Parapente Passion 06


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2006

Parapente

2006 - L'année du Brevet de Pilote Confirmé



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1er Janvier 2006: La Colmiane, après un réveillon bien sympathique qui s'est terminé à 4 heures du matin ben ..... il est 10 heures, nous sommes entraint de faire couler le café quand Jean-Paul PEREZ vient nous stimuler pour ne pas trop tarder à aller voler. C'est en raquettes que nous avons à rejoindre le Pic pour faire notre vol "jour de l'an". Gaby, Robert, Jean-Paul, ma femme et moi sont de la rando. Jacqueline et Robert nous accompagneront jusqu'au déco pour le côté sportif et amical. Ce sont eux qui immortaliseront ces instants avec leur appareil à photo. Pour la circonstance, Jean-Paul m'a prêté son aile montagne (Peak d'Ozone) et Gaby une selette et un sac montagne bien plus légers que mon matos. Il nous aura fallu environ 70 minutes pour atteindre le déco qui est logé à près de 1800 mètres d'altitude. Cinq bipèdes au déco mais seulement trois se préparent à décoller. C'est moi qui ouvrit l'envol avec l'assistance de Gaby, puis c'est au tour de JP de quitter le sol avec son aile suivit de Gaby. Ce vol aura été un plouf mais la recherche de performance n'était pas notre trip ce jour-là. Ce vol nous aura tous comblé. Une fois le matos plié, nous nous sommes retrouvés autour d'une table vers 14h30 pour prendre le déjeuner tout en élaborant des projets de sorties parapente pour 2006. Aux prochains vols 2006 !!



Aigle Chanteur en vol sous Peak d'Ozone




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02 janvier 2006: C'est à Gourdon que je pense aller voler. Je "Bigophone" à Patrick qui me propose de le rejoindre au déco car il était déjà tard au moment de l'appel. Les bons voeux faits, on parle de ma radio qui a été "destroyé" par un de ses élèves. Si le premier vol a été un plouf du fait des petites conditions en fin de matinée, les conditions ont forçis ce qui laisse présager un vol plus interessant. Je décolle et effectivement, je me fais tirer vers le haut. Patrick connait mes prétentions 2006:
Le Brevet de pilote confirmé. Il me voit en l'air et tente de me prendre en radio pour me guider à faire un grand tour du côté de Cavillore, le Village de Gourdon et Courmette. J'avais allumé ma radio mais n'ayant pu la fixer correctement auprès de ma seule oreille fonctionnelle (la gauche) celle-ci était logée dans la poche de mon blouson. Les consignes qu'émettait Patrick étaient peu audibles à cause du bruit émis par le vent relatif. J'avais commencé à me diriger vers le village mais dans ces conditions (informations non audibles) j'ai jugé que ma sécurité n'était pas assurée pour que je me tente d'aller seul (en autonome) à faire le grand tour, d'autant qu'il n'était pas question que j'aille poser à Valette. Et oui .... j'avais promis à ma femme que je ne rentrerai pas trop tard. J'ai donc pris la décision de rester en local. Je n'ai pas réussi à reprendre de l'altitude pour poser à un des déco (j'y avais ma voiture) j'ai donc posé sur l'attéro officiel, fait de l'autostop pour récupérer mon auto. Après m'être calé une bière, je m'en suis retourné chez moi. Pour le grand tour, ce n'est que partie remise avec une radio qui sera audible.


06 janvier 2006: Gourdon - 2 vols à Gourdon nul à chier (je suis presqu'en colère arghh !!!!). Nous étions plusieurs sur le déco dont Virgile (qui prépare son brevet de moniteur de parapente) et Patrick avec qui je dois travailler des vols de distance pour mon brevet de pilote confirmé. Bref ... moi qui veut faire de la distance, c'est plus que raté alors qu'un pote qui a un peu plus de 50 vols s'est tapé un super vol. Après un premier déco un peu scabreux, Thomas s'est bien rattrappé pour le deuxième et ensuite il a été Top en l'air au point d'aller jusqu'au village de Gourdon pour enrouler du thermique et prendre du gaz afin de revenir à l'attéro en passant par Cavillore. Il m'a donné une leçon. Bravo l'ami Thomas !!!!!! Il a fait l'aigle et moi la Taupe.


10 janvier 2006: Gourdon - Je décide d'aller voler à Gourdon pour travailler la distance. Avec Patrick HUSSON, nous sommes un groupe de 4 pilotes, Patrick est le leader du groupe. Au décollage, il est suivi de Roland (le boss de l'auberge de Gourdon), puis d'un autre pilote et de moi-même. Je décolle en dernier. Nous sommes tous sur la fréquence école d'Ascendance (143.450 mhz.) Au cas où, Patrick pourra nous donner des indications ou tuyaux qui s'imposent. La radio restera le plus souvent silencieuse, Patrick nous maintient avec un maximum d'autonomie. Partis du premier décollage, nous avons directement fait cap sur le village de Gourdon où nous étions sensés prendre du gaz pour ensuite rejoindre Courmette et, etc....
Personnellement, j'ai eu du mal pour prendre de l'altitude, j'ai même cru que je n'y arriverai jamais à me mettre au-dessus du village. Quelques conseils de Patrick m'ont permis d'y arriver: Patience et modifications de localisations pour enrouler m'auront permis de trouver des thermiques exploitables et productifs. Je n'avais vraiment pas envie d'aller poser sur le terrain réputé interdit. Je me suis accroché, battu pour atteindre une altitude suffisante afin de "m'échapper" vers Courmette, au pire pour poser à valette. En aval du relief de Courmette, étant un peu trop bas, je n'ai rien trouvé d'exploitable pour prendre du gaz et tenter de continuer à Grimper pour rejoindre Patrick. Je me suis vu dans l'obligation de poser à Valette. Ce fut un vol de 45 minutes. C'est en autostop que j'ai rejoint Gourdon. Ce sont des pilotes de deltaplane qui m'ont acheminé jusqu'à Chateuneuf de Grasse, des parapentistes anglais du Pays de Galles (Simone, Philippa et Ludwig (je crois)) m'ont permis de rejoindre le village de Gourdon. Une fois ma voiture récupérée, je remonte au déco. Patrick est encore là mais il plie bagage. Perso je suis remonté pour voler et mon deuxième vol sera du soaring pendant une quarantaine de minutes. C'est Virgile qui m'a remonté en Moto afin que je récupère mon auto. Voilà 2 vols que j'ai apprécié même si ce n'est pas une totale réussite. Le premier vol aura été une expérience interessante.



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14 Janvier 2006: Roquebrune Cap Martin - C'est Samedi, il fait beau (ciel super bleu avec de rares barbules). Toutefois, il rentre du Nord-Est. Au déco, je rencontre Eric BORDON de l'école Ascendance avec des stagiaires SIV, il y avait mon ami Brice qui s'apprête à décoller pour les grandes manoeuvres. D'une première tentative Dos/voile, il devra se reprendre pour finalement décoller face/voile (normal, il y avait du 20 à 25 km/h de vent météo). J'ai rencontré également Alex, le président de Roquebrun'aile et j'en ai profité pour commander ma licence de pilote volant ainsi que l'adhesion au club Roquebrun'ailes. Beaucoup de monde présent (Jean-Michel, Christian, Nicole et bien d'autres). La plupart des pilotes attendaient que le météo faiblisse (c'était prévu). Je me décide à me préparer et je décolle avec un face/voile cap Sud/Est. Il y avait du thermo-dynamique. Je me suis amusé pendant un certains temps au pourtour du déco à faire l'ascenseur. Je pouvais me permettre, il y avait de quoi faire. Ensuite, je m'en suis allé sur le mer pour faire quelques 360 ainsi que des tentatives de swing pour perdre de l'altitude sur les flots marins. Une approche propre pour poser tranquille et voila, j'ai fait mon petit vol bien géré. Un vol de 40' environ qui m'aura permis de m'aérer mais aussi d'avoir froid car je ne m'étais pas vraiment couvert comme il se devait. A l'attéro, j'ai salué Maxou qui était en stage SIV qui venait de sortir de l'eau par un mauvais jugement d'appréciation (Il s'est offert son premier bain de l'année). Il y avait aussi Mister F. BOISIS qui était attablé avec d'autres pilotes Je me suis avancé pour le saluer, il me rappela qu'il ne m'oubliait pas pour le stage SIV. Sage comme une image j'attends. Une fois le materiel plié, j'attends la navette pour remonter au déco et il arrive une navette d'école (ABCD'air je crois) qui se met à la place de la navette officielle. Je me demandais ce qu'elle venait faire là, elle resta un petit moment puis elle s'en est allé se garer ailleurs. La navette officielle conduite par la très agréable Stéphanie arriva. Je lui présente mes meilleurs voeux et je m'acquitte des 4 euros. Ce sont 6 pilotes qui ont profité de cet acheminement pour rejoindre le Mont Gros. Certains y vont pour revoler et d'autres comme moi pour vaquer à d'autres occupations. Allez..... j'ai presque tout raconté, aux prochains vols !!!!



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15 janvier 2006: La Colmiane - Ce sera de la Raya que l'on décollera après avoir essayé de rejoindre Veillos sans succès avec le 4x4 de Gaby et le temps nous manquait pour y aller à pieds. Le décollage était chaud !!!! fallait être technique pour décoller de par un déco très accidenté et pentu. C'est après 3 tentatives que j'ai pu décoller car ma voile se mettait toujours en travers gauche (vous avez compris ... ça n'arrivait pas de face). Bref, un lever d'aile et un controle pour la freiner et hop ... je me retourne un peu sec mais j'ai décollé sans embuche (c'est ce qui compte).J'en profite pour remercier Gaby qui m'a assisté au décollage et pris en radio un laps de temps. Nous avons, chacun de nous (Michel, Jean-Paul, Gaby et moi-même) fait notre délicieux vol du Dimanche. Ce sera un vol de 19 minutes de bonheur pour moi (et c'est ce qui compte). Merci à Michel, Robert, Jean-Paul et Gaby pour avoir partagé, ensemble, ces moments très agréables.



Sous mon aile Golden (Gradient)




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20 janvier 2006: Roquebrune Cap Martin. L'aérologie promettait un vol tranquille mais ce ne fut pas le cas par la multitude d'ailes présentent dans le ciel. Il y avait foule d'Hongrois et Suisses venus savourer le vol libre en décollant du Mont Gros. Comme au décollage c'était idem, je me suis mis en l'air assez rapidement et j'ai voleté au devant du Décollage pendant un bon quart d'heure puis, l'encombrement m'a incité à prendre le cap vers la mer. J'avais pris assez de hauteur pour me tenter en direction de la Turbie (Rai Barai) mais ne m'y étant jamais aventuré, j'ai fait le choix d'aller plutôt en direction du village. Vers le village je n'ai pas trouvé grand chose pour m'élever dans le ciel (quelques rares bulettes) aussi, je suis allé poser quelques minutes après sur la plage du Golfe Bleu. A l'attero, j'y ai vu Dédé, Mireille, Nicole. J'avais posé tôt et la navette était annoncé à 14h30. N'ayant trouvé personne pour me remonter au déco, je pris mon courage à deux mains pour m'avancer à pieds en pensant déjà au 18 et 19 février 2006, date de la compétion amicale "Marche ou vole" organisée par les aigles du Mercantour. Je me suis tapé à pieds une bonne partie de la route (ça ne marche pas l'autostop !!!), je commençais à fatiguer mais je m'accrochais .. jusqu'au moment où une voiture me pris pour aller jusqu'à la Turbie et comme par hasard c'est à ce moment là que la navette de Roquebrune double la voiture au moment où je monte dans celle-ci. Quelques coups de klaxonne auront permis à Stephanie de comprendre que son véhicule est souhaitée. Elle s'arrêtera quelques mètres plus loin pour me prendre. dans le véhicule, il y avait des pilotes que je connaissais dont Vincent avec son Ozone Rush Blanche. Je me suis acquitté tout de même des 4 euros et j'ai enfin récupéré mon auto. Ce fut une journée sportive !!!!


26 et 27 janvier 2006: Roquebrune - Sospel - Ces 2 jours auront été 2 journées que j'ai attendu avec une certaine impatience pour finalement ne point volern et ce, pour cause de mauvais temps. Je suis bien allé sur Roquebrune en ce jeudi 26 mais, hormis ceux qui étaient déjà dans le ciel quand je suis arrivé (les Hongrois sont matinaux), les conditions n'étaient pas favorables pour que nous rejoignons le Mont Gros. Sauveur, Jacques et moi même, scrutant l'aérologie et la météorologie qui se dégradaient ) priment la décision d'aller voir sur Sospel avec l'espoir de conditions meilleures. Ce ne fut pas le cas. Tombés dans un bistrot, autour d'une table avec deux chocolats et un café nous avons parlé bien sur de parapente et des caractéristiques d'ailes et de marques mais point de vol. Voila ... c'est ça aussi le parapente !!! Attente, patience et frustration à gérer le plus philosophiquement possible.



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1er Février 2006: Gourdon - Il est 12h00, je suis à Gourdon. Le ciel est bleu, sans nuage mais personne en l'air. Il y a du monde au déco mais aucune voile dehors mais ça papote sec. Je monte au deuxième déco, là personne. Je sors mon aile, je vérifie le matériel et je patiente un peu car les conditions sont molles (Sud-Est).Un pilote allemand barbu arrive avec sa barbe, on se salue.et l'on echange quelques mots mais difficile à se comprendre. Je me décide à me mettre en l'air. Transformé en fusible, je découvre l'aérologie sous mon aile, j'exploite le dynamique qui glisse le long du relief rocheux par endroit mais ça reste petit. Ma mise en l'air a excité quelques pilotes qui étaient au déco 1, je n'étais donc plus seul.. Le vol aura été court. Je remonte avec un autre pilote pour faire un deuxième vol et me tenter sur le village. Il était 14h30, je décolle du déco 2 une nouvelle fois et prend de suite le cap sur le village. Aucune ascendance rencontrée je ne fais que descendre, alors je décide de revenir sur le relief pour finalement poser au déco. Après réflexion, je pense que j'aurai du filer directement sur Cavillore pour espérer maintenir du gaz mais bon..... quand c'est fait c'est fait.


04 Février 2006: Gourdon - Jean-Paul et moi avons choisi d'aller voler à Gourdon. Rendez-vous est donc donné à l'auberge de Gourdon. En attendant JPP, qui accusait un petit retard, j'ai troqué ma Golden pour mon Epsilon 3 afin que je puisse faire une séquence photo pour la proposer à la vente sur le Net. Au déco, c'est JPP qui s'est improvisé photographe pour la circonstance, au déco 2 (le plus près de la boule). J'ai donc fait mon premier vol de la journée avec l'adwance (je suis en vol avec), sans mes gants et mon casque (oublié dans ma voiture au parking de Cavillore). Question aérologie (il y avait du SE de force moyenne) et météorologie, les conditions pour le Vol Libre sont excellentes, ça montre très bien et les bons pilotes partent sur d'autres reliefs lointains. C'était une journée pour la transition tout azimut. Perso, j'ai pensé faire comme eux mais je me suis contenté de rester dans le coin pour récupérer mon casque et mes gants. Mon deuxième vol partira du premier déco, je suis resté en l'air le temps de m'amuser puis dès que j'avais cru avoir assez de gain je m'en suis allé reposé derrière le déco. Ce ne fut pas très académique (vent de cul et insuffisamment assez haut pour espérer faire un virage de manière à me retrouver vent de face ..... mais j'ai posé sans casse. C'est l'essentiel.


Sous Epsilon 3



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Dimanche 05 Février 2006: La Colmiane - Une randonnée raquette pour les uns et raquette/parapente pour les autres, le tout, une très belle journée pour tous. Malgré un couac de 2 heures de standby sur le parking de la Colmiane pour une incompréhension ou un manque de communication, ça n'a pas oté la bonne humeur de chacun. Après avoir loué le matériel (raquettes + batons), nous voilà rassemblés pour enfin partir et en découdre avec les kilomètres de marche et les 600 mètres de dénivelé à gravir. En effet, après réfléxion, c'est à Veillos 1 que nous avons décidé de nous attaquer. La troupe se compose de Laure, Leatitia, Aude, Olivia, Jacqueline, Jean-Paul, Bernard, Brice, Thomas, David et moi. Les filles sont toutes des marcheuses (aller/retour). Les garçons montent en raquettes pour l'aller et descendront en parapente pour le retour. Moralité, les filles sont plus besogneuses que les garçons (ça fait mal pour notre égo nan ?). Bref, je décolle le premier après avoir attendu une bonne bouffe d'air qui me propulse assez rapidement en l'air. Je me suis autorisé un retour sur le déco pour le survoler et voir mes acolytes qui regardaient ce "drôle d'oiseau". Puis, j'ai filé sur la gauche pour longer la crête qui mène à la Raya. Le pilote suivant fut Thomas qui n'avait jamais volé à la Colmiane, j'étais sensé lui donner le plan de vol en l'air. Il passa brillament la Raya avec une hauteur assez conséquente puis s'amusa en l'air pour aller poser ensuite sur l'attero tranquilou. Je lui avais prété ma radio pour la circonstance ce qui le rassura plus que ce qu'il s'en servit. Le troisième à décoller fut Jean-Paul, qui s'amusa longuement au niveau de la Via Ferrata et s'autorisa à poser au déco de la Balme. A l'instant où il avait pris cette décision, je m'étais bien apperçu que je ne le voyais plus faire le rapace près des rochers du Baüs de la frema. Ma curiosité, m'a permis d'aller le rejoindre (c'est là que je l'ai vu s'appréter à décoller de la Balme..... Monsieur faisait du prégonflage). J'avais une seule envie, c'était de le rejoindre alors, j'enroulais et flirtais avec le thermo-dynamique au-dessus des rochers de la Balme pour prendre du gaz et survoler le déco. Au passage, nous nous fîmes un petit coucou bien sympathique, et l'on s'en alla sur le Pic après avoir traversé la vallée de Valdeblore. Le froid nous fit penser à poser à l'attero et c'est ce que nous fîmes. Brice avait décollé en quatrième position, il passa également la Raya sans soucis après avoir enroulé quelques thermiques que l'on pouvait trouver sur la crête de la Raya. Il gratta pendant très longtemps au-dessus de l'école de l'escalade mais n'aura pas réussi vraiment à prendre suffisamment de gaz pour nous rejoindre. Il posera en troisième position. Le dernier qui décolla fut David, Il enroula également du thermique sur la crête de la Raya, il taquina donc quelques thermiques puis a posé à l'attero officiel. Tout le monde a passé une excellente journée et je pense que chacun de nous en gardera un excellent souvenir. Pour conclure cette journée, je dois dire que les filles auront vraiment démontré leur esprit d'équipe en redescendant les raquettes et batons de ces messieurs. Ce fut une randonnée de 2h20 pour atteindre Veillos et si l'on tient compte du retour avec les bras bien chargés (raquettes et batons) ce sont près de 4 heures de marche, raquettes aux pieds pour les filles. Bravo les filles !!!!!!



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09 Février 2006: Gourdon - J'hésite entre La Colmiane et Gourdon. Je choisis Gourdon car je dois rentrer en début d'après-midi. Les conditions aréologiques et météorologiques à Gourdon sont excellentes. Je monte au déco 2 et je me mets en l'air juste après le fusible. Dès le déco, je vire à droite en longeant le relief pour atteindre le niveau de la Boule. Je m'amuse dans le coin. J'étais seul. Les autres pilotes jouent près du déco 1. J'étais plus haut qu'eux. Par rapport au déco j'ai pris du gaz pour atteindre plus de 1500 m à l'altimètre. Voyant cela, les autres pilotes sont venus jouer dans mon coin. Au bout de plus de 45 minutes je décide de reposer derrière le déco 2 pour ensuite redécoller pour le même scénario. Je me serai bien tenté d'aller rejoindre Cavillore (j'avais largement du gaz) mais j'ai choisi au bout d'un certains temps d'aller poser derrière le déco 1 (près du parking). Sans avoir rencontré de soucis je pose pour plier mon aile afin d'aller prendre quelques photos au déco 1. Patrick arrive avec une élève (Audrey) et me demande si je me joins à eux. Je l'informe de mon intention de ne point voler (2 vols sont déjà fait et je devais rentrer chez moi). Voila pour moi une bonne demi-journée.



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14 Février 2006 - La Colmiane - C'est la St Valentin. J'ai fait le choix d'aller voler à la Colmiane avec mon ami Thomas. C'est un chic type capable de discernement. En toute modestie et pour le plaisir nous avons opté pour un vol des moins facile: Rando en raquettes (que nous avions loué à la station) jusqu'au Brec du petoumier. Ceci nous a demandé 2 heures de marche, mais parti assez tôt nous avons gravi les 500 mètres de dénivelés sans aucune pression. Arrivé au déco, une bonne brise alimentait la pente. Thomas, s'est amusé à pauffiner le gonflage de son aile en inversé. Sa technique n'était pas au top poue contrôler l'aile, je me suis autorisé à lui donner quelques conseils de prises de freins et du controle de voile. J'espérais lui apporter un peu de mon expérience. Assez doué, Thomas s'en est sorti comme un chef et s'est fait un déco de toute beauté. Il décolla le premier, je le suivi quelques instants plus tard. Thomas a très bien volé mais, pas encore bien à l'aise sous sa nouvelle aile, il ne s'est pas trop aventuré à taquiner les très fort thermique qui pétaient à droite du déco. cela ne l'a pas gêné à faire un super vol de 35 minutes en allant d'un coin à un autre. Le challenge que nous étions lancé de rejoindre veillos n'a donc pas été honoré mais .... ce sera pour une prochaine fois. Personnellement, je me sentais prêt à le faire quand je me suis mis en l'air (ça tenait bien et surtout ça montait fort par endroit) mais quand on va voler ensemble, c'est pour partager un vol ensemble alors je suis resté dans le coin de vol de Thomas. je n'ai pas fait mieux puisque Thomas est tout de même aller flirté avec La raya et ses crêtes alors que moi, j'ai préféré faire du soaring prêt du Brec du Petoumier en longeant vers Veillos, puis à la Via ferrata pour aller ensuite sur le Pic de la Colmiane. Ce fut un vol assez chahuté par moment mais dans l'ensemble les condtions étaient bonnes pour faire un super vol. Une fois posé, nous sommes allés boire une bonne bière bien méritée et Thomas décide de rentrer. Olivier (Président du club de Monaco de parapente) et moi nous montons au pic par le biais de la navette de Gaby qui nous achemine au télésiège du pic. C'est pour mon deuxièle vol. la brise de pente est là, je gonfle dos voile et je décolle. Olivier me suivra quelques instants après. Ce sera un vol de 15' pour moi, mais très agréable à faire.Gaby vient nous chercher à l'attero (il s'était proposé à faire la navette pour nous et je l'en rmercie). Arrivé à la Colmiane, je m'apperçoit que j'ai perdu la clé de ma voiture. je suis dans la merde !!!!!!!!!!!!! Gaby me propose sa caisse pour redescendre sur Nice. Il n'y avait pas plus sympa et qui témoigne la confiance qu m'accorde. Mon cher gaby, tu es un amour !!!!! (ne nous méprenons pas même si c'est la St Valentin hihihihhihi). Je suis arrivé à bon port (chez moi avec ma femme). Vivement ce week end pour participer à "Marche ou Vole".


