Parapente Passion 06


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2007

Biplace

Le plaisir du vol à deux mille sept

Année décisive pour ma pratique en biplace Parapente




1 - Période de formation à la qualification Biplaceur


26 et 27 mai 2007: Examen préselectif
Décidé de me mettre à la pratique du biplace j'envisage de suivre une formation pour être pilote biplaceur qualifié. L'accès à cette formation passe par un examen de présélection que j'ai réussi ce week end. Je suis donc admissible à suivre une formation spécifique au biplace en guise de me préparer à l'exament final pour le brevet de pilote biplaceur.

8 juin 2007: Vols formation biplace N° one et à Gréolières
C'est ce jour que je débute réellement ma formation QBi. Mon formateur est Pierre VERRIER. Pierre me met dans le bain d'entrée et l'on monte au 600 avec Sylvie qui a accepté de faire mon passager. C'est son premier biplace et moi aussi.... j'ai un peu la pression mais je gère assez bien le stress en ne manquant pas de lui donner quelques informations du comment ça va se passer et de son rôle à jouer pour le décollage mais aussi j'anticipe pour l'atterrissage afin qu'elle puisse emmagasiner mes attentes et ce qui est à faire. Sylvie est une prof de chimie physique à la retraite bien sympathique. Le déco est alimenté de face avec une brise de pente faible mais présente. L'envol s'est fait sans problème tout comme l'atterrissage. Sylvie a très apprécié le vol mais aurait souhaité que le vol perdure malheureusement je n'étais pas dans cette optique. En effet, mes objectifs étaient de réussir le déco et l'attéro (contrat rempli). Le deuxième vol s'est fait au 300 avec une brise plus soutenue, avec Vincent un jeune pilote local. Le face voile s'impose ... hummm.... plus compliqué là !! bref je fais face et lève l'aile. Au moment où je me retourne j'ai mes pieds qui décollent du sol ... et me fait soulever .. je me fais surprendre... là je dois dire que j'ai un moment de flottement et une perte de contrôle mais finalement, l'aile est restée sur nos têtes et ne demande qu'à voler alors je lève les mains et hop nous voila partis pour voler. L'atterissage fut tout aussi scabreux avec une finale sans vraie finale et un posé sur les sellettes (glissade sur culs ...) mais sans mal. Le troisième envol est fait avec Romain (un jeune pilote qui vole depuis 2 ans) sur le déco du 300 mais là, si il n'y a plus de brise de pente forte, il y a un vent de travers gauche important pas si évident à négocier. Je m'installe sur le déco avec Pierre à mon arrière qui surveille ma prépa. Il me dit "t'as vu d'où vient le vent ?" Oui ... lui répondis-je, travers gauche !" Ah ... et l'aile, tu la laisses comme ça ?" "Non, je vais la mettre plus en travers droit pour qu'elle soit face à la brise !" Pas de réponse de Pierre, il m'avait juste donné une info importante pour voir si j'avais compris. L'aile placée, le pilote préparé et installé dans sa sellette, je le noue avec moi et hop ... nous nous apprétons à nous envoler. Je lui donne les derniers conseils de cap (travers gauche) et j'attends un peu de brise qui se faisait rare en milieu d'après midi sous un ciel couvert. La brise ne se forcit plus, alors je décide d'y aller. L'infos est donnée. L'aile a du mal à monter mais je l'attends .. elle part à ma droite (normal vu le travers gauche) mais les infos de l'aile sont beaucoup plus transmis au passager qu'à moi (c'est ainsi en biplace parait-il) et j'ai une absence de perception directe qui ne me permet pas de corriger ou tout simplement de comprendre ce qui se passe en instantanée. La correction est donc tardive et l'aile ne se place pas sous nos têtes mais déviée vars ma droite. Nous continuons notre lancée car l'aile était gérable pour maintenir le cap. Le seul problème c'est qu'elle nous a pris en charge assez tardivement et qu'elle a accéléré à la rupture de pente donc ... dégueulante et ras les buissons mais ... tout s'est bien passé. L'attero ? ben .. un peu court mais posé doux. Voili voila ... week end à Gréo en prévision non pas pour voler mais pour poursuivre mon apprentissage avec un grand A. Manu a bien accepté avec toute simplicité d'être mon prochain passager mais le matin du samedi est prévu pour du bon travail en pente d'école. Dur dur pour nous !!


9 juin 2007: Vol formation biplace avec Manu
Retour sur Gréolières pour ma deuxième journée de formation. Cette fois-ci, je sais que j'ai un passager .. en effet, Manu se rend dispo pour me rendre service comme il me l'avait laisser entendre quand je lui avais demandé s'il acceptait d'être le passager test pour ma formation. Nous nous sommes donnés rendez-vous à 9 heures à l'atterro. C'est au 600 que nous rendons avec le Land Rover de l'école Cumulus (Pierre Verrier et Marco). Pierre au déco et Marc à l'attero pour corriger mes actions ou dire ce qui va ou ce qui ne va pas. J'installe l'aile sur le déco et je prépare mon ami manu dans sa sellette et enfin nous voici prêts pour décoller. La brise est de pente est face mais faible. Je donne les quelques consignes à Manu pour le cap et bien sur les choses qu'il ne faut pas faire ou plutôt de faire comme par exemple ne pas s'installer de suite dans la sellette sans avoir attendu d'être éloigné du relief. J'ai décidé de décoller dos à la voile. Je me centre bien par rapport à l'aile et je positionne mon passager en lui donnant la consigne que le démarrage se fera d'abord en douceur et qu'il devra accélérer quand je lui en donne la consigne afin de donner de la vitesse à l'aile. Manu exécuta toutes les consignes, le seul qui n'a pas écouté les consignes c'est moi-même en m'asseyant trop tôt. Heureusement que j'avais à faire à un pilote expérimenté car il fallait vraiment courrir et c'est lui qui a fait pratiquement tout le travail pour lancer l'aile. Ceci a été repris par Pierre ... En effet, si le passager n'avait pas courru, qu'est-ce qu'il ce serait passé ?? C'est donc dans la dernière phase de décollage que je me suis planté. A l'attero, mon posé fut cool grâce à une finale bien plus propre que la veille mais il faut que j'améliore le plané afin de posé un peu moins fort. Nous voila ensuite reparti pour le deuxièle vol. Cette fois-ci c'est au 300 que nous allons décoller. La brise est plus prononcée qu'au 600 du fait que l'ensoleillement a permis d'accélerer la brise de pente. Le face-voile est préféré au dos voile pour deux raisons: Plus adapté avec une brise soutenue et surtout entrainement de cette technique en biplace. Le levé d'aile se fait correctement et j'attends bien que l'aile me monte au-dessus de ma tête, je freine l'aile mais là ... je m'emballe dans le retourné et dans le départ. Il aurait fallu pour que ce soit bien que je démontre que je suis capable de temporiser un peu avec l'aile sur la tête afin de démontrer que je contrôle tout bien et que je choisis calmement le moment de se lancer tranquille pour l'envol. L'atterissage fut mieux que le précédent car j'ai allongé la finale. Ensuite j'ai fait un peu de pente école (deux face voile et course avec le passager). Ensuite repos pour la suite. Une suite qui sera une montée au déco du 300 pour un troisième biplace avec Manu. Arrivé au déco, c'était bien orageux ... ça tonné .. Pierre et marco s'installe pour assurer deux biplaces Pro. Perso, j'étudie les conditions et je me refuse de décoller tout en informant Pierre de ma décision. "C'est comme tu le sens Paul !" me répond Pierre. "c'est toi qui décide". Il dira d'ailleurs quelques minutes plus tard à ses élèves qui avaient déplié leur aile, de remballer tout et de redescendre sans tarder. J'attends de voir les biplaceurs décoller avec un oeil très curieux de la façon dont ils vont décoller afin d'emmagasiner des infos visuelles. Marco a eu une passagère qui a refuse de courrir et qui avait pour réflexe de s'assoir. Ceci me renvoit à ce qui m'avait dit le matin quand je me suis assis trop tôt alors quer manu courrait toujours pour assurer l'envol. Si j'avais eu cette passagère, c'était le crash qui aurait pu se terminer plutôt mal !! et voila on s'en redescend Manu et moi au pas de course car je sentais bien l'orage qui allait dégueuler. On s'est fait un petit sport à la militaire lol. On croise le 4x4 qui remontait nous chercher. Il s'arrête pour nous récupérer mais nous étions déjà bien bas aussi on leur dit que continuer pour récupérer les autres .. nous, on finit notre course. On l'a finit d'ailleurs sous la pluie mais comme nous étions presque arrivée, nous rendons nos sacs de parapente presque pas mouillé. Le 4x4 est arrivé bien après nous. Pas de vol mais une bonne course militari nous a fait du bien (peut-être pas vraiment au dos mais bon ... c'était bien sympas). J'ai fini cette journée parapente chez Manu à déguster une bonne 1664 bien fraiche et à écouter un tout petit moment ses arrangements musicaux. Il a du matos de vrai DJ !!! Merci manu pour cette journée un peu stressante mais tellement sympa quand tout se passe bien.


