la mer pour que ma passagère puisse apprécier le survol marin. L'atterrissage se rapproche alors je m'évertue à faire une approche propre tout en évitant au posé le ruisseau qui coupe la plage en deux. Une fois posé, Sandra m'aide à plier l'aile avec beaucoup de coopération et me fait part de ses appréciations qui restent élogieuses pour le vol libre. Je lui dis à une prochaine si l'envie lui en dit. Je pense avoir fait un bon ambassadeur du parapente ............




25 avril 2008 à Roquebrune Cap martin - Vol Biplace avec Aurélia Schmitt
La journée a commencé par un café pris en terrasse d'une brasserie de la Turbie avec Aurélia et son copain Dany sur le coup de 9h15. 9h30, hop dans nos voitures respectives pour prendre la navette de 10h00 à Roquebrune. Plusieurs parapentistes étaient en attente de la navette dont Alex, Salvatore, Patrick, ... Une fois arrivés au déco, on constate qu'il y a une brisette venant du Sud-Est. Aurélia était surprise de cette vue qui s'offrent aux yeux et qui est imprenable. La première aile à se mettre en l'air est un biplace. cela tombe très bien car cela m'a permis de montrer comment un décollage en biplace s'opérait. Le regard d'Aurélia était très interessé et émerveillé quand les deux bipèdes que nous sommes, se retrouvèrent en sustentation dans la masse d'air. Les autres pilotes s'étaient bien tranquillement installés sur la moquette synthétique en attendant des conditions plus généreuses. Perso, je sors mon aile et le matériel qui va avec pour faire une prévol soigneuse. Pendant ce temps, le déco s'alimentait plus en Sud. L'aile déployée déjà sur la pelouse fut orientée en fonction de cela sous les conseils bienveillants de Salvatore (pilote toujours prêt à donner des conseils et indications pertinents). L'aile prête, j'équipe ma passagère (sellette, casque, gants) et je l'arime aux écarteurs rigides. Nous sommes prêts pour décoller. Après quelques conseils préalablement donnés pour ceux qui lui sera à assumer, j'attends la bonne bouffe d'air pour lui dire "on y va ... alllez .... plus à gauche .... super ...." et une fois en vol "t'es bien installée ?" ok ... Aurélia pose des questions, fait part de ses émotions durant le vol. Je lui propose les commandes, qu'elle accepte et la voila un moment pilote. En approche, elle reprend une position hors sellette et debout pour se préparer à poser et à courir si besoin. L'arrivée au sol est un peu rapide et surprise, au contact du sol, Aurélia a le réflexe de s'assoir ce qui rend l'atterrissage pas très joli à voir mais bon ... on ne peut pas être performant dans tous les domaines. Pour une première c'est très bien. Aurélia est satisfaite et c'est ce qui importe non ? Je lui propose un deuxième vol mais le temps qui lui est imparti ne lui permet pas de remettre cela. Ce sera pour une prochaine fois à la Colmiane ou après 18 heures sur Roquebrune.




13 avril 2008 à Roquebrune Cap Martin - Vol biplace avec Bernard Margaillan
Réveillé par le buzzer de mon réveil à 5h30 et une matinée de travail, c'est à 14h que je m'échappe de mon service pour rejoindre le déco du Mont Gros afin de faire voler Bernard (VTTtiste) en biplace et partager le grand domaine des oiseaux avec mon ami Brico. Il fallait être optimiste (et nous le fûmes) pour penser que ça aller voler. Il y avait sur le déco, Alain (le binome de Gaby) pour assister les élèves de l'école Imagin'air au décollage (gaby était sur la plage)? Malgré la brume, je déplie mon aile et m'installe comme si le décollage allait être imminent (tout cela pour être fin prêt si ....). Le moment venu est arrivé: le décollage. Bernard fut un bon passager et assura l'essentiel (bien rester debout et actif vers l'avant). Le décollage se passa sans problème et nous fûmes rapidement pris en charge par l'aile. Nous vécûmes un moment de solitude quand mous étions dans le nuage qui ne nous permettait pas de voir où nous allions. les oreilles s'imposèrent pour ne pas rester dans cette fameuse brume qui nous imposait un écran blanc opaque. La vue de la mer en avant de nos pieds nous rassura et décontracta le vol. Un petit tour vers le vieux village s'est ensuivi pour ensuite poser sur la plage de Cabbé. Ravi, Bernard ne refusa pas un deuxième que je lui proposais de faire à nouveau. Les conditions ne sont plus les mêmes: le déco est plus compliqué car la pente n'est plus trop alimentée. C'est la raison pour laquelle j'avais préféré de laisser Patricia au tapis et de la faire voler un jour plus propice à un décollage facile. Après une attente assez lo,gue pour décoller une deuxième fois, la brise n'étant pas des plus gaillarde, il fallut être plus perspicace pour la course de décollage. En effet, l'aile ne nous a pris en charge plus tardivement que lors du premier vol. En attandant, une fois décollé, nous nous sommes amusé à exploiter la masse ascendante qui était installée entre le Vistaero et le décollage. Nous avons pu attendre que Brico décolle et nous rejoigne pour ensuite aller survoler le vieux village de Roquebrune qui était ensoleillé. Ensuite, nous avons survoler les flots marins aux côtés de Brico un laps de temps et ce, à seulement dix mètres. C'était magnifique de voir Brico en sustentation dans cette masse d'air calme et donc très agréable à vivre. Le posé fut un peu plus rude que le premier vol car cette fois-ci, il n'y avait pas de brise sur la plage qui pouvait aider à poser en douceur mais quand il n'y a pas de brise, les déco et les attéro sont un peu plus compliqué ... normal non ?.