19 Février 2006: La Colmiane - La journée "Marche ou vol" est reportée pour mauvais temps. En famille nous décidons d'aller tout de même à la Colmiane comme décidé malgré le mauvais temps prévu et bien perceptible au matin. C'est avec ma fille aînée Aurélie et son fiancé Nabil, ma femme et moi, que nous sommes allés nous équiper en raquettes et batons pour une rando que nous ferons sous des averses denses et ventées de flocons de neige. Dans le local de l'école imagin'air il n'y avait personne. Impossible donc de faire un petit coucou à mon ami Gaby avant de partir pour tenter d'atteindre Veillos. Nous voila donc parti avec le 4x4 Mitsubishi de Nabil pour nous avancer jusqu'à l'intersection des Mille fonts. C'est au tout début de la route des Mille font que nous avons laissé le véhicule et hop ..... on a mis l'équipement car le chemin était déjà bien enneigé. Il nous aura fallu 2h30 pour atteindre la baraque du Berger, nous protéger des bourrasques venté et nous alimenter d'un copieux sandwich. Avant d'arriver au refuge nous avions aperçu deux randonneurs qui se dirigeait également en direction du refuge mais ils étaient de sur l'autre versant. Cet arrêt, n'a pas arrangé mes affaires car je commençais sérieusement à avoir froid. Nous sommes restés le temps du pique nique et de papoter un peu puis nous nous préparons déjà pour le retour. Les deux randonneurs nous rejoignent à l'instant même où nous partions. Nous échangeâmes quelques mots par courtoisie mais notre souhait était de repartir au plus vite pour ne pas trop se refroidir. Et hop .... c'est parti pour le retour avec un vent glacé qui projetait sur nos visages des flocons glacés. On essayait de s'en protéger car ils nous piquaient la peau. Sur le chemin, nous rencontrâmes des pas de cervidés et un oiseau qui pris son envole avec des cris bien particuliers juste au moment au moment où nous passion. Le pas plus pressé nous a permis d'avoir une allure plus sportive et surtout de nous réchauffer. Notre chaudière étant de faire circuler le sang dans notre corps. Notre retour aura été accompagné d'éclairs et de tonnerres qui faisait plus penser à des orages d'été que d'hiver. Partis à 11h00, arrivés au refuge à 13h30, repartis à 14h00 et arrivés à 16h00, c'est une rando en raquettes de 4h30 dans des conditions assez difficiles mais de toute beauté que nous garderons en souvenirs. Arrivé à la Station pour rendre le matériel, l'école Imagin'air était ouverte, j'en ai profité pour saluer Gaby qui se demandait ce que j'étais venu faire avec un temps pareil. Il est clair que ce nouveau manteau de neige assez épais et de bonne augure tant pour les skieurs que pour les parapentistes qui veulent faire un super vol avec les ski au pieds sur ce joli tapis blanc. Vive le sport !!! Vive la nature !!! Vive la Colmiane !!!!


Lundi 20 février 2006: La Colmiane - L'aile dans la voiture et les skis aux pieds sur les pistes. Cela faisait un bon bout de temps que je n'avais plus chaussé les skis. Je me suis senti raide dans la première descente et je me suis dit ce ne sera pas pour moi les pistes noires. Mais ...... les sensations reviennent assez vite et bien sur je me suis senti bien plus à l'aise. Ni une ni deux je me lance dans les pistes non damées. la meige est souple, légère. Je ne rencontre pas de grosses difficultés à virer dans la poudreuse. Dans cette journée, je me suis attaqué à deux noires (le Diable et le Bachas), une rouge non damées (Les Myrtilles) et une rouge damée (Les Cables). Vers la fin, les cuisses avaient mal car la technique me manque un peu pour skier à peu près aussi bien que sur les damées. Je pensais tout de même parapente et je me suis dit qu'il aurait été sympa que je puisse conjuguer les deux mais ce ne fut pas possible. J'étais seul donc, question organisation, je ne voyais pas comment j'aurai pu faire. Ce sera pour une autre fois le ski/parapente quand je serai en compagnie de personnes qui voudront partager ce type d'activité.


Mercredi 22 Frévrier 2006: La Colmiane - Il fait gris mais l'aile et les skis sont sortis. Avec Gaby, de l'école imagin'air, nous montons jusqu'au pic pour décoller de la piste des Cables et attérir dans un petit périmètre qui :longe la piste afin de ne gêner personne et surtout de ne créer aucun incident. Chacun doit vivre sa passion sans gêner l'autre et c'est bien normal. Gaby m'a équipé d'une radio car je ne l'avais pas sur moi et me donne quelques conseils avant de décoller car il décole avant moi.. Son décollage, malgré un léger vent arrière qui alterne avec un vent de côté, fut parfait et je me dis, pour me rassurer (c'est une première pour moi) que ça parait facile. Je m'apprête donc à décoller à mon tour avec un petit public interessé de voir quelque chose qui n'est pas courant de voir. Une fois vérifié que tout était ok pour me lancer sur mes skis, je décide avec une légère appréhension à décoller et hop, je mets mes skis face à la pe,te et ça commence à glisser. Je sens l'aile qui me freine dans l'élan, je lève les bras mais dès que je ne sens plus mon aile me freiner, je mets du frein ce qui aura pour conséquence de rabattre mon aile vers l'arrière. Mon décollage est donc raté. Je me dois de remonter une bonne trentaine de mètres à pieds avec l'aile sur le dos après avoir déchausser mes skis. Une fois tout le matériel remonté, je reinstalle tout. Entre temps Gaby m'a rejoint. Cette fois-ci Gaby me fait décoller en premier pour me livrer ses conseils in live à la radio pour que le déco soit une réussite. J'attends le bon moment: "vent de travers droit", car je considère que c'est mieux que vent arrière et hop, je fais glisser les skis face à la pente. Gaby me dit de bien laisser glisser (prendre de la vitesse) je laisse donc bien glisser jusqu'à ce que je sente vraiment l'aile au-dessus de moi et là, seulement là, Gaby me demande de mettre un "peu" de frein. Me volà enfin en l'air entrain de voler. C'est le top. Il me donna également quelques conseils en vol, j'ai rencontré de petites ascendances puis il était temps que je pense à poser dans ce fameux rectangle dont l'approche devait se faire face à la pente. L'attéro fut pas trop mal mais il aurait pu être mieux si j'avais pensé à sortir de la selette afin d'être debout et non assis pour attérir. Pour un déco et un attéro réussi comme il se doit et d'emblée, ce sera pour une prochaine fois. Je remercie Gaby pour le souvenir de cette première et dont j'ai eu le plaisir de partager avec lui.



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Jeudi 23 février 2006: Roquebrune Cap Martin - C'est tout d'abord à Gourdon que nous nous sommes donnés rendez-vous Thomas et moi car il doit changer sa suspente de frein rompue. La suspente non arrivée et le vent de cul au déco par du 10 à 15 km/h, nous avons pris la décision d'aller voleter en bord de mer à Roquebrune Cap martin. Décidés, ni une ni deux on rrejoint l'autoroute pour la sortie Roquebrune Cap Martin. C'est une première pour Thomas d'aller voler à RCM et je me faisais un plaisir d'être celui qui lui ferait découvrir ce site si agréable à survoler. Une fois arrivé à RCP nous descendîmes à l'attéro pour que Thomas prenne connaissance du lieu d'acceuil. Quelques conseils, je lui donne pour l'approche en cas d'Est ou d'Ouest et surtout si l'Est forçit. Avecdes moutons en mer, pas question de rester en l'air mais plutôt s'empresser de poser au risque d'être contrer et ne plus rentrer à l'attéro. Arrivé au décollage du Mont Gros, c'est une tendance Sud très léger Ouest. Après avoir jeté un oeil du déco sur l'attéro pour donner une idée à Thomas où se trouve l'attérro et le rappel des règles de sécurité en approche, on bricole la suspente frein de de l'aile Shaolin de Thomas. Thomas souhaite décoller en premier avec mon aide si problème. Il décide de décoller en inversé comme il l'avait si bien fait à la Balme. Il y a avait un peu de brise donc pas de problème pour utiliser cette technique qui est interessante puisque l'on peut à loisir vérifier l'aile quand elle monte au dessus de la tête. C'est ce qu'il fit d'ailleurs correctement, l'aile bien montée au dessus de lui, Thomas temporise un peu avant de se tourner. Dans le décollage face voile, il y a une erreur à ne jamais faire !!!! c'est celui de se retourner dans le mauvais sens.... Argh !!! c'est ce qu'il fit. Cela s'appelle un twist. On lui cria d'arrêter tout, il freina à fond, l'aile pourtant continua à voler ce qui lui couta une grosse frayeur et surtout un choc puissant sur son talon droit et main gouche. Après cela, Thomas choisit de ne pas voler car les appuis sur ce talon lui faisait visiblement très mal. Je voulais interrompre mon vol après cet incident dont je me tenais quelque peu responsable pour avoir oublié de lui rappeler de tourner dans le bon sens. Thomas me fit comprendre qu'il souhait au contraire que je fasse le vol m'expliquant que ça lui ferait plaisir que je fasse le vol et ne pas avoir l'impression d'avoir tout gâcher. Je pris donc la décision de faire ce vol après s'être mis d'accord pour les retrouvailles à la voiture près de l'attérro. Je m'apprête donc à décoller. Les vérifications de derniers instants ne sont pas oubliées, je fais un prégonflage puis un deuxième. Tout me semble ok alors, je tire sur mes avants tout en fléchissant mes genoux et me penchant en arrière pour aider l'aile à lever. Elle se faisait prier pour se lever au dessus de ma tête alors, j'accentuais la traction sur les avant ce qui amena finalement l'aile audessus de ma tête, je la freine pour la stabiliser et je me retourne en mettant du poids sur la ventrale pour entamer la course tranquillou. Je décolle puis replonge vers le sol, je dois donc relancer mon pas de course pour lui donner de la vitesse et arriver à la rupture de pente pour qu'elle vole et hop !!!!! je suis définitivement en l'air. Je vole un peu mais je n'avais pas à l'esprit de me bagarrer pour rester en l'air. Un simple vol me contente et j'avais envie d'écourter ce vol. C'est ce que je fis. Si au moment de décoller j'avais de l'Est qui rentrait à l'attérro c'était du Sud. Je choisis une approche Est pour finir légèrement Sud ce qui me permis de poser pieds de manière assez douce dans le sable. Ne voulant pas mettre mon aile dans le sable, je me suis offert une petite course à pied avec l'aile au-dessus de moi en changeant de Cap pour me diriger vers l'Est pour trouver du galet au moins ...... pas de nettoyage des caissons. Voilà.... une fois tout plié je m'en remonte à la voiture pour attendre Thomas. Sur le trajet, j'ai la joie de rencontrer mon ami Pierrick qui venait de faire la navette à Christian Vidal le Biplaceur. Nous avons un peu discuté et je lui fais part de mon grand plaisir à le revoir depuis le temps. Je l'invite à reprendre au plus vite le parapente car j'ai vraiment envie de partager de bons moments avec lui. Je sais que ça lui démange de revoler mais on ne fait pas toujours ce que l'on voudrait, il faut parfois savoir attendre mais je sais qu'il va renouer un jour ou l'autre à l'une de ses passions: le parapente. La journée s'est terminée au Urgence de Belvédère pour Thomas afin de se rassurer qu'il n'y a rien de grave sur le plan osseux ou autres. Radiographies faites, il n'y a pas de casse, c'est déjà ça et j'espère qu'il se remettra vite sur pied comme on dit (sans jeu de mot).Voler à Roquebrune pour Thomas ce n'est que partie remise, et l'on fera en sorte qu'il soit excellent ce vol !!!!!



Sur le site de la COLMIANE

Mercredi 1er mars 2006: La Colmiane. Dans un premier temps, c'est à gourdon que je voulais voler, mais Patrick HUSSON me fait part de mauvaises conditions pour le vol libre à cause de vent. C'est donc à la Colmiane que je choisis ma destination. Je pose ma caisse sur le parking, je récupère mes skis que j'avais laissé pour refaire carres et fartage et je les fourgue dans ma voiture. Ma Golden sur le dos je prends la direction du Pic avec comme seul moyen de locomotion mes jambes et mon courage. J'ai mis 45 minutes pour atteindre le décollage. Il y avait de l'Ouest qui rentrait. J'installe mon aile etc . Je m'installe dans ma sellette et j'attends le moment propice (une bonne bouffée d'air). Un groupe de skieurs observe et l'un d'eux s'exclame "il y a un parapente !!! ils temporisent et un autre dit "Qu'attend-il ?" la réponse ne se fait pas attendre "il attend un peu de vent". Quelques temps après une bonne brise me caresse le visage et hop ..... je pousse vers l'avant les avants de manière progressive et j'enquille quelques pas en attendant que l'aile me vienne bien sur la tête et hop j'accèlère tout en mettant du frein pour éviter que l'aile me dépasse. L'envolée faite, ça monte mais ça parait rafaleux et comme de fortes rafales avaient été annoncées par la météo (dixit Gaby) je ne m'hasarde pas à prendre du gaz mais plutôt à zéroter. L'aérologie ne me semblait pas très saine aussi je me suis fait un petit tour de quartier pour enfin poser un petit quart d'heure après le déco. A l'attérro, il y avait de petites rafales qui m'empêchaient de plier l'aile correctement. Je m'empresse de plier la voile et je m'en repars comme je suis monté (à pieds) jusqu'à la station. Cette marche se terminera en autostop. Voilà un bon petit vol en solo bien mérité me dis-je. J'espère que demain l'aérologie sera meilleure mais bon, du vent est annoncé pour toute la semaine alors .... veren ben !!!



Sur le site de TENDE (Cagnourine)

Mercredi 15 mars 2006: C'est sur ce site et pour la première fois que je rejoins Gabriel GUIRAO en tant qu'élève. En effet, je pense que je dois progresser techniquement plutôt que de vouloir à tout prix rester en l'air x temps sans en connaitre "toutes" les subtilités de l'aile vis à vis de l'aérologie et les actions que peut apporter le pilote aux diverses réactions de l'aile. Ceci est une des raisons pour laquelle, j'ai décidé que Gaby me prenne sous ses ailes pour exploiter ses compétences en la matière à partir d'un forfait à thème de 15 vols. Les conditions n'étaient pas très favorables pour voler, il y avait du vent météo d'Ouest assez fort et rafaleux. Pas question de voler dans ces conditions mais le travail au sol pouvait se faire. Vous aurez compris que c'est du contrôle de l'aile qu'il s'agit et tenter de faire mumuse avec elle. C'était un travail que j'avais déjà bien amorcé avec Patrick HUSSON pour me rendre plus souple aux commandes et surtout pour mieux gérer les décollages par le contrôle de mon aile pour ne pas subir. Je dois dire, que je me suis éclater à faire ce travail au sol même si j'avais un peu d'appréhension du fait que si je décollais il fallait que je repose au déco sur un site que je connaissais pas. Le risque était donc de décoller sans le vouloir, mais équipé d'une radio, je savais que Gaby serait là pour me guider dans ces "hypothétiques" moments. C'est Gaby qui s'essaya en premier pour tester les réelles conditions. Jugées satisfaisantes pour me faire travailler, il me céda sa place afin que je me mette au taf. A ce que j'ai pu voir, j'ai bien compris que la maîtrise faisait partie de sa technique (je n'avais pas à faire à un rigolo avec beaucoup de bouche). Je ne me suis pas trompé, Gaby m'a fait la démo de ses qualités de pilotes au sol (il m'a tout fait ou presque ... peut-être qu'il en a d'autres sous la manche). Avec beaucoup de calme et d'humilité, il m'a pris, progressivement, en charge (question de sécurité, ce n'est pas le genre de gars qui fait étalage de ses compétences et faire croupir ses élèves sur le sol et dire ensuite qu'ils sont mauvais). Là, je parle de pédagogie, de capacité à faire progresser l'élève en toute sécurité mais aussi en leur apportant une confiance progressive. Gaby est dans une dynamique de m'assurer, en regard de mon niveau, le maximum de sécurité et de progression; moi je suis dans celle d'apprendre et de progresser pour mieux voler en sécurité et non en recherche d'exploit. C'est du contrôle de voile en statique auquel je m'essaye (rien d'extraordinaire et pourtant ...), puis à me déplacer avec mon aile de gauche à droite avec un cap que je me fixe, puis à jouer avec la force du vent pour reculer (en remontant des planches) et avancer pour me retrouver au point de départ. Tentative de contrôle de voile assis ou allongé (là, j'ai pêché) où j'avais droit à chaque fois à une frontale. A m'amuser à travailler cela, de manière assez crispé au début puis, progressivement avec plus de dextérité aux commandes et de sensations, j'étais plus détendu. Les informations ou corrections apportées par Gaby m'ont permis de m'amuser à faire à peu près ce que je voulais. Le temps passe, et les conditions forcissent légèrement au point de décoller et de m'envoler. Pris en radio, j'ai fait du soaring un moment et j'ai appris à reposer à l'endroit où j'avais décollé. C'est cool non ???? il ne m'en faut pas beaucoup pour être heureux même si parfois ça ne se voyait pas trop. Une fois reposé au sol, hop !!! encore du travail au sol mais cette fois-ci, je me sentais beaucoup mieux ..., plus à l'aise, plus souple, plus dans l'anticipation, plus en harmonie avec mon aile et au bout d'un certains temps, c'est reparti pour un nouveau décollage sans vraiment le vouloir encore une fois (ce sont les conditions aérologiques qui m'ont arraché du sol comme la première fois) et j'ai laissé volé l'aile (elle en mourait d'envie et moi aussi). Encore du soaring .... trop bon !!! (un peu de stress et beaucoup de bonheur). Une fois reposé avec l'aide de Gaby, il me propose de continuer à m'amuser si je le voulais. C'est bon, j'avais donné. Je lui dis, je ferai bien un bi avec toi, ni une ni deux, il déballe son bi et hop.... en inversé on décolle. Waouuuuhhhhh trop bon, je m'éclate (c'est bien de profiter d'un vol sans rien faire aussi hihihihihihi). Malheureusement, le vol devra être écourté assez rapidement car les conditions se dégradent. Je me dis "ce qui est pris n'est plus à prendre....". On remballe tout le matos et l'on finit la journée au bar des sports. Voilà .... une bonne journée pour moi, de bons souvenirs, de bons apprentissages ...... en toute simplicité et ce dans un esprit bien amical. Vivement la prochaine journée d'apprentissage. Jusqu'à ce jour, je retenais 2 noms pour leurs compétences pédagogiques mais aussi bien au-delà : Gilbert BICCO (1997/1998) et Patrick HUSSON (2005/2006) ). En regard de ce que j'ai pu percevoir et ressentir aujourd'hui, un troisième nom se pointe: Gabriel GUIRAO.



Sur le site de la COLMIANE

Dimanche 19 mars 2006: Ce n'est pas une journée de vol qui est au programme mais plutôt une journée pour le vol Libre. De toute façon il faisait très gris voire opaque (brouillard) sur la Colmiane. En effet, c'est une réunion du Club des Aigles du Mercantour qui était au programme. Une agréable journée, riche en informations, en décisions et en projets pour le vol libre. J'espère que je vais pouvoir être à la hauteur des ambitions du club qui corroborent bien à ma philosophie que j'ai du vol Libre et du mouvement associatif. Gaby, de l'école Imagin'air, nous a invité à sabler le champagne pour fêter la labellisation FFVL de son école. Ce qui aura eu comme effet d'amplifier la bonne humeur déjà existante au sein des Aigles du Mercantour. Vive l'amitié et vive le vol libre qui apporte tant de joie et de plaisirs aux simples pilotes que nous sommes !!!


Jeudi 23 mars 2006: C'est avec le soleil que je suis arrivé à la Colmiane mais la formation de nuages se développait assez rapidement. Jean-Paul, Gaby et moi sommes allés rejoindre le Pic de la Colmiane par le télésiège. Gaby a décollé en premier puis c'est Jean-Paul qui s'appréta à décoller mais la neige était molle et son premier essai fut un échec car il s'enfonça jusqu'aux cuisses au moment où il fît monter l'aile. Je tenta de décoller à mon tour mais .. même chose. J'ai eu la chance que l'aile s'écroula de manière à ce que je puisse retenter une deuxième tentative illico presto. Cette deuxième fois s'avéra la bonne bien que je me suis de nouveau enseveli mais, j'ai pu contrôler l'aile qui était bien montée au-dessus de ma tête en la temporisant. Ceci a permis à l'aile de me tracter légèrement vers le haut me permettant de ce fait, de faciliter l'extraction de mes jambes qui étaient enfoncées dans la masse neigeuse. J'ai pu donc continuer ma tentative d'envol pour enfin être totalement dans la masse d'air et faire mon vol en toute tranquillité. Mister Jean-Paul quand à lui, a du batailler pour remonter l'aile pour enfin réussir son envol. Une fois posé à l'attéro, nous nous sommes amusés à faire du gonflage et du contrôle de voile. Une bonne journée de plein air qui ravigote.


Jeudi 13 avril 2006: C'est à la Colmiane que, Thomas et moi, nous nous sommes donné rendez-vous pour cette journée. Thomas est accompagné de deux de ses amis de Paris. La venue des Parisiens (Stéphane et Yann) sur la Colmiane est motivée par une volonté de découvrir le plaisir du vol libre à travers un vol en biplace. La météo a permis de voler. Thomas a fait 2 vols dont le premier avec une grosse clé et le deuxième fut un délice pour lui (30 minutes de vols dans une aérologie de miel (vol 17h). Les baptêmes ont été très apprécié par Stéphane et Yann. Pour ma part, je n'ai fait qu'un seul vol mais depuis le temps que je n'ai pas voler cela m'a satisfait largement. Thomas et moi avons fait du gonflage à l'attéro sous les bons conseils de Gabriel GUIRAO (Gaby). Nous le remercions pour sa gentillesse et sa générosité.