11 juin 2007: Vol formation biplace à Gréolières
Direction Gréolières pour simplement régulariser ma situation vis à vis du club Au Gré de l'air qui a accepté de mettre à ma disposition le biplace du club. Une fois les formalités faites (je suis membre du club de Gréo maintenant), Pierre me demande si je veux faire un biplace d'autant qu'un élève de Gréo dénommé Marc accepte de faire le passager (Merci Marc !). Finalement j'accepte et l'on va chercher le biplace pour monter au déco du 300. L'aérologie est un peu spéciale....en altitude, il y a de l'ouest mais la brise de pente à pris le dessus au déco. Il y avait même un travers gauche qui donne une brise de Sud-Est. Le face voile s'impose... Pierre part en premier avec sa passagère et Marco ne fera son biplace qu'après avoir surveiller mon déco. Marco me demande de faire un prégonflage puis il me donne un petit coup de main en maintenant le pilote vers l'avant pour qu'il ne recule pas trop au moment de lever l'aile. Le lever fait, je contrôle l'aile d'un coup de freins symétrique pour freiner son accélération afin de l'arrêter sur ma tête et je me retourne aussitôt pour temporiser face à la pente avant de décoller. Marco me dit par la suite que je me suis retourné trop vite avant même d'avoir stabilisé l'aile. Je dois donc, la prochaine fois compter au moins 3 à 4 secondes en face voile avant de me retourner. Pour ce qui est de l'atterrissage, Pierre a posé expressément juste avant moi pour évaluer la construction de mon approche et la finesse de mon atterrissage. Il m'a dit que c'était bien mieux qu'avant. Il a vu enfin une finale digne de ce nom avec un posé doux (la brise était présente à l'attéro). Il y a encore quelques petits détail à améliorer mais j'ai bien progressé (dixit Pierre). Pierre me propose d'enchaîner un autre biplace mais je refuse de le faire car les conditions étaient plus fortes et vu ma tenue ... j'ai préféré utiliser mes baskets pour rester sur terre pour faire du gonflage avec ma voile solo car la brise, même si elle était turbulente, m'a permis de travailler au sol. Mes prochains jours de formation Biplace à Gréo sont pour le week end qui arrive. Photos de Romain le passager de mon troisième biplace du 8 juin 2007.


28 juin 2007: Vol formation biplace avec Stephane
C'est à la Colmiane que je suis monté pour me former à piloter un Tandem. C'est mon ami Stephane qui a bien voulu se prêter à mes expériences de biplaceur et je l'en remercie. Mais il ne suffit pas d'avoir un passager pour faire un tandem car sans aile ... pas de vol. Gaby a eu la gentillesse de me prêter son biplace professionnel afin que je puisse m'entrainer en attendant de recevoir le biplace Orca de chez Dudek que je lui ai commandé. C'est la première fois, que je vole sous l'Orca et je suis agréablement surpris de la facilité à lever cette aile au décollage. Gaby m'a assuré les correctifs qui s'imposaient pour améliorer mon deuxième envol. En vol, le comportement de l'aile est stable et je n'ai pas rencontré de grosses difficultés à poser Tranquille. C'était Alain Nocéra qui était à l'attero pour surveiller mes approches et finales. Il en ressort que je dois travailler mes finales car elles sont encore trop courtes. En effet, j'effectue toujours un virage de trop. Voila donc mon prochain objectif: Faire une finale longue avec une bonne ressource afin de poser mon passager de manière académique. En attendant, avec mon ami Steph, nous avons profité des bonnes conditions aérologiques pour voler tout simplement zen et apprécier la douceur de deux vols ... et les paysages vu dans haut. Que du Bonheur !!!

29 juin 2007 à la Colmiane
: Vol formation biplace avec Emilie LARVI
Ma fille Emilie, qui a accepté de tenir le rôle de passager aujourd'hui, me manifeste sa joie de voler avec moi. Nous étions sur la route à hauteur de la Bolline quand mon portable sonne... c'est Mister Gaby qui me demande de les rejoindre au plus tôt car ils sont sur le point de monter à la Balme. Waouh ... c'est cool ça. Nous arrivons sur le parking de la Colmiane et nous voyons l'équipe pédégogique (Gaby et Alain), les élèves et Jean-Jacques nous attendre à côté du Nissan Patrol de l'école Imagin'@air. Les salutations faites, hop ... nous montons tous dans le 4X4 pour rejoindre le déco de la Balme. C'est pour moi une première de décoller de la Balme en biplace mais aussi de voler en tandem avec Emilie. Il y a de la joie mais aussi du stress. Je prépare mon aile méticuleusement alors que Gaby ne tarde pas à prendre son envol pour être le premier à l'attéro afin de pouvoir faire décoller les élèves qu'Alain a à sa charge au déco. Après le départ de deux élèves, je m'apprête à décoller avec ma fille mais au lever d'aile, l'aile se rabat sur le côté gauche à cause d'une clé aux suspentes de la ligne D. Alain me démêle la clé et me repositionne l'aile correctement. La deuxième tentative est la bonne et ma fille assure la phase de course pour moi .. grand dieu que je suis fainéant !!! Bref.... le déco se passe, malgré tout, très bien et nous voilà dans les airs en train de vivre un moment particulier ma fille et moi. Nous ressentons un bonheur d'être dans un domaine hors du commun: le domaine des oiseaux .... Chacun de nous deux ressentons, un mélange de bonheur et de stress. Gaby semble avoir senti cela et me dit de l'attero à travers la radio de ne pas nous contenter de décoller et de venir poser trop rapidement mais de voler comme lorsque je suis en solo. Cette indication, change effectivement mon objectif qui était effectivement de ne pas chercher à rester en l'air ... le stress je vous dis .. le stress !!! Alors voila...., que je me dirige un peu plus près des rochers de la via ferrata pour exploiter le dynamique et jouer avec les brises ascendantes et avec l'aile. Quelques enroulades de la masse chaude nous a permis de prolonger un temps ce vol. Ma fille percevait bien ces montées d'aile vers le haut et cela lui procurait des sensations particulières. Mais il fallait bien rentrait à un moment donné pour tenter de faire une approche correcte. J'ai réussi a ralonger un peu ma finale sans pour autant arriver à en faire une bien longue. Le posé fut correct et ma fille était contente et rassurée quelque peu faut bien le dire. Quelques corrections de mister Gaby ma permettent de réfléchir à ce qui est à faire, à corriger et nous voilà reparti après rangement du matériel pour un deuxième vol qui partira cette fois-ci du Pic de la Colmiane. Cette fois-ci, pas de clé et le décollage se passe sans problème. Alain a accepté de nous prendre en photo lors du décollage afin que nous en gardions souvenir. Ce deuxième vol fut excellent pour moi et ma fille car, plus détendu, nous avions pu jouer avec la masse d'air et appliquer les quelques conseils de Gaby pour mieux jouer avec "aile" pour les virages mais aussi pour exploiter les thermiques, etc .... Lors de l'approche, j'ai bien pensé à ce que m'avais dit Alain et gaby ... une bonne finale avec une bone prise de vitesse. A propose de vitesse, j'ai cette fois-ci détrimée l'aile pour avoir plus de vitesse. Cette vitesse m'a servi d'aller plus loin, plus vite et bien sur une meilleure ressource pour un attero plus académique. C'est pas top encore mais c'était bien mieux que le premier vol. Youpi !! J'en suis à mon dixième vol biplace.