15 Février 2008 à Roquebrune Cap Martin - Vol biplace avec Véronique Bastide
Au programme de la journée, il y a le vol en biplace avec l'amie Véronique mais pour cela, il me faut attendre 15 heures. En attendant, je fais mon vol sous la Prymus 2..... l'aile est béton mais malgré cela, je me fais un peu balloter par quelques déclenchements de thermiques car il fait beau le matin. Le changement d'aile et de sellette me perturbe quelque peu ce qui ne m'encourage pas à chercher à enrouler. Le simple fait de me mettre en l'air, de voleter et d'aller poser me suffit amplement. Prendre le soleil sur la plage et regarder les atterrissages successifs des autres pilotes me satisfait amplement. A 14h, je remonte au déco pour attendre Véronique qui doit doit arriver vers 15h. Les conditions aérologiques ne sont plus ce qu'elles étaient et quand Véronique arrive, je l'informe des conditions et du possible report du vol à un autre jour. Malgré cela, Véronique est partante pour s'essayer à s'envoler si l'occasion se présente. A partir de là, je lui remets le casque, je l'aide à mettre la sellette (qu'elle avait mal attaché par ailleurs) et je l'attache aux écarteurs. Je me dis que c'est avec un face voile que je décolle sinon rien et nous attendons la petite bouffe qui va me permettre de lever mademoiseille aile. Je donne bien les consignes à Véro pour le rôle qu'elle a à assurer et qui est de rester face voile de reculer au moment du signal et de maintenir une traction toujours vers la pente et que lorsqu'elle se retournera pour faire face à la mer, elle doit toujours maintenir cette pression. Le moment est de passer à l'acte quand je sens la brise me caressser la nuque. je donne le signal de reculer et nous reculons, en parallèle, je tends les élévateurs avant que je tiens dans ma main droite alors que la gauche tient le frein gauche et la suspente de frein droit. L'aile se lève progressivement et quand elle vient se loger au-dessus de nos têtes elle prend le cap ouest. J'essaye de lui redonner un cap vers Monaco tout en se retournant pour engager la course d'envol. Elle nous tire vers la droite (Ouest), nous nous recentrons sous l'aile tout en courant. Finalement, l'aile a pris son cap pour sa vitesse, j'avais compris qu'il ne fallair pas trop la contrarier au frein pour la contrer au risque d'être en sous vitesse. Ma passagère à très très bien assurer la course. J'ai senti là une participation très active avec une réelle envie de voler. La course ne pouvait plus être interrompue car l'aile nous serait passer devant avec le risque de se faire tracter vers l'avant la course est donc poursuivit pour un envol imminent. Ce fut un vrai plaisir de nous retrouver en l'air, à voler , à sentir le vent relatif sur le visage avec ses accélérations par moment de par les quelques petits thermiques qui déclenchent encore (ils sont si petits) et qui bougent l'aile. Des mouvements d'ailes qui créent des sensations chez Véronique. Le vol fut court mais si bon à vivre. Le survol de la mer est si tranquille que l'on aimerait arrêter l'instant. Mais les bons moments n'ont qu'un temps et la fin (du vol) s'approche. On sent cela quand on voit le sol (là c'est la mer) se rapprocher de nos pieds. Véronique me prévient que c'est l'atterrissage qu'elle redoute le plus.... j'essaye d'être le plus rassurant possible en trouvant des mots qui pour moi, devrait diminuer son inquiétude tout en entendant ce qu'elle me dit. Je m'éfforce de faire une finale suffisamment longue pour donner de la vitesse à l'aile afin d'avoir la ressoucr nécessaire pour aider à freiner correctement l'aile. La vitesse qui est encore recherché à l'approche du sol fait dire à Véro "on va vite". T'inquiète pas ça va aller lui répndis-je, on va ralentir cela et hop à 1,50 m du sol je commence à enfoncer les commandes mais progressivement car il n'y a pas de brise de face à l'attero. L'aile cabre, la vitesse ralentit et le toucher au sol est un peu dur mais nous sommes resté debout comme des grands !! éh éh éh Voilà un bon moment passé à deux. C'est cela que j'aime dans le vol en tandem .. partager ma passion, offrir du plaisir, faire découvrir et ce, avec des sensations douces et intenses à la fois.