Vendredi 14 avril 2006: C'est à la Colmiane que je me rends afin de faire la navette pour deux biplaces et ensuite j'ai fait trois vols. Là, c'est Gaby qui a fait la navette. 3 petits vols bien sympa avec bien sur un peu de travail avec l'aile à chaque fois que je posais histoire de faire mumuse avec mon aile. D'ailleurs j'ai deux décos en inversé dont un fut réussi (le premier) et le deuxième raté (et oui ... ça arrive encore) mais.... attention ... je progresse grave hihihihihi




Sur le site du COL de BLEYNE

Lundi 17 Avril 2006 (Lundi de Pâques): Il était convenu de voler à Gourdon avec Robert, Michel. En route, Brice m'appelle et l'on se met d'accord pour se retrouver à Gourdon, malheureusement Gourdon se bâchait progressivement. Robert, arrivé sur le déco de Gourdon avant-nous, rebrousse chemin et l'on se croise sur celui-ci. Il propose d'aller voler sur le site du Col de Bleyne. Nous voila donc parti pour un plan qui n'était pas prévu. Arrivés au déco, c'était fort. Robert propose de ne pas trop attendre. Je déplie mon aile et je fais un pré-gonflage qui me tracte légèrement en amont du déco. Michel veut m'aider à replacer l'aile mais vu l'alimentation, ce n'était pas utile (merci Michel). 2ième prégonflage, mon aile se repose sur la sellette de celui qui se préparait derrière moi. Les excuses sont faites, et plus déterminant (intention ferme de décoller) je monte l'aile, je la contrôle pour un peu de temporisation et hop, je me tourne pour faire face à la pente et m'apprêter à voler. Quelques pas et je suis en l'air j'ai du mal à avancer et ça montait (ça thermiquait devant). Je m'éloigne du relief pour des raisons de sécurité et je m'avance cap sur l'attéro avec une assez forte dérive sur la droite si je laissais faire. Il n'était pas question que je me fasse trop déporter sur le droite au risque de ne plus rentrer pour poser sur l'attéro. En l'air, je me suis amusé à enrouler un thermique et j'ai fait un peu de gestion d'aile pour éviter de me faire balloter par quelques bourrasques. Robert à décoller après moi, il a eu lui aussi des conditions fortes pour décoller mais il trouva les conditions de vols bien gérables. Quant à Michel, il n'a pas décollé car les conditions au déco n'étaient pas des plus sympas et préféra remballer le matériel pour nous retrouver à l'attéro. Ce fut une sage décision car, le ciel s'est dégradé assez rapidement et les conditions semblaient devenir peu saines. Une fois posé, je me suis amusé à faire du gonflage comme on fait du cerf volant. Je me suis autorisé à m'assoir sur le sol avec contrôle d'aile. C'est assez rigolo. J'ai des progrès à faire pour apprendre à me remettre debout avec l'aile au dessus de ma tête.



Sur le site de ROQUEBRUNE

Jeudi 20 Avril 2006: C'est après une journée de travail que je rejoint Michel MAS à Roquebrune Cap Martin pour monter au déco du Mont Gros à 17h45. Arrivé au déco, c'est une très faible brise de SO avec une tendance à l'inversion. On accélère la préparation de nos ailes pour ne pas perdre trop de temps afin de pouvoir décoller dans des conditions "normales". C'est Michel qui décolle en premier et sans problème. je le suis presque dans la foulée après avoir repérer un tour de frein. L'aérologie est bien calme une fois en l'air (rien de surprenant). C'est un vol d'une dizaine de minutes, un vol court mais d'une agréable tranquillité qui nous a permis d'apprécier le monde qui suivait le tournoi de tennis de Monté Carlo.
La plage désinvestit de sa peuplade qui fait bronzette nous a été très accueillante avec une légère brise venant du sud. Un petit tour à la buvette de la plage où nous avons dégusté une boisson bien fraîche pour clôturer bien amicalement ce petit vol qui nous a fait tant de bien.



Sur le site de la COLMIANE

Lundi 24 Avril 2006: C'est un peu fatigué du voyage sur Paris pour cette finale de la coupe de la ligue perdue par les niçois de manière peu glorieuse que je suis arrivé à la Colmiane pour rejoindre Michel afin de voler ensemble. C'est du Pic de la Colmiane où nous avons une super vue de la vallée de valdeblore, que nous avons décollé pour un vol bien sympa. Ensuite, nous avons fait du gonflage pendant quelques temps à l'attero. Le soleil était là mais les conditions étaient pas terrible. Nous prîmes la décision d'aller voir à Veillos mais ce ne faut pas une bonne idée car arrivée sur place, il y avait un travers gauche qui nous inspirait guère d'autant que les reliefs étaient à l'ombre d'un nuage qui ne cessait de grossir. On a pris la sage décision de redescendre comme nous sommes arrivés: avec le 4x4 de Michel.


Michel et son 4x4



Sur le site de Roquebrune Cap Martin

Samedi 29 Avril 2006: 10h30, j'attends la navette. 10h45 elle arrive et me monte (le chauffeur à eu la gentillesse de ne pas me faire attendre) jusqu'au déco du Mont Gros. Deux pilotes sur le déco qui s'apprêtent à décoller. Le déco est alimenté en Sud Ouest. Je prépare mon matos et du haut du déco je fais un prégonflage de vérification pour enchaîner un gonflage définitif pour décoller. je me promène tranquille vers la rupture de pente pour mettre plus d'appui en ventrale pour enfin décoller. J'ai taquiné un thermique au devant du déco (il y est très souvent celui-là) un certain temps puis je me suis dirigé vers le village où j'ai fait quelques virages au dessus de celui-ci (ça tenait assez bien mais sans prendre du gaz). Enfin je décide de prendre le cap de la mer pour perdre de l'altitude et faire mon approche à l'attéro. Il y avait du monde sur la plage, les sardines se font déjà bronzées (je n'ai pas vu de thon), que du beau déjà bien ambrées. Un régal pour les yeux (gardaré mé no tocaré). Ouin ... si je reviens à mon attéro, je dois dire que même débutant, je faisais mieux ...... Bon ce fut un vol de vingt minutes tranquilou qui m'a fait grand plaisir. J'ai vu des pilotes de Roquebrun'Ailes, et des Bi-placeurs professionnels que sont Gabriel GUIRAO et Christian VIDAL en plein taf.



Sur le site de la COLMIANE


Lundi 1er mai 2006. Au programme ce sont ,un pique nique en famille et entre amis, des vols en perspectives et des bi-places associatifs. La météo est mitigée mais bon .... un peu de soleil et beaucoup de nuages ce qui ne nous a pas empêché de passer une agréable journée de plein air et de faire de supers vols. Pour ma part, ce sont 3 vols mémorables. Le premier et le second furent sous la direction de Gaby (en école) pour du tangage, du roulis, un essai en 360 puis de l'enroulement de thermiques avec un tour sur Caïre Gros après avoir fait un gros travail d'enroulement de thermique aux alentours du Pic. Le Caïre Gros fut ensuivit par un cap sur la Balme pour tenter de reprendre du gaz et filer sur le Petoumier. Je me suis amusé à flirter avec les thermiques vers la Balme mais je n'avais pas le mental pour aller rejoindre le Petoumier...pourtant, je pense réellement que c'était faisable. je ne l'ai pas fait car j'ai abdiqué mentalement.... Troisième vol, c'est en autonome que je me suis fait le vol. Un déco face/voile assez bien contrôlé, et hop dans le ciel pour enrouler toujours devant le déco légèrement à droite (toujours là le thermique) de plus ils aspirent bien les nuages. je faisais gaffe de ne pas trop m'approcher des nuages en amont côté Vésubie. Je me suis entrainé un bon moment puis voyant le ciel s'obscurcir grave de derrière le col (versant vesubie), je me suis dit qu'il était prudent de m'en éloigner (ce fut une bonne idée). Je m'en suis retourné plus en vallée en direction du village de St Dalmas de Valdeblore avec les grandes oreilles pour lutter contre l'aspi des nuages. Ce fut une lutte !!! il arrivait que ça montait malgré tout. Je fis des 360 aux oreilles pour du négatif ça descendait mieux mais ce n'était pas toujours le cas (ou ça zérotait ou ça montait parfois). C'était sport ......... nous étions tous (Michel, Brice, David, Jean-Paul) dans la même configuration. Quand nous avions tous mis pieds à terre, c'est avec grande satisfaction que nous aviosn échangé nos ressentis. Ce fut une grandiose journée !!!!!!!!


Mardi 2 mai 2006: C'est en élève que je retrouve Gaby, Christianet Nathalie. 2 vols en école et 3 vols libre. En école ce fut du travail aux oreilles accélérés. En vol libre c'est 3 vols dont 2 avec un vent de cul au déco en fin de journée (il fallait courir ...). Encore une très agréable journée bien sympathique où j'ai dégusté, en guise de déjeuner, de la pissaladière et des patisseries. Pour cloturer le tout, le casse dale s'est terminé sur un très bon thé préparé par Nathalie mummmm..... Concernant Nathalie, elle a fait 5 très bons vols pour une reprise et semble avoir été très satisfaite de cela. Youpi !!!!


Vendredi 5 mai 2006: Après 2 jours de non vol pour cause d'aérologie non compatible avec le vol libre, il fallait que je vole car j'étais en manque. J'avais rendez-vous à la Colmiane pour rejoindre mes camarades de vol et Nathalie of the Bretagne. Une fois arrivé au plateau de la Colmiane à 9h20, je constate de l'Est soutenu au col mais à l'attéro déjà de la brise montante était en place. Gaby avait déconseillé à Christian et Nat de monter car c'était plus qu'incertain. Moi, perso, j'y croyais ... il fallait que ça fasse sinon c'est la déprime. Fifou arrive ... aussi optimiste que moi, il parle de monter à Veillos ... c'est bien là que nous irons. Nous attendons 2 gars qui doivent arriver (Pascal et Antares un Finlandais). Une fois arrivés à Veillos 1, on constate une bonne brise de pente même si la pointe du Petoumier est dans les nuages. C'est Fifou qui ouvre le bal, puis Gaby, en 3 c'est moi qui décolle suivi de nos deux compères du jour. Fifou me montre que sur la pompe à Gaby ça monte bien à droite vers la pompe à "Gaby" depuis des lustres sans que j'en connaisse la ou les raisons. J'enroule grave et je prends du gaz, comme les autres d'ailleurs. On se parle à la radio avec Fifou et Gaby qui me soutiennent avec leurs bonnes infos pour que j'optimise mon vol. Ce sera le cas .... de droite, je bascule à gauche avec comme objectif d'atteindre le Caïre Gros en passant par dessus le déco de Veillos pour longer le relief avec une distance de sécurité, pour rejoindre la Balme où j'ai fait le plein (ou presque car j'aurai pu faire encore plus) de gaz. Fifou était déjà parti sur Caïre Gros (1er antenne). Je le rejoins et il me donne le cap sur la deuxième antenne (j'étais à 2400 m environ). On s'amuse un peu sans trop trainer. Dans les nuages, Fifou et moi faisons les oreilles pour descendre afin de rester sous le nuage et on repart vers le Nord pour rejoindre la Raya. De là, on enroule du thermique pour avoir du gaz et repartir sur Veillos, revenir sur la Raya et finir sur l'attero. Ce fut un bon tour du bocal bien que je puisse encore l'agrandir. Le tout en 92 minutes de vol et de plaisir. Que bon de voler en copains et passionnés de vol !!! Vers 16 heures ce sera un autre vol.... le deuxième et dernier de la journée. De Veillos toujours, mais il sera beaucoup plus court et sous une pluie fine. Encore une excellente journée !! (photos à venir)



Sur le site de la COLMIANE

12 mai 2006: La Colmiane - J'ai rendez-vous avec Thomas à 9h30 devant l'école imagin'air. Arrivé bien avant moi, il était en compagnie de Gaby, Jeremie et de Christophe. Nous commençons la journée par une montée à la Balme et un bon vol du matin de 45 minutes environ avec de bonnes condtions même si le temps est un peu au gris et avec un peu d'Est rentrant au col. Le décollage s'est fait en ouest. Il y a avait une bonne confluence qui nous a permis de tenir assez facilement en l'air. Thomas s'est fait un bon petit tour avec une escapade sur le pic de la Colmiane. Pour ma part, j'ai enroulé du thermique et usé du dynamique au-dessus du Baüs de la Frema. Ensuite c'est du Pic de la Colmiane où Jean-Paul (en décollage et en vol) s'était joint à nous (Thomas) que nous avons décollé. Ce fut un petit vol sympa où je n'ai pratiquement exploité que du dynamique durant une trentaine de minutes. Nous espérions tous un vol de fin de journée mais j'étais fatigué (je manquais de sommeil et j'avais bu une bière qui m'avait cassé les jambes). Thomas n'est pas resté pour ce vol encore hypothétique. Moi, je suis resté non pas pour voler mais pour tchatcher. mais au fil du temps, les conditions s'améliorer au point qu'il était décidé de monter une nouvelle fois à la Balme. Au déco, s'était top !! Jeremie a fait du gonflage voile sur le déco. Christopher quant à lui, s'était mis en l'air pour tester les condtions et reposa au déco. Moi, je me suis mis en l'air pour faire du soaring. J'avais envie de reposer au déco, c'est ce que je fis pour une première fois. Mal m'en pris, car je suis arrivé de travers et je suis arrivé trop vite pour poser. Le choc au sol et sur une pierre fut assez violent et j'ai fait une cabriole sur le côté avec ma selette. J'ai senti de suite une douleur mais, une fois levé, j'ai évalué que le traumatisme n'était pas important. Je me suis remis en l'air sans tardé pour faire un vol sublime d'1h 30 à taquiner et à jouer avec le thermo-dynamique bien généreux. S'est fatigué que j'ai remis le pied par terre à l'attero avec ma douleur au genou ... mais heureux d'avoir fait ce vol de fin de journée.


20 Mai 2006: Arrivé à 9h30 à la Colmiane, les conditions sont douces avec de l'ouest qui rentre au col. Il y avait un pilote qui s'est pointé devant l'école Imagin'air, Emmanuel. Il ne connait pas le site. J'attends des amis qui doivent venir voler...... en attendant, je fais connaissance avec Manu qui n'est pas du coin ... il est venu pour le week ebd. A force d'attendre les conditions aérologiques forcissent..... il n'est plus question de voler alors ce sera du gonflage que nous irons faire, Manu, Jean-Bernard (en élève club sous la direction de Jean-Paul PEREZ), Bernard et moi-même. Pierrick, Christine, son fils Jean-Paul et le chien (un cocker noir splendide) sont venus, eux, passer la journée .. ceci nous a donné l'occasion de nous revoir et passer de bons moments ensemble. J'ai donc alterné mes occupations avec mon aile pour le gonflage à l'attero et taquiner le ballon de foot avec Jean-Paul (8 ans) et mon ami Pierrick qui devrait incessament sous peu reprendre le parapente. Et voila une bonne journée bien sympathique même si j'avais la rage dans la matinée de ne point voler.


21 Mai 2006: Très décidé à voler, il n'était pas question pour moi de zoner le matin à attendre "les bonnes conditions" (qui ne viendront d'ailleurs jamais) comme nous l'avions fait hier. Du vent rafaleux était prévu ....donc même type de journée que la veille. De l'école imagin'air, Emmanuel, Jean-Paul, Bernard, Robert et moi même, partîmes avec la navette de Gaby pour le Pic de la Colmiane. C'est de cet endroit que nous avons fait nos trois vols dans la matinée. Un repas bien sympa pris à la pensée sauvage nos a réunis pour papoter de tout et de rien. Par la suite, en regard des conditions qui avaient forçi, nous sommes allés faire du gonflage tout comme la veille. L'école Ascendance, venu voler sur le site, a amené ses élèves sur l'attéro pour également leur permettre de s'exercer à la technique du gonflage face voile si importante à maitriser pour assurer les meilleurs décollages. Cela faisait longtemps que nous n'avions plus vu autant d'ailes de parapente sur le site. De revoir Eric BORDON et Patrick HUSSON m'a fait grand plaisir et je leur en ai fait part. Nos petits aigles (Jean-Bernard, Loïc) se sont également entrainés au gonflage. A mon retour sur Nice, une belle vue sur les couleurs de crépuscule en fond du Baou de St Jeannet.


25 Mai 2006: Encore une super journée pour le vol libre à la Colmiane.... que du bonheur !!! 4 vols pour cette journée, le troisième a duré 45 minutes en décollant du Pic pour aller sur Caïre Gros puis direction Viroulet pour ensuivre sur la Balme, la Raya et poser à l'attéro. Le 4 ième vol partira de la Balme où il fallut attendre 2 bonnes heures pour décoller car il y avait du vent météo qui rentré en Sud ouest de manière forte. Ce ne sera que près de 20 heures que l'on décollera. je suis fier de ce déco car avec des pointes de 35 km/h, je me suis hasardé à tenter un déco dans des conditions qui ne sont pas toujours bien gérables. Mais là, malgré un twist incongru, je suis arrivé à contrôlé cette surprise due aux conditions relativement forte pour contrôler la voile au-dessus de ma tête et ensuite me detwister pour décoller comme il se doit. La suite ne fut aussi que du bonheur. Je me suis amusé à tenter Veillos mais je ne suis pas aller jusqu'au bout. J'ai taquiné donc la Balme pour rester dans le coin puis je m'en suis allé faire l'oiseau sur le piv mais... ça ne tenait pas. De ce fait, je m'en suis retourné vers la Balme mais, trop bas, Je suis allé posé à l'attéro. Je suis très ravi de cette fabuleuse journée où, j'ai fait connaissance d'un gars bien sympathique et revu Pierre-Yves qui avait débuté en 1997 comme moi.


26 Mai 2006: Direction la Colmiane comme prévu. Je fais 2 vols le matin (rien d'exceptionnel) et ensuite j2 navettes pour Gaby. A ma deuxième navette les conditions était hyper bonnes pour voler (13h30) ce qui a valu à mes amis les aigles de faire un super vol avec des conditions des plus généreuses. Ceci a permis à mes amis de rester en l'air près de 2 heures et d'atteindre de bons plafond. J'avais un peu les boules ... (dire le contraire ne serait pas honnête) mais c'est ainsi. Mon troisième vol sera celui de fin de journée où nous partîmes vers 17 heures pour la Balme. J'ai décollé le premier en slalomant entre deux ailes étendues au sol avec l'espoir, une fois en l'air de rejoindre Veillos. J'avoue que je suis parti sur ce cap comme un bourrin en tirant tout droit sans travailler les thermiques que je rencontrais sur ma route ce qui m'a valu de poser de manière forcée tout près du décollage de Veillos. J'ai du remonter mon aile au décollage pour me remettre en l'air afin de tenter de rejoindre la Balme. Le lieu où tous étaient resté pour faire un peu mumuse dans le coin. Les conditions avaient bien faiblit par rapport à quelques heures auparavant. Si j'ai réussi à rejoindre le site d'escalade au pied de la Balme, je n'ai pu malheureusement prendre de l'altitude pour atteindre son sommet. J'ai donc plus ou moins zéroté au pied de la Balme, puis je suis allé vers le col pour faire un tour au déco du 300, puis passé sous le déco du pic et m'en retourné pour poser à l'attéro. Ce sera mon dernier vol de la journée. Quant aux autres, ils sont repartis pour la Balme afin de faire un nouveau vol du soir.


28 mai 2006: De taf le matin j'avais prémédité de rejoindre le site de la Colmiane pour un vol du soir. C'est avec la navette de Gaby que nous nous sommes, Jean-paul Perez, Jean-Paul Badouin, Joseph, Gaby et un de ses élèves, rendu au déco de la Balme. Je fus le premier à décoller pour me retrouver dans les airs et faire un sublime vol du soir avec du soaring au pourtour du déco. Ce fut une quarantaine de minutes de bonheur à: voler dans une aérologie très douce (comme du miel). Vivement le prochain !!


04 juin 2006: C'est à la Colmiane que j'ai décidé de rejoindre mes amis les aigles. Presque aussitôt arrivé, c'est à la Balme que la navette de Gaby nous amène. Le vol fut sympa et bien appréciable mais sans perfo particulière à mon niveau. Le second vol partira lui, du Pic et ce fut un vol un peu remué. Le troisième décollera du Pétoumier et fut un délice même si les ascendaces n'y étaient plus (19h30) avec du Nord Ouest. Jean-Michel, Pierre-Yves, Joseph, Emmanuel, Gaby, Christian furent des virées.



Sur les sites de l'Autriche

C'est le 12 juin 2006, que nous avons, Fifou et moi, rejoint Westendorf pour passer quelques bons jours à voler si la météo nous le permettait. Nous avons rejoint l'Autriche en traversant l'Italie. C'est avec le véhicule de Fifou que nous avons avalé les kilomètres. Une deuxième voiture (une citroën Xsara rouge) faisait parti du trajet avec comme occupants Christian, Pierrot et Alain. C'est à 6 heures du matin que nous étions parti (Fifou et moi) de Beausoleil pour retrouver nos amis sur l'autoroute en Italie. Ce fut 8 heures de route avec quelques arrêts pour s'arrêter au passage à
Neustift qui comprend une station de ski (vallée de Stubaï dans le Tyrol) et, bien entendu, un site de parapente pour y faire un vol bien agréable. Ensuite, en fin d'après midi nous avons rejoint Westendorf qui sera notre QG (lieu où l'on sera hébergé, Fifou et moi, du lundi au vendredi). Quant à Alain et Pierrot, ils passeront une nuit supplémentaire). Christian restera une semaine de plus car un deuxième groupe était attendu pour la semaine suivante.

13 juin 2006, nous avons volé à Westendorf. Personnellement, j'y ai fait 4 vols dans la journée. Le soleil, le ciel bleu, les thermiques ..... étaient au rendez-vous. Que du bonheur !!!