18 aout 2007 à la Colmiane: Vol formation biplace avec Stephane Abry
Une fois sur le site, j'interroge Steph pour savoir si il est partant pour faire un biplace avec moi. Stephane, ne se fait pas prier et acquiesse volontier. J'apprécie énormément sa disponibilité pour me faire travailler le décollage, le pilotage, l'atterrissage en biplace et à contribuer de ce fait à ma formation. Il accepte donc de partager mon 11 ième vol en tamdem en tant que pilote mais aussi mon premier vol sous mon aile neuve. En effet, depuis que j'ai cette aile, c'est la première fois que je vais voler sous "aile". Steph et moi allons inaugurer mon premier vol sous ma première aile biplace dénommée Orca (Dudek). Pour se faire, je monte mon aile jusqu'au déco du Pic de la Colmiane, accompagné de Steph, Isabelle, Paco, Mathis sans réelle conviction de vol car juste avant de partir de l'attero, les manches à air indiquaient de l'Est à 11h. Une fois au déco, nous constatons que la brise n'était pas encore installée et que parfois, la manche à air nous signalait de légères entrées d'Est. Pas question de décoller dans ces conditions mais dans ma logique, la brise de pente devrait prendre le pas sur ce qui nous était parfois indiqué par la manche. Après avoir déballé le matos en compagnie de Steph et vérifié le cone de suspentage, j'installe donc mon aile en belle Corolle et je l'accroche aux écarteurs en prenant soin de ne pas faire d'erreur. Vient ensuite la préparation du passager et l'acrochage à la Woody Valley Xpress que j'utilisais lorsque je volais sous l'Epsilon 3. A cet instant, une bouffe d'air remontant la pente s'engouffre sous l'extrados et me fait dégringoler le bord d'attaque. C'est de bonne augure cette bouffe me dis-je ... mais il me faut la remettre en bonne forme pour faciliter le montée de l'aile et l'envol à deux. Un pilote, dénommé Georges (en attente de se préparer pour voler) se propose de s'occuper à réinstaller l'aile afin que je puisse continuer à préparer Stephane. Hummm.... je dois avouer que je préfère me garder cette responsabilité d'autant que je suis pour la prise en charge de A à Z des préparatifs dans ce genre d'activité. Il n'est pas question de laisser au hasard les choses, et si assez souvent j'ai tendance à planer sur terre, lorsque je me prépare je vérifie plutôt 3 fois qu'une afin d'éviter tout oublie qui pourrait compromettre la sécurité (ça va si vite les oublies ou les erreurs ...) que si ça merde, je préfère m'en vouloir à moi. Quand tout me semble bon, j'attache mon passager aux écarteurs afin d'être solidaire et prêt à nous envoler. J'attends de sentir la bonne brise de face et hop .. je donne le signal pour les premiers pas d'envol. Un démarrage doux et progressif que Stephane assure très bien. L'aile monte facilement, je suis obligé de donner un bon coup de frein pour calmer la bête afin qu'elle ne nous dépasse pas et voila..... la lancée est définitivement faite pour quitter la terre. Les conditions sont vraiment douces.... on ne rencontre que quelques bullettes qui viennent chahuter le profil de l'aile de temps à autres mais pas question d'enrouler un quelconque thermique "omniabsent". Le vol fut relativement court mais sympathique surtout après un manque pas de remercier Stephane qui, détendu durant le vol, s'autorisa à prendre quelques photos pour immortaliser ces instants (premier vol avec "My propriety Orca"). J'étais heureux d'avoir partager ce moment avec Steph. Une joie partagé, n'est-ce pas Sreph ? il semblait l'être aussi. Merci Steph !

22 aout 2007 à la Colmiane: Vol formation biplace avec Sebastien FROMAGER
Après un vol solo qui s'est soldé par un plouf, je suis remonté au Pic de la Colmiane acccompagné de Seb pour faire un vol biplace et se prêter au jeu. Il était un peu inquiet au déco mais ne voulait pas le verbaliser mais une fois décollés, j'ai senti Seb beaucoup plus détendu et souriant. Il a comme à son accoutumé sorti sa caméra pour filmer une partie du vol. On a même chanté à tue tête un peu comme pour conjurer le sort ou décharger cette tension qui avait du mal à se libérer auparavent. Finalement, le vol s'est très bien déroulé et nous pourrons garder un excellent souvenir de mon douzième vol en bi (deuxième sous cette aile). J'en ai profité pour fêter mon aile en offrant une tournée à mes amis Gaby, Nico, Alain et Seb.

25 aout 2007 à la Colmiane: Vols formation biplace avec Aurélie, Nabil et Clément
En famille nous montons à la Colmiane afin de faire des vols biplace avec mes filles Aurélie et Emilie et leur compagnon (Nabil et Clément). La journée s'annonce grisâtre et la météo prévoit de la pluie en début d'après midi. Le départ de Nice s'est fait à 8h30 et le premier vol du Pic vers 11h00. C'est avec Nabil que j'ai fait mon premier vol (l'orde chronologique s'est fait à la courte paille lol). Ce fut un plouf de 7 minutes mais le plaisir était là des deux côtés. Le deuxième vol, s'est fait avec Clément. Les conditions devaient être plus costauds mais finalement, le vol fut aussi court que le premier. Ceci n'a pas oté le plaisir de chacun de nous. En effet partager d'aussi bons moments n'a pas de prix ni de durée. Pour moi, ce qui compte c'est que mes passagers privilégiés soient heureux de ce qu'ils ont pu vivre durant un laps de temps. En biplace, on ne vole pas pour soi mais pour celui que l'on amène dans un milieu hors du commun. Le troisième vol partit bien plus tard (17h30). Entre temps, c'est un pique nique en famille qui a animé la journée à l'ombre du soleil sous les mèlèzes qui arborent les pourtours de l'attero. Le départ pour le troisième vol s'est fait en 4x4 de l'école Imagin'air. J'ai senti le boss de l'école énervé, irrascible ... la tournure de la journée peut être mais bon (je n'en connais pas les raisons) ....ceci ne l'empêcha nullement d'acceuillir 11 passagers dans et sur son 4x4 pour nous conduire jusqu'au déco de la Balme. J'ai fait le voyage sur la galerie avec comme compagnon de trajet, Pascal et Jean-Jacques. Durant ce temps, nous nous somems pris quelques claques de branches de mélèzes qui recouvrent le chemin aië aië .... Faut faire gaffe car finalement, c'est pas le parapente qui est dangereux ..... mais le fait d'y accéder (lol). Arrivés sur le déco (enfin ....) la brise était forte et je suis dans mes pensées de .. comment vais-je gérer cela ??? le face voile s'impose bien sur. Je prépare l'aile, ma fille et moi. Je suis dans l'inquiétude de réaliser proprement mon décollage avec ma fille. Il n'est pas question de faire n'importe quoi mais je ne me démonte pas car dans le parapente, on croit à ce que l'on fait sinon, on retourne à pieds, à vélo ou en voiture (4x4 dans la circonstance). Bref, soit on se sent capable de gérer sans trop de mal ou soit on remet cela plus tard. Ceci dit, Alain vient me voir pour me prêter aide au déco. J'accepte volontier car vaut mieux prévenir que guérir. Il y a contradiction ? pas du tout .. il faut savoir seulement que même dans des situations tout à fait bien connus et gérables habituellement, il suffit mentalement d'être ailleurs pour qu'un vol ne soit pas aussi sympa que l'on puisse le croire. En l'occurence, j'accepte avec plaisir de par la manière dont elle a été amené. Comprendra qui voudra .... Ceci dit, je me serai tant soit peu débrouiller pour faire en sorte que le déco se fasse en toute sécurité. Le déco en face voile (bien aidé) se passa très bien ainsi que le déco. Ma fille et moi étions embarqués sous une aile et sur sellettes rimées à des écarteurs qui unissaient le tout. La brise de pente assez soutenue, nous permettait d'exploiter le dynamique qu'elle engendrait. Cette force physique nous a permis de longer avec aisance le relief durant un certain temps puis, nous nous sommes dirigés vers les rochers de la Via ferrata en versant Sud pour exploiter également du dynamique avec quelques thermiques qui déclenchaient encore. Le vol se termina au bout de 30 minutes. Ce fut mon plus grand vol (en terme de temps) depuis que je vole en biplace. Ce fut une journée grandiose ou seule ma fille Emilie n'a pas volé mais, elle s'était préparée à cela dans le cas où le temps ne permettrait pas de faire voler tout le monde. C'est ça aussi le parapente.