14 Février 2008 à Roquebrune Cap Martin - Vol biplace avec Bricoloup
C'est la Saint Valentin, vive l'amour et les amoureux ! que ce soit pour un jour ou pour la vie ! Le premier vol de la journée a été fait avec mon aile solo en compagnie de maxime et Brico. L'aérologie était calme. Le deuxième, je le fais sous mon aile biplace avec Brico qui a accepté de faire le passager pour mon plus grand plaisir ... et oui ! j'aime voler à deux. Le déco est bien alimenté ce qui devrait faciliter amplement le décollage. Je fais donc un face voile avec ce 10 km/h de Sud-Ouest et je lève l'aile en reculant légèrement avec mon passager pour faire traction sur les élévateurs avant. Ceci a pour effet de faire monter la voile mais celle-ci se déplace vers sa gauche. Brico et moi avons à nous replacer au centre de l'aile et à contrer un peu au frein tout en la stabilisant au-dessus de nos têtes. Une fois tout clair, on se retourne enclenchons quelques pas en avant pour garder la charge. Ennsuite nous accélérons le pas pour donner de la vitesse à l'aile. Nous sommes rapidement pris en charge au moment de la course d'envol et nous voila en train de voler. Je me tente d'aller vers les rochers en direction de Laï Barraï mais en me rapprochant des rochers, j'ai senti Brico frileux de voler aussi prêt du relief. J'exausse sa demande de quitter les lieux car il n'est pas question que je lui rende ce vol désagréable. La suite du vol fut moins mouvementé mais quelques déclenchements de thermiques secouent un peu l'aile. On part sur le vieux village pour le survoler un instant mais il fallu partir car Brico était une nouvelle fois sensible à survoler l'urbain. Cap sur la mer et ensuite la plage pour un posé doux. Après nettoyages des caissons qui ont bouffé un peu de sable (bord d'attaque sur le sable), nous repartîmes (Brico, Maxime et moi) pour un troisième vol. Ce fut le vol le plus généreux , car les thermiques étaient bien organisés ce qui nous a permis de survoler le déco aisément. C'est une première pour Brico, ce qui le rendit très joyeux et content de lui. Pour ma part, ce n'est que la deuxième fois que je survole le Mont gros et ce fut également un très grand plaisir d'être parmi les autres ailes qui enroulent aussi cette colonne d'air chaud si prisé des veltistes que nous sommes. Comme toute bonne chose à sa fin, au bout d'une demi heure j'étais làs de rester toujours dans le même coin; je m'échappe vers le vieux village pour y faire un peu l'essuie glace un laps de temps et ensuite, c'est sur la plage que nous nous retrouvons pour laisser éclater notre bonne humeur et satisfaction. Pour finir la journée de vol libre, nous sommes allés, Brico et moi, éponger notre soif dans une brasserie du village de la Turbie avec, un panaché pour Brico et une bière pression for me.



19 et 20 Janvier 2008 à Roquebrune: Vol Biplace avec Michel
C'est un week end de vol à Roquebrune où je vais retrouver Bernard et Patricia mais aussi, et c'est les retrouvailles, Pierrick et Christine. Pierrick vient retrouver les plaisirs du vol libre et sa reprise avec la masse d'air sous un parapente, va se faire par un biplace. Pierrick aux commandes et Christophe en passager. Le décollage est nickel avec une petite brise qui tend à faiblir plutôt que de forcir. Brico est venu avec son pote Michel que je vais faire voler en tandem. Je prépare mon biplace et nous voila prêt, Michel et moi à décoller. La brise a faibli et les conditions ne sont pas favorable pour un décollage tranquille. Nous devons donc assurer une bonne course d'envol. Le passager prévenu, une très légère brisette perçue je me dis qu'il est temps de décoller pour assurer le vol. Michel assure une bonne course sur le déco .. quant à moi, je me laisse, une fois encore, surprendre par mon impatience à décoller et par ce fait, je n'attend pas complètement mon aile au-dessus de nos têtes. A la rupture de pente, mon aile est encore légèrement en arrière ce qui a pour effet de rendre mon décollage très aléatoire et dangereux. Bref ... après un bon raclage du sol avec pieds et selette, nous volons enfin mais ce fut vraiment limite. Finalement le reste du vol fut bien sympa et l'atterrissage plus ou moins bien réussi car mon passager s'est assis au toucher du sol. Bernard a eu un peu chaud pour nous mais fut rassuré ensuite. Le soir, nous nous sommes tous retrouvés à la Coupole pour déguster une pizza. Christophe nous a raconté sa passion pour la navigation en mer, Pierrick sa satisfaction de revoler et Bernard tout ouïe des narrations des uns et des autres, nous témoignent de son fort interêt au vol libre découvert depuis que Patricia et Emilie sa fille lui ont offert un stage initiation au parapente il y a deux ans. En fin de soirée, nous nous donnons de nouveau rendez-vous au déco du Mont Gros. Je prends mon aile solo Aspen 2 et le biplace pour voler avec Pierrick, mais les conditions ne sont pas favorables pour s'élancer avec un bi. Je vole donc seul et ne fait d'ailleurs qu'un seul vol. Ce jour là, Alain est aussi sur la moquette verte du déco pour voler sous sa Dune.