Le 14 juin 2006. C'est à Kössen que nous sommes allés voler. J'y ai fait 2 vols puis nous sommes revenus en fin de journée sur Westendorf pour y faire un vol du soir. Si Alain, Christian, Pierrot et moi avions rejoint Westendorf par la route, Fifou le fit par les airs. En effet, les fabuleuses conditions aérologiques ont motivé notre ami Fifou à tenter de faire ce qu'il rêvait depuis 4 ans: Faire la jonction d'une trentaine de kilomètres 30 kilomètres en passant au-dessus du Kaiser en partant de Kössen pour poser à Westendorf.

Le 15 juin 2006. C'est à Achensee que nous (Christian, Fifou et moi) sommes allés voler (Alain et Pierrot étaient restés à Westendorf). J'y ai fait 2 vols, Christian et Fifou 1 seul vol mais qui valaient les deux miens puisque Christian fit un plafond de 3 400 mètres et Fifou de 3 200 mêtres. Sur ce vol là, Fifou fit le grand tour du Lac en passant au-dessus des reliefs au pourtour du lac (un cross de 25 kilomètres environ). Pour ma part, je fus très satisfait de mon deuxième vol de par la petite transition que j'ai faite en traversant le lac afin de rejoindre un autre attéro qui faisait parti d'un autre site de vol. Le soir, c'est à Westendorf que j'ai volé.



Le 16 juin 2006. Le temps s'annonce gris et orageux au loin. Après discussion et réflexion, nous primes la décision d'aller rejoindre le site de Kössen en espérant arriver avant l'orage en devançant celui-ci. En effet, monsieur orage, progressait dans la direction de Kössen. Seul Alain et moi avions pris nos ailes. Tout comme Alain, j'y ai fait un seul vol. Entre temps, Christian et Pierrot étaient allés se baigner à la piscine du coin. Quant à Fifou, il est resté à l'attéro pour nous attendre. Une fois le vol terminé, nous sommes allés rejoindre Westendorf pour y faire le vol du soir.... et quel vol !!!!!!!! Ce fut mon plus grand vol de la semaine avec un gain de 1 100 mètres où j'ai frolé les 3 000 d'altitude après avoir bien flirté avec les thermiques qui se présentaient à moi. Je dois dire que j'ai volé avec un bon feeling (sans vario de toute la semaine puisque je l'ai perdu sur l'attero de la Colmiane). J'essayé d'enrouler tout ce qui se présentait à moi et au plus serré du noyau ce qui me valait de me retrouver quasi toujours en Pôle position pour enrouler les thermiques. La journée se termina sur un ciel très couvert avec orage. Il a plu jusqu'à très tard. Nous nous attendions à un réveil gris pour le lendemain matin et ce fut le cas.


Le 17 juin 2006, fut le jour du départ vers Nice. 6h30 Fifou et moi sommes réveillés. Un regard sur l'extérieur nous fait comprendre que la météo n'avait pas évolué vers le beau. Nous prîmes donc la décision de plier bagage au plus tôt de la journée pour rouler à la fraîche. C'est par un message écrit laissé sur la table où nous prenions notre petit déjeuner chaque matin que nous avons dit aurevoir à nos amis ayant partagé terre et ciel durant 4 jours. Le chemin du retour fut plus long que l'aller de par la fatigue accumulée de ces 4 jours fantastiques. Je remercie le Tyrol pour nous avoir acceuilli avec d'excellentes conditions climatiques qui m'ont permis de m'éclater en l'air comme je ne l'ai jamais fait. Je dis à l'Autriche aurevoir... et très certainement à l'année prochaine !!




Sur le site de la COLMIANE

24 juin 2006: Assez belle journée en perspective mais les conditions ne s'avèreront pas exceptionnelle une fois en l'air. Le premier vol fut effectif en fin de matinée et je n'ai pas rencontré d'ascendance pour monter suffisament haut afin de faire un tour interessant. Le deuxième vol est parti de Veillos après s'être entendu avec Jean-Jacques dit Jackou. Il était 13h quand on a décollé. Là les conditions étaient plus fortes et les thermiques étaient bien là. J'ai pu enrouler mais je ne sais pas pourquoi, j'étais assez méfiant en l'air. Deux seules ailes étaient en l'air à ce moment là ... Jackou et moi. Jackou fit un bien meilleur vol que moi, moins craintif et plus audacieux, il fit un vol un plus long et haut vol que moi. Pour ma part, je ne sais pas pourquoi mais j'avais une appréhension qui m'empêchait d'oser et forcément de faire un vol timoré donc sans grand gain alors que c'était faisable. Le troisième vol est parti de la Balme. Un vol du soir interessant qui m'a permis de rester en l'air assez longtemps en exploitant des thermiques mais là aussi, une crainte était là avec un ciel orageux en arrière qui m'empêchait de me libérer mentalement. D'autres pilotes comme Fifou ou Emmanuel ont fait un super vol. Donc aux prochains vols avec j'espère, un meilleur mental. La journée s'est terminée à la fête du château (au château de Nice) qui était animé par des stands où l'on pouvait y boire et manger à volonté. Il y avait aussi des groupes musicaux de différents style de musiques qui chauffaient l'ambiance déjà bien sympathique.


30 juin 2006: Belle journée (soleil présent et pas de vent à Nice). Je monte à la Colmiane après avoir pris la précaution de savoir si Gaby était sur place. Avec la Navette de l'école nous montons au Pic et je m'envole (sans vario) pour un vol de plus d'une heure. Le gain pris m'a permis d'aller faire l'oiseau au-dessus du Caïre Gros pour me diriger ensuite vers le Conquet. Revenu au-dessus du Pic j'ai rejoint la face Sud rocheuse de la Balme mais je n'ai pu atteindre son sommet alors je suis reparti au-dessus du pic pour enrouler et me mettre à la hauteur du Caïre Gros. Voila un vol qui m'a donné une certaine satisfaction tout en sachant que je pouvais mieux faire si j'avais osé plus. Toujours le même problème mais progressivement, j'avance avec comme objectif: toujours mieux voler


1er juillet 2006: J'ai fait 3 vols du pic et 1 de veillos en fin de journée ce qui fait une journée agrémentée de 4 vols. Si les deux premiers vols du pic furent de petits vol, le troisième fut d'une toute beauté avec un beau plafond et un beau tour. Il y avait une compétition ce jour là. Tous les compétiteurs étaient zonés au déco de Veillos pour attendre le départ mais surtout les conditions aérologiques adéquates pour que ça puisse faire. Avant qu'ils décollent, nous avions déjà fait 2 vols. Quand nous étions au déco du Pic pour faire le troisième vol, c'est à ce moment que les compétiteurs se sont engagés à tenter de faire d'emblée un beau plafond pour presque la quasi totalité des engagés. Nous regardâmes cette beauté de grappe de parapentes qui enroulait dans un puissant thermique, puis on s'est également mis en l'air pour enfin faire un super vol (nous n'étions que deux pour ce vol: Sebastien et moi). Ce fut un vol de plus de deux heures. J'ai flirté avec de puissants thermiques. éh éh éh .....


08 juillet 2006: La Colmiane. Petite journée question condition de vol. Bernard, Pierre-Yves, Jean-Jacques et moi, avons fait nos vols du pic de la Colmiane. Pas grand chose à dire car réellement de petites conditions qui ne nous ont pas permis de faire un beau vol.


09 juillet 2006: La Colmiane. C'est dimanche, les conditions s'annoncent comme celles d'hier: nuageux avec éclaircies. La navette de l'école Im@gin'air est bondée pour deux rotations, il convient de s'organiser entre nous. Je fais connaissance d'un parapentiste dénommé Daniel et qui a bien connu l'époque de l'école de Jean-Jacques DAVILER. Présentation faite, on s'organise pour aller à Veillos. Arrrivés à Veillos, on monte bien en amont de la pente pour essayer d'assurer car les conditions ne sont pas bien fortes et l'ensoleillement alterne avec des périodes ombragées. On se prépare donc tranquille en espérant une bonne brise bien installée. Un autre parapentiste, Pierre-Yves, que nous ne connaissions nous rejoint au déco pour parler des conditions et pourquoi pas, voler ensemble. La brise avait du mal à s'installer, j'ai du attendre un ensoleillement pour avoir une bouffe déclenchée par un thermique pour bien mettre mon bord d'attaque en position départ. La bouffe qui s'ensuivit fut celle qui excita mon cerveau pour me mettre en l'air. Les conditions m'ont permis de faire un peu de soaring sur la pente du déco puis j'ai du aller plus en avant pour tenter d'enrouler les thermiques qui se présentaient à moi. Entre temps, Daniel s'était mis en l'air et pris du gain plus rapidement que moi pour s'en aller vers la Raya. Je l'ai suivi. Pierre-Yves quant à lui, s'est mis en l'air plus tardivement que nous et je ne l'ai pas vu prendre du gaz pour faire un grand vol. Daniel a lui rejoint le pied de la Balme (Via ferrata) pour voir si il y avait quelque chose de sympa pour monter, je l'ai suivi avec un avantage d'être plus haut que lui ce qui m'a valu d'être en situation plus favorable pour exploiter quelques thermiques et permis de faire mumuse au devant des parois rocheuses de la Balme. Daniel file vers l'attero pour poser et Pierre-Yves, prend le même chemin. Quelques minutes plus tard, ce fut mon tour d'aller poser après avoir était bien contré au niveau du col de la Colmiane. Ce fut le seul et unique vol de cette journée assez particulière en aérologie qui se dégradait progressivement mais surement.


18 juillet 2006: La Colmiane. C'est mardi et je rejoins Jean-Paul comme prévu mais avec un grand retard puisque c'est depuis 8h30 qu'ils s'affaire (Gaby, Christian, Jo et Jean-Paul à faire des navettes sur la Balme afin d'assurer des bi-places. La matinée se présente bonne apparemment. Je fais donc deux montées à la Balme avec la compagnie. le premier vol se fait avec une clé à ma droite ce qui m'empêche de manœuvrer mon aile de manière très fine. Mon deuxième vol se fait sans encombre avec mon aile mais j'y ai laissé (au déco) mon portable et la clé de ma voiture. Je les ai récupéré quelques temps après être monté avec le 4x4 de Gaby (toujours serviable dans les coups durs). Mon troisième vol est parti du pic (c'est jean-Paul PEREZ qui m'y a condui) mais le ciel était bien couvert, ce ne fut donc pas un vol bien interessant. Rendez-vous est donné pour le week end pour de bons vols (nous l'espérons) et une bonne soirée qui s'annonce en musique.


22 juillet 2006: La Colmiane. Pour ma part, c'est une journée marquée par une montée à pieds jusqu'au décollage de la Balme après avoir cru que j'avais oublié mon appareil photo avec la clé de ma voiture. Par l'orage avec grêlons qui tua l'après midi de tout vol. Pour ce qui est de mes trois vols; je n'ai malheureusement rien à dire de spécial tant je suis en train de stagner voire de régresser. La soirée "Concert du Lac" m'a permis de passer une soirée tranquille entre amis avant de rentrer pénaud à la Maioün avec 6 bières dans le Coco (pas très sérieux ça ....)


23 juillet 2006 - La Colmiane. Matinal je suis puisque il n'était pas 9 heures que j'étais déjà au col. La navette de l'école Imagin'air est bondée. Il fallalit donc s'assumer les rotations. C'est avec Brice et un pilote qui a l'habitude de voler à Gréolières que je fais mon premier vol en partant du Pic. Ce fut un tout petit vol très tranquille. Le deuxième vol se fera de Veillos. C'est Bernard qui nous achemina avec sa voiture. Les conditions commencent à peine à s'installer sur le déco de Veillos, de ce fait, nous décidons de remonter assez haut la pente pour trouver une brise un peu plus forte au décollage. Je fais le choix d'aller sur la pompe à Gaby ce qui n'a pas été une réussite car les thermiques ne déclenchaient que par grosses Bulles ce qui ne nous permettaient pas d'enrouler. Pour éviter de m'enterrer, je décide de quitter ce coin peu généreux, d'ailleurs, j'ai eu toutes les peines pour prendre du gaz afin de passer la Raya (c'était un jour sans pour moi). Brice fut bien plus efficace que moi. En parallèle, nous avions notre ami Emmanuel qui fit un vol de plus de 4 heures ce même jour en partant de la Balme presqu'au petit matin. Il a posé rassasié et moi, je suis resté sur ma faim. Brice quant à lui, s'est fait plaisir semble t-il en volant bien mieux que moi pour un pilote qui n'est pas du coin (il vole habituellement à Gourdon). Pour un troisième vol, c'est du Pic que nous avons décollé, il fut un peu plus long que les deux précédents (45 minutes environ) mais rien de transcendant à dire à part l'exploitation d'un bon thermique sis à droite du déco. Après un orage d'après midi, nous pouvons enfin monter à la Balme. Pour Brice, ce fut son premier décollage à la Balme. Ce vol du soir, partit en Est, se fit avec une extrême douceur. Il fallait aller en milieu de Vallée pour bien planer. Mon bilan, est que j'ai passé un week end à voler avec le sentiment de régresser, ce qui me fait dire (pour positiver) que je m'apprête à passer peut-être un pallier ... du moins je l'espère.


28 juillet 2006: Hier, 27 juillet, j'ai fait 2 vols que je ne commenterai pas, tellement il n'y a rien à dire. Auhjourd'hui, ce sont 3 vols ... tous partis du Pic. Les conditions étaient peu généreuses au matin. Le premier vol fut un plouf. Au deuxième vol, j'avais comme objectif de rejoindre la Balme pour faire un grand vol .... j'ai raté ce vol au pied de la Balme. Au déco du troisième vol, la brise avait forçit par un météo qui avait forçit et les thermiques étaient plus installés (normal, c'est la fin de matinée et il y avait soleil). Nous formions un trio avec Salva et Pierre-Yves. Vu les conditions, Salva a préféré ne pas voler car il avait évalué qu'aller gratter sur la Balme n'était pas un bon plan en regard des rafales (il y avait du Sud Ouest - Ouest) et la balise de la Balme donnait 30/40. Perso, j'ai décidé de me mettre en l'air avec un objectif de rester en dynamique dans le coin. Pierre-Yves quant à lui a également pris la décision de voler mais pas dans une optique de prendre du gaz car il était clair que ça allait monter mais le vent météo forcirait encore plus en altitude. Pour ma part, je me suis amusé à faire du soaring au devant et à droite du déco (thermo-dynamique) où j'ai vraiment pris plaisir à jouer et à me balancer avec mon aile au grè de l'aérologie. J'ai un peu batailler pour perdre de l'altitude mais le tout a été assez bien géré (fallait que je me grouille car Jean-Paul avait très faim m'a t-il dit à la radio). Le posé fut propre et en douceur (à l'attero ça rentrait Nord/Ouest). Après ben ..... c'est une bière bien fraîche (en guise de repas) que je me suis jeté dans le gosier en compagnie de Salva, Jean-Paul, Pierre-Yves, Gaby, Nathalie, Ully et Valentine.. Ensuite .. hop !! je suis reparti sur Nice dès que les premières gouttes ont perlé sur les Parasols du Col de la Colmiane (un classique en cet été caniculaire).


01 août 2006: C'est à la Colmiane que Sebastien et moi nous nous rendons pour aller voler. Ciel bleu mais vent météo assez fort en prévision. Pour la journée, Nicolas a eu la gentillsesse de me laisser son aile Sol Synergie 2 (DHV 2) pour que je l'essaye comme je le souhaitais. Le premier vol se fait tranquille ..., normal il est à peine 10h quand nous décollons, mais déjà nous pouvons ressentir la tendance au vent météo sur le déco du Pic. Pour le deuxième vol, la brise est déjà plus soutenue au décollage mais les conditions en l'air sont à peine moins doux pour pouvoir prétendre à rester en l'air. Le trosième vol part encore du Pic mais cette fois-ci les conditions sont plus costauds et l'on peut faire du soaring au-devant du décollage du Pic. Fifou s'est assez bien amusé ... pour ma part aussi tout en exploitant du thermo-dynamique pour ensuite m'exiler vers la Balme.


06 août 2006: Je suis allé chercher Antares au Port de Nice car il est sans voiture. Il est 7 heures quand il monte dans ma caisse et c'est à 8h30 que nous arrivons au col de la Colmiane. Le premier vol se fait au pic (un plouf). Le second vol part de la Balme. Les pilotes avant nous partent en Ouest, nous on préfère partir en Est en regard de nos voiles qui dévalent la pente par moments. Nous avons fait le bon choix et il était facile de prendre du gaz par le vent météo et les thermiques qui déclenchaient sur ce versant chauffé par le soleil depuis quelques temps. Antares en fit un super vol, quant à moi, comme d'habitude j'écourte le vol par mon refus de me faire brasser en l'air pour monter. Le troisième vol partira de Veillos en compagnies de Jean-Paul, de Michel, de Manu, de Robert. Là aussi, je me suis raté à la pompe de Gaby. Je fis tout de même un vol de 45 minutes ce qui m'a permis d'apprécier les conditions aérologiques thermo-dynamiques au niveau de la Balme. Mon trajet de vol fut, Veillos, pompe à gaby, Raya, Balme, Pic et attero de Soun Dal Pra.


Antares à la Balme



07 août 2006: Si il y a un vol à retenir de cette journée c'est celui du soir où nous sommes partis de la Balme. 12 août 2006: C'est avec Alex, Pierre-Yves et Cédric du club de Roquebrun'ailes, Michel du club des Aigles du Mercantour et Brice du club Leï Courpatas que j'ai volé ce jour. Tout d'abord un petit vol du Pic avec Brice, Michel et Cédric où il n'y avait aucune brise au déco. Pour ce vol c'est Alex qui a eu la gentillsesse de se proposer à faire la navette avec ma voiture. Une fois posé à l'attero, nous partons presque aussitôt pour Veillos avec deux voitures (celle brice et de Pierre Yves). Le ciel s'obscurcit assez rapidement sur les reliefs et de gros noirs (nuages) se forment du côté de la vallée de Valdeblore (du déco de Veillos on apperçoit l'atterro qui est bien à l'ombre et très sombre). C'est Alex DORDOR qui fait le fusible et s'en va directo vers la pompe à Gaby. S'ensuit Pierre-Yves qui prend le même chemin pour enrouler du thermique. Le troisième sera Michel MAS qui, en regard des nuages menaçants, fît le choix d'aller voler vers la Raya. Je fus le quatrième et je choisi de décoller avec la technique du face voile malgre le peu de brise qui alimentait la pente du déco. Tout se passe bien hormis que ma sellette était complètement déréglée ... ce qui m'a valu de voler dans des conditions excécrables (j'avais pourtant essayé de corriger cela après le vol du pic). La cap que je pris fut celle de la pompe à Gaby vu que'Alex et Pierre-Yves semble prendre du gaz à plaisir. Paradoxalement, je n'ai pas trouvé la fameuse pompe tout de suite et je m'enfonçais progressivement mais surement au point de penser que peut-être, il me fallait penser à rentrer en contournant le relief pour vacher dans la vallée de Valdeblore (c'est dire ....). Mais je ne lachais pas le morceau tout de suite car je voulais me refaire, il le fallait, il n'y avait pas de raison que je ne monte pas ... fallait que je le trouve ce thermique, le cycle qui me ferait monter. A chercher et à ne pas trouver, je décide de refaire le chemin qui m'avait amené dans le coin et là, je me rendais compte que je m'étais trop avancé en vallée et en aval du fameux thermique qui avait fait si gracieusement monter mes amis qui étaient, eux ..., bien au-dessus de moi. Donc, à le chercher je l'ai trouvé et je ne le quittais quasiment plus, hormis quelques sorties de thermique qui accéléraient l'aile. Je prenais bien garde de retourner dans le thermique aussitôt tout en cherchant à me rencentrer dans le noyau (où ça montait le plus fort). Tout ceci m'a permis de me retrouver à la hauteur d'Alex et de Pierre-Yves voire de monter encore et rentrer même dans le nuage (c'est dangereux et interdit d'ailleurs) ce qui m'a valu de faire les oreilles pour redescendre. Entre temps, Brice et Cédric ont décollé. Brice vient progressivement nous rejoindre en prenant bien sur la pompe à Gaby pour ensuite suivre la trace d'Alex du côté du Petoumier etc ... Quant à Cédric, il a choisi de ne pas venir jouer avec nous car, il avait une belle clé qui l'empêchait de diriger son aile comme il le souhaitait. Pour ma part, j'ai écourté mon vol du fait du positionnement de mon corps trop en avant dans ma selette. Voilà un vol certes inconfortable pour le temps que je suis resté en l'air mais qui m'a apporté malgré tout de la satisfaction. Cela faisait un petit moment que je ne volais plus aussi bien dans le coin (entre le Petoumier et le Giraut avec vu sur un petit lac bien vert).


21 août 2006: De retour d'un grand week end à tende, je décide d'aller voler à la Colmiane vu qu'il fait beau (ciel bleu sans nuage). Ce sera un journée avec deux vols partis du pic. J'ai patienté ensuite pour le vol du soir mais malheureusement j'ai du rentrer sur Nice pour raison grave que la vie nous réserve malheureusement.


22 août 2006: C'est avec Alain MICHELOT, Richard et Samuel que j'ai principalement volé. Une journée de vol assez sympathqiue entre "vieux" où nous recherchâmes que du plaisir: le plaisir de voler. Il a fait très beau, le ciel très bleu encerclait un soleil radieux.



Sur le site d'AURON


23 août 2006: C'est une première fois que je me rend à Auron pour y voler. Habituellement je connais Auron pour y skier ou pour m'y rendre à vélo. . Accompagné des très avertis Alex DORDOR et Pierre-Yves je vais donc découvrir un nouveau site de vol Libre et ce, avec du grand beau temps. Alex pense que les conditions devraient être au rendez-vous pour faire un grand vol. et l'on parle alors de thermiques bleus. Arrivés au décollage après avoir pris le télépulsé, on découvre qu'il n'y a pas de brise pente malgré l'heure (10h30). Il fallait attendre pour avoir un début très timide de brise de pente. Mais bien que la brise de pente soit faible au déco du Berchia Alex s'élance tout de même pour ouvrir le bal. Pïerre-Yves et moi, attendons de meilleures conditions pour s'envoler et l'on en profite pour voir Alex se débattre dans les airs. L'observation nous annonce que nos prévisions deviennent plus pessismistes en regard de la lutte d'Alex pour tenter de ne pas tomber du ciel. Il a pu, contrairement à ce que l'on pouvait prévoir, se refaire en vallée et revenir vers nous pour poser ensuite (1 heure après le décollage) à l'attéro qui est près du caravaning d'Auron. Pour Pierre-Yves c'est un vol beaucoup plus local qui dura 30 minutes environ et pour ma part, c'est du local d'une vingtaine de minutes avec en prime une grosse fermeture pas loin du relief aux alentours du déco avec une chute verticale bien perceptible. heureusement que mon aile s'est très bien comportée. Un grand merci à Alex pour m'avoir fait connaitre ce site !!