12 septembre 2007 à la Colmiane: Vol formation biplace avec Stephane ABRY (pic de la Colmiane + Brec du Petoumier)
Après avoir voler sous mon aile solo le matin, J'aimerai faire un vol biplace l'après midi. Vers 16h30, Stephane, rentrant d'une rando avec bivouac avec son fils, passe nous faire un petit coucou. J'en profite pour lui proposer de faire un biplace avec moi. Malgré sa fatigue, il accepte pour me faire plaisir et hop ... direction le Pic. C'est donc avec Bricolo et Steph que npous montons au déco du Pic de la Colmiane pour faire mon biplace. Avec son aile solo, Bricolo décolle en premier avec un face voile sans bavure (il devient expert de cette technique pour décoller, avec une brise plutôt douce que forte). Pendant ce temps, je finis de préparer mon biplace et mon passager puis, c'est à notre tour de nous envoler. je voulais décoller avec un face voile également mais ... en regard d'une brise de pente trop faible, j'ai préféré assurer le décollage avec un dos voile. Le décollage se fait sans problème, le vol est assez doux. Je m'autorise à exploiter le thermo-dynamique qui s'est installé en périphérie du déco. Ceci nous a permis de voleter durant près de 20 minutes. Lors de l'aterrissage, j'avais mal jugé la hauteur pour faire ma ressource ce qui a valu à Stephane de relever ses pieds afin de ne pas percuter le sol trop rudement. mais entre temps, j'avais fait ma ressource ce qui a valu à l'aile de cabrer et de poser quasiment à la verticale. Bien jouer Steph !!! Le troisième vol se fait à la Balme et toujours en biplace avec Steph. C'est Gaby qui nous monte avec sa navette 4x4. jusqu'a Brec du Petoumier. Le déco se fait versant Ouest. A l'installation, il fallait se presser car la brise risquait de s'inverser ce qui aurait pour conséquence de nous empêcher de décoller dans cette zone. Je stimule Steph pour qu'il accélère sa préparation car il trainayait un peu et j'avais la crainte que la petite brise montante faiblisse trop rendant ainsi le décollage trop juste d'autant que la course n'avait même pas dix mètres de dispo. Bref, je lève l'aile malgré une certaine résistance de celle-ci à monter. Ensuite, elle se met à se décaler sur ma droite. Stephane, qui a le sens d'écoute de l'aile en tant que pilote, se déplace de lui même vers la droite pour rester centrer sous elle pendant que je la contre au frein afin de garder tant soit peut le cap que nous bous étions fixé. Une fois le déco fait, je me dirige vers la droite en direction de Veillos. La masse d'air et peu porteuse et si nous ne perdons pas trop d'altitude, nous ne prenons quasiment aucune ascendance. Avec Steph, nous décidons d'aller voir un peu sur la gauche en direction de la Balme. Bricolo qui avait basculé directement sur sa gauche était déjà au-dessus de la crête qui mène sur la Balme et s'approcha à quelques dizaines de mètres de la table d'orientation. Personnellement, je tente au max d'exploiter toute masse d'air montante. J'en prends quelques unes qui me font monter mais je prends aussi des dégueulantes qui me font descendre. J'arrive toute fois à m'approcher assez haut près du Baüs de la Fréma pour ensuite contourner la masse rocheuse et voleter durant un certains temps avec des Zigs et des Zags après avoir chercher en vain des zones ascendantes vers la Raya. Le posé à l'attero s'est fait tranquille, en diagonale car la biroute était en Sud. Les ressentis du passager furent exprimés par "j'ai volé pour te faire plaisir mais il n'était pas question que je vole avec mon aile en solo". Je le remercie de se prêter à ma formation, d'accepter volontiers et sans hésitation à voler avec moi. Il me dit toutefois qu'il était (du relief). En effet, j'avais gratté un peu le relief mais je m'étais hasardé à cela seulement après avoir analysé le comportement de la masse d'air ambiante et aucune indication ne laissait présager des dégueulantes qui nous auraient mis au tapis. Je le rassure que je prévois toujours un échappatoire au moindre problème de portance. Nous nous quittâmes tous ravis de ce vol de soir qui était doux comme du miel et avec un soleil couchant qui embellissait encore la chose. C'est vraiment trop bon de voler dans le calme ! Merci Bricolo, Steph, Eric, Sandra et Gaby pour cette journée et instants bien sympathiques !!. Le film du vol du soir (filmé par Brico).

23 septembre 2007 à Roquebrune: Vol formation biplace avec Nabil EL HADDIOUI
Après une journée de Taf, je vais prendre mon aile biplace et je monte rejoindre le déco du Mont Gros avec ma femme, ma fille Aurélie, Nabil et Attila pour voler. 17h30 - Brico arrive avec ses amis, sa femme et Sally leur chienne. Brico semble assez désespéré de voir cette biroute nous dire que, la brise n'est pas favorable. Je le rassure en lui disant qu'un vol est possible en Est, mais cela ne semble pas le décider à se mettre en l'air pour autant. Bref ..... on se montre patient en se fixant 18 heures comme dernier Cara pour un envol dans des conditions acceptables. La patience et surtout la sagesse, nous a permis d'effectuer un vol avec des conditions satisfaisantes pour ne pas risquer un quelconque danger (pourtant c'était mal parti à notre arrivée). Brico est parti en premier en profitant d'une bonne petite brise bien de face en Est pour un super décollage !! Mon aile bi je l'avais posé sur le déco plus haut que lui afin d'avoir un bon champ de course. J'ai attendu son envol pour que nous puissions faire notre course à deux afin de donner la vitesse suffisante à l'aile de manière à ce qu'elle vole et nous prenne en charge. Nous avons du patienter un certain moment avant de s'élancer pour lever l'aile. En effet, la brise était de travers gauche (Nord-Est). Je dis à Nabil "pas question de tenter de décoller avec ses conditions !!" On attend une amélioration des conditions et si négatif, on plie l'aile !" - "pas de souci Polo" me dit-il... et l'on patiente un certain temps. Nous aurions pu désespérer mais ..... je savais ... je percevais que ça allait venir. Je demande à Bernard, l'ami de Brico, de m'indiquer comment il percevait la brise au bas de la pente. Il cherche et dans un premier temps il me dit "c'est travers gauche en Est" J'avais bien vu son positionnement et confirme ma perception. .. puis, il enchérit "il n'y a plus rien .." J'avais bien vu que les flemmèches pointaient vers le bas. Tiens tiens ... interessant ça !!! si il n'y a pas de brise ben ... c'est l'occasion de la créer en courant. C'est toujours mieux qu'une brise qui rentre de travers surtout à Roquebrune !!! éh éh !!! Alors voilà ... je préviens mon passager qu'il va falloir bien courir pour donner suffisamment de vitesse à l'aile afin qu'elle vole et surtout, jusqu'à loin du relief (pas question de faire le fainéant). Super mon passager car, il a assuré grave. Bref, le déco s'est passé ainsi: "Nabil t'es prêt ?" - "Oui Polo !" - "Ben on y va ! ... avance ! ... mais la gomme ! ... Allez Allez ! ... super !! ça va faire !!!" et hop loin du relief "c'est top.... tu peux t'assoir !! éh éh !!" et nous voila en train de voler en direction du village puis sur le cap, la mer et enfin la plage pour poser. Je viens de faire mon premier biplace sur ce site. Youpi !!!!! c'est toujours très bon une première. Vive les baptêmes .... Nabil était super content d'avoir survoler la mer. Le prochain vol, c'est pour mes enfants (Emile et Aurélie). Finalement, Brico a pu faire son 100 ième vol et moi, mon premier biplace sur le site. Nous étions heureux (comme d'hab lol). Avec Brico, c'est si simple et toujours un moment agréable à partager car on remet toujours quelque chose à un lendemain ....

05 octobre 2007: Vol formation biplace avec Bernard Roggiolani dit "Brico"
Ce n'est qu'en fin de journée après une journée de travail que je me rends au déco du Mont Gros. Pendant que je sors mon biplace pour faire un bi avec mon ami Brico, Alex et Christian arrivent pour récupérer un véhicule laissé près du déco. Salutations faites, ils me disent que j'arrive un peu tard en regard de la biroute qui montre une fois du Nord et une fois de l'Est. Optimiste je me rends tout de même au déco. Je constate un léger Nord donc difficile à envisager de décoller avec ces conditions. De plus, de la brume vient quelque peu camoufler le paysage mais on voit tout de même la plage. Cette brume, s'épaissit puis se désagrège et se reforme. Ce cycle se refait de manière assez régulière. Le brise remonte les pentes en Est puis en Ouest et après en Sud puis ça revient en Nord etc .... Arrive enfin Brico (accompagné de Sally) et Patricia. J'hésite comment orienter l'aile mais finalement, on décolle en Ouest sans brise. Je préviens Brico de prendre le cap sur la piscine couverte de Monaco et qu'il faudra assurer une bonne course tout en s'interdisant de s'assoir avant d'avoir quitter (assez loin) le relief. C'est quand il n'y a pas de brise du tout, que je choisis de décoller car parfois, ça rentre par derrière. Le lever d'aile s'est fait sans encombre et facilement, contrôle, course et déco furent aisés. Quelle aile alors !! ... et quel passager !! ... et quel pilote (le roi du plouf en ce moment) !!! Quel bonheur de se retrouver à deux en l'air pour faire découvrir un coin jamais survoler par Brico (village cap martin). Le vol fut bien sûr court mais il se passa très bien en posant en direction Est. Voila encore un vol qui restera dans ma mémoire de débutant. Merci Brico et Patricia pour avoir rendu possible ce vol biplace !.

11 octobre 2007: Vol formation biplace avec Stephane ABRY
Je monte spécialement à la Colmiane pour me préparer spécifiquement à l'examen final de biplaceur. Une nouvelle fois Steph répond présent pour faire le passager. Nous montons au déco du Pic et la tendance Est est bien là. Il fallu attendre un certain temps pour que ça s'installe en Ouest. Après avoir préparé le matériel et le pilote pour l'envol, nous attendons le bon moment pour lnous envoler. Alain est au déco pour m'assister si besoin et Gaby à l'attero parès avoir fait un biplace professionnel. La brise se présente de face et je décide d'envoyer la bête en l'air pour l'envol. Stéphane comme toujours assure une bonne course alors que moi, je m'assois un peu trop rapidement ce qui veut dire que si il y a problème à la course finale, je ne suis plus en état de contrôler quoi que ce soit. Bref, le décollage se ffait très bien et l'atterrissage sans encombre. Le deuxième vol se fait également du Pic,. Je me fixe comme objectif f'assurer la course jusqu'au bout et c'est ce que j'ai fait même si je n'ai pas eu besoin d'intervenir du fait que Steph a bien assurer comme d'habitude. Nous avons joués avec la masse d'air pour rester le plus longtemps possible en allant voir un peu du côté du col et de la Via ferrata. malheureusemenb, la msse d'air n'était pas suffisamment porteuse pour que je puisse insister dans ce coins avec un passager. Je décide donc d'aller poser à l'attero sans trop attendre pour m'assurer une approche sécurisante et une finale digne de ce nom. Cette fois-ci, c'est l'atterrissage (contre toute attente) qui a un peu foiré et mon passager n'ayant pu rester debout a fini sur les genoux (à mon avis, j'ai mal dosé le freinage). Ma journée de vol s'est terminée au restaurant Edelweiss de chez Gilles et Sonia où un bon petit repoas nous a bien rempli la panse et surtout ... un bonne blanche à éponger ma soif. Un grand merci à Stephane pour m'avoir accompagné dans les airs pour ces deux vols formateurs. Une petite vidéo du décollage où Steph a vraiment pris son pied !!