06 Janvier 2008 à Roquebrune: Vol biplace avec Emilie Roggiolanni
C'est à Roquebrune que je me rends avec ma femme. Il est question que je vole en biplace avec ma fille Aurélie ou Nabil et ensuite avec Emilie la fille de Brico. Les conditions annoncées mauvaises par la météo sont finalement bien acceptables pour voler. Après m'être rendu à l'atterro pour me rendre compte de visu ce qui s'y passait, j'ai rejoint le déco du Mont Gros pour préparer le matériel. Ma fille et Nabil nous préviennent qu'ils ne viennent que beaucoup plus tard que prévu .... je suis donc déjà prêt pour voler avec Emilie. Mais le temps passe et les conditions changent. Brico et family accusent un certain retard et je vois les conditions aérologiques mollirent alors que les conditions étaient à 20 minutes près bien installées et idéales pour décoller et voler. Quand ils arrivèrent je fis la grimace et exprima mon désarroi de voir les conditions changeaient aussi radicalement en si peu de temps (les rentrées Nord prenaient le pas sur la brise de face) d'autant que le soleil se cachait derrière un voile de nuages de plus en plus épais. Mais finalement, le soleil réapparait. Je préviens Emilie de se tenir prête car le soleil et l'en,soleillement est peut-être notre salut. Finalement, grâce à cela (l'ensoleillement) la brise de pente s'est remise à s'activer un court instant, et entre deux aérologies bien merdiques nous avons pu décoller. Fallait oser, nous l'avons fait et sans problème. Avec Emilie nous avons pu apprécier un bon petit vol bien sympathique. je dois dire qu'elle a su jouer son rôle de passagère à la perfection aussi bien au déco qu'à l'attéro. Emilie a la graine d'un volatile et peut, à mon avis, apprendre à voler pour son plus grand plaisir. Bref, le vol au-dessus de la mer nous a fait ressentir un vent d'Est assez fort, j'ai d'ailleurs détrimée complètement mon aile pour avoir la vitesse maximale afin de ne pas être surpris à reculer. La perte d'altitude s'est faite, bien entendu, au-dessus de la mer et quand j'ai senti que la hauteur était suffisamment basse j'ai enclenché une finale correcte après avoir dit à ma passagère de sortir de la sellette. Nous étions à ce moment là au-dessus de la plage. Le vent était suffisamment fort pour nous poser très délicatement sur le sable. La consigne donnée à Emilie était de continuer à courir pour garder l'aile au-dessus de nos têtes afin de poser l'aile sur les galets d'après le ruisseau d'eau. Je pensais que le passage du cours d'eau était suffisant mais quand j'ai reposé l'aile au sol, la force du vent a fini par faire reculer une partie de l'aile dans le ruisseau. Avant de la plier, il fallut la faire un peu sécher et une fois tout remballé dans le sac, nous sommes remontés au déco pour un deuxième vol car le ciel était réapparu bien bleu. Brico n'avait toujours pas voler et je le croise sur le chemin du retour alors que je rejoins le déco. Me voyant très décidé à tenter de refaire un vol pour faire voler ma fille ou Nabil, il revient étaler son aile pour l'envol. Finalement, c'est avec Nabil que je tente de décoller mais l'essai fut un échec et j'en étais quelque peu déçu mais bon, les conditions n'étaient vraiment plus favorable (absence de toute brisette) et comme l'aile était humide, plus lourde le décollage n'en fut pas facilité. Nous prenons la décision de rentrer l'aile dans son sac. Quant à Brico, prêt pour décoller, il s'élance avec sa voile solo pour lever l'aile au-dessus de sa tête. Il eut quelques difficultés à garder un cap de sécurité et s'avança assez dangereusement vers un rocher saillant à gauche de la pente verte d'un gazon syntéthique. Il dut s'employer à manoeuvrer au tout dernier moment pour éviter de percuter la masse rocheuse. Plus de peur que de mal pour Brico, qui a poursuit son vol sans problème et pu profiter de ces instants si fabuleux. A de prochains vols .....








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