Sur le site de TENDE

26 août 2006: Je suis en week end à Tende et plus précisemment à la Pia où nous avons un "chabotou" en pierre. Ce chabotou nous permet, ma femme, Attila et moi, de passer des moments très agréables . Nous y allons dès que nous en ressentons le besoin et ce n'est que du grand plaisir tellement le lieu est paisible. Cette fois-ci, j'ai emporté mon aile; d'une part pour remplacer une suspente qui est très abîmée et d'autre part, pour contrôler l'aile après remplacement de la suspente et bien sur, pour faire du statique au décollage de Cagnourina (1110 m) comme j'avais appris à le faire avec Gaby en lieu et même place. Une fois arrivé au déco, je constate qu'il y avait de l'ouest de force moyenne mais il y avait aussi de fortes rafales donc il fallait que je prenne garde à cela. Je déballe le matos et je fais un prégonflage avec un bord d'attaque bien rempli d'air. D'un face voile, je tends toutes les suspentes pour vérifier le bon ordre des choses. vérification faite, je lève mon aile en tirant sur les avants. L'aile ne demandait qu'à voler et l'on peut le constater de par mes pieds qui avaient quitté le sol, mais il n'était pas question de que je me mette en l'air. J'ai donc tenté de faire mumuse avec mon aile mais les rafales qui forcissaient me disaient qu'il était peut-être temps de mettre un terme à ce type de jeu. J'ai donc pris la sage décision de plier mon aile ce qui avait pour effet de rassurer mon épouse et moi même. C'est cela aussi être autonome.



Sur le site de la COLMIANE

31 août 2006: Deux vols dans cette journée magnifique (grand bleu et sans vent météo qui gêne les parapentistes). Le premier vol part du pic de la Colmiane pour une mise en bouche. Puis on montre à la Balme grâce à la rotation navette de l'école Imagin'air tenu par mon ami Gaby. Fifou, Grégory (un gars de grenoble venu voler sur le site) et moi se mettont en fréquence club pour essayer de voler intelligemment ensemble. C'est Fifou qui décolle en premier et se dirige vers le Pétoumier avec l'intention d'atteindre le sommet du Giraut (c'est notre objectif commun). Je ne tarde pas à décoller juste après Fifou et j'enquille à droite également pour suivre le relief en direction du Petoumier. Fifou, quant à lui, est revenu pour aller sur la Balme. Mon cap vers le Petoumier est modifié pour revenir sur la Balme car je vois que progresivement mais surement je perds du gaz . En effet, je m'enfonce alors que Fifou et Gregory, partis sur la Balme, prenent du gaz . Arrivé vers la Balme, j'ai du batailler au pied de la Balme pour remonter jusqu'à la hauteur de mes camarades de vol. Je pensais que jamais je n'arriverai à leur niveau, mais le parapente est un sport de patience et d'abnégation et, dans ces conditions mentales de bagarreur, je suis parvenu à me refaire vers l'école de l'escalade au poiunt de remonter jusqu'au sommet de la Balme et continuer à exploiter les thermiques plus en EST afin d'atteindre les 2500 mètres. A ce niveau j'ai cherché à prendre encore du gain sur la crête du petit Petoumier mais rien à faire. Je retourne donc de nouveau au dessus de la table d'orientation de la Balme pour me récupérer les 2500 mais à 2350 m je décide de faire la transition vers le pic en utilisant l'accélérateur. Une fois arrivé au dessus du déco, il y avait du thermique que j'ai exploité pour ensuite longer la crête qui mène vers le Caïre Gros. Une fois sur le Caïre Gros, je longe la crète plus vers le versant Est (Vésubie) pour atteindre la deuxième antenne. J'ai fais un peu mumuse dans le coin pour revenir ensuite au-dessus du déco du pic et prendrela direction du conquet. Le vent forçissait dans ce coin, je décide donc de ne pas atteindre le sommet du conquet pour rester plus vers le bocal. 1h30 de vol .... je transite sur la Balme, avec l'accélérateur et sans atteindre la Balme, je décide de voler au-dessus de l'attéro avec l'intention de poser. Je me tente avec quelques mouvements qui ressemblent tant bien que mal à du wing, je fais quelques tour en 360 peu engagé, je fais quelques mouvements de tangage, puis je fais les grosses oreilles avec 360 à la selette et hop .... la grosse perte d'altitude me fait engager dans une approche au terrain pour atterir. Une fois posé, j'exprime mon contentement à mes amis qui avaient posé également. Fifou me dit "tu as fais un beau vol Polo !!". Il confirme mon ressenti. J'ai eu de bonnes sensations, pas trop de stress et de bonnes choses de faites en vol avec un plafond à 2500 m. C'est bien modeste question altitude mais je m'en contente car cela fait bien longtemps que je n'avais plus volé avec de telles sensations. Vivement les prochains vols de cet accabit !!!


01 septembre 2006: Comme prévu la journée s'annonce grand beau (anticyclonique) sans nuage et si il y a des thermiques ils seront bleus. Après s'être couché tôt dans la matinée (1h00) suite à une soirée passée chez des amis de Cap d'Ail je me lève tôt pour être à 9h30 au col de la Colmiane. Je suis un peu dans les choux car la soirée fut arrosée et mon premier vol partira du déco de la Balme (2150 m). C'est Gaby qui nous (Stéphane, Nicolas et moi) amène en 4x4 de l'école Imagin'air. Stéphane décolle en premier sous l'oeil sécurisant de Gaby, ensuite c'est Nicolas qui partira en seconde position pour tirer en direction du Petoumier mais il aura toute les peines pour prendre du gaz .. il devra d'ailleurs revenir sur la Balme pour espérer ne pas écourter le vol. Après une bonne dizaine de minutes je décide de décoller à mon tour, mais je choisis le cap du Baüs de la Fréma car vers le Pétoumier ça ne semble pas faire. Je vais y trouver des thermiques assez fort qui me permettront d'atteindre les 2470 m (320 m au dessus du décollage). Entre temps, Nicolas se refera dans ce même coin et tentera de rejoinde le mont Giraut (il volera 2h35). POur ma part je reste à m'amuser un peu dans le coin avec l'intention de poser sous peu car j'avais dit à un pote (Alain) je ne tarderai pas à poser pour aller ensemble au déco de Veillos. Mon deuxième vol partira du pic mais ce sera quasiment un plouf. En effet, je me suis complètement raté et je n'ai pu raccoler la Balme et le peu de gaz que j'avais me disait qu'il était urgent que je m'avance en direction du terrain pour ne pas être court. Je pose donc et Nicolas ne tardera pas trop à poser également. Nicolas et moi, décidons après que je l'ai un peu supplier à faire un autre vol dans des conditions que l'on peut déviner costaud en regard de l'heure (14h00) et du fort ensoleillement. Il finit par accepter et l'on se retrouve au déco du Pic. C'est Nicolas qui part en premier et s'avance un peu en vallée, il reviendra sur le relief pour longer la crête qui mène au Caïre Gros et fera un super vol en allant bien après la deuxième antenne du Caïre gros pour voler sur un autre relief proche de Roquebilière. Pour ma part, je décolle après un deuxième gonflage pour partir sur la gauche du déco mais je perds du gaz alors je m'en repars sur le droite et là, je trouve du bons thermiques qui me mène, en arrière du déco, beaucoup plus haut que le Caïre Gros. Je suis aller voler au dessus des deux antennes puis j'ai cherché à faire du gaz dans le coin avec l'idée d'optimiser les thermiques. J'ai pu atteindre les 2700 m à l'est de la crête du Caïre Gros. Je me faisais gaillardement secouer par de fort sthermiques. Après avoir bien lutter, j'informe Nicolas par le biais de la radio que je décide de quitter le coin en m'avançant dans la vallée de Valdeblore pour quitter ce coin assez dynamiteux. Je glisse donc vers la vallée en direction de l'attero et là ... d'un coup mon aile ne vole plus, je ne la sens plus, je plonge à la verticale. Je me dis que je dois remonter mes mains pour donner de la vitesse à mon aile afin qu'elle se remette à voler car là, il n'y a plus rien qui me porte hormis ma sellette où je suis assez bien installé. à cette remontée de mains, l'aile se remet à voler à tel point qu'elle vient me dépasser à une extrêle vitesse que je n'ai même pas senti mon aile faire une très grosse abattée. Je n'ai eu aucune réaction à cette abattée au point qu'elle se trouva, en point de mire, sous mes pieds. Là, je me suis dit que ce n'était plus une configuration de vol. J'étais donc en incident de vol. Deux pensées me sont venues à l'esprit: le secours dans le pire des cas et je ne m'affole pas pour observer afin de donner une réponse des plus adaptées pour continuer le vol (notion de confiance en l'aile dans ses réactions mais aussi dans les miennes: ne pas s'affoler et attendre un tout petit peu pour qu'elle se remette à la verticale). Mon aile a donc bien réagi et s'est remise à voler normalement. Un grand coup de frayeur assez bien géré dans l'ensemble. J'appelle Nicolas à la radio pour l'informer de mon incident, il me répond qu'il l'a vu en live et foit de l'humour en me disant que je m'hasarder maintenant à faire des figures acrobatiques .... juste pour chercher à me détendre je pense. Bref, cela m'a donné envie d'aller poser tout de même. Au passage j'engage quelques 360 un peu engagé histoire de remettre mes esprits en place puis quelques instants après je pose à l'attero bien proprement. Voila une exellent journée avec de riches enseignements et vécu d'IV.


04 septembre 2006: Matinal, je monte à la Colmiane pour être à 9h30 au col. C'est à 11h30 que l'on monte à Veillos. Gaby, Nico, Jean-Philippe, Benjamin, Patrick et moi déballons nos ailes sur la pente du déco au pied du Petoumier. C'est Gaby qui ouvre le bal et se dirige sur la pompe à Gaby qui comme parfois ne donne rien. Gaby s'enfonce et de ce fait se casse vers le col du versant Nord de la Raya mais rien n'y fait et doit contourner le relief pour aller vacher à contre bas de la Bolline. Nicolas décolle à son tour et va chercher un thermique au devant et un peu à gauche du déco pour faire un vol de 2h40 avec le luxe de faire du soaring au-dessus du Petoumier puis, tentative de joindre le sommet du Giraut (qu'il n'atteindra malheureusement pas malgré une grosse lutte). Alors que Patrick, Benjamin et Jean-Philippe préfèrent attendre des conditions plus fortes, je décide de décoller en troisième position et je prends la direction de la pompe à Gaby pensant que les conditions, qui avaient légèrement forçis au déco, offriraient enfin du thermique mieux installé. Mal m'en pris d'avoir fait ce choix ... même si des thermiques déclenchaient, c'était beaucoup trop petit et haché pour que je puisse espérer prendre du gaz. Progressivement mais surement, je perdais de la hauteur. J'ai donc abandonné l'illusoire "pompe" pour utiliser l'accélérateur afin de m'échapper de ce coin qui dégueule. Comme Gaby, j'ai du m'en aller contourner le relief afin d'envisager de vacher sur un champ qui veut bien m'acceuillir en vallée de Valdeblore. Une fois posé, j'entends mon portable sonner .. c'est Gaby qui me dit "coucou, je suis en face de toi....". Patrick et Benjamin quant à eux ne vacheront pas et posent sur l'attéro après un petit vol sans véritable ascendance. Jean-Philippe, lui, a également vaché. Il fait parti du trio qui a vaché.. Après s'être plus ou moins restauré, nous sommes allés voler en fin d'après midi sur la Balme où chacun s'est fait un grand plaisir hormis Gaby qui s'est proposé à faire la navette. Nicolas, Benjamin, Jean-Philippe et moi avons fait ce vol de fin de journée. Cette fois-ci c'est Jean-Philippe qui fit le plus grand vol à sa plus grande satisfaction. Nous donnons rendez-vous à une prochaine à nos amis du jour que sont Jean-Philippe et Benjamin ... ce fut un grand plaisir de les connaitre et de partager ces moments ensemble. Quant à nous, nous prévoyons d'allr voler à Tende pour 3 jours au cours de cette semaine. J'espère que j'aurai de bonnes choses à écrire.



Sur le site de TENDE

06 septembre 2006: C'est sur le site de Tende que nous avons décidé de voler quelques jours en compagnie de Gaby qui connait très bien le site. C'est en compagnie de Gaby, Ully, Nicolas et Kevin que je vais faire mes vrais vols. En effet, la dernière et première fois que je me suis retrouvé en l'air sous ma Golden ce fut au début du printemps pour travailler le gonflage et le contrôle de l'aile en statique. Ce travail, m'avait valu deux décollages inopinés. Bref, cette fois-ci, ma venue sur le site était bien sur de voler et ce fut le cas avec des decollages techniques vu qu'il y avait une assez forte brise de pente. Nous avons volé en fin de matinée puis en milieu d'après midi. Le total temps de vol s'élève environ à 2h30 dont un vol dura plus d'1h30 . Du bonheur, à voler quasiment en soaring et de travailler le posé sur le déco avec quelques bons conseils de Gaby pour le maitrise du posé où il fallu faire les oreilles tellement que ça ne voulait pas descendre. Du pur bonheur cette journée. On y retourne demain en espérant que ce sera encore plus mieux comme on dit hihihihihi




07 septembre 2006: Même type de vol que la veille pour le matin. On remet ça l'après midi après s'être restauré dans un resto à Tende, mais cette fois-ci, Gaby nous propose avec l'appui de Maurice (un pilote local chevronné qui n'est autre que l'un des frères Baldi du bar des sports) de partir en cross avec comme objectif, de rejoindre si possible le fort central du col de Tende. Il fallait en premier lieu atteindre la pyramide (un relief qui surplombe le décollage de Cagnourina) pour espérer partir sur un autre relief toujours plus haut appelé le Mont Court (1719 m). C'est essentiellement avec du Thermo-dynamique que le sommet de la pyramide peut être atteint .... à la seule condition de se coller au relief voire d'enrouler tout près du relief. Je suis craintif pour ce "jeu" qui m'inquiète et qui s'avère pourtant être le seul moyen pour atteindre le point culminant de cette pyramide. J'ai beaucoup bataillé pour monter mais sans y parvenir. Seuls les conseils qui devenaient de plus en plus secs du style "si tu ne colles pas le relief jamais tu ne monteras ... tu n'as pas le choix.... rentre bon sang vers la pyramide Polo !!! ..... ici c'est du gratte cailloux" Timidement mais avec plus de détermination j'exécute pour enfin me retrouver au-dessus de cette pointe rocheuse. Fallait maintenant prendre un peu de gaz pour aller taper sur un autre relief qui se présente à la droite (ouest) de la Pyramide quand on est face au village de Tende. Là......, même chose, je ne colle pas assez sur le relief et je ne montais pas. J'entends Gaby et Maurice me dire de coller encore plus sur le relief pour pouvoir monter. Je fais ce qui m'est dit, et ça monte. Je gagne donc ce deuxième sommet appelé le Mont Court et il fallait maintenant enrouler du thermique pour prendre du gaz afin de partir sur un troisième relief situé cette fois-ci en Est (à gauche de la Pyramide et du mont Court) appelé "Les rochers de Gata". C'est d'ailleurs sur ces rochers ayant une topologie de falaises que je vais devoir m'appuyer pour continuer à progresser et à me retrouver au-dessus de ce relief Rocheux. Il est à noter que la transition du mont Court aux rochers de Gata fut assez longue de par la distance qui les séparait. Je perdais donc naturellement de l'altitude au point de me demandais si j'allais arrivé à atteindre au moins la base de la falaise. En radio, je demande à Gaby s'il était judicieux de mettre l'accélérateur. Gaby me dit "non .. fait glisser comme ça et ça ira". En effet, j'arrive à mi-hauteur des Rochers de Gata . Cette fois-ci, je n'attends pas que l'on me dise de coller au relief et je monte rapidement au-dessus du bloc rocheux car j'avais compris qu'il fallait utiliser le dynamique que créait la pente du contre-bas de la falaise. Le dynamique est bien là et me hisse au-dessus des rochers de Gata. Il ne fallait plus compter sur le dynamique mais trouver des ascendances thermiques pour rejoindre le quatrième relief: la Cime de Pépin (2344 m). Je cherche et j'en trouve.. d'ailleurs j'en trouve un beau gros assez rapidement. Il était fort très fort celui-là et il fallait un peu serré les dents mais aussi tenir mon aile dans le thermique en enroulant car toutes sorties du thermique étaient assez chaudes mais ça allait, même si j'avais encore à l'esprit la grosse abbatée de la semaine précédente. En fait j'étais aux aguets pour me prévenir de tout incident et je gérais mon stress assez bien avec comme objectif d'atteindre le Pepin sans me faire de grosses frayeurs. Grâce aux généreux thermqiues du coin, le gain nécessaire pour atteindre la cime fut assez rapidement atteint. Je juge la hauteur suffisante pour rejoindre le quatrième sommet à convoiter, mais le thermique présent est généreux, je décide donc de continuer à exploiter le thermqiue pour enfin me retrouver largement au-dessus du sommet: (mon vario me signale 2500 m avec une tenue à manches courtes, short et sans gant.... le gros touriste quoi .....). La vue est formidable à cette hauteur et je découvre des batisses militaire dont le fort Pepin entre autres. A ce stade, Maurice et Gaby nous incitent à continuer l'escapade si on se sentait bien. Nicolas, fringant, acquiesse. Personnellement, plus frileux mais aussi content d'avoir atteint de 50% l'ultime objectif (rejoindre le fort du col de Tende), j'avais ma dose .... de plus, le froid commençait à se faire sentir. Je préviens Gaby que mon nouvel objectif était de rentrer et que je ne suivrais pas le reste du groupe. Je change donc de cap tandis que Maurice continue à faire la locomotive pour Nicolas et un autre pilote. Pour le retour, je me débrouille assez bien pendant que les 3 autres pilotes continuent leur ascension vers des reliefs plus haut et vers le Nord. Sur les 3 pilotes, seuls 2 pilotes rentreront à l'attero. Toujours en vol j'entends à la radio la voix de Gaby qui cherche à obtenir des nouvelles de Nico mais aucune réponse. On saura plus tard que Nico n'avait plus de radio (batterie low). N'ayant pas eu assez de gaz pour rentrer, il avait posé à Vievola. Il fut repêché par Kevin parti à sa rencontre. Pour ma part, je suis resté à voler 2h10. Voila donc deux jours que l'on vole à donf pour notre plus grand bonheur. Merci Gaby !! Merci aussi à Maurice qui s'est montré altruiste envers des pilotes qui ne demandaient qu'à découvrir "son site".


08 septembre 2006: Après avoir passé une nuit dans mon "chabotou" de la vallée de la Pia, je me lève assez tôt pour regarder le temps qui s'annonce. Le ciel est plus blanc que bleu.... la journée s'annonce moins belle que les deux précédentes. Je rejoins le déco de Cagnourina pour faire du gonflage en attendant l'arrivée de Gaby, Kevin et Nico. La brise n'est pas encore installée, je prends mon temps pour sortir mon aile et je rejoins la planche où je suis habitué maintenant à gonfler mon aile et à décoller. La brise commence à s'installer; le portable sonne.... c'est Gaby qui à un mauvais présage pour la journée .... les conditions ne sont pas bonnes pour s'amuser sur ce site. Je rejoins donc le groupe au Bar des sports et l'on prend la décision de ne pas aller voler. Quelques temps plus tard, un orage pètera en aval de la vallée (Fontan) ce qui confirma notre sage décision. De ces 3 jours, je retiendrai: la beauté du site dès que l'on s'enfonce dans la montagne, l'excellent soaring que l'on peut faire durant des heures et des heures, la grosse difficulté à reposer sur l'attero quand les conditions sont bonnes pour voler (vive les oreilles), le cross qui m'a fait découvrir la beauté des reliefs, la qualité des conditions de vol lorsque les conditions sont bonnes pour le vol libre et le bon état d'esprit qui a animé notre groupe durant ces 3 journées ....... A très bientôt certainement sur le site de Tende..... c'est ce que nous nous sommes dit avec Nicolas quand on s'est quitté sur la place de Tende.




Sur le site de la COLMIANE


19 septembre 2006: C'est à la Colmiane que j'ai décidé d'aller voler en compagnie de Nicolas. Pour le premier vol, nous serons 4 volants (Gaby, Francis dit poussette, Nicolas et moi. 11h30, les conditions sont calmes mais l'aérologie nous fait état de conditions peu favorables pour espérer faire un grand vol. Une fois décollé, on ne peut que constater qu'il faut se battre pour rester un peu en l'air. Ensuite, il ne restera plus que Nicolas et moi pour faire le deuxième et troisième vol. Mes trois vols ne seront que de petits vols tandis que Nicolas fera durer son troisième vol une soixantaine de minutes dans des conditions peu saines. Fatigué de ma soirée passé, je me contente largement de cette journée où je n'avais pas trop la gnac pour affronter l'aérologie un peu cahotique du jour. Il y aura certainement d'autres bons vols qui m'attendent .. du moins je l'espère.


28 septembre 2006: Les prévisions météorologiques sont bonnes et je rejoins Nicolas pour voler sur le site de la Colmiane. Les conditions sont moyennes et pour rester en l'air il faudra ne pas louper les thermiques quand ils se font sentir. Sur mon premier vol, je fais le bon choix en allant directement sur le relief de droite du déco. le thermique est là. Malheureusement, au lieu d'insister pour monter, je me casse sur la gauche du déco pour voir s'il n'y a pas d'autres ascendances sur le versant gauche du déco. Mal m'en pris et je descend beaucoup trop bas pour me refaire. C'est donc un vol d'une vingtaine de minutes que j'ai fait alors que Nicolas, ayant vu que ça montait à droite est venu jouer dans le coin pour bien monter et basculer sur la Balme et ensuite revenir sur le pic avant de poser. Le deuxième vol est un plouf de 10 minutes car le ciel s'était bien obscurci. Avec un peu de regret d'avoir laisser la pompe pour aller en chercher une autre qui n'existait pas, je garde tout de même une bonne expérience: ne pas laisser un endroit qui fait monter sans en avoir assurer un minimum pour aller jouer ailleurs.