19 octobre 2007: Vols formation biplace avec Stephane ABRY et Nicolas VINCENT
C'est vendredi, je suis de repos et en plus, il fait beau. Je peux donc appliquer mes prévisions: voler à la Colmiane pour travailler encore un peu la pratique en biplace pour ce fameux examen qui pointe son nez tout près tout près. Stéphane, comme d'accoutumé répond présent à être à mes côtés et jouer le passager. Nicolas doit également arriver mais il me prévient qu'il accusera un petit retard. Avec Steph, nous montons au déco du Pic pour faire le premier vol. A peine arrivé au déco, je constate une biroute franchement annonciatrice d'une brise montante alors qu'il est à peine 10h45. Hummm.. cela me laisse perplexe et je pense à un bon rouleau consécutif à de l'Est. Je vais donc voir un peu plus haut si mon analyse est bonne. Bingo, c'est de l'Est qui rentre et au déco, la biroute recevait biensûr le retour de ce vent. Vu l'ensoleillement, je percevais que cette condition ne devrait pas faire long feu grace à la brise de vallée qui ne tarderait pas à s'imposer. Effectivement, il n'a pas fallu grand moment pour qu'une vraie brise de pente vienne lécher le déco. J'installe le matos et le passager et hop ... aussitôt en l'air je propose les commandes à Stephane qui les accepte volontier. Ce fut un plouf mais, je suis très satisfait de ce vol puisque mon objectif est de parfaire mes décos et atterros. J'ai bien décollé et posé mon ami Stephane (objectif atteint donc). Le deuxième vol se fait avec Nicolas qui, entre temps, était arrivé d'Isola 2000. C'est une première pour moi comme pour Nico de voler en biplace ensemble. Nicolas ne manifeste aucune inquiétude et joue bien le rôle de passager. Le décollage se fait avec l'idée de temporiser un peu plus l'aile au-dessus de nos têtes pour un meilleur contrôle. Tout cela fait, nous ne tardons pas à nous mettre en l'air après une petite course. Une fois en l'air, je ne tarde pas à proposer également à Nicolas de prendre les commandes qu'il accepte aussi bien volontier. Ce fut cool ! je reprends juste les commandes pour assurer la finale et le posé se fait sans encombre également. Tout le monde est satisfait, moi le premier. Le troisième vol se fait de nouveau avec Steph et toujours du Pic. On essaye le face voile cette fois-ci mais vu les conditions mollassonnes et une mauvaise gestion de la suspente du frein droit a fait avorter la montée d'aile. Retour donc au bon vieux dos-voile qui a très bien fonctionné jusqu'ici. C'est parti pour le troisième et dernier vol de la journée avant l'examen. Après installation de l'aile, vérification de matériel et accrochage du pilote au harmais rigide, je donne les dernières informations au passager et hop, je lui demande de commencer à avancer tranquille vers le cap que je lui ai indiqué et moi, je me concentre sur le levée d'aile afin de l'amener tranquillement au-dessus de nos têtes. Le temps temporisation assez bien respecté, je lache l'infos d'accentuer la course tout en maintenant du frein pour que mademoiselle Orca ne lui prenne pas la lobie de venir nous dépasser. En quelques pas, nous voici décoller du sol et entrain de faire notre dernier envol du jour, pour cotoyer quelques bullettes et bulles venant secouer notre aile une fois à droite, une fois à gauche mais pas suffisamment organisé et installé pour que nous puissions grimper véritablement dans la masse d'air. Ce fut le vol le plus long et le posé fut fait également avec une finale que je considère suffisamment longue pour que ça soit propre et sans danger pour le passager et moi même. Merci à Nicolas qui vole avec une Synergie 2 et Stephane qui m'ont donné un bon coup de main au cours de cette journée bien particulière pour moi. Cette ronde à trois vols s'est terminée chez Simone et Charlie pour savourer bière, panaché et tisane. Ce fut ma tournée Yep ! Je remercie aussi tous ceux qui se sont prêtés à ma formation QBi comme Stephane, Bricolo, Manu, Nabil, Aurélie, Emilie, Clément, Seb, Sylvie, Vincent, Laurent, Marc, Romain. J'espère maintenant redescendre avec ma QBi pour profiter pleinement de mon biplace.


