Parapente Passion 06


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2004

Parapente

2004 - Reprise de l'activité parapente




C'est l'année de ma reprise après mon interruption de la saison 1999-2000

En juillet 2004, je remonte à la Colmiane pour une reprise de l'activité parapente (j'ai des thunes) et je suis motivé pour de nouveau voler après 5 années de standby.


Je vais directo à l'école de parapente et j'entre. Arg !!! je m'apperçois très vite que des choses ont changé depuis le temps. L'école n'est plus sous la direction de Gilbert BICCO. Je les aimais bien Gilbert et JC même si Gilbert était perçu comme un ours par un bon nombre de personnes !!!

Je m'adresse donc à la personne qui s'occupe de l'école "Libellule" et non plus ECVL.
Je fais connaissance de François BOISIS (directeur technique de l'école) et de son assistant. François connait Gilbert , ils ont travaillé un moment ensemble.
Je prends des renseignements et j'opte pour un forfait 30 vols (600 euros) pour me remettre au taf d'apprentissage. C'est fou mais, je ne me rappelais quasiment plus de rien et je repars donc de zéro. C'était pas plus mal d'ailleurs car ça s'imposait.

J'ai peu volé avec François, une dizaine de vols pour finir d'ailleur sur une ligne basse tension. C'est un jour où j'avais décollé de veillos sous la responsabilité de mon moniteur d'école qui avait en parallèle un biplace à faire. Nous étions quelques élèves et je fus le dernier à décoller.

J'ai décollé de Veillos avec prise en charge à la radio par F.Boisis. Le plan de vol était de passer une crète pour poser ensuite à l'attéro officiel. N'ayant pu passer au-dessus de la crête, j'avais essayé de couper à travers un petit col mais, malheureusement, au plus près du relief je me rendais compte que j'allais droit sur les cimes des mélèzes. J'ai du contourner le relief en prenant un cap en aval de la vallée de Valdeblore. Ceci m'a valu d'être trop loin du déco officiel. Le seul hic c'est que m'a radio ne me donnait plus aucune information et de par là, mon obsession était de rentrer sur ce fameux attéro à tout prix. Mais aucun miracle me l'a permis et je perdais progressivement de l'altitude ce qui avait pour conséquence de mener l'aile et son pilote en direction du village en aval du terrain avec un rapprochement sur toitures du village.

Tardivement j'ai réalisé que jamais je poserai à l'attéro officiel. Je devais trouver un lieu plus convivial qu'une toiture ou un mur de maison. Je repère donc un terrain de propriété mais celui-ci était encombré d'une ligne basse tension que je ne vois qu'au dernier moment. Pour cause, j'y allais droit dessus. Je ne pouvais plus rien faire (c'était trop tard) hormis espérer que cela se passe bien pour moi. L'aile passe au-dessus de la ligne et moi dessous !!! résultat ? j'ai fait de la balançoire et progressivement, avec mon poids, les suspentes glissaient sur le cable et je me rapprochais du sol. Ce phénomène cessa alors que j'étais environ à 1 mètre du sol. Pour retrouver le sol, j'ai dû me détacher de la sellette et je mis pieds à terre en me laissant tomber d'un bon mètre. Je me suis fait remonter les bretelles par F.Boisis mais.... quel était ma part de responsabilité alors que je n'avais aucune info radio ??? je me suis débrouillé tout seul avec tous les inconnus qui se présentaient à moi en regard de mon niveau. Je me suis laissé entendre dire que j'avais du faire un blocage psychologique au point de ne rien entendre. Ma foi ...... c'est plausible ça ????

Par la suite, un jour non propice au vol, François m'a conseillé et initié au gonflage inversé (pilote face à la voile). Il m'a appris sa technique après explications dont j'adhère entièrement: Avoir dans chaque main le frein qui correspond au bout d'aile quand on se retourne puis, dans une main les élévateurs "avant" et dans l'autre le contrôle des deux suspentes de freins pour une éventuelle correction de l'aile à son lever. Cette technique n'est pas des plus simples en apprentissage mais avec de l'abnégation, on y arrive très bien. C'est cette technique que j'ai choisi d'apprendre pour décoller en inversé.

La saison se termine à la Colmiane début octobre, il me reste une vingtaine de vols dans le cadre du forfait 30 vols avec François BOISIS. François me donne rendez-vous en mai 2005 pour poursuivre la formation.

Cette interruption hivernale ne me convenait pas. Le moniteur ne me laissait pas l'espoir de voler en hiver pour des raisons qui lui appartenaient, mais que je ne comprenais pas. Bref, je me voyais mal attendre mai 2005 pour continuer à voler et à progresser.
Il fallait que je trouve une alternative pour continuer à voler l'hiver au mieux pour progresser et au moins pour ne pas perdre les acquisitions de l'été.

Pour tenter de palier à cela, par le biais d'un ami parapentiste qui s'appelle Pierrick, je fais l'acquisition de mon matériel (sellette avec Airbag, parachute de secours et une aile homologuée DHV 1-2 l'Epsilon 3 d'adwance) pour 1100 euros le tout. Le matériel est nickel mais mon aile est un peu grande pour moi (28 m2). Sa fourchette de poids et de 90 à 107 kg et je ne pèse que 72 kg. Je rentre donc dans le bas de fourchette, ce n'est pas l'idéal mais bon ... j'y rentre quand même. Avec un peu de leste ........ ça vole bien.

En même temps que j'achète le matos, j'adhère au club de Roquebrun'ailes sous la présidence de Alex DORDOR et je poursuis mon activité en volant à Roquebrune. Le déco est au mont Gros et l'attéro, sur une plage située entre Monaco et Menton: Le golf bleu. J'y vole encadré de Pierrick (un bon pilote et bi-placeur de surcroît). C'est en fait grâce à la confiance que j'accorde à Pierrick que je vole hors école. C'est lui qui me rassure et qui me dit si les conditions sont bonnes pour moi. Il me donne quelques conseils par radio. Merci Pierrick !!!

C'est ainsi que l'année 2004 se termine.





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