29 Septembre 2006: La Colmiane car le paysage me plaît trop et j'y ai mes amis qui volent en toute simplicité et pour le plaisir. Il n'y a pas d'esprit compétition. Chacun vole pour soi d'abord et ensuite, il y a la solidarité de partager le ciel pour partager son plaisir. Cailloux, Joseph, Pierre-Yves et moi sommes au déco du Pic en fin de matinée pour faire le premier vol. Les conditions ne sont pas top et le vol sera comme les conditions (du sud en altitude mais en basse couche c'est du Nord sur Veillos et la Balme) et les thermiques ne sont pas vraiment installés. On doit attendre une bonne heure au déco pour que le vent de cul s'inverse. Bref, c'est un vol de 38 minutes. Le deuxième relève d'un autre accabit. Les conditions se sont nettement améliorer. Joseph et Cailloux ne sont plus dans le groupe mais Gaby, Nicolas et Kevin se sont joint avec nous (Pierre-Yves et moi). C'est Kevin qui ouvre le bal, puis Gaby, puis Nicolas ensuite c'est moi et PierreèYves ferma le bal. Perso je décolle et je monte. Le thermique me tracte vers la droite. J'y vais pour l'accompagner, pour rester dedans et continuer à monter. C'est un échange donc .. je l'accompagne et il m'accompagne. Je prends du Gaz. Entre temps Nicols vient dans mon coin pour m'inviter à le suire sur la Balme. Je préfère prendre un peu plus de gaz pour m'assurer d'arriver assez haut sur la Balme afin de me mettre le plus d'atout pour atteindre le sommet du Baüs de la fréma avec l'espoiur de transiter sur Veillos, la pmpe à Gaby et pourquoi pas Le Giraut que je n'ai pas encore assailli. Bien m'en pris d'avoir pris du gaz et une fois jugé bon, je prends le cap de la Balme pour rejoindre Nico qui lutte pour prendre l'ascenseur. Après un moment de lutte pour passer au dessus de la table d'orientation du Baüs de la Fréma, je bascule sur le déco pour longer la crète du Brec du Pétoumier afin de rejoindre Veillos. Tout se passe bien même si par moment j'avais les semelles de mes godillos qui se rapprochaient du sol pelé de la crète. Mais, j'étais motivé pour raccrocher Veillos et j'ai du longer les combes afin d'arriver bien au-dessus du déco de Veillos. Là, par question de faire du soaring, ça ne marchait pas. Je tire donc tout droit après m'être essayé bien et je me retrouve au-dessus de la pompe à Gaby. Il y avait un ascenseur qui me fit monter à 2500 m. J'envisage de me tester sur la base du Giraut mais la petite transition m'a fait vite comprendre que je risquais d'arriver trop bas aussi, j'ai préféré rester dans ce qui me portait, juste au-deesu de Veillos 2 pour m'y amuser. Ensuite, je voulais recoller sur la pente de Veillos mais je ne le sentais pas. Mon choix fut de rester au-dessus de la crète qui mène à la Raya mais légèrement décalé vers le versant Est car ça portait assez bien. Je me suis même trouvé à faire un virage 360 pour enrouler. Ensuite, de la Raya (150 m au-dessus de son sommet, je bascule sur la Balme pour aller taquiner de nouveau du thermo-dynamique. J'ai lutté pour tenter de rejoindre le sommet. J'y suis presque arrivé mais un nuage m'a demandé de faire les oreilles pour en sortir et là, j'ai pris la décision de faire la transition avec l'accélrateur sur le pic. N'ayant plus trouvé de thermique qui m'aurait permis de m'amuser dans le coin, je suis allé sur la vallée mais celle-ci ne donnait rien. Ce fut donc, l'attéro qui était visé après avoir fait 2 ou trois tour en 360 et quelques tentative de wing bien timide et surtout pas vraiment réussit. Ce sera mieux une prochaine fois. En tout, ce vol fut d'une durée de 1h30 dans des conditons qui se sont progressivement avérées délicieuses en fin de parcours avec d'incroyables vues pour le plaisir des yeux.


02 Octobre 2006: Après avoir passé un dimanche à Levens et en famille pour fêter les 50 ans de ma belle-soeur, j'avais prévu de monter le lendemain (Lundi) à la Colmiane pour voler si les conditions le permettaient. J'arrive à l'attero en compagnie de Nicolas qui m'avait rejoint sur la route de la Bolline où je ramassais quelques chataignes tombées sur la chaussée. Gaby est déjà au déco du pic pour faire voler 1 élève (Stéphane) et deux touristes Vosgéens très sympathiques (Eliane et Jean-Louis). Les conditions étaient plus que calmes. Dans cette journée, j'ai fait 3 vols. Les deux premiers étaient 2 ploufs sympas mais qui m'ont laissé sur ma faim. Les prévisions du troisième vol n'étaient pas des meilleures pour rester en l'air. Une fois décollé du pic, c'est devenu presqu'une habitude, je ne m'avance pas vers la vallée comme le font la plupart des pilotes. Je préfère, si ça porte, m'appuyer de suite à droite pour me retrouver au-dessus du relief entre le déco du 300 et le déco du pic. Je m'appuis donc sur un thermo-dynamique qui me monte et me maintient à cet endroit mais je n'arrive pas à atteindre le niveau du déco. Après être resté à me battre en vain pour prendre plus de gaz, je vais me tenter cette fois plus en avant vers la vallée pour voir s'il y a mieux. Voyant que progressivement je perdais de l'altitude, il fallut que je travaille le seul thermique que j'ai rencontré pour me remonter jusqu'à l'endroit préalablement quitté. Ayant repéré un petit ascenseur thermique qui me portait et me montait, je me suis dit qu'il fallait que je l'exploite à fond . Je travaille donc au max ce petit monte charge en y restant dedans en me laissant dévier avec lui. Mon objectif à cet instant était de remonter au moins à100 m au-dessus du relief pour basculer ensuite sur le Suc puis, si tout allait bien, m'en aller vers la via ferrata. C'est ce qui se passa. Une fois quitté l'ascendance qui ne me montait pas plus haut que ces 100 mètres, je glisse vers le col du Suc pour passer ensuite au-dessus du Suc. Ensuite, je transite vers la Balme pour me retrouver à son pied après être passé au-dessus du Col de la Colmiane.. Je m'avance au plus près de la roche pour utiliser le thermo-dynamique. Par des aller-retours qui me prirent un certain temps, je montais progressivement sans pour autant atteindre le sommet du Baüs de la fréma. Lassé de rester dans le même coin, je bascule alors en direction des rochers de l'escalade sans trop d'espoir car tout était à l'ombre. L'absence d'ascendance m'oriente vers l'attero qui était devenu mon ultime objectif. Ce vol dura au total 38 minutes. J'étais content de ce vol car je me suis battu pour remonter suffisamment de manière à envisager de passer au-dessus du Suc et de rejoindre la Balme. Ce qui m'a permis de m'amuser et de prolonger un peu plus mon vol. C'est pas évident de rester en l'air ......... ma progression semble être positive. Après les vols, nous nous sommes atablés devant l'école Imagin'air pour casser la croute. Café, thé puis boissons alcoolisées comme le vin au noix, punch, ... ont été offerts par Eliane et Jean-Louis. La brume qui s'installait progressivement en basse couche ne nous a pas permis de revoler l'après-midi. Dommage !!



Sur le site de BLEYNE

08 Octobre 2006: C'est à Bleyne que je décide d'aller voler en club. Il y a une compétition du club de Gréolières que notre Club se fait un plaisir d'aller donner un coup dde main à travers notre président Jean-Paul PEREZ. La journée est belle, les conditions sont bonnes. Emmanuel et moi, nous nous retrouvons à l'attero pour ensuite monter au déco. JPP, Alain et Bernard sont au déco. Après avoir fait coucou à tous, je m'installe pour le décollage. J'ai droit à une petite frontale par un mauvais retournement sans charge au niveau de l'aile. La deuxième tentative fut la bonne. C'est un vol de 30 minutes après être allé rejoindre des pilotes qui tenté de faire le plein à gauche du relief du déco. Je m'en revient au-dessus déco pour me retrouver au-desssud de l'antenne. Jugé insuffisamment haut pour tenter de m'appuyer sur le relief de droite, je préfère revenir au-dessus du déco pour aller ensuite attérir sans moindre mal puisque ça dégueulait fort. Le deuxième vol fut plus long dans le temps mais pas en distance. J'ai préféré rester dans le coin à utiliser le thermo-dynamique plutôt que de m'hasarder à être plus performant et ne pas pouvoir rentrer à l'attéro. je sais .. ce n'est pas courageux mais j'assume. Ce sera mieux peut-être la prochaine fois.



Sur le site de TENDE

12 et 13 Octobre 2006: C'est à Tende que je vais passer 2 jours tranquilles avec mon épouse dans notre Cabanon. Le jeudi 12, j'arrive assez tardivement au déco de Cagnourine. Gaby et un élève sont là depuis peu. Je déballe mon matériel assez rapidement pour profiter du dynamique qui est encore présent. J'y fait 1 vol en soaring avec un reposé au déco pour repartir de plus belle. Ce sera un vol d'une soixantaine de minutes pour mon plus grand plaisir puis je remballe tout pour m'en repartir bien content d'avoir voler. Le lendemain, malgré un grand ciel bleu, c'est du Nord qui rentre et même si, Pierre-Yves et moi sommes allés au déco du col de Tende (Fort central), le vent météo était trop fort par ses rafales pour que nous puissions espérer nous mettre en l'air. Après une tentative de travail au sol avec l'aile, j'ai vite pris la résolution de ranger l'aile et profiter de cette belle fin de journée pour finir ces 2 jours bien paisiblement.



Sur le site de la COLMIANE

17 Octobre 2006: Avec Jean-Paul PEREZ, nous nous sommes donnés rendez-vous au Col de la Colmiane pour voler ensemble et gouter aux joies du vol libre. Il fait beau..... fraîcheur et soleil sont là. En regard du constraste possible, nous pensons que les conditions sont idéales pour prendre du gaz. Joseph fait parti du trio. Gaby occupé à installer son nouvel ordi ne vient pas avec nous. Nous montons donc à trois au décollage de Veillos 1 après avoir laissé un véhicule à l'attéro. Il est environ 12h30 et la brise de pente, malgré un beau soleil, a du mal à s'installer. Il y a un léger travers gauche, la tendance est Sud-ouest. C'est JPP qui décolle en premier après avoir pris bien le temps de nous installer pour espérer des conditions plus fortes .. mais celles-ci ne venaient pas. En observant JPP voler avec son Avax de chez Gradient, nous comprimes que les conditions pour prendre du gaz n'étaient pas là. JPP eut toutes les peines pour passer la Ray. Joseph décolle en second et n'eut pas plus de réussite ou de conditions pour lui permettre de faire mieux. Je décolle donc avec comme résolution de passer la Raya sans problème car je n'avais pas espoir de monter plus qu'eux. Il n'y eut pas de miracle. C'est au petit col de la crète de la Raya que je bascula dans la vallée de Valdeblore pour poser ensuite tranquille sur l'attéro après un vol d'une trentaine de minutes. A l'attero, il y avait Stephane qui nous attendait. Nous remontons donc à 4 à Veillos. JPP récupère son véhicule et s'en repart pour aller un peu bosser. Joseph et moi allons faire notre deuxièle vol tandis que Stéphane se prépare à faire son vol de la journée. Cette fois-ci, s'est moi qui décolle en premier et je me dirige vers la pompe à Gaby. Les conditions sont un peu meilleures que lors du premier vol (il est environ 14h30), le soleil a chauffé les versants des reliefs mais les thermiques ne s'élèvent pas très haut. Je n'arrive pas à atteindre la hauteur de Veillos 2 malgré ma pugnacité du jour (mon vario m'indique pas plus de 2000 m) malgré une ascendance qui se trouvait au-devant de la pompe à Gaby. Joseph et Stéphane me voyant lutter on préféré se diriger vers la Raya. Joseph est passé mais pas Stéphane. J'observe Stéphane qui cherche une ascendance qu'il ne trouvera jamais (il y en avait pas dans ce trou) le voyant bas, je le prends un moment en radio en lui indiquant de coller plus vers le relief Nord de la Raya, mais il ne le fit pas car il jugea qu'il était trop bas. Il préféra s'en aller en milieu de vallon pour contourner ensuite le relief. Moi, je me dirige droit vers le col de la raya que je passe largement au-dessus. J'y trouva une pompe qui me maintenait bien en l'air ce qui me permettait de surveiller Stephane. Il perdait de l'altitude progressivement et immanquablement, il devra vacher. C'est l'indication que je lui fournit ... c'est d'ailleurs ce qu'il avait comme intention. A le regarder et à m'approchant de lui, je perdais également de l'altitude. La hauteur que j'avais perdu m'imposait de vacher également. Ne voulant pas être trop loin de l'attero (j'y avait ma voiture), je longeais le versant Sud de la Raya pour exploiter le dynamique. C'est au pied de la Raya que je mis pieds à terre sans trop de mal hormis qu'il fallut que je maintienne mon aile en l'air pour lui éviter de tomber sur des ronces. Mon choix fut de poser mon aile sur la route. Ce fut mon dernier vol de la journée avec comme satisfaction d'avoir bien gérer ma "vacherie".


22 octobre 2006: Cela fait 4 jours que je n'ai pas volé et ça me manque. La météo en ce moment n'est pas fameuse et c'est avec plein d'espoir que je monte à la Colmiane pour ???? voler bien sur !!. J'espère que quelques aigles seront là pour que nous puissions nous arranger entre nous. Nicolas et Bernard doivent venir, mais je suis matinal alors je décide, pour passer le temps et nourrir ma curiosité, de monter au déco "sauvage" qui se trouve entre les rochers de l'escalade et la Balme. En fait, c'est un déco imaginé et bricolé par notre ami Joseph (notre doyen du club). J'avoue que je suis assez excité de monter à ce déco,. malheureusement, une fois arrivé sur place, je ne peux que constater qu'il y a un travers gauche bien prononcé qui m'empêche d'envisager de décoller de ce lieu arf !!!!. Ce n'est donc pas aujourd'hui que je vais faire ma première sur "le déco de Jo". Je gère cette frustration et je redescends ce que je viens de gravi pour me rendre à l'attero. J'y rencontre Bernard et Nico. Après concertation, nous nous rendons sur le déco du Pic. Se joindra à nous Georges, un des membres des aigles du Mercanrour. C'est Nico qui lance l'envole, ensuite Bernard, puis Georges et enfin moi. C'est quasiment un plouf mais assez agréables car nous devions et avions exploiter tout ce qui se présentait à nous (c'était très petit). Le deuxième vol se fait sans Georges (il abdique pour déjeuner avec sa femme). Nous décidons de monetr à Veillos. La brume s'annonce au point de nous inquiéter et plus particulièrement Bernard qui préfère ne pas s'envoler. Nicolas et moi, très désireux de voler, évaluons la situation et décidons de nous élancer sur la pente du déco de Veillos pour un deuxième vol. Ce deuxième vol fut exquis même si nous avions du passer un moment à travers des nuages de très basse altitude. A l'attéro nous nous échangeâmes notre satisfaction et plaisir d'avoir fait ce vol. Très motivé, je propose de faire un troisième vol à Nicolas malgré la faim qui se faisait ressentir. Pour motiver Nicolas, le lui dit, c'est maintenant ou jamais. Nico est partant et nous rejoignîmes de nouveau le déco de Veillos pour un troisième vol. Les conditoions sont plus faibles que le précédent. De plus, la brume est encore plus présente, il ne fallait pas tarder pour voler. Je m'empresse de préparer mon matos et je pars en premier pour donner le La à Nicolas que je sentais assez frileux pour ce vol. Il me suivit au déco et pris l'air également. La brume était plus présente et nous deviosn faire attention à nous ... à bien savoir où nous étions pour ne pas risquer une collision en vol. Pour cela, nous avons utiliser notre radio pour mieux nous localiser car en effet, il était difficile d'éviter les nuages qui était par moment très bas. C'était excellent comme vol, avec une vue extraordinaire dès que l'on rentrait et sortait d'un nuage. Que c'est beau toutes ces couleurs d'automne quand on ne voit que du blanc !!!!!


26 octobre 2006: C'est à la Colmiane que je vais rejoindre Nicolas pour y voler ce jour. Il fait très beau mais il y a du sud-Est en vent météo. A l'atterro, c'est carément de l'Est. Par curiosité nous nous rendons au Pic de la Comiane et l'on constate que ça rentre de la Vésubie. On décide alors de faire une petite randonnée à pied jusqu'au Conquet. On y trouve à son sommet, des installations militaires de type Bunker. La vue est formidable. Ensuite, nous décidons d'aller voir à Veillos pour, pourquoi pas, décoller de la-bas au cas où la brise de vallée prendrait le pas sur le Sud-Est. Une fois sur place, on constate que la brise de vallée est faible et qu'au déco, c'est un travers gauche bien prononcé qui alimente la pente. On hésite puis on se décide de s'envoler. C'est Nicolas qui quitte le sol en premier et exploitera le dynamique de pente pour monter quasiment à hauteur du Petoumier. Plus il monte et plus il est contré, il restera donc à une certaine hauteur afin de rester maître de son vol. Pour ma part, j'avais pour idée d'aller voir ce qui se passe vers la pompe à Gaby. Il n'y avait rien, je pense donc à rentrer vers l'attero mais comme je suis relativement bas, je ne m'avance pas vers la Raya. Je préfère viser son peit col qui se trouve sur la crête boisée. Heureusement que j'ai rencontré une petite ascendance qui m'a permis de passer légèrement au-dessus du col sinon, je devais m'avancer plus en vallée et je n'aurai certainement pas pu poser à l'attero officiel. Ce fut un petit vol mais interessant car c'est la première fois que je vole avec du Sud-Est et franchement, ce n'est pas top comme aérologie à la Colmiane. Heureusement qu'il y a cette fameuse cuvette qui nous permet de voler très souvent malgré des aérologies particulières..



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27 octobre 2006: Parti la veille au soir sur Tende, je suis donc tout près de Cagnourine. Il fait beau et la météo avait annoncée un léger Sud-ouest. Je pense que c'est bon pour voler et je me rends, en compagnie de ma femme et d'Attila, au déco de Cagnourina. Une fois arrivé au déco, je constate que la brise de vallée ou de pente n'est pas installée. L'aire de décollage n'est que très peu et inconstamment alimenté. Il n'y avait même pas de quoi faire du gonflage. Je m'arme de patience avec le ferme espoir que l'ensoleillement finirait par déclencher une bonne brise mais en vain .... Malgré avoir patienté une bonne heure et demi, je n'ai pu que lever mon aile de temps en temps pour tenter de m'amuser au sol. J'avais beau railler, mais l'aérologie avait décidé que je ne ferai pas mumuse longtemps avec mon aile malgré un grand ciel bleu azur et un soleil qui chauffait. Tout cela, à mon grand désarroi, je plie bagage Dommage.... je suis frustré mais je gère cela par la force des choses.



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30 octobre 2006: Parti à se retrouver à deux, nous nous retrouvons à 4 aigles du Mercantour (Nicolas, Joseph, Stéphane et moi) pour voler sur le site. Ce jour là, il y avait des Savoyards qui étaient venus voler à la Colmiane après être passés à Gourdon et Gréolières. Je leur ai donné quelques renseignements du site à leur demande. Ils ont fait le choix de faire leur premier vol du pic de la Colmiane puis c'est de Veillos qu'ils sont allés prendre leur envol. Ils furent enchanté de la beauté du site. Nous concernant, notre premier vol partit de Veillos (Nicolas et moi) puis du pic (Nicolas, Joseph et moi) . Vient ensuite s'associer à nous Stéphane. Pour le troisième vol, je me propose de faire la navette afin que Stéphane puisse voler. S'envole donc de Veillos, Stéphane, puis Nicolas et enfin Joseph. Stéphane, n'ayant pas oser voler au-dessus de la crète qui mène à la raya, Stéphane a dû contourner le relief et, imanquablement, vacher plus bas en vallée. Une fois tous au sol, Stéphane propose de nous conduire ensuite à la balme avec son 4x4. Joseph et moi, sommes conduit au déco de la Balme par Stéphane. C'est proche de la tombée du jour que nous arrivons au déco de la Balme. Il y avait une bonne brise qui m'a permis de bien temporiser au décollage et faire du sur-place au sol avec mon aile avant de prendre mon envol.. Ce vol de soir fut d'une extrême douceur qui dura 35 minutes (quasiment en restit vu l'heure très avancé (à la tombée du jour). Ma journée se finit donc très bien et je quitte la Colmiane de nuit.


04 novembre 2006: Direction la Colmiane pour aller voler. J'ai rendez-vous à l'attero avec Pïerre-Yves SALOMON. Il fait beau avec un ciel sans nuage. Les biroutes de l'attero nous indiquent que la brise de vallée n'est pas encore installée. Il est tôt et nous décidons de rejoindre le Pic de la Colmiane à pieds et à travers bois en partant de l'attero. Nous irons jusqu'au 300 puis nous sommes accueillis par Stéphane avec son 4x4. Il abrègera nos souffrances en nous montant au Pic avec son véhicule. C'est de cul au déco aussi nous attendons que ça s'inverse. Au bout d'une petite demi-heure, la brise de pente s'installe et nous décollons pour un vol qui dura un peu moins d'une demi-heure. Le deuxième vol partira pour P-Y de la Balme. Quant à moi, ce sera de Veillos car j'avais dit à Fifou que je l'attendais pour voler ensemble. Ce vol fut exquis de par la douceur et du temps de vol (1h18) à enrouler les thermiques au pied de la Balme. Le plafond semblait être bas, en tout cas je ne les ai pas atteind mais je me suis bien amuser à rester en l'air. Une super journée pour moi et mes amis.