2) Qualification Biplaceur

20 et 21 octobre 2007: Examen Qualification Biplace à Signes. Tout arrive au bout d'un certain temps...... Après une préparation pratique et théorique avec Pierre VERRIER à l'école CUMULUS de Gréolières, le temps était venu de me présenter à l'examen final. Un moment tant attendu mais en parallèle redouté par le résultat qui peut en résulter. Voilà, c'est fait et avec un succès au bout... YES !!. Ca a commancé le samedi matin, à 9 heures quand je me pointe devant l'école pour constater qu'elle est fermée. J'attends un certain temps et je commence à me poser de sérieuses questions de doute. Arrive un élève qui me dit que ça ne devrait pas voler vu la météo. Quand je lui dis que c'est pour la Qbi, il me dit qu'effectivement, il y a un message sur le répondeur de l'école. Celui-ci donne rendez-vous à 16h pour la théorie. Arf .... que vais-je faire pendant tout ce temps ? ben ... pas grand chose à part attendre 16 heures. Finalement j'en profite pour réviser la théorie, m'écouter du Johnny non stop dans mon auto et me taper des petits roupillons. 16 heures arrive, je me pointe à l'école. Tous les prétendants à l'examen étaient déjà là. On se déplace de l'école à la maison des associations pour l'examen théorique. Il n'y a pas de QCM mais 4 questions à développer: Les thèmes à développer sont: le cadre légal de la pratique du biplace, l'obligation d'un secours en biplace et la gestion du passager lors d'une ouverture de secours, un schéma simple des différents points caractéristiques d'une polaire des vitesses d'un biplace, la charge alaire, le facteur de charge et enfin, les différentes possibilités de positionnement du passager (par rapport au pilote, hauteur d'accrochage, système d'écarteurs avec leurs avantages et inconvénients de chacune d'elle lors du décollage, du vol et à l'atterrissage), .... J'avais à ces questions quelques idées pour prendre des points mais, insuffisamment riches pour penser que c'était dans la poche (le grand doute était là). Une fois le travail rendu c'est le retour sur Nice pour revenir le lendemain afin de passer la pratique. En effet, la météo s'améliore pour le dimanche et voler semble possible. Le rendez-vous était pour 8h45. J''étais donc présent le dimanche et il n'y avait aucun absent. On charge nos ailes biplace et nous montons au déco. Je fais binome avec Joss (Jocelin), un gars de 95 kilos pour 1m88. Je prends la décision de piloter en premier vu que j'ai l'habitude de décoller dans des conditions calmes à la Colmiane et à cette heure-ci, à Signes c'est calme. C'est Florence qui est au déco pour nous évaluer alors que Mr Doucet est à l'attero pour l'oeil critique également. Au déco, la plupart des stagiaires découvrent les lieux (j'en fait parti). Le groupe prend le temps d'apprécier la topographie environnementale. Une fois fait, il est temps de passer à l'action. Ce sont deux biplaces qui décollent avant moi ce qui me donne quelques renseignements sur le comportement des ailes dans la masse d'air. Je constate que les ailes s'enfoncent juste après le décollage. C'est à mon tour ! après avoir préparé mon aile en corolle, je fixe mon passager aux écarteurs tout en lui donnant les indications nécessaires pour le cap et la course et l'éventuel "stop" si nécessaire. J'attends un instant en position de départ un semblant de brise qui ne viendra jamais aussi, je préviens mon passager que le moment est imminent en lui disant "t'es prêt ?" Alors on y va ! et voila que l'on fait un pas vers l'avant pour faire monter l'aile et l'on enchaine le deuxième tout en donnant du poids à la ventrale pour aider l'aile à continuer à monter et à garder une certaine tension aux suspentes des élévateurs avants. L'aile arrive sur nos têtes, je la freine avec une temporisation et je dis "aller on court" mais je garde trop de frein, l'aile à du mal à nous suivre. On prend donc peu de vitesse tout en avancant vers la rupture de pente. Je vois bien qu'il n'y a pas assez de vitesse aussi je remonte les bras un peu trop rapidement ce qui provoque une petite abattée réduisant ainsi l'angle d'incidence d'où un enfoncement de l'aile vers le bas. Pour compenser cela, on accélère notre allure mais on rase les buissons qui se trouvent au bas de la pente du décollage. Waouh ... c'est pas top ça !!! et je ne suis pas content de moi car je sais déjà que ça ne va pas me donner de bons points tout ça. Bref, on est en l'air et on vole .... je relativise tout ça pour continuer le vol tout en pensant déjà l'atterrisage (lieu d'évaluation). Je fais une approche en quadrillant le terrain et je fais le choix d'une finale sans qu'il y ait de brise à l'attero. Je pose tout prêt de la cible assez content. L'évaluateur me fait part de ses remarques et me demande pourquoi j'ai posé dans ce sens alors que les autres pilotes ont posé en sens opposé. Je réponds que je me suis fier aux fumées de cheminée vu que la biroute pointait vers le bas. Il parait que j'ai posé avec un léger vent de cul et que je n'ai pas faite une longue finale avec un tout petit virage qui aurait pu ^petre éviter. La note qui m'est attribuée se situe entre 12 et 13. J'apprends par la suite que la note au déco est de 11 car j'ai fait quelques fautes techniques mais le gabarit de mon passager a été pris en compte. Pour mon deuxième vol, les conditions sont plus fortes au décollage et je me dois de faire un face-voile. Mon passager est intrigué que je lui demande de se mettre face à la voile comme moi (ce n'est pas sa technique). je le rassure en lui disant que ça fait très bien comme ça et qu'il n'a pas de soucis à avoir car c'est comme cela que j'ao appris. Bref, je lui donne comme indication qu'il faut faire un pas en arrière pour enclencher la montée d'aile et qu'ensuite on va vers l'aile pour amortir la vitesse, contrôler l'aile et ensuite on se tournera. Le passager (Joss) s'adapte et se montre à l'écoute de mes consignes. "T'es prêt ?" ... "Allez, on recule d'un pas" et voila que l'aile nous tracte vers elle "on avance sous l'aile" et là je freine l'aile pour la contrôler. A cet instant quand je me retourne je suis soulevé et je n'ai plus de contact au sol (mon passager oui). J'ai comme réflexe de chercher à descendre mon poids vers le sol du coup, je me retrouve assis et mon passager debout. De cette position, je lève les yeux et je regarde mon aile comment elle se comporte .. elle est stable au-dessus de ma tête en statique de par le freinage que je lui donne. Je me relève aussitôt et je temporise en statique l'aile au-dessus de nos êtes (tout le monde est debout et l(aile n'attend qu'une chose: que je lui donne l'indication d'avancer)pour bien démontrer que j'ai repris le contrôle de tout. Je dis à mon passage "Allez .. on y va" et nous voila à enclencher les pas d'envol qu'il faut pour se retrouver à décoller. Pas très académique tout ça mais je me suis dit que j'ai maitrisé ce temps de flottement et qu'aucune mise en danger a été développer. En l'air, je repense à ce décollage qui le dit qu'il y a encore du travail à faire en biplace pour ne pas subir une quelconque étape qui compose une montée d'aile apr brise forte. De toute manière, il faut que je passe à autre chose: l'atterrissage et tout ce qui le prépare. Mon approche est différente de la première. Je ne longe pas le terrain mais je vais jouer un peu éloigner de celui-ci pour perdre de l'altitude car les conditions sont différentes (la masse d'air est plus porteuse et plus chahuteuse). Il y a des ailes (des élèves en l'air) qui se font un peu secouer par une masse d'air plus bouillonnante. Une aile se trouve à un même niveau que moi en approche. Il est question de se partager le terrain. je choisi de travailler à gauche d'autant que lui est à ma droite. Je gère cela en prenant le risque d'être hors zone des marquages définis par les examinateurs mêle si cela me coutera Zéro comme il a été dit (pas question de faire un abordga eavec une aile pilotée par un élève qui semble avoir des difficultés à tenir l'aile. Je m'en sors bien puisque je reste dans ce fameux triangle (un à sa limite mais dedans éh éh . Ma note est de 15 sur 20. Pour le déco, j'apprends par la suite que j'ai obtenu qu'une toute petite moyenne (10 sur 20). Le fait de me retrouver assis a été bien sûr à ma défveur mais le contrôle de mon aile dans une situation un peu scabreuse a permis de démontrer que je restais maître d'une situation délicate d'autant que l'envol fut très propre. Finalité, j'ai obtenu 12 sur 20 sur la totalité des points (théorie et pratique confondus). je suis satisfait même si j'aurai préféré avoir une note plsu élogieuse. Il faut savoir resté réaliste et continuer à travailler pour toujours progresser et rester dans le coup. C'est une question de sécurité. Le travail et encore le travail !! Bon allez .... je me félicite de ma réussite lol et merci encore à tous ceux qui ont contribué à me préparer pour réussir cet examen !!



3) Mes vols biplace en qualité de biplaceur qualifié

29 octobre 2007: Vol biplace avec Brico sur Roquebrune
Après un rando-vol au Mont Des Moulines (2083m), nous descendons sur Roquebrune pour un vol Biplace au dessus des flots marins avec mon ami Bricoloup (Bernard Roggiolanni). Une fois arrivés à la Turbie, nous laissons une voiture à l'atterro et montons vers le Mont Agel pour prendre ensuite le chemin du Mont Gros. Juste auparavant, nous avions rencontré des pilotes locaux (et pas des moindres) nous indiquant que les conditions ne sont franchement pas bonnes (du Nord qui rentre ... des moutons sur la mer, ...). Ces informations toujours bonnes à prendre ne nous ont pas, oter l'envie d'aller voir nous même ce qui s'y passe au déco et l'évolution de tout ceci. Nous croisons Salvatore, un pilote qui connait bien le coin, et qui nous dit que les conditions sont en cours d'accalmie et ça devrait voler pour les ailes mono. Ben.... bonne nouvelle alors .. on fera en sorte que notre biplace décollera aussi bien que les solos. Arrivé, au déco, nous ne tardons pas à déployer l'aile avec l'espoir de prendre la première condition favorable pour l'envol en biplace biplace. Salvatore quant à lui, se prépare tranquillement (il ne se montre pas pressé en disant que le soleil devrait remettre les choses à l'heure. Nous, nous sommes prêts ... Je demande à ce que salvatore nous transmette ce que dit la Girouette (balise du mont Gros). N-NE dit-il .. je sens bien effectivement la caresse du vent sur ma joue gauche. j'ai à ce mains les élévateurs avant pour décoller. Il fallait avoir des conditions acceptables pour cela. Est ! dit-il ensuite... effectivement le vent est perçu beaucoup plus de face sur le déco en orientation Est. Je préviens Brico qu'on y va ... allez ... on avance ... et voila que Brico se met en action.... tranquille comme je lui avais dit. Je tracte mes avant vers le ciel tout en avaçant afin de faciliter la lever d'aile et l'on augmente la vitesse des pas. L'aile se déplace vers la droite car du Nord Est se refait sentir. On continue notre avancée tout en essayant de garder le cap que nous nous étions fixés. Déporté sur la droite je tente de contrer avec le frein gauche tout en nous opposant pas trop au déplacement de l'aile. La prise en charge fut assez rapide mais, il y eut un moment ou l'aile s'enfonça au point de remette un coup de pas pour relancer la mécanique afin d'être enfin dans la masse d'air et surtout voler. Le vol fut assez tranquille mais on sentait bien que l'Est rentrait. Je détrime complètement mon aile pour lui donner plus de vitesse. Nous ne sommes pas contrés mais il n'en fallait pas plus. L'aile demandait par moment à être pilotée par ses mouvements de tangage ou de roulis. Le vol a duré un petit quart d'heure avec un bon moment à voler sur les flots et à virer pour ne pas tarder à poser car je me méfiais tout de même de cette aérologie devenue un tant soit peu calme. Brico s'est comporter comme un vrai copilote. Bien à l'écoute de ce qui se passait et attentif au déco comme à l'attero. Le posé fut aussi correct que le décollage. Nous retenons sur la plage cette fabuleuse journée qui se traduit simplement par des moments simples à vivre mais avec des efforts qui rendent tant de plaisirs. La vie loin de tout stress urbain, loin de toute fioriture qui ne servent à rien hormis se gargariser comme des paons mais qui finalement n'est que poudre aux yeux à notre niveau. Le plaisir, la joie, le bonheur simple loin de toutes concurences ou comparaisons futiles sont des moments extraordinaires qu'il faut vivre pour comprendre (quand on veut ou qu'on peut comprendre bien sûr). Heureux comme des enfants ? on peut presque le dire, c'est dire qu'il nous en faut peu à part faire des efforts .. aller chercher le bonheur simplement. @ très bientôt Brico pour d'autres aventures !!


01 novembre 2007: Vols biplace avec Aurélie et Nabil à Roquebrune
Très belle journée pour la Toussaint. Autrefois, il faisait toujours mauvais temps à cette époque. Rare était le soleil et pourtant, en ce premier novembre, le soleil est radieux et la température bien au-dessus de la saison. C'est avec ma fille Aurélie et Nabil que nous rejoignons le déco du Mont Gros pour voler en tandem. Voler à Roquebrune est une première pour Aurélie, quant à Nabil ce sera la deuxième fois. Il y avait un peu de stress pour tous car le déco du Mont gros n'est pas des plus faciles à gérer. Le laché des parapentistes de 11h à la barrière a sonné. Nabil bien décidé à poser l'aile en premier (pour ne pas subir l'invasion dses touristes parapentistes... c'était la journée italienne ...) presse le pas avec l'aile biplace sur le dos. La manche à air signale de l'Est. J'étale l'aile et je me prépare pour décoller en versant Sud-Est car c'est celui qui est alimenté. Aurélie est la passagère du premier vol et c'est avec la technique dos-voile que nous décollons. Volontaire au décollage et soulagée après celui-ci. Il est vrai que l'expérience de notre dernier passage sur le site l'avait laissé perplexe sur la relative facilité à décoller du Mont Gros. Nous voici donc dans les airs à voler comme un oiseau ailes dépliées au gré de la masse d'air qui est bien tranquille en cette heure de la journée (vers midi). Après avoir fait une fois l'essui glace au-devant du relief nous nous écartons vers l'ouest pour survoler l'hôtel Vistaero. Pas d'ascendance à jouer dedans .. nous allons voler sur la mer pour innover un peu (Aurélie n'avait jamais survolé les flots marins). Puis comme toute chose à une fin, c'est un posé sur la plage avec une finale en direction Ouest. Il y avait du monde par cette belle journée (mais quand donc la saison Playa se terminera ?) et quand nous posons pieds, je coiffe un bonhomme (qui se faisait bronzer) de mes suspentes. Il fallut ensuite oter le sable qui était entré par les caissons lors du touche de l'aile au sol. Une fois fait, nous remontons au Mont Gros pour le deuxième vol mais avec Nabil. L'orientation est choisie en fonction de la brise de pente dominante et cette fois-ci c'est le déco Sud-Ouest que nous visons. On ne tarde pas à se préparer et une fois fait, c'est avec un face-voile que je lève mon aile. Nous avions eu un peu de mal à avancer au sol et en fin de déco, il a fallu accélérer notre allure car l'aile avait besoin de vitesse pour une prise en charge correcte. J'ai trouvé le décollage un peu limite. Finalement, j'aurai du détrimer partiellement mon aile pour faciliter la prise de vitesse mais bon .... le décollage a bien eu lieu et nous avons pu sentir quelques bulles qui nous soulevaient. Nabil voulait que j'exploite les ascendances mais je ne suis pas encore dans cette dynamique avec l'Orca. je préfère voler sagement loin du relief sur ce site et exploiter les ascendances lorsqu'elles sont bien installées et faciles à enrouler. Explications données, nous allons survoler la masse d'eau salée avec un petit crochet du côté cap Martin. Sur la plage la manche à air fait état d'une brise Ouest bien franche. Le sens du posé sera donc le même que pour le premier vol mais avec une brise plus soutenue ce qui facilitera le posé en douceur. cette fois-ci, personne n'est pris dans nos suspentes et l'aile pose les caissons vers le ciel ... Youpi !! pas besoin de vider mon aile. Le pliage est rapide avec un passager ravi d'avoir fait ce vol. Récupéré par Aurélie, nous reprenons la route pour, cette fois-ci, rentrer sur Nice après avoir voler dans un endroit magnifique. Nous reviendrons surement dans pas longtemps je crois ....


10 novembre 2007:
Vol biplace avec Véronique Bastide à Sospel
Il fait super beau alors que Météo France annonçait ciel voilé. Ciel bleu ? pour cause... il y avait du vent ! Nous devions faire voler en tandem sur Roquebrune des membres du club (Véronique et Barbara). Arrivés sur le site nous constatons, Gaby, Jean-Paul et moi l'infortune aérologie bien trop forte pour que nous puissions voler dans le coin. La plage du Golfe Bleu ne sera pas ce jour, notre attéro. Jean-Paul pense que Sospel peut être notre dernier salut pour voler ce jour et du coup, nous prenons la décision d'aller voir ce qu'il s'y passe. Arrivés au déco du Mont Agaisen , il y avait déjà des ailes qui volent. On sort du coup nos ailes pour nous mettre aussi dans la masse d'air environnante. Il y avait le plus souvent travers gauche au déco avec par moments des petits coups de vent. En regard de ce que nous pouvions apprécier, il n'y avait pas de quoi s'alarmer et ..., nous voila (quelques temps après des décollages des uns et des autres pilotes en solo) en position de nous envoler à notre tour. C'est Véronique qui me choisit comme pilote alors que Barbara opte pour Jean-paul. Ce sera ce binome qui décollera en premier et ce, avec quelques difficultés de décollage en regard de ce fameux travers gauche. Une fois JPP et Barbara en l'air, ça devait être notre tour d'emboiter le pas mais il fallait que les pilotes placés devant décollent avant nous. Mon premier lever d'aile fut raté. Mister Sauveur me conseille de descendre un petit peu dans la pente pour ne pas prendre le risque de mettre mon aile sur le grillage. J'exécute ce conseil bien intentionné et une nouvelle fois je préviens ma passagère que le décollage devrait être imminent afin qu'elle se tienne prête. J'attends le bon moment pour que l'aile ne se lève pas dans une accélération de la masse d'air et hop, je dis à ma passagère de reculer un pas afin de lever l'aile. Celle-ci flane un peu à se lever... j'insiste en mettant de l'appui vers l'arrière et une fois sur la tête, je lui mets du frein tout en disant à ma passagère de se retourner pour avancer en direction du cap que je lui avais signifié au briefing.. Il a fallu courir pour accompagner l'aile afin de trouver la bonne vitesse. Voila que nous sommes pris en charge par l'aile. J'ai senti ma passagère tendue mais elle assura la course, j'ai senti aussi chez elle un grand soulagement de se retrouver en l'air à voler. Il lui a fallu un peu de temps pour retrouver sa décontraction et apprécier tout le calme et le plaisir de voler. Toutefois, le coin à exploiter pour tenir dans cette masse d'air, se trouvait dans un périmètre restreint où pas mal d'ailes évoluaient. Il y avait des élèves où des pilotes qui sillonaient le coin sans trop faire attention à ce qui se passait autour d'eux. Cela m'inquiétait car, j'ai pu voir des choses qui me disaient que la sécurité n'était pas assurée de par les comportements peu raisonables ou responsables de certains. Je me tiens assez à l'écart de cela tout en essayant de rester dans cette masse d'air plus ou moins porteuse. La durée du vol a pu atteindre 20 minutes entre le déco et l'attero. Après avoir expliqué le danger .... la sagesse d'aller poser s'imposait. Ma passagère a bien accepté cctte décision et ce avec compréhension. En approche, j'ai perçu une nouvelle fois l'inquiétude de Véronique de s'approcher du sol avec une certaine vitesse et une perception de l'approche du sol amplifié par les tensions que cela génère. Elle fut surprise de la douceur du posé malgré ses perceptions craintives. J'ai pris le temps de lui expliquer le comment et le pourquoi de tout cela. je suis sur que la prochaine fois (son troisième vol) son plaisir sera encore plus grand.