05 novembre 2006: Direction Colmiane, je me rends à 10 heures sur le plateau pour rejoindre l'école et le club afin de voir ce qui pouvait se faire. L'école amène des pilotes et élèves sur le déco de la Balme. Il n'y a pas de place pour Fifou et moi. Seules les ailes sont acceptées... après remerciement pour cela, je rejoins Fifou déjà parti pour faire le parcours à pieds. Le chemin et long, Fifou a du mal à se transformer en 4x4 .. pas moi.... aussi je dis à Fifou que je vais monter à mon rythme et je pars en petite foulée pour attaquer l'ascension. Ce n'est pas une montée de 600 mètres qui me fait peur même avec mes 50 barrots. J'ai mis à tout casser 1h10 pour gravir les 600 mètres de dénivelé et atteindre le déco de la Balme. Jean-Paul accompagné d'un passager (pour un biplace) et un élève sont encore là. Fifou arriva 20 minutes après moi (bel effort quand même pour un non sportif), il était sec (moi aussi hihihihi). Je pris le temps de prendre en photo les pilotes et passagers qui étaient arrivés en véhicule. Bref, les conditions étaient plus que calmes.... Fifou et moi n'étions pas pressés de nous mettre en l'air. Cette attente nous a permis de voir arriver, pour sa deuxième rotation, la navette de l'école Im@gin'air. Avec l'idée de patienter encore un peu pour avoir de meilleures conditions (conditions plus fortes), nous les regardions s'installer et s'envoler à tour de rôle. Une fois le déco libre nous prîmes la décision de se mettrre en l'air à notre tour car..... attendre encore semblait ne servir à rien (les conditions restaient calmes). Il y avait un couple de marcheurs qui était assez interessé à voir décoller nos ailes et ont squatté le déco pour regarder notre envol. Fifou parti de suite à gauche direction la via ferrata. Je fis de même quelques instants plus tard. Mon vol fut assez court (une trentaine de minutes). Une fois posé, Fifou et moi avons rejoins le déco de Veillos. Fifou s'arrêta au niveau de la première biroute car trop cassé par la randonnée du premier vol. Perso, je préfère monter très haut en regard des très faibles conditions aérologiques (il n'y avait quasiment pas de brise de pente). Je monte donc à + de 2250 mètres au déco de veillos. Le plan de vol de Fifou était de passer directement au desssus des reliefs qui mènent à la Raya. Quant à moi, vu la hauteur que j'avais, j'ai préféré longer d'entrée le relief à ma gauche pour atteindre au plus vite la via ferrata. J'y suis parvenu mais j'étais assez inquiet durant le trajet car ça portait que très peu. Même devant la via ferrata c'était faible et la portance était très faiblarde (pas de réelles ascendances) donc pas d'espoir de monter au-dessus du déco de la Balme (à mon plus grand désarroi). Ceci dit ce vol fut égalemen d'une trentaine de minutes et le plisir fut également grandissime. Je garderai de cette journée, le très grand plaisir que j'ai éprouvé tant dans l'effort physique que dans le vol qui s'en suivit., que ce soit pour le vol de la Balme que pour le vol de veillos. Je considère que le vol libre se retrouve dans cette condition.


07 novembre 2006: Je rejoins Nicolas et Joseph à l'attero de Valdeblore. Il fait beau comme les jours précédents. C'est anticyclonique, il n'y a pas de météo, il ne fait pas froid pour la saison et le soleil est là pour chauffer les surfaces. On pourrait penser que c'est une bonne journée pour les ascendances ...... Nous montons rejoindre Gaby afin d'aller voler ensemble. Arrivé à l'école, Gaby ne désirant pas voler se propose de nous monter à la Balme. Nous acquiessons avec satisfaction mais comme la biroute nous indique que la tendance est Est au Col, nous décidons d'aller casser la "dâle" chez Sonia et Gilles. Une petite bière blanche et un sandwich (offert Gaby) sera mon déjeuner. Une fois arrivé au déco, Gaby nous dépose et s'en redescend. Joseph, Nicolas et moi, déplions notre matériel pour faire un vol de 3/4 d'heure. Un vol délicieux sans distance car les fortes ascendances que nous rencontrions près de la Via Ferrata ne montaient pas très haut. Juste de quoi passer au-dessus du Baüs de la fréma. Ma tentative de basculer sur le Petoumier s'est soldé en échec. J'ai du revenir sur la Balme pour me refaire et enrouler de beaux thermiques puissants qui me hissèrent à 2300 m pour voler au-dessus de la table d'orientation. A ce niveau, je pense basculer sur le Pic de la Colmiane. En direction du Pic, je me vois contré par du Sud. Ma finesse était entrain de se dégrader aussi, je décide de sortir l'accélérateur pour transiter au plus vite afin d'arriver au-dessus du pic. La traversée fut assez rapide, le vent relatif s'entendait et se sentait bien sur mon visage. Dans ce coin je n'eus pas la bonne surprise de rencontrer des thermiques qui m'aurait permis de prendre du gain et pourquoi pas aller m'amuser vers le Caïre Gros. Je me suis fait même un peu balotter entre le Pic et le bas du relief du Caïre. J'ai pensé que j'étais sous le vent ... je m'en retourne donc vers le col de la Colmiane pour tenter de me refaire sur la Via Ferrata mais arrivé trop bas, je ne pouvais que penser à aller poser. Nous étions d'ailleurs, Joseph et moi, sur le retour. Joseph mis pied à terre juste avant moi pendant que Nicolas, s'en revient du pic avec une hauteur assez honorable lui permettant de faire quelques Wagas et 360 tranquillou. Voilà .. une fois tous posés, nous échangeâmes nos impressions qui, unanimement, relatent la satisfaction d'avoir fait ce bon vol. Retour à l'école Imagin'air pour remercier Gaby et ensuite retrouver nos bonnes habitudes du quotidien.


10 novembre 2006: Nicolas, Joseph, Stephane et moi décidons de partir de Veillos pour voler. Arrivé au décollage de veillos, la brise de pente est faible avec un travers gauche. Suite à ce constat, nous décidons de monter haut dans la pente hormis Nicolas qui n'est pas décidé à faire des efforts. Il décollera de la biroute alors que Joseph, Stéphane et moi continuons notre ascension afin de décoller beaucoup plus haut et bénéficier de plus de dynamique. Joseph pose donc un peu plus haut que Nicolas quant à Stéphane et moi nous continuons toujours notre effort. Je suis à 2200 m d'altitude environ quand je décide de me poser mon sac pour me préparer et m'envoler. Stephane, continue pour aller au plus haut de la pente. L'idée pour lui était de longer le relief afin d'aller directement sur la Balme. Il réussira sans difficulté. Nicolas a un peu de peine pour monter plus haut que la Raya du fait qu'il a décoller beaucoup plus bas que nous mais il y parviendra. Il bascule ensuite sur la Balme et s'est battu de nouveau pour atteindre le sommet du Baüs de la Fréma. Joseph suivra la crète qui mène à la Raya afin de basculer sur la Balme. Je fais à peu près le même plan de vol que lui. Mon vol aura duré un peu moins d'une heure. Le record du jour est pour Nicolas avec 75 minutes environ dans le ciel. Nous avons tous fait un vol très sympa avec de puissants thermiques aux alentours de la Balme qui nous montèrent bien au-dessus du Baüs de la Fréma.


14 novembre 2006: Rendez-vous est donné pour 12h à l'attero de Valdeblore. Stéphane, Joseph sont là. Gaby arrive avec un élève pour faire un biplace pédagogique à partir de la Balme. Nous nous joignons avec l'école pour aller décoller du plus sympa déco: la Balme (2200 m environ). Joseph laisse sa place à sa fille Christine pour ce vol. C'est donc à 5 que nous faisons l'ascension dans le 4x4 de Gaby pour atteindre le magic déco. Au décollage, les conditions sont plus que calmes. Le premier qui décolle c'est Gaby et son passager. Tout le monde avait du courir pour que les ailes s'engouffrent d'air afin de voler. Pour avoir vu les 2 ailes décoller avant moi, je me dis que c'est pas explosif (le calme plat en l'air). Je décide donc de prendre directement le cap sur les rochers de la Balme (Via ferrata) pour profiter, peut-être, de la roche chauffée par le soleil. J'espère donc des déclenchements de thermiques pour rester en l'air un certain temps.....le temps de m'amuser et de prendre du plaisir. Effectivement, il y en avaient mais, ils n'étaient pas suffisamment organisés pour enrouler et prendre de l'altitude. Les colonnes d'air chaud étaient courtes. J'ai dû me résigner à faire un vol d'une trentaine de minutes. Ensuite, c'est au Pic de la Colmiane que nous nous rendons pour un deuxième vol mais le vent de cul qui était installé nous fit faire demi-tour. Gaby fit le choix de faire faire du gonflage à Marc son élève. Joseph, Stéphane et moi, prirent la direction du déco de Veillos pour faire un vol balistique (presque pas de brise de pente au décollage) et le passage sur la crête qui mène à la raya se fit sans grand thermique rencontré. Juste au-dessus du petit bois qui surplombe les Rochers de l'école de l'escalade. Le long du flanc de la via ferreta, j'ai cherché en vain un thermique qui puisse me monter plus haut avec l'espoir de rejoindre le Baüs de la fréma. Peine perdu, je m'amuse dans le coin pour ensuite poser au bout de 28 minutes. Joseph et Stéphane ont également pris plaisir à voler en cette journée ensoleillé et douce sur le plan des températures (l'été indien continu).


15 novembre 2006: Comme hier, j'ai rendez-vous à l'attéro avec Joseph et Stéphane pour aller bien sur voler. Il y a aussi Mister Gaby, directeur technique de l'école Imagin'@ir, aidé d'Alain (moniteur B.E) et Marc (élève).Question météorologie, c'est grand bleu, sans vent météo, pas de nuage donc très stable et la température est plus que douce pour cette saison. Cela ne présage pas de bons contrastes donc pas de supposés bons thermiques sensés monter nos ailes bien haut dans le ciel. Joseph, Stéphane mais aussi Jean-Paul venu nous rejoindre inopinément et moi décidons de pointer notre nez au décollage de Veillos. Pour ce faire Stéphane se propose de faire la navette avec son 4x4 Toyota (c'est avec grand plaisir que nous acceptons.) A charge de revanche, nous lui prosons de faire une navette avec mon véhicule pour qu'il puisse, à son tour voler après ce premier vol de la journée. Une fois arrivé au décollage, mon impression fut de revivre la même journée que celle d'hier par rapport aux conditions que l'on trouve sur place au décollage: Très petites conditions. C'est Jean-Paul qui s'envole en premier, puis moi et ensuite Joseph qui lui est monté bien plus haute nous. Jean-Paul avec son Avax (Gradient) fait merveille et après être allé voir du côté de la Raya, Jean-Paul s'en est retourné vers le décollage pour enrouler un thermique qui le propulsa suffisamment haut pour rejoindre la Balme de manière très aisée. Quant à moi, j'ai du lutter vers la Raya pour prendre du gaz afin de rejoindre les Rochers de la Balme. Heureusement que j'ai trouvé un bon thermique qui se décalait en amont de la Raya vers le Brec du Petoumier. Je me suis bien amusé à enrouler et à chercher à rester dedans sans en quitter son centre afin de monter vite et haut (2300 m). Une fois suffissament haut je décide de basculer sur la Balme afin de d'utiliser le thermo-dynamique que je rencontrais à son pied. Finalement, après mettre bien battu, j'atteinds une hauteur qui me permets de surplomber le Baüs de la Fréma. Voyant que je ne pouvais pas atteindre un niveau sudffisamment élevé pour tenter une transition du côté du Petoumier, je prends la décision d'aller voir un peu du côté du Pic de la Colmiane. Contré durant la transition, je fis le choix de mettre l'accélérateur pour atteindre le Pic de la Colmiane afin de limiter le taux de chute. Une fois arrivé juste au-dessus du Pic, je me rends compte qu'il n'y avait rien qui pourra me remonter dans le ciel. Ce coin me sera fatal et m'imposera quelques temps plus tard un posé sur l'attero. En effet, je n'ai pu obtenir qu'un certain zérotage qui m'a permis seulement de retransiter ver la cime du Suc. Le seul thermique que j'ai rencontré à cet endroit ne m'a pas permis de monter suffisamment haut pour rejoindre le pied de la Balme. J'ai donc pris la décision d'aller poser à l'attéro. Ce fut un vol d'une 1h10. Le deuxième fut fait en compagnie de Stéphane. En effet, Joseph s'est proposé de faire la navette pour nous conduire et faire voler cette fois-ci Steph à partir de veillos. Il fallait faire vite car il était déjà 15h30. Je presse un peut tout le monde et tente de monter assez vite avec ma 307 pour atteindre un encore bien ensoleillé. Le soleil était bien présent mais il faiblissait dans son rayonnement.. Une fois arrivé au décollage, je m'empresse de trouver ma place, de me préparer et de m'envoler. Stephane continue à monter un peu pour avoir plus de marge. Prêt à décoller, j'attends une petite bouffe d'air pour faire un prégonflage histoire de visualiser les suspentahes et mettre en corolle mon aile de façon à faire un déco en toute sécurité. Je m'élance avec mon aile et une fois décollé, je me rends bien compte qu'il va falloir jouer juste. Je ne traine pas avec les petites secousses de mon aile chahutée par des bulles chaudes qui montent. J'étais à la recherche de la vraie pompe... celle qui est susceptible de monter suffisamment haut pour tenter une transition sur la Balme. Celle-ci, je l'ai rencontré sur la crête qui mène à la Raya. Elle était belle, bonne !!! une fois trouvée, il me fallait la centrer et une fois centrer, j'enrouler sans plus jamais la quitter. Elle montait plus ou moins bien alors de temps en temps je recherchais son centre pour mieux me caler en son sein. Une fois jugé suffisamment haute je la quitte pour me diriger vers la Balme. Mais après réflexion j'aurai du aller à son son sommet histoire de l'optimiser, histoire de progresser dans l'exploitation que la nature m'offre. Bref, je pars alors que j'aurai pu encore rester, mais c'est pas grave.... j'arrive suffisamment haut pour de nouveau m'amuser sur la Balme. Ce vol ne dura qu'une trentaine de minutes mais ce fut, une nouvelle fois que du bohneur.


22 novembre 2006: Il fait beau en ce mercredi et les jours à venir ne seront pas aussi sympathiques, je décide donc d'aller voler car ce qui est pris n'est plus à prendre. Vient la question: où vais-je aller voler ? J'hésite entrer Gourdon, Roquebrune et la Colmiane. Après avoir pris contact avec Joseph pour savoir ce qu'il comptait faire, je décide de le rejoindre à l'attero de Valdeblore sur les coups de midi. Une fois arrivé, je constate que ça rentre d'Est au col et la biroute de l'attéro montre que la brise de vallée se pointe. Mais à l'attéro, cela ne dura pas, elle prit au bout d'un certain temps d'autres orientations en peu de temps. Une fois en Ouest, puis en Est puis en Sud. C'était loin d'être bien installé à 12h30. Pas question en tout cas, d'aller se pointait au Pic de la Colmiane. Vient ensuite nous rejoindre Jean-Bernard, un autre pilote qui a peu d'expérience dans le parapente mais qui vole souvent en autonome. Nous décidons de monter à Veillos avec ma caisse en guise de navette. Une fois arrivés au pied du déco, les biroutes nous dévoilent une brise de pente légère et en travers gauche (Sud-Ouest). Nous décidons de monter très haut dans la pente (à 2 200 mètres) afin d'assurer le passage de la raya. En effet, c'est une première pour Jean-Bernard et il n'est pas question qu'il soit en difficulté dès le premier vol sur ce site de décollage. C'est Joseph qui décollera en premier afin de montrer le cap à tenir, voire le tracet à suivre en cas de problème aérologique. Une fois tous prêt pour décoller, Joseph fait son premier pas pour lever l'aile et poursuivit son élan. Au moment où il décolle, son casque tombe. L'aile continua à voler et le casque continue ses roulé-boulés pour s'arrêter quelques mètres plus bas. Heureusement qu'il avait mis un bonet sous le casque car l'air était froid (+3). Bref, Koseph en l'air, il fallait que Jean-Bernard décolle à son tour. Il n'attendait que ça de par sa position du corps face à la pente, les mains relevées au niveau des épaules avec freins et élévateurs des avantse. Je m'approche de lui pour et l'accompagne de mon regard bienveillant pour le sécuriser et prêt à intervenir si problème d'avant décollage. Tout va bien, le décollage est correct et il s'avance au devant du déco comme convenu. C'est à mon tour de décoller, mais auparavant, je vais chercher le casque oublié de Jo. Je me place dans ma selette et je décolle après avoir fait soigneusement ma prévol pour ma sécurité. Je ne fais pas le même plan de vol qu'eux car mon idée est d'aller rejoindre si possible le Giraud. Je me tente donc à voler sur la pente du déco en recherche d'un thermique. Je ne trouvais rien de bien interessant hormis du dynamique à ma gauche mais.... à trop chercher par là, je me suis fait bel et bien secouer, balloter dans tous les sens au point de m'inquiéter et de m'interroger pour comprendre ce qui se passait. C'était une aérologie très désordonnée qui emballait mon aile par des accélérations importantes, puis remplaçait par des taux de chute importants comme si elle ne volait plus, des courants d'air puissants qui agissaient comme des rafales, l'aile était difficilement contrôlable, l'endroit était très mal sain. Mon idée était alors de dégager de ce coin agité. Je me dégage du relief pour aller plus en aval de celui-ci pour trouver un air plus calme et ensuite je me rapproche légèrement du relief en direction de la Raya pour la passer aisément. Ensuite je me dirige sur la Balme où je trouve de bons thermiques qui me permettentt de me dirigier au-dessus du Suc et rejoindre le Pic de la Colmiane. Comme il y avait un hélicoptère qui faisait des rotations et posait à l'attéro toutes 30 minutes environ, j'ai volontairement écourté mon seul vol du jour. Joseph, Jean-Bernard et moi étions satisfait de ce vol bien frais. Leçon de la journée à retenir: même si tout semble calme en terme d'aérologie, méfiance .... car il peut y avoir des coins fort agités où il n'est pas bon de rester.


23 novembre 2006: Pas top la Journée à la Colmiane où le ciel est chargé d'alto-stratus qui voile le ciel et filtre les rayons de soleil, empêchant de ce fait un rayonnement solaire permettant de chauffer la surface du sol. Pas de convection, donc pas de thermique possible. Mauvaise limonade pour d'hypothétiques ascendances. Bref..... Joseph, Stéphane et moi montons à Veillos. Nous montons très très haut dans la pente de Veillos (2 400 m environ) pour assurer le coup mais le plus courageux dans l'effort c'est Stephane. Je suis à l'intermédiaire de Joseph qui s'est arrêté plus bas et de Stéphane qui est plus amont. Je décolle en premier alors que Stephane me signifie un léger vent de cul. Léger cul et inclinaison de la pente assez pentu, je me dis qu'il suffit de faire quelques pour décoller sans problème. J'attends tout de même une petite bouffe de face pour élever mon aile et décoller. Je me rends vite compte qu'il faille tout de même accélérer mon pas et d'un bon appui ventral pour aider l'aile à voler. Je me dirige de suite sur Veillos 2 afin de trouver (avec beaucoup d'espoir) un quelconque thermique en place. Il n'y avait rien et je perdais de l'altitude. En regard de cela, je m'en retourne vers la crête qui mène à la Raya mais là aussi, pas question de compter sur quelque chose d'exploitable car rien de rien il y avait. Je fais donc le deuil de la Raya et je tente de passer le petit col pour éviter de vacher dans le pire des cas. Là aussi, c'est loin d'être gagné et c'est même perdu. Je dois faire le contour du relief ce qui laisse prévoir un bon vachage. C'est d'ailleurs ce que je fis mais cette fois-ci, je serre au maximum le relief du versant en vallée pour avoir moins de taux de chute. Ceci m'a permis de vacher près du viallge de Valdeblore. Une fois posé, je me demande ce que font mes amis, je scrute le ciel et toujours pas d'ailes en l'air. Bizarre !!!. Une fois arrivé à l'attéro, je bigo Steph qui me dit qu'il dévale la pente à pieds afin de revenir en véhicule car, le vent de cul s'est mis à forcir dès que j'ai décollé. Je comprends mieux l'absence d'aile dans le ciel. Le deuxièle vol se fit du Pic pour un plouf. Mais au moins Stéphane a pu faire son vol car cela fait une semaine qui ne volait plus et il était amplement content. Seul Jo n'a pas volé ce jour. Il a eu la gentillesse de faire la navette pour nous malgré ma proposition de voler avec mon aile et moi de faire le chauffeur. Et voilà, une journée passée mais pas comme on l'aurait souhaité mais bon ...... c'est mieux que rien.


27 novembre 2006: Joseph, Nicolas et moi sommes au rendez-vous de 12h à l'attérissage. Sur place nous évaluons les conditions et remarquons une nouvelle fois que les scénarios aérologiques se répètent depuis quelques temps. La manche à air de l'attérissage nous donne une tendance Sud, ciel bleu et sans nuage, température très douce pour la saison, basse couche très calme et voile blanc sur le littoral qui laisse prévoir, une nouvelle fois que les ascenseurs ne seront pas au rendez-vous pour atteindre une certaine altitude nous permettant de transiter dans la vallée. Nous montons à Veillos et grimpons une nouvelle fois assez haut dans la pente pour ne pas s'enfoncer trop vite de manière à avoir plus de temps à réagir pour la meilleure option possible. Mon option est de coller de suite sur le relief versant ouest qui mène sur la Balme. Je décolle en premier est exécute mon plan de vol pour atteindre les rochers de la Balme. Il me fallut ne pas jouer avec les bullettes qui se présentaient sur le passage de mon aile car vu l'étroitesse de ces bulles .... J'exploitais donc le très léger thermo-dynamique de la pente présent pour me maintenir voire légèrement monter durant mon trajet pour arriver finalement juste en dessous du décollage de la Balme. Après être arrivé sur la face Sud de la Balme, je m'amuse à exploiter les déplacements d'air chaud des bulles thermiques qui se déclenchaient cycliquement. Nicolas fit le choix d'aller sur la Raya juste après le décollage en espérant trouver le thermique du coin. Non présent, il bascula sur le site d'escalade et engagea une lutte archarnée pour monter jusqu'aux rochers de la Balme mais surtout pour ne pas tomber trop vite. Au bout de quelques temps, il dut se rendre à l'évidence, les conditions ne lui offrent pas la possibilité de me rejoindre. Le choix de la raya du départ, lui a été fatal.et il posa quelques temps après. Pour ma part, j'avais toutes les peines pour grimper encore et dans l'ensemble je n'avais que la possibilité de rester dans le coin. Un peu las et en dépit de cela, j'avais dans la tête de rejoindre Nicolas parti vers l'attero. Je n'ai pas tardé à le rejoindre d'ailleurs.... ce qui revient à dire que dès lors que mentalement la gnac n'est plus le reste (la descente) suit. Joseph quant à lui, mis beaucoup de temps à décoller, il du même se reprendre à deux fois pour décoller et voler. Joseph toujous en l'air et sur les Rochers du site d'escalade, Avec Nicolas et Stéphane nous partîmes de nouveau sur Veillos pour un deuxième vol. Parti plus bas dans la pente, je veux tenter le cap de la Raya pour ensuite basculer sur la Balme. Mal m'en pris car je me suis enfoncé progressivement au point de me retrouver en dessous de la pointe du sommet de la Raya. Je fais le choix de passer par le petit col à son aval pour me retrouver sur le versant Sud. Pas de thermique trouvé, je glisse aussitôt sur le site d'escalade qui ne m'a pas offert suffisamment de conditions pour remonter sur la Balme. Je posa donc assez rapidement. Nicolas et Stéphane avaient, eux, fait le choix de longer le relief qui mène à la Balme, leur permettant de ce fait d'arriver assez haut pour taquiner les Rochers de la Via Ferrata un certain temps pour poser ensuite, heureux d'avoir fait un vol sympa d'une demi-heure.