11 novembre 2007:
Vols biplace avec Emilie Larvi et Clément Chalier
Contrairement à ce qu'annonçait météo France (ciel ensoleillé), c'est un ciel brumeux qui couvrait nos têtes dès le matin. Du Sud-Est 10km/h était annoncé sur le littoral et du Nord en montagne. Avec cette annonce, j'invite ma fille Emilie et Clément à venir voler sur Roquebrune en tandem. Ils ont déjà volé sur la Colmiane mais jamais en bord de mer. Ils sont enchantés de venir faire ce vol et moi, heureux de leur faire plaisir. Arrivés vers 12h00 au décollage du Mont Gros, les premières ailes venaient à peine de se mettre en l'air. Je prends l'infos des conditions du moment et un pilote me dit que ça venait juste de s'installer en Est. Auparavant, il y avait du Nord bien prononcé. Nous arrivons donc au bon moment et même s'il y avait du monde, peu avaient étalé leur aile pour s'envoler. Je n'hésite pas à étaler la mienne afin de faire mon premier vol de la journée. Je choisis de faire voler Emilie en premier (50 kilos). Le matériel bien préparé j'invite ma fille à mettre la sellette et le casque puis j'accroche les écarteurs aux mousquetons de la sellette passager. Il y avait par moment du Nord Est qui rentrait ce qui induisait un travers gauche pour le décollage. Je préfère attendre un petit moment pour une bristette plus de face. Le moment venu, Emilie et moi emboitons le pas pour lever l'aile et s'élancer en direction du Cap Martin en assumant une course d'envol pour finalement quitter pieds de la terre puis replonger vers la terre ce qui nécessite de relancer quelques pas (il est là le piège au décollage en biplace tout comme en solo mais à deux c'est quand même plus compliqué à ratrapper quand ça foire ...). Une fois décollé, il n'y avait plus qu'à apprécier le vol. Emilie était ravie et contemplait ce fabuleux constraste de paysage Mer et Terre. Immensité plate de la mer d'un côté et l'immensité de la terre avec tous ses reliefs de l'autre. Transiter pour survoler d'un côté ou de l'autre presque comme on veut, voila ce qui est magique. Emilie a su apprécier cela. Une fois posés (un peu enfoncé dans le sable quand elle a touché terre), les ressentis se sont exprimés. Une fois l'aile remballée dans son sac, c'est reparti pour le Mont Gros mais cette fois-ci, c'est Clément (60 kilos) qui va découvrir le plaisir de voler dans ce décor paradisiaque. Le décollage, tout comme Emilie, se fait en orientation Est. Le ciel est beaucoup plus clair donc plus ensoleillé. J'ai (grosso modo) fait le même plan de vol en volant un certain temps au-devant des reliefs en Est puis j'ai basculé vers l'Hôtel suspendu sur une falaise (Le Vistaero). Ensuite, nous avons mis cap sur le Cap Martin et survoler la masse d'eau bleu qui déverse ses vagues sur la plage. L'atterrissage se fait face à l'Est (pas de changement là aussi) et le posé ce fait de la même manière que pour Emilie (les pieds enfoncés dans le sable) donc, arrêt sec. Et voila, une journée bien particulière pour le stress et le plaisir que peu procurer le vol libre. Il est à préciser qu'avec Clément, j'ai fait mon 500 ième vol depuis ma reprise en 2004.


26 novembre 2007: Vol biplace avec David
Jour spécial en ce lundi car Vol le matin et travail l'après-midi. C'est un biplace qui est prévu pour faire voler mon ami David. En parallèle, mon passager offre à sa mère (Patricia de Normandie) un baptême en tandem Flight. Une surprise que j'ai quelque peu gâchée par ma maladresse en lachant la phrase: alors qui vole ? Euh .... c'était une surprise lache François (le compagnon de l'heureuse élue) ... Arf ! comme d'hab, je ne sais pas garder un secret ... Bref .. nous arrivons à Roquebrune pour rejoindre Christian Vidal (un moniteur de parapente) et prendre la navette qui va nous conduire vers le Mont Gros. Christian prend en charge Patricia pendant que moi, je m'occupe de David. François quant à lui, est resté sur la plage du Golfe Bleu pour assister à l'attérrisage de sa bien aimée et prendre quelques photos de ces instants qui devraient être très agréables (on l'espère tous ...). Arrivés au déco, c'est un panorama magnifique qui s'offre au yeux de ce petit monde qui ne connait pas le coin. David est ravi de cette vue panoramique insaisissable avec comme fond une mer bleu scintillante, Patricia n'en est pas moins. pendant ce temps, Christian et moi nous daballons nos ailes pour préparer soigneusement le matériel afin de prendre en charge corrcetement nos passagers pour l'envol. C'est Patricia qui s'envole le premier et il est à noter une excellente participation de sa part (bonne application des consignes et bel engagement physique pour la course d'envol). David a pris quelques clichés qui immortalise ces instants. C'est à notre tour de nous envoler pour tenter de rejoindre Christian et Patricia qui font l'oiseau bien au dessus du décollage. David est arrimé aux écarteurs ... je lui rappelle les règles élémentaires pour le décollage (rester debout, courir en prolongeant la course même si on ne touche plus le sol, tenir le cap fixé, s'assoir loin du relief, ...). Le top est déclenché, David et moi faisons les premiers pas, l'aile monte et se déporte vers la gauche, on poursuit la course tout en tentant de se recentrer sous l'aile, l'aile ne porte toujours pas, on accélère notre course, l'aile ne nous prend pas totalement en charge et s'enfonce à la rupture de pente. Nos pieds retouche le sol et nous devons de nouveau relancer la course ce que David a très bien fait. Ouf !! nous volons enfin .... , les oiseaux précédents sont toujours aussi haut. L'idée était de se retrouver au même niveau pour se croiser et prendre quelques clichés mutuellement. Idée lumineuse que je n'ai pu point faire aboutir de par mes idées farfelues d'aller voir ailleurs (côté Est) comment ça porte alors que tout m'indiquer qu'à ma droite (côté Ouest) il y avait ce qu'il fallait pour monter. Pourquoi faire compliquer quand c'est simple ? Le compliqué m'a valu de ne jamais réussir à rejoindre Christian et Patricia. Voyant cela, je propose à David d'aller faire un tour sur les flots marins (la grande bleu) et c'est ce que nous fîmes. C'est ce survol qui semble avoir le plus enchanté mon ami. Je lui propose d'ailleurs de prendre les commandes pour le rendre actif et lui donner quelques sensations autres. Il accepte bien volontiers et se trouve agréablement surpris de guider cette aile immense au-dessus de nos têtes. Comme toute bonne chose à une fin, après avoir fait un petit tour vers le relief du cap Martin et survolé la voie ferrée, il est temps de penser à l'atterrissage sur le plage du Golfe Bleu où se trouve François. Nous sommes en approche, Patricia et Christian se rapproche également de cet instant et se trouvent un peu plus d'une centaine de mètres au-dessus de nous. j'ai le temps de bien me préparer sans être gênée. Altitude suffisamment basse, nous nous présentons pour la finale (ligne droite) et je donne de la vitesse (bras haut) à l'aile pour trouver ensuite une bonne ressource pour un posé doux. A l'approche du sol, l'aile prend de la vitesse et le taux de chute s'amplifie, c'est à cet instant que je commence à freiner progressivement. J'ai senti mon passager surpris et inquiété de cette vitesse d'approche au sol car cela laisse supposer à un contact au sol très fort. A un peu moins d'un mètre du sol, j'enfonce les commades et le contact au sol fut plus doux que prévu. Pieds dans le sable et bord d'attaque face au sol, il est temps que je désolidarise mon ami David. Nous eûmes du travail à vider les caissons qui se sont improvisé en bacs à sable. C'est ensuite Patricia et Christian qui sont en finale. Patricia est prête à courir au toucher de la terre. Elle assuma très bien cette étape et eût droit aux félicitationx de Mr Vidal aussi bien pour sa très brillante participation au décollage qu'à l'atterrissage. Aidé par David pour le pliage du matériel, casse dale et bière offerts, c'est sur cette note que je prends le chemin du travail et que nous nous disons au revoir car je taf en cette belle journée si bien commencée.


31 décembre 2007: Vol biplace à Roquebune avec Véronique Bastide
Avec cette belle journée ensoleillée, je ne me voyais pas boucler l'année sans voler. Bien que j'avais à travailler le matin, j'ai pris ma voile biplace pour rejoindre le déco du Mont Gros après le taf. Le passager est une charmante jeune fille qui s'appelle Véronique. Ce sera une troisième expérience pour Véro mais une première sur ce site. Une fois arrivé au déco, je déballe le matériel pendant que Véronique s'emploie à faire la distribution du café dont elle avait eu l'attention de nous garder dans un thermos pour que nous puissions le déguster chaud (merci Véro !). Pour ce qui était de l'aérologie, il y avait du Sud-Ouest qui soufflait sur le déco et quelques moutons qui disaient de faire attention à la force du vent. Jean-paul avec Barbara, Christian et sa cliente avaient été plus prompt dans la préparation du matériel. Fin prêts, ils ont décollé juste avant nous. Nous enchainâmes derrière avec un raté au déco car j'avais inversé les prises de commandes. C'est bien la première fois que cela m'arrive mais bon ... ce ne fut pas un problème car j'ai laissé tomber l'aile pour remettre les choses bien en place (à chaque main sa commande) et hop, je lève une nouvelle fois l'aile avec la technique face-voile et ensuite, l'aile bien au-dessus de nos têtes, nous nous retournâmes pour faire face à la pente Sud-Ouest (direction Monaco). Il a fallu seulement quelques pas pour se faire soulever et nous envoler. C'esr un vol très sympathique, à deux; qui dura près de 40 minutes. Nous avons exploité le dynamique qui était créé par la force du vent léchant le relief vers le vieux village de Roquebrune. Ensuite, pour le fun, nous sommes allés survoler les flots marins et Véronique a pris les commandes pour guider la bête que nous avions au-dessus de notre tête. Après un retour sur le relief afin de faire durer le vol, nous sommes revenus sur la mer afin de faire progressivement une approche tranquille et poser en douceur nos petits pieds sur la plage du golfe bleu. Tout le monde était content (pilotes et passagers) c'est pas beau ça ? Vive le vol libre et vive le tandem Flight !



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