Sur le site de GOURDON

28 novembre 2006 : C'est à Gourdon que, finalement, je décide d'aller voler en rejoignant Jean-Paul et Robert. On se retrouve donc au premier décollage près du parking vers 12h15 et le constat est peu enthousiaste car il n'y avait que très peu peu de brise et de plus, au lieu de forcir, la tendance était au faiblissement. Robert préfère monter un peu plus haut (au deuxième déco) avec espoir d'avoir une brise plus soutenu. Après un petit quart d'heure de marche, le constat est quasiment le même. Jean-Paul part en premier ensuite c'est puis Robert. Jean-Paul rejoint assez rapidement le village de Gourdon et enroule un bon thermique qui le propulse assez haut. Il bascule aussitôt sur Courmette et s'y amuse un certain temps pour nous attendre. J'ai pris le même cap, direction Village de Gourdon mais mon aile est moins incisive que la sienne et j'arrive assez bas et moins vite au village. J'ai du batailler pour arriver à une certaine hauteur suffisante pour basculer sur un autre coin. C'est pas facile, voyant que j'avais du mal à monter haut, je me tente à partir en direction de valette, mais j'ai eu un doute de la faisabilité à y arriver. je reviens vers le village et je me remets à travailler le thermique. C'était cyclique. D'autres ailes enroulées et je voyais bien qu'elles ne faisaient pas mieux que moi. J'insisite, je persévère, je patiente, et je me retrouve dans un thermique bien chaud qui ne semblait pas vouloiir faiblir. Mon vario bip de plus en plus, je serre mon 360 pour y rester centré ... ça marche, je n'en sors pas, je décale avec lui un certain temps et pouf le faiblissement progressif du son et la traction vers le haut se faisait moins sentir. Je finissais de monter avec lui. C'était l'altitude la plus haute que j'avais atteinte, je décide à ce moment de basculer sur le Village de bar sur Loup avec un espoir de rencontrer un thermqiue isolé. Pas de thermique isolé sur cette trajectoire et c'est normal, il n'y avait rien qui pouvait donner naissance à un thermique. Je me rapproche du déco de Kennedy (sur ma droite). je suis à sa hauteur et je me dis que c'est gagné question altitude pour rentrer sans problème à l'attéro de Valette. je me tented'aller sur surplombe le village mais il n'y avait rien. L'espoir de monter était perdu. Il ne me restait plus qu'à prendre le cap de l'attéro et je fis cela. mais encore haut, je bascule sur le versant gauche (côté Courmette) pour aller voir si ... il y aurait quelques choses d'exploitable au moins pour rester encore un peu de l'air. Neni, il n'y avait rien. je fais donc une approche en PTS et une belle finale bien droite pour prendre de la vitesse en vue d'une bonne ressource car l'attéro est connu pour avoir du gradient. Je suis assez content de ce vol !! Quelque temps plus tard, Robert de Courmette, vient en direction de l'attéro et ne tarde pas à poser. Quant à JPP, il avait basculé de Courmette à l'antenne qui se trouve sur le relief ouest qui surpplombe l'attéro. Il posa ensuite quelques temps après nous. Il est parti le premier, il attéri le dernier ... voila un bon vol pour lui, toujours performant notre ami JPP


11 décembre 2006 : C'est à Gourdon que je décide de me rendre pour aller bien, entendu, voler. A l"approche du village, je croise les 2 navettes de l'école Ascendance. Patrick HUSSON m'informe qu'ils descendent à Kennedy car au déco ça ne fait pas. Je me rends tout de même au décollage pour constater, effectivement, qu'il y a du Nord qui rentre, donc vent de cul au décollage. Pas question de décoller avec ces conditions. La tendance est pourtant Ouest en vallée quand je regarde les fumées s'élever. Je pense à Cavillore, car à mon avis ça devrait faire à ce déco mais il faut y monter à pieds. Arf !! j'ai encore des tigmates de mon torticoli et je me dis que ce n'est pas raisonnable de porter mon sac de 20 kg durant près de 45 minutes avec le risque de compliquer ma problématique algique et handicapante. Je m'arrête tout de même au petit parking de Cavillore et je mate la biroute du déco. Oh quelle est belle !!! elle est bien orientée et en plus elle annonce une bonne brise de pente. Je n'hésite plus, je sors de ma voiture, je m'équipe et hop !! me voila parti à grimper jusqu'au déco. Arrivé au déco, il y a 3 pilotes qui s'apprêtent à décoller. Il y a avait un gars que je connaissais de la Colmiane où il vient souvent y faire du biplace ... après un salut de parapentiste je me prépare en arrière du déco et fais un gonflage pour une mise en bouche. Le prmier pilote décolle avec une aile compétition, fine comme un rasoir. Une fois les pieds dans l'air, il ne tarde pas à prendre du gaz et partir sur Gréolières semble-t-il. Les deux autres pilotes s'élancent tour à tour mais reste en local. Le déco libre, je pose mon parapente en boule sur le déco pour m'apprêter à faire un dernier prégonflage histoire de déployer mon aile correctement. Une fois tout vérifié, je monte l'aile au-dessus de ma tête avec un face voile pour la stabiliser un petit moment au dessus de moi, et je me retourne tout en contrôlant l'aile en faisant du sur place. Une fois une bonne perception de mon aile, je décide de m'envoler. je fais donc quelques pas en avant, la brise était assez forte, pas question de courir comme un damné .. elle ne me le permettait pas. J'accompagne donc mon aile dans une avancée timide vers le vide et hop .. me voila en l'air. Je fais du soaring un certain moment pour tester la masse d'air. Il y avait du thermique . j'en taquine quelques uns et quand j'en tient un bon, je l'exploite pour prendre du gaz afin de basculer sur Courmette. Ma première tentative ne m'a pas paru concluante aussi, j'ai préféré rebrousser chemin (si je puis dire) pour assurer un meilleur plafond. Une fois fait, je rebascule sur Courmette. Je suis contré dans mon cap Sud-Est, mais je ne désespère pas. J'utilise mon accélérateur car le taux de chute était trop important par rapport à mon avancé. La transition se fait donc plus rapidement toutegois, j'arrive un peu bas mais suffisamment haut pour espérer utiliser le relief qui est exposé face au soleil (exposition ouest.). Il fallut tout de même m'accrocher et y croire car j'étais prêt du relief sans pour autant monter. Je persévère sur le cap Sud-Ouest en longeant la pente accidenté du relief et miracle, le vario commence à biper. Ca sent le bon là, je continue dionc à coller au relief pour enfin sentir mon aile se lever, me permettant ainsi de ne plus perdre de gein mais en plus d'en gagner. je rejoins une autre aile qui avait décollé juste avant moi (le bi-placeur occasionnel de la Colmiane). Lui il utilisait apparemment le dynamique de la pente de Courmette et semblait s'en contenter. Personnellement, je suis à la recherche du thermique pour monter et encore monter afin d'atteindre le sommet de Courmette. A force de chercher, à force de croire ke finis par en trouver un, puis deux, puis trois .... qui me faisaient monter toujours plus où. Il fallait par contre ne pas hésité à chan,ger de coin pour trouver les différents thermiques qui me monterony progressivement jusqu'au sommet de couleur gris clair de par son sol rocailleux voire plutôt pierreux. Une fois arrivé à son sommet, j'apperçois une aile qui avait posé à son point culminant. Moi, je suis toujours dans le thermique qui m'avait fait atteindre l'objectif de surplomber Courmette. Je continue donc à l'exploiter pour regarder le sommet à environ 200 m au-dessus. Content de cet "exploit" je décide de m'en retourner sur Cavillor. C'est pas gagné car je sens bien le vent relatif sur mon visage qui me dit que là aussi je suis un peu contré en regard du défilement du sol qui n'est pas franc. J'hésite .. j'évalue mes chances d'arriver suffisamment haut pour ne pas être au raz des paquerettes avant même d'avoir passé les gorges qui se trouve sous mes pieds. Je me dis que ça devrait passé. J'utilise un moment mon accélérateur, ça dégeule puis ... mon aile s'agite et la dégueulant n'est plus. Je la^che l'accélérateur prêt à exploiter un éventuel thermique ou en tout cas à avancer sans perdre d'altitude même si je n'avance pas vite. Cette analyse, et le choix du pilotage semble m'avoir donné raison. La transition se fait sans encombre mais j'arrive pas suffisamment haut pour raccrocher les rochers de Cavillore. Je m'approche donc plus prêt du relief tout en étant sur mes gardes pour ne pas me laisser jouer des turbulences que le relief pourrait me réservé. Je suis donc prêt à m'écarter au moindre signe de danger. Mon vario se remet à biper de plus en plus, je m'écarte même du relief pour exploiter un thermique plus avancé en direction du village de Gourdon. Je me refais assez rapidement au point de survoler le déco de Cavillore et ses pilotes prêts à décoller. Je continue à prendre du gaz dans le coin et je pars sur le déco de Gouron (site officiel). Je suis contré par le N-O toujours présent. J'utilise l'accélérateur. L'aile s'agite au bout d'un certain temps et il y a une légère dérive à droite. Je m'approche de plus en plus du plateu derrière le premier décollage (prêt du parking). Des ailes sont posé à terre avec leur bords d'attaque qui font face au Nord (cela confirme la présence du Nord dans ce lieu. Je décide donc de m'échapper pour éventuellement poser à l'attero officiel. Haut dans le ciel, j'observe la manche de l'attero qui m'éclaire sur ce qui se passe. Il ya tantôt de l'ouest tantôt du Nord-ouest. Arf !! rien de bon d'autant que je me fais secoué en l'air. Pas question de poser à cet endroit. Ayant du gaz, je prend la décision de m'en retourner sur cavillore. J'exploite du thermique et me retrouve assez vite bien au-dessus du décollage. Fatigué et ayant un peu froid, je veux écourter mon col qui est de près de 2 heures au moment où je suis décidé de poser. Je passe la barre rocheuse pour m'enfoncer un peu sur le plateau puis je fais des S pour perdre de l'altitude afin de me préparer à poser. Il y a du brassage dans l'air. C'est pas très sein par là aussi. Je fais les oreilles un certains temps pour avoir un taux de chute afin d'écourter cette phase finale du vol. Là je perds grave de l'altitude, me rapprochant de ce fait du sol. Je lache les oreilles et je continue à descdendre sans plus trop avancer. Je m'attends au pire .. je laisse voler mon aile bras haut et je sors de la selette près à intervenir de tout mon corps si problème. Le posé se fera sans encombre maius un peu loin du déco. En pliant mon aile, ma voile se ferme de manière intermittent un peu dans tous le sens. Dans ces conditions, je me dit que je ne m'en suis pas trop mal sorti. Voila mon plus grand vol sur Gourdon et ce en totale autonomie. Wouaissss !!!


12 décembre 2006 : La journée parapente débute par un petit café à l'auberge de Gourdon en attendant l'arrivée de Patrick HUSSON. A son arrivée, il me demande si je suis prêt à passer l'examen théorique du brevet de pilote confirmé. Bien sur !! lui répondis-je .... et me voila à plancher sur ce questionnaire à réponse multiple durant un peu moins de 60 minutes, avec des questions qui ne sont pas toujours évidentes si on ne révise pas un peu les classiques du vol libre (aréologie, mécavol, réglementation, météorologie, pilotage ...). Une fois fait, je me rends au décollage pour me mettre en l'air avec ma sage Golden pour faire, finalement, un petit vol d'une vingtaine de minutes. Pas d'espoir de faire un vol aussi beau que celui de la veille. En effet, le soleil est voilé par des Cirrostratus, ce qui enmpêche un bon réchauffement du sol et donc une convection adéquate comme on les aime pour trouver des ascendances. Ce fut donc un petit vol tranquille qui m'a valu de m'amuser au-devant des parois rocheuses pour finalement finir sur l'attéro officiel. De retour à l'auberge, Patrick Husson s'employait à corriger ma copie. Je n'avais pas échappé à faire quelques erreurs mais la réussite est là (313/360). Après un bon plat de Caneloni, la réussite de mon examen m'a valu une grande satisfaction et une tournée de café à tous ceux qui ont partagé convivialement la table avec moi. Après les félicitations des uns et des autres, Patrick m'invite à lui apporter mon passeport pour validation par le RRF. En effet, par mon vol d'hier j'ai pu démontré ma capacité à analyser les conditions du jour, exploiter l'aérologie et utiliser la topologie des reliefs pour faire du kilomètre en parapente tout en m'assurant un minimum de sécurité afin de faire, je l'espère, un vieux parapentiste.


14 décembre 2006: Jour de repos, il fait beau mais pas froid. Je monte à Gourdon pour amener mon passeport FFVL afin de le remettre à Patrick HUSSON pour la validation du brevet C. Chose faite, je monte au déco pour voir les conditions du moment. La brise a du mal à s'installer, des pilotes locaux et l'équipe d'Ozone attendent que ça forçisse pour se mettre en l'air. Il y a aussi plusieurs ailes de Deltaplane qui sont en attente. Perso, je monte au deuxième déco et je constate que c'est bien faiblard (la manche à air pointe vers le sol par moment). Il est à peu près 12h et toujours personne en l'air. La tendance aérologique est Sud-Est sur le Site. Le temps que je prépare mon aile, les gars d'Ozone s'étaient mis dans le ciel et se pointent sur Courmette un peu au raz des paquerettes. Clair que ce n'est pas le jour des grandes ascendances. Au fil du temps d'autres pilotes décollent et se dirigent directo sur Cavillore ou sur Courmette. Pas un ... s'hazarde à venir pointer son nez vers la boule. N'ayant pas envie de passer mon temps sur le déco, je gonfle mon aile avec un face voile, je mate si pas de problème de clé ou autre et je me retourne tranquille pour m'avancer et décoller. Il est clair que je ne me suis pas fait arracher pour décoller. Pas motivé pour partir en cross sans espoir de pouvoir revenir. je me tente d'essayer à trouver du thermique en local pour prendre du gaz et filer si je suis assez haut, vers Cavillore et voire ensuite. Par chance ou par malchance, je n'ai rien trouvé ... juste de quoi zoner 20 minutes en l'air. Je pose donc à l'attéro et pendant le pliage de mon aile, j'entends le ronronnement d'un hélico qui se dirige et pose sur le plateau de Cavillore pour porter secours à un pilote ayant eu un incident de vol juste à une vongtaine de mètre du sommet de la paroie rocheuse de cavillore. Moralité: Attention au relief !! à trop si coller on peut s'y frotter et tomber. C'est peut-être une conclusion un peu simpliste mais qui a tout son sens à mon avis. Bon ben .... petite journée pour moi mais ...... ravi d'avoir voler tout de même et d'être sur mes deux jambes pour de prochains vols entre amis ou seul.


23 décembre 2006: Sortie en club à Gourdon avec Jean-Paul, Stéphane et moi. Il devait y avoir Emmanuel mais il souffre du dos. Pour Stéphane, c'est une première à Gourdon...... le but est donc de lui faire découvrir le site. Jean-Paul prend en charge Stéphane en biplace pour qu'il découvre le site en local et surtout pour lui montrer comment faire une bonne approche au terrain d'aterrissage. Ensuite, Stéphane fait son deuxième vol en solo. Pour ce vol, Jean-Paul décolle en premier et moi en dernier de manière à l'assister si besoin au décollage. La brise de pente n'est plus là et il faut donc être dynamique pour aider l'aile à se lever. Stéphane se montre un peu mou dans un premier temps, de ce fait l'aile a du mal à monter et à se mettre en forme. Pas question de décoller avec une aile molle .. Il doit remettre ça mais avec plus de dynamisme pour un décollage propre. Cette fois-ci, c'est la bonne et hop ... Steph se retrouve en vol pour une première en solo sur Gourdon. C'est toujours un grand moment de découvrir un site. Je me prépare à mon tour et je décolle dos-voile car il n'y a plus de brise du tout au décollage. Je flirte avec tout ce qui peut me laisser en l'air le plus longtemps possible. Je suis le dernier en l'air, je m'amuse à résister au plouf et je me débrouille pas si mal dans l'ensemble mais à un moment donner faut bien reconnaître que quand c'est fini, c'est bien fini ... alors reste le temps de l'atterissage. L'attérissage est un moment crucial dans le parapente, tout comme le décollage. pas question de poser n'importe comment. Pour cela, il faut le maximum d'attention, de repères, d'écoute et d'analyse pour poser le plus tranquille possible. Ma foi, .... je me suis assez bien débrouillé ... comme le premier posé, je n'ai été ni trop court, ni trop long .... et les ronces n'auront pas eu raison de moi. La journée s'est fini à l'auberge autour d'un demi comme j'aime.


29 décembre 2006: C'est à Gourdon que je monte car il est convenu que j'essaie une Aspen 2. Je fais un petit vol tranquille pour découvrir cette aile de certification DHV2. Les conditions sont relativement calmes. Le tour avec "aile" s'est bien passée sauf au niveau de l'attero où je suis arrivé un peu fort pour mon goût. Pour me donner une idée de cette aile, je dois revoler encore quelques fois sous l'Aspen 2. Sera t-elle ma prochaine aile ?


30 décembre 2006: Je me rends à la Colmiane faire d'une part, un petit coucou à Gaby et d'autre part, voler avec mes amis du club. C'est à Veillos que, Jean-Bernard, Stéphane, Nathalie, Jean-Paul et moi, nous rendons pour décoller. Il y a du Nord-Ouest parfois bien prononcé. On temporise donc pour se rendre compte de l'évolution aérologique. Finalement, on décollera tous pour un vol plus ou moins paisible. Jean-Paul décolle en premier pour sonder la masse d'air et nous donner conseil (voler ou rester au sol). Il donne l'info de voler et c'est Nathalie qui s'élance pour rejoindre JPP. Stéphane sera le troisième mais l'aile ne se met pas à voler correctement et dût interrompre sa tentative d'envol. Jean-Bernard, hésitant, prend la précaution de nous demander si il peut se mettre lui aussi en l'air. Dans l'affirmative, il se prépare pour décoller lui aussi. Après deux levés d'aile partis en vrac, Stéphane me donne un coup de main pour remettre mon aile en forme sur le sol. Je pars donc en troisième position avec comme difficulté un petit ennui pour m'installer dans la sellette et les gants me gêner pour prendre en dragonne les poignées de frein. Bref, après cela, je m'aperçois que j'avais une petite clé qui rend un peu instable mon aile. En l'air j'avais une forte dérive vers la gauche qu'il fallait que je contre essentiellement à la sellette en regard des difficultés que je rencontrais pour avancer dans la masse d'air. Finalement, je m'en sors pas trop mal et je passe aisément au-dessus du petit col de la Raya. Je reste dans le coin pour surveiller Jean-Bernard et surtout Stéphane qui avait toute les peines à pénétrer dans la masse d'air donc, d'avancer. Je voyais bien qu'il lutter aussi, il me fallait avoir un oeil sur lui afin de savoir s'il allait finalement avancer. Il parvint à nous rejoindre. Jean-Paul était au ciel et moi, je rejoins Nathalie qui joue vers le 300. Jean-Bernard entre temps a posé. Nathalie et moi, ne tardons pas à faire la même chose. Stéphane pose en quatrième position et Jean-Paul, saisi par le froid pose à son tour, heureux d'avoir pris du Gaz et s'être fait plaisir avec son Avax qui semble lui donner entière satisfaction.


31 décembre 2006: Finalement, c'est à la Colmiane que je décide d'aller faire mon vol de fin d'année 2006. C'est avec Nathalie, Joseph, Stéphane, Robert et Loïc que je monte au décollage de Veillos. J'ai avec moi, une Aspen 2 de chez Gradient que Patrick HUSSON m'a prêté pour une semaine afin que je l'essaye et me faire une idée sur son comportement et évaluer mes ressentis sous cette aile avant de prendre une quelconque décision. Il fait très beau, le ciel est bleu avec pratiquement pas de nuages. Au déco, il n'y avait quasiment pas de brise.... Après avoir espérer un moment que la brise s'installe ... en vain, nous décollâmes tour à tour. C'est Stéphane qui ouvre le bal, puis Robert ensuite Jean-Paul avec son biplace et son fils Loïc comme passager. Nathalie enchaîna derrière. Je décolle en dernier avec un face voile malgré une très légère bouffée d'air qui lécha la pente de Veillos. Je m'installa assez rapidement dans la sellette contrairement au vol de la veille. La glisse avec cette aile est un régal et me surprend agréablement, les mouvements d'ailes sont doux mais méritent un peu plus de pilotages que la Golden, quelques contre à la sellette pour la stabiliser font merveilles. Par manque de thermique, je ne peux encore apprécier les qualités de l'Aspen 2. A l'attérissage, je constate que l'on peut enfoncer les dragonne de freins pour bien ressentir le freinage de l'aile. Je découvre progressivement les subtilités de l'aile dans des conditions plus que paisibles. Une fois posé, le temps presse pour moi car j'avais prévu avec ma tendre épouse que je ne rentrerai pas tard pour cause de réveillon à la maison. Je bouscule un peu le groupe pour remonter au plus vite au décollage afin de récupérer ma voiture laissée au décollage. Voila, j'ai fait mon dernier vol de l'année 2006 et je rentre chez moi heureux de cette journée bien calme en l'air. A l'année prochaine !!



Vol libre en 2006 ....



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